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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <dc:date>2026-06-13T01:22:21+02:00</dc:date>
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   <title>Chatbot Médical IA de PulseLife : une intelligence sécurisée, souveraine, et fondée sur les preuves</title>
   <pubDate>Mon, 11 May 2026 09:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face aux limites des IA génératives généralistes, inadaptées aux exigences de la pratique médicale, le français PulseLife a lancé fin 2025 son agent conversationnel Médical IA, conçu pour fournir des réponses fiables, sourcées et contextualisées. Une innovation qui s’est rapidement imposée sur le terrain, et qui positionne aujourd’hui PulseLife comme le futur leader d’une IA médicale de confiance en Europe. Le point avec son président fondateur, le Dr Grégoire Pigné, médecin oncologue radiothérapeute au CHU de Saint-Étienne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96442632-67250376.jpg?v=1778570920" alt="Chatbot Médical IA de PulseLife : une intelligence sécurisée, souveraine, et fondée sur les preuves" title="Chatbot Médical IA de PulseLife : une intelligence sécurisée, souveraine, et fondée sur les preuves" />
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      <strong>Pour commencer, pourriez-vous nous présenter PulseLife ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Grégoire Pigné&nbsp;:</em></strong>&nbsp;PulseLife est une entreprise à mission dont l’objectif est de rendre l’excellence des soins accessible à tous. Face à l’explosion des connaissances médicales, désormais impossibles à maîtriser individuellement, nous avons d’abord développé un moteur de recherche médical, avant d’intégrer les modèles de langage (LLM) pour proposer une IA dédiée aux professionnels de santé, capable de fournir des réponses précises, fiables et contextualisées. Notre baromètre réalisé en novembre 2025 montre que 62&nbsp;% des médecins utilisent déjà une IA générative, mais que 94&nbsp;% se déclarent insatisfaits des outils généralistes, dont les réponses sont jugées inexactes ou incomplètes. Cela confirme une réalité&nbsp;: en l’état, ces outils ne répondent pas aux exigences de la pratique médicale. <br />   <br />  <strong>Pourquoi les IA généralistes posent-elles problème en médecine ?</strong> <br />   <br />  En médecine, le principe fondamental reste le&nbsp;<em>primum non nocere</em>&nbsp;: d’abord, ne pas nuire. Or les IA généralistes présentent des limites structurelles. Elles peuvent produire des hallucinations, souvent crédibles car formulées avec assurance, mais erronées. Ces systèmes sont en effet conçus pour générer du texte plausible, non pour garantir la véracité. Ils reposent aussi sur des données issues du web grand public, incluant des sources peu fiables, sans traçabilité claire. Enfin, les IA généralistes ne prennent pas en compte les spécificités locales, alors que les recommandations, les pratiques et l’épidémiologie varient selon les pays. Une IA utile en santé doit au contraire s’appuyer sur des données souveraines et contextualisées. <br />   <br />  <strong>Est-ce pour répondre à ces limites que vous avez conçu le Chatbot Médical IA ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Oui. Nous avons volontairement pris le temps de construire une solution centrée sur la sécurité et la fiabilité. Notre approche vise à réduire au maximum les hallucinations, à garantir des données médicales à jour et à assurer une transparence totale. Aujourd’hui, notre assistant médical tend vers un niveau d’hallucination proche de zéro, même si nous restons prudents dans nos affirmations car les tests en conditions réelles sont toujours en cours. Nous avons également construit une base souveraine de plus de cinq millions de contenus issus de sources scientifiques et institutionnelles, mise à jour en continu et supervisée par un comité scientifique. Ainsi, chaque réponse est entièrement traçable, sourcée et explicable. Lorsque l’information manque, Chatbot Médical IA le reconnaît explicitement. Lorsque la littérature est divergente, il restitue les nuances. <br />   <br />  <strong>Vous avez également intégré des barrières de sécurité clinique. Lesquelles ?</strong> <br />   <br />  La validation a été menée à plusieurs niveaux. Le Chatbot Médical IA a été testé sur les Épreuves classantes nationales, avec des performances parmi les 2&nbsp;% des meilleurs étudiants en médecine en France. Plus de 500&nbsp;réponses ont également été validées par des experts médicaux. Enfin, nous avons conduit des évaluations en conditions réelles avec l’AP-HP et les Hospices Civils de Lyon afin de mesurer l’impact sur les pratiques cliniques. Ces démarches permettent d’inscrire la solution dans une logique de sécurité et d’utilité clinique. <br />   <br />  <strong>Quels usages des soignants depuis le lancement fin&nbsp;2025 ?</strong> <br />   <br />  La solution rassemble déjà plus de 200 000&nbsp;utilisateurs par mois. Sur 80 000&nbsp;prompts analysés, 100&nbsp;% des réponses étaient sourcées, datées et argumentées. Dans 22&nbsp;% des cas, un garde-fou s’est activé, et environ 12&nbsp;% ont conduit à une réponse de type « je ne sais pas », traduisant une prudence assumée. Autre élément important&nbsp;: aucune donnée patient identifiante n’a été détectée, confirmant la robustesse de notre système de filtrage automatique. Côté usage, les médecins utilisent le Chatbot Médical IA en moyenne quatre fois par semaine, et 75&nbsp;% des échanges durent moins de deux minutes. Plus précisément, 51&nbsp;% des requêtes portent sur la prise en charge, 40&nbsp;% sur le diagnostic, et 17&nbsp;% touchent aux grandes priorités de santé publique. Ces éléments suggèrent un impact clinique réel sur l’accès à la connaissance en consultation, la qualité des échanges avec les patients et, plus largement, sur la réduction des inégalités d’accès à l’expertise médicale, particulièrement dans les zones sous-dotées en médecins. <br />   <br />  <strong>Vous travaillez aussi sur le bon usage de l’IA. Pourquoi ?</strong> <br />   <br />  L’enjeu réside désormais dans la formation des médecins au&nbsp;<em>prompting</em>. Ils ont aujourd’hui le réflexe du moteur de recherche, basé sur des mots-clés. Or, il ne s’agit plus de « chercher », mais de « questionner », en formulant des requêtes contextualisées et précises. C’est pourquoi nous avons développé un guide pour accompagner l’intégration de l’IA dans la pratique clinique, incluant notamment des recommandations pour apprendre à bien formuler ses requêtes. En instaurant dès le départ les bons réflexes, on limite les mésusages et leurs risques pour les patients. Cette approche s’inscrit dans une démarche globale de sécurité, incluant la conformité au RGPD, la certification HDS et le respect de l’AI Act européen, avec l’objectif d’obtenir, à terme, une certification en tant que dispositif médical.&nbsp;Concernant les limites actuelles du Chatbot Médical IA&nbsp;: comme précisé, lorsqu’il ne dispose pas de suffisamment d’informations, le système l’indique clairement. C’est un garde-fou essentiel, mais nous travaillons à mieux accompagner le raisonnement dans ces zones d’incertitude, toujours dans une logique fondée sur la preuve. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong> <br />   <br />  PulseLife s’inscrit dans un environnement fortement régulé et vise à établir un standard de sécurité pour l’IA en santé. L’Europe, avec l’AI Act, impose un cadre exigeant qui protège les patients – cadre d’ailleurs parfois contesté, notamment par OpenEvidence. Nous avons fait le choix d’intégrer ces exigences dès le départ, au prix de cycles de développement plus longs, mais avec&nbsp;un niveau de robustesse largement supérieur à de nombreuses solutions extra-européennes.&nbsp;Avec plus de dix ans d’expertise, 876 000&nbsp;utilisateurs et des partenariats avec les plus grands acteurs hospitaliers et scientifiques, nous affichons clairement notre ambition de bâtir un leader européen de l’IA médicale de confiance, capable de s’imposer par son exigence de sécurité autant que par son impact clinique. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://pulselife.com" target="_blank">site de PulseLife</a>  </strong>
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      <strong>Les interventions à ne pas manquer sur SantExpo&nbsp;2026</strong> <br />   <br />  <strong><em>• Mardi&nbsp;19&nbsp;mai&nbsp;</em></strong> <br />  &gt; 10h00 (Agora&nbsp;360) – IA&nbsp;: fin des médecins ou médecins augmentés. <br />  <em>Conférence d’ouverture PulseLife. Avec le Dr Grégoire Pigné et le Pr Vincent Vuiblet, modération Frédéric Collet.</em> <br />  &gt; 14h00 (Stand N56 PulseLife) – L’IA comme solution à la soutenabilité des systèmes de santé.&nbsp; <br />  <em>Avec Yann-Maël Le Douarin (DGOS) et Frédéric Collet.</em> <br />  &gt; 16h00 (Stand N56 PulseLife) – IA&nbsp;: de la promesse à l’usage terrain. <br />  <em>Avec le Pr Antoine Tesnière (Paris Santé Campus) et Clotilde Petit (PulseLife).&nbsp;</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>• Mercredi&nbsp;20&nbsp;mai&nbsp;</em></strong> <br />  &gt; 10h00 (Stand N56 PulseLife) – IA et aide à la décision médicale&nbsp;: l’efficience à l’épreuve de la souveraineté. <br />  <em>Avec Sandra Malak (DNS) et Yann Bubien (ARS PACA), modération Clotilde Petit (PulseLife).</em> <br />  &gt;&nbsp;14h00 (Stand N56 PulseLife) –&nbsp;Innovation à l’hôpital&nbsp;: évangélisation de l’IA dans les hôpitaux.&nbsp; <br />  <em>Avec&nbsp;</em><em>Pierre Yves Brossard&nbsp;</em><em>(AP-HP) et Yannick Neuder (ancien ministre de la Santé).</em>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96442632-67250394.jpg?v=1778158515" alt="Chatbot Médical IA de PulseLife : une intelligence sécurisée, souveraine, et fondée sur les preuves" title="Chatbot Médical IA de PulseLife : une intelligence sécurisée, souveraine, et fondée sur les preuves" />
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Chatbot-Medical-IA-de-PulseLife-une-intelligence-securisee-souveraine-et-fondee-sur-les-preuves_a5064.html</link>
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   <title>Les HCL et la Métropole de Lyon lancent le Cogitoscope : un agent conversationnel pour mieux anticiper les troubles cognitifs liés au cancer</title>
   <pubDate>Mon, 08 Sep 2025 21:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les troubles cognitifs liés au cancer touchent jusqu'à 72 % des patients sous traitement oncologique. Ils peuvent affecter la mémoire, l’attention et les fonctions exécutives, impactant durablement la qualité de vie des patients. Pourtant, ils restent encore largement méconnus et trop souvent ignorés dans les parcours de soins oncologiques. Pour répondre à cet enjeu majeur de santé publique, les Hospices Civils de Lyon et la Métropole de Lyon accompagnent le déploiement du Cogitoscope, un agent conversationnel conçu pour détecter, informer et accompagner les patients souffrant de troubles cognitifs associés aux traitements du cancer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/90986821-64053114.jpg?v=1757360979" alt="Les HCL et la Métropole de Lyon lancent le Cogitoscope : un agent conversationnel pour mieux anticiper les troubles cognitifs liés au cancer" title="Les HCL et la Métropole de Lyon lancent le Cogitoscope : un agent conversationnel pour mieux anticiper les troubles cognitifs liés au cancer" />
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      Les troubles cognitifs liés au cancer, souvent appelés « brouillard cognitif » ou CRCI (“cancer related cognitive impairment”), touchent entre 40 % et 72 % des patients en cours de traitement. Ces troubles incluent des problèmes d’attention, de concentration, une diminution de la vitesse de traitement de l’information et des modifications des fonctions mnésiques, attentionnelles, d’expression-compréhension et exécutives. Près de 60 % des patients signalent des séquelles persistantes deux à cinq ans après leur diagnostic, ce qui impacte leur vie sociale, familiale et professionnelle, et constitue une cause de handicap invisible. Malgré leur prévalence et leur impact significatif, ces troubles sont encore insuffisamment traités par rapport à d’autres enjeux tels que l’activité physique. <br />   <br />  Dans ce contexte, le Cogitoscope se présente comme une solution numérique innovante. Son objectif : fournir un soutien personnalisé et continu aux patients tout au long de leur parcours de soins. Grâce à son interface interactive, il facilite la détection précoce des troubles cognitifs. Destiné aux patients, mais aussi aux aidants et aux professionnels en santé, il vise à donner de l’information facile et valide et à sensibiliser à cette problématique durant le parcours de soins des patients oncologiques. Il permet de répondre aux questionnements des patients à partir du constat de difficultés répétées du quotidien (difficultés de concentration, plainte de tout oublier, de devoir tout noter, de chercher ses mots très régulièrement, d’être en incapacité à faire deux choses en même temps…). <br />   <br />  En pratique, le chatbot n’a pas vocation à faire de l’évaluation clinique, mais plutôt à proposer des informations personnalisées, facilitant une meilleure compréhension des difficultés rencontrées et donnant des informations sur ces troubles et les stratégies à mettre en place pour pallier les difficultés du quotidien. Il repose sur l’implication active des patients dès les premières étapes de leur parcours de soins afin d’améliorer leur qualité de vie.
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     <div><b>Un accompagnement sur mesure pour les patients et les soignants</b></div>
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      Le Cogitoscope est le fruit d’une collaboration entre médecins, chercheurs en neurosciences, experts en intelligence artificielle et patients partenaires. Il est ainsi co-porté par le Docteur Laurence HAVE, médecin de Médecine Physique et de Réadaptation, le Professeur Sophie JACQUIN-COURTOIS, cheffe du service de médecine physique et de réadaptation de l’hôpital Henry Gabrielle, Karen REILLY, chercheure au sein de l'Équipe Trajectoire du Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon (CRNL), Lydie CATALANO de la société IA Médical et Laurie PANSE, patiente partenaire. Conçu à partir de données scientifiques validées, il s’inscrit dans une démarche d’innovation centrée sur le patient. Son développement a été rendu possible grâce au financement obtenu dans le cadre de l’appel à projet PAIR 2023 co-organisé par les Hospices civils de Lyon et la Métropole de Lyon. <br />   <br />  En combinant expertise médicale et technologie avancée, le Cogitoscope optimise la détection des troubles cognitifs. Ses bénéfices sont nombreux : <br />   <br />  Pour les patients : <br />  •&nbsp;Reconnaitre et identifier d’éventuels troubles. <br />  •&nbsp;Donner des informations et conseils adaptés pour mieux comprendre et gérer les troubles. <br />  •&nbsp;Accompagner à la prise de conscience d’un fonctionnement différent (métacognition) pour mieux comprendre et mieux gérer les symptômes. <br />  •&nbsp;Apporter des pistes pour un suivi personnalisé tout au long du traitement pour limiter les séquelles à long terme. <br />   <br />  Grâce au Cogitoscope, les patients peuvent poser leurs questions librement, à leur rythme et selon leurs besoins, bénéficiant ainsi d’un accompagnement clair, bienveillant et accessible à tout moment. <br />   <br />  Pour les soignants : <br />  •&nbsp;Proposer un levier pour sensibiliser les équipes médicales et soignantes à l’importance d’une prise en charge systématique des troubles cognitifs dès les premières consultations. <br />  •&nbsp;Faciliter l’orientation plus rapide des patients vers des prises en charge spécifiques et adaptées. <br />  •&nbsp;Disposer d’un outil d’aide au repérage précoce des possibles facteurs de vulnérabilité cognitive. <br />  •&nbsp;A terme, proposer une meilleure orientation des patients vers des parcours de soins adaptés. <br />   <br />  En intégrant le Cogitoscope au parcours de soins, la prise en charge des troubles cognitifs évolue vers une approche proactive, personnalisée et intégrée, améliorant ainsi le quotidien des patients.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un enjeu de santé publique : mieux détecter pour mieux accompagner</b></div>
     <div>
      Déployé aujourd’hui au sein des Hospices Civils de Lyon, le Cogitoscope ambitionne de faire du dépistage des troubles cognitifs un élément central du parcours de soins en oncologie. En favorisant une détection plus précoce et un accompagnement adapté, il contribue à atténuer les conséquences fonctionnelles des troubles cognitifs post-cancer, à améliorer la qualité de vie des patients et à renforcer la reconnaissance de ces troubles dans la pratique médicale courante. <br />   <br />  <em>« Intégrer l’innovation technologique à l’expertise médicale est essentiel pour mieux répondre aux besoins des patients. En sensibilisant à grande échelle et en optimisant la prise en charge, nous contribuons à une approche plus efficace et humaine de ces troubles encore trop souvent ignorés »</em>, explique le Professeur Sophie JACQUIN COURTOIS, cheffe du service de médecine physique et de réadaptation de l’hôpital Henry Gabrielle et l’une des porteuses du projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Et après ?</b></div>
     <div>
      L’assistant numérique pour les troubles cognitifs peut répondre aux besoins des patients en traitement de cancer. Sous couvert d’adaptation, il pourrait également répondre aux besoins de patients présentant d’autres pathologies (COVID long, pathologies endocriniennes, pathologies auto-immunes, pathologies neurologiques…). Pour le Professeur Sophie JACQUIN-COURTOIS : <em>"Ce dispositif a pour ambition de réduire l'intensité et la durée du handicap cognitif post-cancer. En recueillant des données en collaboration avec les patients et leurs aidants, il permettra également de mieux quantifier l'ampleur du phénomène et d'optimiser les stratégies de prise en charge, de façon individualisée."</em> <br />   <br />  Aujourd’hui opérationnel, le déploiement de cet outil passe par une sensibilisation renforcée auprès des patients comme des médecins et des soignants pour intégrer l’évaluation des troubles cognitifs dès le début du parcours de soins. En favorisant une détection précoce et une proposition de suivi adaptée, il devient possible d’envisager de réduire l’intensité de ces handicaps et d’améliorer significativement la qualité de vie des patients confrontés à ces effets. <br />   <br />  <em>« La Métropole de Lyon s’engage en faveur de l’innovation et de la prévention en santé. Grâce au travail conjoint de l’ensemble des acteurs de la santé et des services des HCL et métropolitains, nous proposons désormais un nouvel outil au soutien du dépistage précoce et de la prévention personnalisée. Les retours d’expérience seront précieux pour répondre aux enjeux et problématiques que connaissent les médecins, les patients et leurs aidants dans leur quotidien » </em>souligne Pascal BLANCHARD, Vice-Président en charge de la santé et des Solidarités, de la politique du handicap et du grand âge, de la promotion de la santé publique et du développement social et médico-social. <br />   <br />  Avec le Cogitoscope, les Hospices Civils de Lyon et la Métropole de Lyon posent un jalon essentiel pour une reconnaissance et une prise en charge optimisée des troubles cognitifs liés au cancer.
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      <strong>Le résultat d’un appel à projet PAIR porté par les HCL et la Métropole de Lyon</strong> <br />   <br />  Le Cogitoscope est issu de l’appel à projets PAIR, une initiative conjointe des Hospices Civils de Lyon et de la Métropole de Lyon, inscrite dans un partenariat visant à promouvoir une approche globale de la santé, de la prévention aux soins et à faire du territoire un moteur d’innovation en santé. Ensemble, les HCL et la Métropole de Lyon développent et favorisent l’émergence d’innovations en santé au service des usagers et renforcent le lien ville-hôpital pour une meilleure prise en charge du patient. <br />   <br />  Parmi les projets lancés en 2023, le Cogitoscope, porté par le Centre de Recherche en Neuroscience de Lyon, l’hôpital Henry Gabrielle des Hospices Civils de Lyon, IA medical et une patiente partenaire, a retenu l’attention du jury grâce à son approche novatrice. Il a bénéficié à ce titre d’un financement pour permettre son développement. <br />   <br />  En 2024, 3 projets ont été distingués : <br />  1 : Projet Adapt &amp; Joy : permettre aux personnes en situation de handicap de gagner en autonomie et dignité grâce à l’adaptation de leurs propres vêtements. (Porté par l’entreprise Adapt &amp; Joy) <br />  2 : Projet Ado-XPR : chatbot empathique pour répondre, de manière fiable, aux questions des adolescents atteints de maladies rares, notamment auto-inflammatoires. (Porté par HCL). <br />  3 : Projet Divercity « Coup de Cœur » : création d’un écosystème adapté aux particularités des personnes avec des troubles du neurodéveloppement, avec l’appui et le concours d’un réseau de lieux publics et de commerçants sensibilisés et répertoriés sur une application mobile participative. (Porté par le CH Le Vinatier).
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-HCL-et-la-Metropole-de-Lyon-lancent-le-Cogitoscope-un-agent-conversationnel-pour-mieux-anticiper-les-troubles_a4649.html</link>
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   <title>Le CNPEN se penche sur les enjeux éthiques des agents conversationnels (chatbots)</title>
   <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 14:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Comité national pilote d’éthique du numérique (CNPEN) rend public son avis portant sur les enjeux éthiques des agents conversationnels. Il énonce une série de recommandations à destination des pouvoirs publics, des industriels, des chercheurs et des usagers. Cet avis (1) répond à une saisine que lui a adressée le Premier ministre en 2019.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/60275097-44122372.jpg?v=1636985029" alt="Le CNPEN se penche sur les enjeux éthiques des agents conversationnels (chatbots)" title="Le CNPEN se penche sur les enjeux éthiques des agents conversationnels (chatbots)" />
     </div>
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      <div title="Page 1">  <div>  <div>Les agents conversationnels (aussi appelés «&nbsp;chatbots&nbsp;») sont des systèmes numériques capables&nbsp;d’interagir avec leurs utilisateurs en langage naturel, à l’écrit comme à l’oral. Aujourd’hui, on&nbsp;en trouve dans de nombreux objets de notre quotidien (smartphones, enceintes connectées, voitures, sites internet) : ils apportent des conseils de santé, facilitent le recrutement, gèrent des services après-vente, forment à distance, aident les personnes vulnérables, etc. <br />   <br />  L'utilisation de ces systèmes ne cesse de croître. Leur performance grandit aussi très vite :&nbsp;l’utilisation des&nbsp;« transformeurs »&nbsp;—&nbsp;gigantesques réseaux de neurones très performants&nbsp;—&nbsp;révolutionne le traitement automatique du langage et tout particulièrement la conception des agents conversationnels.&nbsp;Les concepteurs de ces systèmes envisagent de nouveaux développements capables de bouleverser certains aspects de notre vie : des « amis virtuels », des « anges gardiens » ou encore des «&nbsp;deadbots&nbsp;» (chatbots entraînés à partir&nbsp;des données d’une personne défunte). <br />   <br />  En France comme au niveau européen, les agents conversationnels, parce qu’ils s’appuient sur des&nbsp;données personnelles,&nbsp;commencent à attirer l’attention des autorités, des régulateurs et du public (2). Au- delà de ces points réglementaires, se posent de nombreuses questions éthiques.&nbsp;Quels comportements et croyances avons-nous par rapport aux agents conversationnels ? Un chatbot peut-il mentir à&nbsp;son utilisateur ? Les erreurs des agents conversationnels seront-elles plus acceptables que celles&nbsp;d’un être humain ? Un chatbot doit-il imiter systématiquement l’être humain ?&nbsp;Pour enrichir sa réflexion et sensibiliser aux questions éthiques, le CNPEN a mis en place <a class="link" href="https://www.ccne-ethique.fr/fr/actualites/cnpen-les-enjeux-ethiques-des-agents-conversationnels" target="_blank">un appel à contribution</a>. Il a reçu une centaine de réponses individuelles ou collectives.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Treize préconisations</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  Parmi les différents enjeux d’éthique qu’identifie le&nbsp;comité, les principales tensions concernent le&nbsp;brouillage des frontières entre une machine et un être humain, l’imitation du langage et des&nbsp;émotions par les chatbots, ainsi que la capacité des agents conversationnels à manipuler les interlocuteurs humains. <br />   <br />  L’avis, rendu public le 9 novembre 2021, s’adresse aux industriels en proposant de mettre en œuvre dix principes de conception des chatbots. Treize préconisations sont formulées à l’adresse des autorités publiques qui&nbsp;ont&nbsp;la responsabilité d’accroître l’effort de formation, d’éducation, mais aussi d’expérimentations à l’échelle de la société. Enfin, l’avis&nbsp;énonce onze&nbsp;questions qui pourraient faire l’objet de&nbsp;nouveaux travaux de recherche. <em>"La réflexion sur les enjeux d’éthique des agents conversationnels, relative tant à&nbsp;leurs usages qu’à leur conception,&nbsp;devra être poursuivie en tenant compte des évolutions culturelles et technologiques"</em>, indique le CNPEN. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <div title="Page 1">  (1) Avis à consulter <a class="link" href="https://www.ccne-ethique.fr/fr/actualites/cnpen-agents-conversationnels-enjeux-dethique" target="_blank">ici</a>.&nbsp; <br />  (2)&nbsp;Notons le livre blanc&nbsp;“À votre écoute”,&nbsp;publié par la CNIL en septembre 2020. <br />  </div>  </div>  
     </div>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le CNPEN-se-penche-sur-les-enjeux-ethiques-des-agents-conversationnels-chatbots_a2976.html</link>
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   <title>Covid-19 : un chatbot pour faire un premier auto-diagnostic</title>
   <pubDate>Tue, 31 Mar 2020 16:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Clevy a lancé Covid-Bot, un chatbot alimenté en temps réel à partir des informations officielles du gouvernement, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l’Institut Pasteur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/44271492-36247037.jpg?v=1585666942" alt="Covid-19 : un chatbot pour faire un premier auto-diagnostic" title="Covid-19 : un chatbot pour faire un premier auto-diagnostic" />
     </div>
     <div>
      Spécialiste français des chatbot d’entreprise, Clevy développe ces petits outils informatiques qui permettent de répondre facilement aux questions des utilisateurs. Afin de répondre aux questions du grand public concernant l’épidémie de Covid-19, l’entreprise a développé <a class="link" href="https://www.covidbot.fr" target="_blank">un chatbot nommé Covid-Bot</a>. Ce service entièrement gratuit permet aux usagers d’analyser leurs symptômes grâce à une collaboration avec l’Alliance digitale contre le coronavirus.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>S'auto-diagnostiquer…</b></div>
     <div>
      «&nbsp;<em>L’algorithme utilisé est celui de l’Institut Pasteur, sous validation du ministère de la Santé&nbsp;</em>», explique Clevy dans un communiqué. «&nbsp;<em>Toutes les données seront envoyées à l’Institut pour construire une étude épidémiologique sur le développement et les impacts du coronavirus en France</em>, ajoute Salim Jerelite, CEO de la start-up CLEVY.&nbsp;<em>L’algorithme a été rendu public hier et <a class="link" href="https://github.com/CSML-by-Clevy/covidbot-autodiagnostic" target="_blank">le code source du covid-bot est public</a>  </em><em>, permettant à tout un chacun de vérifier la concordance des informations. Ce niveau de transparence est primordial dans ces temps de fake news et désinformations.&nbsp;</em>»&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… et s'informer</b></div>
     <div>
      Lancé le 11 mars, Covid-Bot a aussi pour vocation d’informer le grand public. Il référence ainsi plusieurs informations relatives aux gestes barrières, aux règles de déplacement, à l’avancée de l’épidémie en France, aux règles d’usage d’un masque… «<em>&nbsp;Son contenu provient uniquement des recommandations officielles de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et des autorités de santé de l'État Français</em>, précise l’entreprise<em>. Les informations sont mises à jour quotidiennement à partir des informations officielles de l’État</em>.&nbsp;»&nbsp; <br />  &nbsp; <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  Clevy propose également aux entreprises volontaires d’héberger gratuitement Covid-Bot sur leur site internet. Plus d’informations par mail à&nbsp;<a>covid19@clevy.io</a>.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/44271492-36247037.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Covid-19 -un-chatbot-pour-faire-un-premier-auto-diagnostic_a2134.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-18133110</guid>
   <title>Botdesign lance une messagerie instantanée, cryptée et sécurisée, dédiée aux échanges d’informations de santé</title>
   <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 14:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’e-santé, plus que jamais une priorité nationale. Parmi les nouveaux outils qui arrivent sur le marché, les chatbots sont une déferlante, avec un service patient interactif et également de l’utilisation professionnelle qui va de la gestion des plannings de rendez-vous à l’aiguillage des patients en passant par la transmission des dossiers entre experts santé et/ou établissements. Pour converser virtuellement, il faut un support d’échange, les fameuses messageries type WhatsApp ou Messenger.  L’enjeu de ces nouveaux services : la fiabilité de la sécurisation des données & échanges.     <div><b>#1 {BotDesign : une offre innovante de messagerie instantanée cryptée et sécurisée, dédiée aux échanges d’informations de santé, selon la norme française ASIP} </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/18133110-22411447.jpg?v=1510580857" alt="Botdesign lance une messagerie instantanée, cryptée et sécurisée, dédiée aux échanges d’informations de santé" title="Botdesign lance une messagerie instantanée, cryptée et sécurisée, dédiée aux échanges d’informations de santé" />
     </div>
     <div>
      Botdesign, spécialiste de la production de chatbots santé, va désormais plus loin en <strong>co- développant une messagerie instantanée cryptée sécurisée, </strong>respectant les standards MSSANTE, l’hébergeur français de données de santé de référence. <br />  &nbsp; <br />  Via cette messagerie, <strong>Botdesign pourra garantir à 100% les échanges entre ses chatbots et les utilisateurs (patients &amp; professionnels de santé), via une sécurité maximale (norme HADS).&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>#2 {Des chatbots santé sécurisés, pour qui ?} </b></div>
     <div>
      Côté professionnels de santé ou côté patients, la liste des cibles potentielles est longue... Laboratoires pharmaceutiques, prestataires de santé à domicile, associations de patients, fondations, établissements de santé, mutuelles... Autant de métiers ou d’établissements désireux d’aider leurs utilisateurs, qu’ils soient patients, aidants ou eux-mêmes professionnels. <br />  &nbsp; <br />  Parmi les usages, notons :  <ul>  	<li class="list">Créer un lien entre les patients et les  professionnels de santé  </li>  	<li class="list">Appréhender sa pathologie de manière  pédagogique et ludique  </li>  	<li class="list">Briser l’isolement  </li>  	<li class="list">Faire de la prévention et du diagnostic  </li>  	<li class="list">Prendre des RDV  </li>  	<li class="list">Communiquer dans un univers familier  et sans contrainte  </li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>#3 {La nouvelle messagerie instantanée cryptée et sécurisée données de santé de Botdesign  en pratique } </b></div>
     <div>
      <strong>1er démonstrateur livré fin octobre 2017. Version finale novembre 2017 sur smartphone. </strong> <br />   <br />  <strong>Une levée de fonds d’1 million d’€ est prévue en 2018</strong>, pour financer la recherche, le développement et les investissements technologiques et humains.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>#4 {Le savoir faire de Botdesign en 8 points clés} </b></div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Chatbots spécifiques santé, intégrant les contraintes légales du secteur  </li>  	<li class="list">Chatbots évoluant dans un univers hébergeur données de santé ASIP  </li>  	<li class="list">Expertise santé de terrain (co-  fondateurs pharmacien &amp; ingénieur  biomédical)  </li>  	<li class="list">Expertise dans la prise en charge à  domicile de patients atteints de  maladies chroniques  </li>  	<li class="list">Expertise juridique dans le domaine de  la santé  </li>  	<li class="list">Maitrise de la gestion de projets  intégrés et complexes  </li>  	<li class="list">Messagerie instantanée cryptée et  sécurisée agrée MSS  </li>  	<li class="list">Stockage des données personnelles  et/ou de santé ASIP  </li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de Botdesign et NextStep-Santé </b></div>
     <div>
      <em>- Botdesign est l’activité d’applications de solutions innovations de NexStep Santé en matière d’e-santé.  <br />   <br />  - NexStep Santé a été fondée en juillet 2016, par Jean-Louis Fraysse, pharmacien et spécialiste des maladies chroniques, et par Olivier Thuillart, ingénieur biomédical, spécialiste des nouvelles technologies appliquées à la santé <br />   <br />  - NextStep Santé propose son expertise du domicile, des maladies chroniques et de la prestation de santé à domicile.&nbsp;</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/18133110-22411447.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Botdesign-lance-une-messagerie-instantanee-cryptee-et-securisee-dediee-aux-echanges-d-informations-de-sante_a1269.html</link>
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