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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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   <title>#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants</title>
   <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 16:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’intelligence artificielle s’installe progressivement dans le quotidien hospitalier. Consultation médicale, imagerie, gestion des lits, documentation clinique… les usages se multiplient et déplacent le débat. L’enjeu, désormais, porte sur son intégration, qui doit être à la fois utile, sécurisée et réellement adaptée aux pratiques des soignants. À l’occasion de SantExpo 2026, Dedalus a partagé sa vision d’un hôpital où le système d’information devient un environnement intelligent, capable d’alléger durablement la charge mentale des équipes médicales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96925309-67555678.jpg?v=1781103878" alt="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" title="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" />
     </div>
     <div>
      Le constat de départ est largement partagé&nbsp;: les outils numériques, devenus indispensables, pèsent de plus en plus lourd dans le quotidien des professionnels de santé.&nbsp;<em>« Ils consacrent près de 60&nbsp;% de leur temps à l’ordinateur,</em>&nbsp;rappelle le Dr Laurent Gout, Directeur des opérations chez Dedalus France.&nbsp;<em>Un médecin me disait récemment qu’elle ne voulait plus dépendre du clavier et de la souris. Elle souhaitait simplement que l’ordinateur soit capable de la comprendre, comme le fait déjà son smartphone. »</em>&nbsp;Cette attente traduit une évolution profonde des usages. L’IA générative est déjà massivement utilisée dans les hôpitaux, souvent&nbsp;en dehors des cadres institutionnels.&nbsp;<em>« Dans un CHU que je ne citerai pas, on compte aujourd’hui près de 700 000&nbsp;connexions mensuelles à ChatGPT depuis les postes informatiques de l’établissement »</em>, souligne Laurent Gout. Pour Amel Mokrani Bois, Directrice Générale de Dedalus France, cette évolution oblige désormais les acteurs du numérique en santé à dépasser les effets d’annonce pour répondre à des besoins opérationnels très concrets.&nbsp;<em>« Au-delà des promesses portées par l’industrie, il est essentiel de s’interroger sur l’intégration réelle de l’IA à l’hôpital et sur son impact au quotidien. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA ambiante transforme déjà la consultation médicale</b></div>
     <div>
      Parmi les usages les plus avancés figure l’IA ambiante, qui automatise la documentation clinique pendant les échanges avec le patient. Le médecin peut ainsi se concentrer pleinement sur la consultation pendant que l’IA écoute,&nbsp;structure et génère automatiquement les éléments de compte-rendu.&nbsp;<em>« L’IA ambiante me permet d’expliquer précisément au patient son intervention chirurgicale pendant que le système prend en charge cette tâche administrative »</em>, témoigne le Pr Éric Vibert, chirurgien hépatique à l’AP-HP et cofondateur de la chaire innovation BOPA (Bloc Opératoire Augmenté).&nbsp;Les gains dépassent le simple confort d’usage.&nbsp;<em>« Quand elles seront utilisables à l’AP-HP, ce sera un gain de temps pendant la consultation, mais aussi un allègement de la charge des secrétariats,</em>&nbsp;poursuit-il.&nbsp;<em>Finalement, ces technologies permettent aux équipes hospitalières de se recentrer sur des tâches à plus forte valeur humaine. »</em>&nbsp;Une évolution qui participe aussi à une amélioration globale des conditions de travail.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des bénéfices mesurables sur le terrain</b></div>
     <div>
      D’autres usages de l’IA ont également trouvé leur place dans les établissements de santé. Au GHT Confluence, une IA de détection des fractures aide par exemple les urgentistes lorsque les radiologues ne sont pas disponibles.&nbsp;<em>« Les bénéfices ont été immédiats&nbsp;: amélioration de la prise en charge des patients, mais aussi diminution des tensions entre les urgentistes et les radiologues »</em>, explique Abder Assali, le&nbsp;Directeur des systèmes d’information. L’établissement utilise également l’IA en anatomopathologie pour accélérer l’analyse des lames médicales.&nbsp;<em>« Nous sommes passés d’environ quinze minutes à dix secondes d’analyse par lame »</em>, souligne-t-il. En chirurgie, les applications se développent également autour de la préparation opératoire et de la reconstruction anatomique&nbsp;3D.&nbsp;<em>« Pour une chirurgie du foie, qui dure généralement au minimum six heures, nous estimons le gain de temps à environ une heure par intervention »</em>, précise le Pr Vibert. Pour Amel Mokrani Bois, ces retours d’expérience montrent l’importance d’évaluer précisément les bénéfices attendus avant tout déploiement&nbsp;:&nbsp;<em>« Il faut savoir ce que l’on souhaite mesurer&nbsp;: un gain de temps, une amélioration de la qualité des soins, un bénéfice organisationnel ou encore un impact économique »</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une IA intégrée aux workflows hospitaliers</b></div>
     <div>
      Pour fonctionner réellement à l’hôpital, l’IA doit toutefois s’intégrer directement dans les usages existants.&nbsp;<em>« Aujourd’hui, les professionnels de santé doivent déjà jongler avec un très grand nombre d’applications,</em>&nbsp;rappelle Abder Assali.&nbsp;<em>Si les solutions d’IA sont dès le départ intégrées au DPI, alors les gains de temps seront réels et l’adoption beaucoup plus rapide. »</em>&nbsp;Pour répondre à cette problématique, Dedalus s’appuie notamment sur un partenariat avec Corti, spécialiste de l’IA médicale.&nbsp;<em>« La plateforme Corti fonctionne comme une véritable boîte à outils IA intégrée directement dans les workflows cliniques »,</em>&nbsp;explique Mikaël Grynszpan, Directeur des ventes France chez Corti. La solution combine trois briques principales&nbsp;: la reconnaissance vocale et l’écoute ambiante ; l’IA générative pour structurer et synthétiser l’information ; et l’IA agentique orientée vers la décision augmentée.&nbsp;<em>« Nous proposons l’ensemble de ces modèles sous forme d’API afin qu’ils puissent être intégrés nativement dans les DPI Dedalus »</em>, précise-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Buddy, du DPI passif au copilote intelligent</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96925309-67555691.jpg?v=1781103913" alt="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" title="#SantExpo2026 : de l’assistant conversationnel aux agents intelligents, Dedalus veut redonner du temps aux soignants" />
     </div>
     <div>
      C’est dans cette logique que s’inscrit Buddy, l’assistant IA développé par Dedalus et qui sera intégré dans son dossier patient informatisé de nouvelle génération&nbsp;Care4U fin&nbsp;2026.&nbsp;<em>« L’objectif est de faire évoluer le DPI d’un outil passif vers un véritable copilote intelligent capable d’assister activement les soignants dans leurs tâches quotidiennes »</em>, explique Laurent Gout. Concrètement, Buddy sera capable de prendre automatiquement des notes pendant une consultation, de générer des comptes-rendus, de préparer les lettres de sortie, de structurer des textes libres ou encore d’extraire des informations pertinentes pour le codage hospitalier. Mais l’ambition va plus loin qu’un simple assistant conversationnel. Dedalus travaille sur une nouvelle génération d’IA dites « agentiques », capables non seulement de comprendre le contexte clinique, mais aussi de raisonner et de se coordonner.&nbsp;<em>« L’agent peut analyser le contexte, orchestrer des actions, planifier des taches et soumettre des actions tout en contribuant à la prise de décision en lien avec différentes bases de connaissances,&nbsp;</em>explique Vincent Planat, Senior Technologist et Business Architect chez Dedalus France.&nbsp;<em>Nous passons d’une logique centrée sur les LLM à une véritable architecture d’agents IA. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’assistance à l’orchestration multi-agents</b></div>
     <div>
      Dedalus entend désormais appliquer cette logique multi-agents à l’ensemble des organisations hospitalières. Dans son Command Center, différents agents IA pourront demain collaborer pour identifier des tensions capacitaires, proposer des réaffectations de lits et fluidifier les parcours patients associés.&nbsp;<em>« Un agent peut détecter des tensions sur les lits disponibles, un autre proposer des réaffectations, puis le système orchestre différents agents spécialisés pour optimiser les décisions »</em>, explique Vincent Planat. La même approche est en cours de développement pour l’imagerie médicale. Dedalus développe notamment des workflows adaptatifs capables de s’ajuster automatiquement au contexte clinique de chaque patient.&nbsp;<em>« Nous passons d’un workflow statique à un workflow dynamique, piloté par un cockpit intelligent »</em>, explique Anna-Cécilia Vlachomitrou, Head of Innovation chez Dedalus. La plateforme DeepUnity Adaptive Imaging doit ainsi permettre d’orchestrer différents agents selon le contexte clinique du patient et les besoins du radiologue. Leslaboratoires de biologie médicale ne seront pas en reste, avec des agents dédiés à la saisie des demandes d’analyses, à l’assistance à la validation biologique ou encore à la génération de comptes-rendus vulgarisés pour les patients.&nbsp;Mais Dedalus insiste sur un point&nbsp;: l’humain reste au centre du dispositif.&nbsp;<em>« Une validation et une supervision humaines demeurent indispensables pour garantir la pertinence des propositions formulées par les agents IA »</em>, rappelle Vincent Planat.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une transformation qui impose encore des garde-fous</b></div>
     <div>
      Malgré les avancées, les intervenants accueillis sur le stand Dedalus durant SantExpo rappellent que l’industrialisation de ces usages soulève encore plusieurs défis. Le premier concerne les infrastructures techniques. Le Pr Éric Vibert évoque par exemple les difficultés rencontrées autour de la réalité augmentée au bloc opératoire&nbsp;:&nbsp;<em>« Sur le papier, les perspectives étaient extrêmement intéressantes. Mais dans la pratique, nous sommes encore limités par les infrastructures et les capacités de calcul disponibles. »</em>&nbsp;Les questions juridiques restent également ouvertes.&nbsp;<em>« Il existe encore un flou important autour de la responsabilité en cas d’erreur produite par une IA </em>», rappelle Abder Assali. Enfin, une question plus profonde traverse l’ensemble des débats&nbsp;: celle de la place du médecin et de l’évolution de son rôle face à l’intelligence artificielle.&nbsp;<em>« Tout le monde souhaite bénéficier d’un assistant intelligent, mais chacun craint aussi d’être remplacé »</em>, observe Laurent Gout. Pour le Pr Éric Vibert, l’IA ne remplacera pourtant jamais ce qui constitue le cœur du soin&nbsp;:&nbsp;<em>« Le médecin reste avant tout un artisan de la relation humaine. Paradoxalement, je pense que l’IA pourrait redonner encore plus d’importance à la médecine clinique et à l’empathie. »</em>&nbsp;C’est probablement là que se situe aujourd’hui le véritable enjeu de l’IA hospitalière&nbsp;: non pas remplacer les soignants, mais leur permettre de redevenir pleinement soignants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Un nouveau projet d’établissement 2025–2030 pour le CHU d'Angers : «Soutenir l’expertise, encourager l’expérience»</title>
   <pubDate>Sun, 18 May 2025 12:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU d’Angers a présenté le 14 mai 2025 son nouveau projet d’établissement pour la période 2025–2030 visant à valoriser l’expertise et encourager l’expérience des professionnels et des patients. Véritable feuille de route collective, ce projet d’établissement, qui dessine pour 5 ans les orientations stratégiques du CHU, met en avant un projet médico-soignant centré sur l’amélioration du parcours patient et érige en marqueurs l’Expérience Agent et l’Expérience Patient. Les engagements du projet d’établissement précédent, « Innover, Irriguer (le Territoire), Moderniser », et prendre soin des professionnels, sont quant à eux confirmés et prorogés.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88629770-62751493.jpg?v=1747564025" alt="Un nouveau projet d’établissement 2025–2030 pour le CHU d'Angers : «Soutenir l’expertise, encourager l’expérience»" title="Un nouveau projet d’établissement 2025–2030 pour le CHU d'Angers : «Soutenir l’expertise, encourager l’expérience»" />
     </div>
     <div>
      Ce projet d’établissement est le fruit d’une dynamique collective et participative qui a mobilisé plus de 200 professionnels du CHU : membres du comité opérationnel, équipes de direction, représentants des instances, binômes d’encadrement médico-soignant des 60 services, ainsi que des représentants d’usagers et partenaires extérieurs (établissements de santé, Université d’Angers). <br />   <br />  Trois temps collectifs dédiés ont permis la mobilisation institutionnelle : <br />   <br />  &gt;&nbsp;Réunion de lancement du projet médico-soignant, dans un format inédit au CHU d’Angers&nbsp;associant projet médical et projet soignant : le 5 septembre 2024, une centaine de participants ont été réunis pour définir les orientations générales du projet, et initier les travaux par services hospitaliers et pôles hospitalo-universitaires. <br />   <br />  &gt;&nbsp;Séminaire d’élaboration du projet d’établissement&nbsp;: le 21 novembre 2024, une centaine de participants, hospitaliers et représentants des usagers, se sont réunis, contribuant ainsi à la structuration des actions à mener à l’occasion de 8 ateliers thématiques. L’un d’eux dédié au positionnement territorial a rassemblé des représentants de 6 établissements partenaires, renforçant la dimension inter-hospitalière du projet. <br />   <br />  &gt;&nbsp;Présentation du projet d’établissement: le 14 mai 2025, le projet a été officiellement présenté aux professionnels et représentants d’usagers ayant contribué à son élaboration, à l’ensemble de l’encadrement médico-administratif ainsi qu’aux partenaires institutionnels de l’établissement, mettant en lumière ses priorités pour les cinq années à venir. Près de 170 personnes ont ainsi bénéficié d’un temps privilégié et immersif autour de ce Projet d’Etablissement et ses ambitions et ont vu, à cette occasion, ce travail ainsi que leur engagement quotidien salué par Christophe Béchu, Président du Conseil de surveillance du CHU. <br />   <br />  Le projet d’établissement met en avant l’expertise des équipes (en matière de recherche, d’innovation, d’activité de recours) et repose sur une approche pragmatique et incarnée de l’Expérience Patient et de l’Expérience Agent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Expérience Patient</b></div>
     <div>
      Au cœur de la démarche, le patient et ses proches sont considérés comme des partenaires à part entière. L’organisation du parcours patient devient la colonne vertébrale du projet médico- soignant, avec : <br />  • le renforcement du rôle de l’usager dans la prévention des infections,&nbsp; <br />  •&nbsp;le déploiement du portail patient et de l'application "Connect CHU", <br />  • l’information en temps réel du temps d’attente aux urgences. <br />   <br />  Le recueil et l’exploitation de la parole des patients contribueront à transformer les pratiques hospitalières et à construire un nouveau modèle de gouvernance partagée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'Expérience Agent</b></div>
     <div>
      Le CHU poursuit une politique active pour améliorer le parcours professionnel de ses agents en plaçant l’écoute et l’accompagnement des équipes au centre de l’organisation (intégration, évolution de carrière, équilibre vie professionnelle/vie personnelle). <br />   <br />  Piloté par la direction des ressources humaines et les encadrements médicaux et soignants, cet axe s’illustre notamment par : <br />  • le développement de postes partagés pour renforcer la fidélisation des professionnels, <br />  • la formation et l’accueil des professionnels adaptés au contexte et particularité des services. <br />   <br />  Attentif à la qualité de vie et aux conditions de travail (QVCT) de ses professionnels, le CHU réaffirme sa volonté de prendre soin de leur santé au travers des actions de prévention coordonnées par le programme HAVISAINES.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'éco-conception des soins</b></div>
     <div>
      Le CHU s’engage dans une démarche de soins responsables, alliant qualité et sobriété environnementale. Plusieurs initiatives structurent cet engagement : <br />  • des objectifs éco-soins déclinés au plus près des services, <br />  • un projet pédagogique sur la pertinence des prescriptions, <br />  • un challenge autour de la sobriété numérique, <br />  • la promotion de l’usage de la voie orale en lieu et place de la voie intraveineuse, avec mesure de l’impact carbone. <br />   <br />  Une gouvernance dédiée accompagnera la montée en compétences des équipes sur ces enjeux, en s’appuyant sur les expertises internes pour diffuser les bonnes pratiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'innovation et l'intelligence artificielle</b></div>
     <div>
      Disposant de compétences médicales très qualifiées et d’initiatives de terrain déjà en place, le CHU structure sa gouvernance, engage l’ensemble de sa communauté hospitalière et prévoit de déployer un écosystème autour de l’innovation en santé (bases de données, sécurisation de la data, outils d’IA, etc.). <br />   <br />  Il est notamment prévu de : <br />  • Développer une plateforme intégrée de médecine personnalisée combinant les dosages thérapeutiques de haute précision et les analyses pharmacogénétiques pour optimiser les traitements en oncologie et psychiatrie, <br />  •&nbsp;Mettre en place un système de reconnaissance textuelle semi-automatisée à des fins de revalorisation du codage de l’activité médicale. <br />   <br />  Ce projet d’établissement a vocation à vivre de façon concrète, grâce à la mobilisation du comité opérationnel et des actions de suivi, d’évaluation et de construction qui sont prévues par la suite. <br />   <br />  Avec ce projet d’établissement 2025–2030, Cécile Jaglin-Grimonprez, Directrice Générale et le Pr Christophe Verny, Président de CME, affirment leur volonté commune de faire une œuvre utile, pragmatique et ancrée et assoient le positionnement de référence, de performance et d’attractivité d’un CHU engagé sur son territoire et moteur d’innovation.<em> «&nbsp;Ce projet est la preuve que notre établissement peut à la fois incarner et faire partager une ambition régionale, l’écoute des usagers et des agents, une logique de transformation et de responsabilité populationnelle.»</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le CNPEN se penche sur les enjeux éthiques des agents conversationnels (chatbots)</title>
   <pubDate>Mon, 15 Nov 2021 14:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Comité national pilote d’éthique du numérique (CNPEN) rend public son avis portant sur les enjeux éthiques des agents conversationnels. Il énonce une série de recommandations à destination des pouvoirs publics, des industriels, des chercheurs et des usagers. Cet avis (1) répond à une saisine que lui a adressée le Premier ministre en 2019.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/60275097-44122372.jpg?v=1636985029" alt="Le CNPEN se penche sur les enjeux éthiques des agents conversationnels (chatbots)" title="Le CNPEN se penche sur les enjeux éthiques des agents conversationnels (chatbots)" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Les agents conversationnels (aussi appelés «&nbsp;chatbots&nbsp;») sont des systèmes numériques capables&nbsp;d’interagir avec leurs utilisateurs en langage naturel, à l’écrit comme à l’oral. Aujourd’hui, on&nbsp;en trouve dans de nombreux objets de notre quotidien (smartphones, enceintes connectées, voitures, sites internet) : ils apportent des conseils de santé, facilitent le recrutement, gèrent des services après-vente, forment à distance, aident les personnes vulnérables, etc. <br />   <br />  L'utilisation de ces systèmes ne cesse de croître. Leur performance grandit aussi très vite :&nbsp;l’utilisation des&nbsp;« transformeurs »&nbsp;—&nbsp;gigantesques réseaux de neurones très performants&nbsp;—&nbsp;révolutionne le traitement automatique du langage et tout particulièrement la conception des agents conversationnels.&nbsp;Les concepteurs de ces systèmes envisagent de nouveaux développements capables de bouleverser certains aspects de notre vie : des « amis virtuels », des « anges gardiens » ou encore des «&nbsp;deadbots&nbsp;» (chatbots entraînés à partir&nbsp;des données d’une personne défunte). <br />   <br />  En France comme au niveau européen, les agents conversationnels, parce qu’ils s’appuient sur des&nbsp;données personnelles,&nbsp;commencent à attirer l’attention des autorités, des régulateurs et du public (2). Au- delà de ces points réglementaires, se posent de nombreuses questions éthiques.&nbsp;Quels comportements et croyances avons-nous par rapport aux agents conversationnels ? Un chatbot peut-il mentir à&nbsp;son utilisateur ? Les erreurs des agents conversationnels seront-elles plus acceptables que celles&nbsp;d’un être humain ? Un chatbot doit-il imiter systématiquement l’être humain ?&nbsp;Pour enrichir sa réflexion et sensibiliser aux questions éthiques, le CNPEN a mis en place <a class="link" href="https://www.ccne-ethique.fr/fr/actualites/cnpen-les-enjeux-ethiques-des-agents-conversationnels" target="_blank">un appel à contribution</a>. Il a reçu une centaine de réponses individuelles ou collectives.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Treize préconisations</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  Parmi les différents enjeux d’éthique qu’identifie le&nbsp;comité, les principales tensions concernent le&nbsp;brouillage des frontières entre une machine et un être humain, l’imitation du langage et des&nbsp;émotions par les chatbots, ainsi que la capacité des agents conversationnels à manipuler les interlocuteurs humains. <br />   <br />  L’avis, rendu public le 9 novembre 2021, s’adresse aux industriels en proposant de mettre en œuvre dix principes de conception des chatbots. Treize préconisations sont formulées à l’adresse des autorités publiques qui&nbsp;ont&nbsp;la responsabilité d’accroître l’effort de formation, d’éducation, mais aussi d’expérimentations à l’échelle de la société. Enfin, l’avis&nbsp;énonce onze&nbsp;questions qui pourraient faire l’objet de&nbsp;nouveaux travaux de recherche. <em>"La réflexion sur les enjeux d’éthique des agents conversationnels, relative tant à&nbsp;leurs usages qu’à leur conception,&nbsp;devra être poursuivie en tenant compte des évolutions culturelles et technologiques"</em>, indique le CNPEN. <br />   <br />  &nbsp; <br />    <div title="Page 1">  (1) Avis à consulter <a class="link" href="https://www.ccne-ethique.fr/fr/actualites/cnpen-agents-conversationnels-enjeux-dethique" target="_blank">ici</a>.&nbsp; <br />  (2)&nbsp;Notons le livre blanc&nbsp;“À votre écoute”,&nbsp;publié par la CNIL en septembre 2020. <br />  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le CNPEN-se-penche-sur-les-enjeux-ethiques-des-agents-conversationnels-chatbots_a2976.html</link>
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   <title>27ème Journée annuelle du GERES : rendez-vous à Paris le 15 mars 2019</title>
   <pubDate>Mon, 04 Mar 2019 12:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La 27ème journée de formation et d’information annuelle du GERES (Groupe d’Étude sur le Risque d’Exposition des Soignants aux agents infectieux) se déroulera le 15 mars prochain à la Faculté de Médecine Xavier Bichat (Amphithéâtre A2, 16, rue Henri Huchard, 75018 Paris). Un rendez-vous à ne pas rater, et qui sera l’occasion de faire un point sur l’état des connaissances dans le domaine de la prévention des risques d’exposition des soignants aux agents infectieux, de présenter les actualités, et d’exposer les travaux réalisés et les projets dans ce domaine.     <div><b>Le Programme</b></div>
     <div>
      <strong>• 09h00 : Accueil&nbsp;</strong>des participants, Visite des Stands et de l’Espace Posters&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 9h30&nbsp;: Introduction&nbsp;</strong>-&nbsp;<em>Élisabeth ROUVEIX (Présidente du GERES)</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 9h35&nbsp;: Actualités VACCINATIONS&nbsp;</strong> <br />  <em>Présidents de séance : Élisabeth Bouvet (CTV-HAS), Jad Ghosn (Hôpital Bichat)&nbsp;</em> <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; - La rougeole</strong> <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&gt; Situation épidémiologique de la Rougeole en France et en Europe, cas de rougeole chez des vaccinés –&nbsp;<em>Denise Antona (SPF)</em> <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&gt;&nbsp;Rougeole nosocomiale : expérience d’un CHU&nbsp; <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; - &nbsp;Étude ConjointVac&nbsp;</strong>: préférences vaccinales des soignants –&nbsp;<em>Judith Mueller (EHESP)</em> <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; - &nbsp;Discussion&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 11h00 : Pause&nbsp;</strong>café, Visite des Stands et de l’Espace Posters&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 11h30&nbsp;: Actualités VACCINATIONS (suite)&nbsp;</strong> <br />  <em>Présidents de séance : Élisabeth Bouvet (CTV-HAS), Jad Ghosn (Hôpital Bichat)&nbsp;</em> <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; - &nbsp;Les infections invasives à méningocoque&nbsp;</strong>: évolution de l’épidémiologie, CAT autour d’un cas en milieu de soins –&nbsp;<em>Muhamed-Kheir Taha (Institut Pasteur)</em> <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; - &nbsp;Vaccination grippe et coqueluche en maternité&nbsp;</strong>: Mise en place de l’étude GriCoVax –&nbsp;<em>Marie Lachâtre (CIC Cochin)&nbsp;</em> <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp; - « Je Me vaccine, Je LES protège »&nbsp;</strong>:&nbsp;Expérience d’une campagne destinée à lever les freins à la vaccination anti grippale des soignants –&nbsp;<em>Isabelle Colnot (CH Emile Durkheim Epinal)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong> -</strong> &nbsp;<strong>Vaccination BCG pour les soignants&nbsp;</strong>: la fin de l’obligation –&nbsp;<em>Dominique Abiteboul (GERES)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong> - </strong>&nbsp;<strong>Discussion</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 13h00 : Pause&nbsp;</strong>déjeuner, Visite des Stands et de l’Espace Posters&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 14h15&nbsp;: Actualités Appareils de protection respiratoire (APR)&nbsp;</strong> <br />  <em>Présidents de séance : Sylvie Renard-Dubois (DGOS), Pierre Parneix (SF2H)&nbsp;</em> <br />  <strong>&nbsp; &nbsp; &nbsp;- &nbsp;Protection apportée par les APR&nbsp;</strong>: enjeux, limites –&nbsp;<em>Marie-Cécile Bayeux (CNRS)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp;<strong>- </strong>&nbsp;<strong>Résultats de l’enquête GERES-INRS-SF2H&nbsp;</strong>sur les APR à disposition dans les établissements de santé –&nbsp;<em>Gérard Pellissier (GERES)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>- </strong>&nbsp;<strong>Étude INRS&nbsp;</strong>sur l’ajustement des APR –&nbsp;<em>Sandrine Chazelet (INRS)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong> - </strong>&nbsp;<strong>Discussion</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 15h30&nbsp;: Actualités AES&nbsp;</strong> <br />  <em>Présidents de séance : Jean-Michel Descamps (GERES), Nathalie Floret (CPIAS Bourgogne Franche Comté)&nbsp;</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>-</strong> &nbsp;<strong>Étude des APC chez les infirmières&nbsp;</strong>dans les établissements « WEB AES2&nbsp;»&nbsp;–&nbsp;<em>Nathalie Floret (CPIAS Bourgogne Franche Comté), Isabelle Lolom (GERES)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp; <strong>-</strong> &nbsp;<strong>Les séroconversions professionnelles&nbsp;</strong>VIH, VHC, VHB au 31/12/2018 –&nbsp;<em>Dominique Abiteboul (GERES)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong> - </strong>&nbsp;<strong>Campagne de prévention des AES en ville&nbsp;</strong>–&nbsp;<em>Christophe Roman (ONI)</em> <br />  &nbsp; &nbsp; &nbsp;<strong> -</strong> &nbsp;<strong>Discussion&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>• 16h45&nbsp;: Clôture de la Journée&nbsp;</strong>
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     <div><b>Informations Pratiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/31284813-29549901.jpg?v=1551698892" alt="27ème Journée annuelle du GERES : rendez-vous à Paris le 15 mars 2019" title="27ème Journée annuelle du GERES : rendez-vous à Paris le 15 mars 2019" />
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      Informations et inscriptions <a class="link" href="https://www.geres.org/journees-du-geres/ " target="_blank">ici</a>. <br />  &nbsp;  <p style="margin-right: 0cm; margin-left: 0cm; font-size: 10pt; font-family: Times; caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0);"><i><span style="font-size: 11pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Le GERES étant un organisme de formation, les frais d’inscription, de déplacement et d’hébergement peuvent être pris en charge par votre établissement dans le cadre de la formation continue (une attestation sera délivrée à votre demande).&nbsp;</span><o:p></o:p></i> <br />  
     </div>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/27eme-Journee-annuelle-du-GERES-rendez-vous-a-Paris-le-15-mars-2019_a1748.html</link>
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