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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
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   <title>Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025</title>
   <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 10:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie « Les dépenses de santé en 2024 ». Ce Panorama présente les comptes de la santé, retrace l’ensemble des dépenses de santé en fonction de leur financeur, en analyse les résultats en 2024, et les replace dans une perspective internationale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356750.jpg?v=1759914038" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
     </div>
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      En 2024, la dépense courante de santé au sens international (DCSi) s’élève à 333 milliards d’euros. Elle progresse de 3,6 % sur un an après +3,4 % en 2023, ce qui est une des plus faibles progressions d’Europe.Parmi les postes à croissance rapide, les coûts de gestion du système de santé augmentent de 4,9 %, en particulier ceux des organismes complémentaires. Les dépenses de prévention progressent légèrement (+0,9 %), après avoir diminué de 50,4 % entre 2021 et 2023 avec la sortie progressive de la crise sanitaire. Les dépenses de soins de longue durée augmentent de 3,4&nbsp;% entre 2023 et 2024.&nbsp;La part de la DCSi dans le PIB demeure stable à 11,4 % comme en 2023. <br />   <br />  Principal agrégat de la DCSi,&nbsp;la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) atteint 255 milliards d’euros.&nbsp;Elle regroupe les soins hospitaliers, les soins ambulatoires (soins en cabinet libéral, en centre de santé, activités techniques et auxiliaires) et les biens médicaux (médicaments et dispositifs médicaux). <br />   <br />  Les soins hospitaliers représentent près de la moitié de la CSBM (47 %) soit 120,8 milliards d’euros ;&nbsp;ils progressent de 2,9 % en 2024 par rapport à 2023. Dans cet ensemble, l’hôpital public s’établit à 93,6 milliards d’euros (+2,6 %) et le secteur privé à 27,1 milliards d’euros (+4,0 %).&nbsp;L’activité du secteur public hospitalier reste inférieure d’environ 3,5&nbsp;% à celle de 2019, malgré l’accélération des volumes consommés en 2024 (+2,3 % après +2,1 %). Cela s’explique notamment par la baisse continue de l’activité en psychiatrie depuis 2016, amplifiée par la crise sanitaire. En médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, l’activité à l’hôpital public retrouve son niveau de 2019. Le secteur privé conserve une croissance plus régulière depuis 2022, davantage portée par les volumes que par les prix. <br />   <br />  Les soins ambulatoires représentent 31 % de la CSBM, et s’élèvent à 77,8 milliards d’euros.&nbsp;Ils progressent de 4,0&nbsp;% en 2024, conséquence de la hausse des volumes de soins consommés en ville (+1,7 % sur un an), plus marquée chez les spécialistes (+2,3 %) que chez les généralistes (0,4 %), et des revalorisations tarifaires mises en œuvre depuis 2023 (notamment sur les forfaits techniques d’imagerie, les médecins, les sages-femmes et les auxiliaires médicaux). La croissance des activités techniques et auxiliaires (+2,9 % globalement) est plus contrastée :&nbsp;l’imagerie est très dynamique (+7,8 %), tandis que la biologie recule un peu en valeur (-0,7 %), sous l’effet d’une baisse des tarifs sur les analyses et prélèvements, qui voient leurs prix baisser de 8,1 %, du fait du protocole pluriannuel prix/volume. Les dépenses de transports sanitaires progressent à un rythme modéré de 2,3 %. Les dépenses de biens médicaux s’établissent à 56,2 milliards d’euros, dont 34,5 milliards d’euros de médicaments. La consommation de médicaments est dynamique en valeur (+5,5 %), portée par les volumes (+7,3 %). <br />   <br />  En 2024, les prix de la CSBM augmentent de 0,6 %, soit moins que l’inflation totale (2,0 %).&nbsp;Les prix augmentent en ville de 2,5 %, soutenus par des revalorisations tarifaires importantes, pour les sages-femmes et les auxiliaires médicaux notamment. Cette hausse des prix des soins de ville est tempérée par celle des prix des soins hospitaliers, qui augmentent très peu en 2024 (+0,5 % dans le secteur public, +0,9 % dans le secteur privé), et par la baisse des prix des activités techniques et auxiliaires.  <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />  La structure de financement de la CSBM évolue un peu en 2024 :&nbsp;la part du financement de la santé assuré par les administrations publiques (Sécurité sociale et État) recule de 0,5 point en 2024,&nbsp;pour s’établir à 79,4 %, soit 202 milliards d’euros&nbsp;(le poids du financement public de la CSBM dans le PIB s’établit à 6,9%, stable par rapport à 2023). A l’inverse, la part de la CSBM prise en charge par les organismes complémentaires augmente de 0,3 point pour atteindre 12,8 %, soit 33 milliards d’euros.&nbsp;La part de la CSBM financée par les ménages augmente légèrement, de 0,1 point : elle représente ainsi 7,8 % de la CSBM. <br />    <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />  Cette progression limitée est la résultante de trois évolutions qui jouent en sens contraire : la prise en charge à 100% des personnes en affection de longue durée (ALD), qui fait, chaque année, progresser mécaniquement la part de la CSBM prise en charge par la Sécurité sociale et, cette année, la baisse des remboursements publics de certains soins, et le doublement des franchises et participations forfaitaires, qui entraîne une plus grande contribution des ménages au financement de la CSBM. Sur le champ de la DCSi, qui inclut la CSBM, mais aussi les dépenses de prévention, les soins de longue durée et les coûts de gestion du système de santé, le reste à charge s’établit à 10,2 %. Il est plus élevé que sur la CSBM, en raison d’une participation plus importante des ménages aux soins de longue durée. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356751.jpg?v=1759914050" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
     </div>
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      Au total, le reste à charge des ménages sur le champ plus restreint de la CSBM s’établit en 2024 à 292 euros par habitant, après 276 euros en 2023.&nbsp;Les soins ambulatoires sont le premier poste que les ménages financent directement, mais c’est au financement des dispositifs médicaux qu’ils contribuent le plus (en part de la dépense), ceux-ci étant moins couverts par les administrations publiques et les organismes complémentaires Le reste à charge s’établit en moyenne dans l’Union européenne à 14,8 % de la DCSi.&nbsp;La France se situe parmi les pays avec le plus faible reste à charge de l’Union européenne, derrière le Luxembourg et la Croatie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356759.jpg?v=1759914090" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
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     <br style="clear:both;"/>
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      <strong>À propos de l’ouvrage :&nbsp;Les dépenses de santé en 2024 - Résultats des comptes de la santé - Édition 2025</strong> <br />   <br />  Chaque année, les résultats des comptes de la santé sont présentés lors de la Commission des comptes de la santé, en présence du ministre en charge de la santé, de représentants des professionnels de la santé, de personnalités du secteur de la santé et de chercheurs et de spécialistes en économie de la santé. Élaborés par la Drees, les comptes de la santé constituent l’un des comptes thématiques des comptes nationaux, produits par l’Insee, dont ils adoptent la méthodologie. Ils servent également de base à l’élaboration des comptes de la santé présentés au sein des instances internationales (le System of Health Accounts, coordonné par l’OCDE, Eurostat et l’OMS) et permettent ainsi d’établir des comparaisons internationales des dépenses de santé sur des bases fiables et harmonisées. <br />   <br />  Chaque année, les séries des comptes de la santé sont révisées par rapport à celles publiées dans les éditions précédentes. En effet, la Drees mène tous les ans des travaux méthodologiques pour améliorer et enrichir les comptes. Dans cette édition, la Drees inclut par exemple pour la première fois des estimations des dépenses de soins de psychologues, d’ergothérapeutes, de psychomotriciens et de diététiciens. Afin de garantir la cohérence statistique des séries dans le temps, les séries ont été rétropolées pour inclure ces innovations. Enfin, la publication du panorama est accompagnée de la diffusion de jeux de données au format CSV qui permettent d’explorer à un niveau fin la CSBM en valeur par composante et par financeur, ainsi que le partage volume-prix de la CSBM par composante. <br />   <br />  <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-infographie-documents-de-reference/250930-Panorama-dépenses-de-santé" target="_blank"><strong>&gt; Consulter la publication sur le site de la Drees</strong></a> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91610692-64356750.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Publication-DREES-Les-depenses-de-sante-en-2024-Resultats-des-comptes-de-la-sante-Edition-2025_a4748.html</link>
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   <title>Morbidité hospitalière : la DREES met à jour les données disponibles pour 2021</title>
   <pubDate>Mon, 27 Mar 2023 10:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la Recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) met à disposition les données sur les hospitalisations en court séjour survenues entre 2010 et 2021. Ces tableaux ont été réalisés à partir des données hospitalières (PMSI MCO) produites par l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH). Ils complètent la série de données annuelles mises à disposition sur le site data.Drees depuis 2010. Ces données sont déclinées au niveau national, régional et départemental ainsi que selon le sexe et l’âge.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71722719-49956153.jpg?v=1679907758" alt="Morbidité hospitalière : la DREES met à jour les données disponibles pour 2021" title="Morbidité hospitalière : la DREES met à jour les données disponibles pour 2021" />
     </div>
     <div>
      Ces données se répartissent en 3 tableaux :&nbsp;  <ul>  	<li class="list">Le tableau 1 présente le nombre d’hospitalisations en court séjour, en fonction des motifs de recours, le sexe, la classe d’âge, l’année et le niveau géographique de résidence (France entière, France métropolitaine, régions, départements) ;</li>  	<li class="list">Le tableau 2 présente la durée moyenne de séjour, ainsi que la distribution du nombre de séjours selon leurs durées, en fonction de l’année, des pathologies et du niveau géographique ;</li>  	<li class="list">Le tableau 3 présente les taux de recours pour 1 000 habitants : taux bruts tous âges et par classe d’âge, taux standardisés sur l’âge et indices comparatifs qui neutralisent également l’effet de l’âge, et se déclinent selon les motifs de recours, le sexe, l’année et le niveau géographique de résidence.</li>  </ul>    <p aria-hidden="true"> <br />  En 2021, il y a eu 18 millions d’hospitalisations en court séjour. Le taux de recours, élevé avant l’âge de 1 an, est faible entre 1 et 18 ans. Il augmente ensuite progressivement avec l’âge, avec un pic féminin aux âges de la maternité, et atteint 500 pour 1 000 habitants à partir de 75 ans pour les hommes et de 85 ans pour les femmes. <br />   <br />  Selon la classification internationale des maladies (10ème révision : CIM-10), les motifs de recours les plus fréquents, tous âges confondus, sont les maladies de l’appareil digestif, les tumeurs et les maladies de l’appareil circulatoire. Cette hiérarchie des motifs de recours évolue avec l’âge : avant 15 ans, ce sont les maladies de l’appareil respiratoire qui prédominent, entre 15 et 44 ans, ce sont les recours liés à la fécondité, entre 45 et 64 ans, les maladies de l’appareil digestif, entre 65 et 84 ans, les tumeurs et pour les plus âgés, les maladies de l’appareil circulatoire. <br />   <br />  <a class="link" href="https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/500_morbidite-hospitaliere/information/" target="_blank">&gt; Consulter les données</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/71722719-49956153.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Morbidite-hospitaliere-la-DREES-met-a-jour-les-donnees-disponibles-pour-2021_a3675.html</link>
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   <title>Démographie des professionnels de santé en 2021 : de nouvelles données disponibles</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jul 2021 14:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La DREES met à jour les données sur la démographie des professionnels de santé avec les informations au 1er janvier 2021. Les données présentées dans une application interactive sont produites à partir des fichiers statistiques construits chaque année par la DREES à partir du Répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS) et du répertoire Adeli. Elles décrivent les professionnels qui sont actifs occupés au 1er janvier, et les données concernent les effectifs de professionnels de santé entre 2012 et 2021.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57601823-42653277.jpg?v=1625835265" alt="Démographie des professionnels de santé en 2021 : de nouvelles données disponibles" title="Démographie des professionnels de santé en 2021 : de nouvelles données disponibles" />
     </div>
     <div>
      Au 1er janvier 2021, il y a 764&nbsp;000 infirmiers en France (+2,7&nbsp;% par rapport à 2020). L’âge moyen des infirmiers en France est de 45,7 ans, et 86,6&nbsp;% sont des femmes. Il y a en France 1&nbsp;136 infirmiers pour 100&nbsp;000 habitants, contre 1&nbsp;109 en 2020. <br />   <br />  La France compte 228&nbsp;000 médecins au 1er janvier 2021, soit un effectif stable depuis 2020. La densité médicale est également stable sur la période&nbsp;: elle s’établit à 339 médecins disponibles pour 100&nbsp;000 habitants en 2020 et en 2021. En 2021, les médecins ont en moyenne 50,7 ans, et près de la moitié (47,9&nbsp;%) sont des femmes. L’exercice salarié est de plus en plus plébiscité par les médecins&nbsp;: en 2012, 51,4&nbsp;% d’entre eux &nbsp;avaient uniquement des activités libérales, ils ne sont plus que 44,1&nbsp;% en 2021. <br />  Ces informations ainsi que celles sur les autres professions de la santé sont disponibles dans l’application interactive mise à disposition par la DREES&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNAoDDxBD20KfQkdDB0KdNTNDT0I9KFtCv0JEc0LQSxBDQmHFU0Kn7_0Br0JPQozXQz3HQr3d62SpodHRwczovL2RyZWVzLnNoaW55YXBwcy5pby9kZW1vZ3JhcGhpZS1wcy-4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3tmJpMVhEZkpkUjYtbjNXYmxLck9IakHAtlhWdk9GQy1UU01lNFVMM3lCU3ppVVG8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" target="_blank">consulter les données sur la démographie des professionnels de santé.</a>  <br />   <br />  Une mise à jour de ces données incluant les effectifs de masseurs-kinésithérapeutes sera disponible à l’automne 2021, au moment de la parution d’une publication&nbsp;Études et Résultats&nbsp;sur les effectifs des professionnels de santé. <br />   <br />  <strong>Pour en savoir plus</strong> <br />  -&nbsp;<a class="link" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNAoDDxBD20KfQkdDB0KdNTNDT0I9KFtCv0JEc0LQSxBApAx1yeiRJ0IfQiNCi0KgfJ9Cv0INj2SpodHRwczovL2RyZWVzLnNoaW55YXBwcy5pby9kZW1vZ3JhcGhpZS1wcy-4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3tmJpMVhEZkpkUjYtbjNXYmxLck9IakHAtlhWdk9GQy1UU01lNFVMM3lCU3ppVVG8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" target="_blank">Application interactive sur la démographie des professionnels de santé</a>  <br />  - Anguis, M., Chaput, H., Marbot, C., Millien, C. et Vergier, N. (2018, mai).&nbsp;<a class="link" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNAoDDxBD20KfQkdDB0KdNTNDT0I9KFtCv0JEc0LQSxBAOVjrQkHPQikXm0JQx_OYx7nTQxdlsaHR0cHM6Ly9kcmVlcy5zb2xpZGFyaXRlcy1zYW50ZS5nb3V2LmZyL3B1YmxpY2F0aW9ucy9ldHVkZXMtZXQtcmVzdWx0YXRzLzEwLTAwMC1tZWRlY2lucy1kZS1wbHVzLWRlcHVpcy0yMDEyuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7ZiaTFYRGZKZFI2LW4zV2JsS3JPSGpBwLZYVnZPRkMtVFNNZTRVTDN5QlN6aVVRvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" target="_blank">10 000 médecins de plus depuis 2012</a>. DREES,&nbsp;Études et Résultats, 1061. <br />  - Anguis, M., Bergeat, M., Pisarik, J., Vergier, N., Chaput, H. (2021, mars).&nbsp;<a class="link" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNAoDDxBD20KfQkdDB0KdNTNDT0I9KFtCv0JEc0LQSxBBb0JTuM9C90KVCINCo0JnQt-TQ1j5yINmDaHR0cHM6Ly9kcmVlcy5zb2xpZGFyaXRlcy1zYW50ZS5nb3V2LmZyL3B1YmxpY2F0aW9ucy9sZXMtZG9zc2llcnMtZGUtbGEtZHJlZXMvc3ludGhlc2UtcXVlbGxlLWRlbW9ncmFwaGllLXJlY2VudGUtZXQtdmVuaXItcG91ci1sZXO4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3tmJpMVhEZkpkUjYtbjNXYmxLck9IakHAtlhWdk9GQy1UU01lNFVMM3lCU3ppVVG8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" target="_blank">Quelle démographie récente et à venir pour les professions médicales et pharmaceutiques&nbsp;?&nbsp;</a>  DREES,&nbsp;Dossiers de la DREES, 76.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/57601823-42653277.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Demographie-des-professionnels-de-sante-en-2021-de-nouvelles-donnees-disponibles_a2815.html</link>
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   <title>Premiers résultats de l’Observatoire des investissements des entreprises du médicament : avec 9 milliards € d’investissements en 2020, fort redressement de l’attractivité de la France</title>
   <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 15:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Conformément aux engagements du Conseil Stratégique des Industries de Santé 2018/2019 et à la suite de la 9ème édition du CSIS qui s’est tenue à l’Elysée le 29 juin 2021, les entreprises du médicament publient les premières données issues de l’Observatoire des investissements en France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57560158-42624907.jpg?v=1625665151" alt="Premiers résultats de l’Observatoire des investissements des entreprises du médicament : avec 9 milliards € d’investissements en 2020, fort redressement de l’attractivité de la France" title="Premiers résultats de l’Observatoire des investissements des entreprises du médicament : avec 9 milliards € d’investissements en 2020, fort redressement de l’attractivité de la France" />
     </div>
     <div>
      Cet observatoire, mis en place par le Leem avec le soutien opérationnel du cabinet Roland Berger, est destiné à suivre la valeur ajoutée industrielle (R&amp;D et Production) créée par l’industrie pharmaceutique sur le territoire français au travers d’indicateurs simples et réplicables. Ces résultats feront l’objet d’une publication annuelle pour suivre l’évolution dans le temps des investissements du secteur.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Cette première édition intervient&nbsp;à la suite de l’une des plus graves crises sanitaires mondiales de l’ère contemporaine,&nbsp;qui a mis en lumière le caractère stratégique des industries de santé pour les populations et la nécessité de renforcer l’autonomie d’approvisionnement&nbsp;du territoire européen en produits de santé. <br />  &nbsp; <br />  Pour ce premier exercice, un échantillon représentatif d’industriels du médicament (50 entreprises représentant 66 % du chiffre d’affaires) a répondu à l’enquête et les données recueillies ont ensuite été extrapolées à l’échelle du secteur. <br />  Les résultats font apparaître une reprise très forte de l’investissement sur le territoire malgré le contexte de crise sanitaire&nbsp;: <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">7,3 milliards d’euros en&nbsp;recherche et développement&nbsp;en 2020 soit&nbsp;17 % de plus qu’en 2019.&nbsp;Il est à noter que&nbsp;70 % de ces dépenses sont liés à des produits biologiques. Des chiffres à la hausse qui&nbsp;traduisent une réelle volonté de valoriser l’écosystème français et son expertise.&nbsp;</li>  	<li class="list">2 milliards d’euros dans le tissu industriel français en&nbsp;2020 soit 11 % de plus qu’en 2019. Une forte part de ces investissements&nbsp;(55 %)&nbsp;a été réalisée pour de&nbsp;nouvelles capacités industrielles et des investissements numériques. La grande majorité de ces investissements concerne la&nbsp;bioproduction&nbsp;(environ&nbsp;60 % des investissements industriels).&nbsp;Des capacités industrielles en hausse et des investissements tournés vers la production de thérapies innovantes sont&nbsp;le signal d’un renouveau industriel sur le sol français.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« La France a plus que jamais une carte à jouer »</b></div>
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      Ce début de reprise est directement lié à la politique volontariste d’amélioration de la compétitivité et de l’attractivité du territoire conduite par le Gouvernement ainsi qu’à la reconnaissance du secteur comme l’une des principales branches stratégiques de l’économie française.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  L’amélioration de la fiscalité générale, notamment au travers de la baisse de l’impôts sur les sociétés, ainsi que les mesures du&nbsp;Plan France Relance avec notamment la baisse des impôts de production, l’appel à manifestation d’intérêt, la relocalisation d’activités ou encore l’annonce récente du lancement du PIIEC Santé (Projet Important d’Intérêt Européen Commun), devraient contribuer au regain d’attractivité du territoire.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Faisant suite à une réforme de l’accès précoce attendue de longue date par les industriels, ainsi qu’à un accord cadre profondément rénové, la 9<sup>ème</sup>&nbsp;édition du CSIS accentue cette volonté de reconquête.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Dans un contexte de compétition exacerbée, je reste persuadé que la France a plus que jamais une carte à jouer. Comme le montrent les données de l’Observatoire des investissements que nous publions ce jour, nous commençons à récolter les premiers résultats d’une politique de recherche et d’industrie délibérément offensive. L’engagement du président de la République et du Gouvernement depuis le CSIS 2018 donne une visibilité essentielle aux stratégies d’investissements. Il est essentiel qu’elle s’inscrive dans la durée. Le dernier Conseil Stratégique des Industries de Santé ouvre des perspectives en termes d’emploi, d’investissement et de recherche sur le territoire. Le Leem, engagé aux côtés des pouvoirs publics, sera attaché à la mise en œuvre des décisions qui ont été annoncées&nbsp;»,</em>&nbsp;commente Frédéric Collet, président du Leem.&nbsp;
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Premiers-resultats-de-l-Observatoire-des-investissements-des-entreprises-du-medicament-avec-9-milliards-d_a2811.html</link>
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   <title>Violences en milieu de santé : une année décisive pour aller plus loin</title>
   <pubDate>Thu, 18 Mar 2021 09:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
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   Communiqué de la Direction Générale de l'Offre de Soins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/54793696-41181884.jpg?v=1616058684" alt="Violences en milieu de santé : une année décisive pour aller plus loin" title="Violences en milieu de santé : une année décisive pour aller plus loin" />
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     <div>
      <strong>Depuis 2006, l’observatoire national des violences en milieu de santé (<a class="link" href="https://solidarites-sante.gouv.fr/professionnels/ameliorer-les-conditions-d-exercice/observatoire-national-des-violences-en-milieu-de-sante/" target="_blank">ONVS</a>) publie&nbsp;<a class="link" href="https://solidarites-sante.gouv.fr/professionnels/ameliorer-les-conditions-d-exercice/observatoire-national-des-violences-en-milieu-de-sante/article/les-rapports-annuels" target="_blank">son rapport annuel</a>  &nbsp;recensant les signalements d’actes de violence, notamment vis-à-vis des personnes.&nbsp; <br />   <br />  Cette année encore, grâce à une importante activité de terrain, ce rapport met en évidence les conséquences négatives&nbsp;que génèrent ces atteintes&nbsp;tant pour les professionnels que pour les patients (personnels en souffrance,&nbsp;sentiment d’insécurité).&nbsp;</strong> <br />   <br />  Pour la seconde année consécutive, en plus de ceux consacrés à la psychiatrie, à la gériatrie et aux urgences, le rapport propose d’autres focus remontés des signalements, des visites et des échanges sur le terrain&nbsp;autour de la&nbsp;violence verbale&nbsp;(insultes, outrages, menaces physiques, menaces de mort) et de la violence émanant de personnes mineures. <br />   <br />  Au-delà de toutes les données chiffrées et grâce à une analyse approfondie et détaillée des signalements recueillis, le dernier rapport met en lumière&nbsp;des pistes d’actions pour les établissements de santé et médico-sociaux dans le cadre de leur politique de prévention et de lutte contre les violences, en lien avec les partenaires locaux de l’intérieur et de la justice. <br />   <br />  Le ministère tient à rappeler qu’il se félicite du nombre toujours croissant d’établissements déclarants, qui permettent ainsi de mettre à jour ou de caractériser davantage les formes de violences, leurs auteurs, leurs causes et leurs conséquences néfastes sur la qualité de vie au travail et par contrecoup, sur la qualité des soins dispensés. De nombreux&nbsp;verbatim ou extraits de signalements sont retranscrits dans le rapport&nbsp;: d’année en année, ils apparaissent indispensables pour éclairer les données chiffrées, fournir une bonne analyse et apporter une réponse que ce soit sur la protection des personnels et des patients, l’architecture des structures, la formation des agents de sécurité... <br />   <br />  De cet investissement fort de l’ONVS en lien avec les directions d’établissement et les professionnels de santé, le ministère a souhaité que l’observatoire élargisse son champ d’action pour recueillir et analyser les violences commises contre les professionnels libéraux de santé (en premier lieu avec leurs ordres professionnels) et de mieux impliquer d’autres secteurs, comme par exemple l’hospitalisation à domicile. <br />   <br />  Courant 2021, un «&nbsp;nouvel ONVS&nbsp;» sera lancé, qui prendra progressivement en compte les violences à l’égard des professionnels de santé exerçant en libéral. En outre, pour les établissements hospitaliers, la saisie des signalements sera simplifiée pour encourager un recueil plus exhaustif.&nbsp; <br />   <br />  Face à la violence il n’y pas une réponse unique mais seule une démarche collective et déterminée de la part des professionnels de santé, des pouvoirs publics et de toutes les parties prenantes pourra contribuer à l’apaisement du climat au sein des diverses structures de soins. C’est pourquoi, en concertation avec l’ensemble des fédérations et conférences hospitalières et des ordres professionnels, un comité national de pilotage sera mis en place pour avancer dans une démarche collective de réflexion et d’actions concrètes de prévention et de lutte contre les violences.&nbsp;
     </div>
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