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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Étude Xerfi : l’immobilier de santé, une niche délaissée</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 21:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Xerfi vient de publier une étude sous le titre : « Le marché de l’immobilier santé à l’horizon 2027 – Perspectives d’investissement, cartographie des acteurs et leviers de relance du marché »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/89926609-63510740.jpg?v=1752607516" alt="Étude Xerfi : l’immobilier de santé, une niche délaissée" title="Étude Xerfi : l’immobilier de santé, une niche délaissée" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0" href="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsDg0iqjl7dYiJnPObcLWz/omnmZPYSy5m7" rel="nofollow" target="_blank" title="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsDg0iqjl7dYiJnPObcLWz/omnmZPYSy5m7">Les transactions en immobilier de santé</a>&nbsp;ont été divisées par près de quatre en France depuis leur record de 2022 pour tomber à environ 400 millions d’euros en 2024. S’il profite de fondamentaux solides, comme par exemple, le vieillissement de la population, ce segment a vocation à rester une niche de l’immobilier d’entreprise en raison du pouvoir de marché considérable des exploitants et du caractère monovalent des actifs de santé, selon les experts de Xerfi. <br />   <br />  En réalité, la remontée de&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1" href="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsE8LR3A9TjTsZrEmQb5F3/YUtVPxfIaQdU" rel="nofollow" target="_blank" title="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsE8LR3A9TjTsZrEmQb5F3/YUtVPxfIaQdU">l’immobilier de santé</a>&nbsp;sera progressive d’ici 2027.&nbsp;La financiarisation croissante du système de santé français, conjuguée aux stratégies asset light et aux politiques de cessions d’actifs de certains exploitants, stimulera en effet les investissements. Le besoin accru d’établissements, pour répondre au vieillissement de la population et à la croissance de la consommation de soins, milite également en faveur d’une reprise du marché, et en particulier des nouveaux projets. C’est le sens de la transformation des EHPAD vers un modèle de «&nbsp;maisons de vie&nbsp;». &nbsp;Le marché européen constitue également un relais de croissance majeur, à l’image des perspectives prometteuses en Allemagne, Italie ou Espagne. Ces pays sont à la fois ouverts aux acteurs privés, se caractérisent par un vieillissement démographique important et des infrastructures peu développées.&nbsp; <br />   <br />  Il&nbsp;n’en reste pas moins qu’avec le maintien à haut niveau des taux d’intérêts, les investisseurs privilégient désormais des actifs moins risqués offrant des rendements comparables ou des placements plus rémunérateurs. Les acteurs se positionnent alors sur des actifs connexes, moins techniques, comme les centres de soins ambulatoires ou les maisons de santé pluridisciplinaires. Des structures de nature à répondre aux problématiques convergentes des élus locaux, des professionnels de santé mais aussi des patients et des investisseurs ainsi que des exploitants. <br />   <br />  Le marché de l’investissement en immobilier de santé compte peu d’acteurs. Depuis le rachat d’une majorité des parts d’Icade Santé, devenu Praemia Healthcare, Praemia REIM s’impose comme le leader incontestable, devant la foncière belge Cofinimmo. A l’exception de Léon Grosse Immobilier, seule une poignée de promoteurs sont spécialisés sur ce segment. De leur côté, Clariane, DomusVi, Emeis et Colisée dominent le marché de l’exploitation des EHPAD. Ils sont engagés dans des plans de transformation massifs pour regagner la confiance des investisseurs et des patients, signe que la consolidation du secteur devrait persister. Les cliniques privées font elles intervenir trois grands types d’acteurs (généralistes de la dépendance entre autres, comme LNA Santé). &nbsp; <br />   <br />  <strong>Auteur de l’étude&nbsp;:&nbsp;Lauric Berthier</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Etude-Xerfi-l-immobilier-de-sante-une-niche-delaissee_a4620.html</link>
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   <title>Étude Xerfi : l'imagerie médicale prend le virage des services</title>
   <pubDate>Wed, 14 Sep 2022 14:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Xerfi vient de publier une étude sous le titre : « Nouvelles perspectives pour l’imagerie médicale à l'horizon 2024 - Plans Santé post-crise et essor des logiques de services : quels impacts pour les acteurs en France et dans le monde ? ». 3 questions à Flavien Vottero, directeur d’études.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/67340356-47646297.jpg?v=1663159654" alt="Étude Xerfi : l'imagerie médicale prend le virage des services" title="Étude Xerfi : l'imagerie médicale prend le virage des services" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quelles sont les perspectives du marché de l’imagerie médicale ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le marché mondial de l’imagerie médicale est reparti de l’avant en 2021 (+0,8% à 30,5 milliards d’euros d’après nos estimations). Au-delà des facteurs structurels (vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques…), la demande d’équipements (IRM, scanners, TEP…) a été alimentée par un effet de rattrapage des investissements reporté en 2020 et par les plans de soutien des gouvernements aux établissements de santé (en particulier en Chine, au Japon et en Europe). Toutefois, les pénuries de composants, l’inflation des prix des métaux et de l’énergie mais aussi la politique de revente d’appareils reconditionnés dans les pays émergents menacent de brider la croissance du marché. Dans ce contexte, nous prévoyons une hausse annuelle moyenne du marché mondial des équipements d’imagerie (hors services et logiciels associés) d’environ 4,5% d’ici 2024 à près de 35 milliards d’euros. Les mêmes éléments produisant les mêmes effets, le chiffre d’affaires des fabricants d’équipements d’imagerie médicale, implantés en France, retrouvera un rythme de progression habituel (de l’ordre de 3% par an en moyenne entre 2022 et 2024), après avoir enregistré une croissance record de 5% en 2021 (panel Xerfi). &nbsp;Notons tout de même que trois facteurs stimuleront en outre la demande sur le marché hexagonal : un plus grand nombre d’autorisations d’exploitation d’équipements matériels lourds (EMI, scanner, IRM, etc.) délivré par les ARS, les crédits octroyés par l’Etat dans le cadre du Ségur de la santé mobilisés par les établissements de santé et les radiologues libéraux pour s’équiper de nouveaux logiciels RIS (Système d’information radiologique) et PACS (Picture archiving and communication system) et les efforts des industriels en R&amp;D.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Les acteurs tricolores sont-ils bien placés sur l’échiquier mondial ?</strong> <br />   <br />  Bien qu’aucun acteur tricolore ne figure dans le top 10 mondial des industriels du secteur, les entreprises françaises d’imagerie jouissent d’une expertise reconnue à l’échelle mondiale. C’est entre autres le cas d’Acteon (spécialiste de l’imagerie dentaire), de Trixell (fournisseurs de détecteurs et d’amplificateurs de brillance) ou encore de Stephanix (imagerie conventionnelle 2D et 3D). En raison de leurs belles performances et de leur caractère particulièrement innovant, plusieurs pépites françaises sont passées sous le contrôle d’actionnaires étrangers récemment, à l’image d’EOS Imaging racheté par l’Américain Alphatec en 2021. Précisons par ailleurs que les Français Curim et Guerbet sont les principaux fournisseurs d’agents de contraste et de traceurs pour l’imagerie médicale en France. Leur expertise leur confère aussi de solides positions sur le plan mondial. Pour soutenir la filière française de l’imagerie médicale et dans l’espoir de faire émerger à terme un champion, les pouvoirs publics ont créé un comité stratégique dédié en juin 2021 afin d’encourager les partenariats entre les industriels tricolores. &nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les grandes priorités stratégiques des équipementiers ?</strong> <br />   <br />  Les industriels consacrent d’importants efforts en &amp;D pour développer des appareils et des logiciels toujours plus performants. Cette course à l’innovation est d’ailleurs un puissant moteur du marché puisqu’elle stimule sans cesse la demande et favorise les revalorisations tarifaires. Le déploiement d’équipements hybrides, mobiles, connectés et intégrant des solutions logicielles toujours plus poussées figure parmi leurs priorités stratégiques. Ces initiatives s’inscrivent dans une tendance plus large à l’extension du périmètre d’application de l’imagerie, notamment dans le domaine de l’interventionnelle. Le développement d’offres complètes associant fournitures de matériels, de logiciels et de services est un axe majeur dans le secteur. Désormais, la plupart des équipementiers proposent des solutions logicielles permettant d’améliorer l’efficacité opérationnelle des plateaux d’imagerie et d’assister les praticiens dans la prise de décision. Pour devenir le guichet unique des professionnels de santé, les leaders accentuent leur virage vers les services. A ce titre, ils ont régulièrement recours à des opérations de croissance externe et des partenariats pour acquérir au plus vite les compétences clés dans ces domaines. Grâce aux dispositifs d’aide de l’Etat, les entreprises tricolores de l’imagerie médicale ont investi pour agrandir et moderniser leur outil de production. Certains acteurs français cherchent également à conquérir des marchés étrangers, et en premier lieu les pays européens compte tenu de l’harmonisation des normes européennes sur les dispositifs médicaux. Ils sont également nombreux à se tourner vers le marché américain une fois obtenu l’équivalent du marquage CE auprès de la FDA (Food &amp; Drug Administration).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>La télémédecine dope les marchés de l’e-santé</title>
   <pubDate>Fri, 15 Oct 2021 12:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Xerfi vient de publier une étude sous le titre : « Marchés de l’e-santé : l’heure de la consolidation a déjà sonné - Progression des usages, globalisation de la compétition, convergence des activités : quels pôles consolidateurs sur des marchés en ébullition ? ». Selon les experts de l'institut d'études privés, les marchés des solutions de téléconsultation en France devraient dépasser les 100 millions d’euros en 2021.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59561847-43746032.jpg?v=1634295309" alt="La télémédecine dope les marchés de l’e-santé" title="La télémédecine dope les marchés de l’e-santé" />
     </div>
     <div>
      Favorisée par la crise sanitaire, la diffusion massive des pratiques numériques en santé a donné des ailes aux marchés de l’e-santé en général et à ceux de la télémédecine en particulier. Les marchés des solutions de téléconsultation en France devraient ainsi dépasser les 100 millions d’euros en 2021, d’après les calculs des experts de Xerfi Innov. Les montants alloués par l’assurance maladie aux professionnels de santé (525 euros par an pour les médecins par exemple) pour s’équiper constituent un atout majeur pour le développement de ce marché. Moins spectaculaire, l’essor de la télésurveillance est encore dans les starting-blocks. La faute au cadre de remboursement encore expérimental puisqu’il faudra au moins attendre 2023 pour passer le cap crucial d’un remboursement de droit commun par l’assurance maladie. Les montants financiers potentiels de cette activité se chiffrent néanmoins en centaines de millions d’euros. Quant aux outils de coordination des parcours de soins (messageries sécurisées de santé, outils de reporting…), ils s’affirment eux aussi comme un moteur pivot de l’écosystème e-santé. A l’horizon 2025, les services de téléconsultation, les solutions de télésurveillance médicale et les outils de coordination représentent respectivement un potentiel de marché&nbsp;de 200 à 300 millions d’euros, plus de 400 millions et de 50 à 100 millions, pronostiquent les experts de Xerfi Innov.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le décollage des marchés de la télémédecine fait la part belle aux stratégies d’équipement des acteurs de santé en solutions et outils. Or, seule une approche tournée vers les usages permettra de construire des business models solides car la logique «&nbsp;produit&nbsp;» conduit le marché dans une impasse, de l’avis des experts de Xerfi Innov. Et ce, pour plusieurs raisons. D’abord, l’emballement des pratiques numériques reste fragile. Après le pic exceptionnel lors du premier confinement de mars-avril (près de 25% des consultations réalisées en distanciel), la téléconsultation ne représente plus que 3% des consultations effectuées mi-2021. <br />   <br />  Ensuite, de nouveaux usages restent à consolider et à élargir. Cela passe par une réorganisation structurée des pratiques médicales et des chaînes de soins. Par ailleurs, la profusion d’offres renvoie à un impératif de différenciation, faute de quoi les acteurs de l’e-santé seront absorbés ou condamnés à disparaître. Enfin, le recours à l’intelligence artificielle (IA) pour franchir le cap de l’industrialisation des solutions et organisations innovantes est une nécessité. Il se décline dans l’ensemble des pratiques (diagnostic, imagerie, aide à la décision…). Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les fournisseurs de solutions en IA ont capté plus de la moitié des quelque 342 millions d’euros levés par l’e-santé en 2020 et le tiers des 1,9 milliards levés depuis 2016 dans l’Hexagone. Les applications de l’IA autour de la R&amp;D médicale situent le potentiel global de l’activité entre 100 et 300 millions d’euros d’ici 2025, selon les experts de Xerfi Innov.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une convergence et une consolidation accrues</b></div>
     <div>
      Avec le nouvel environnement et la crise sanitaire, la recomposition de l’offre et du paysage concurrentiel s’accélère. Cela pousse les opérateurs à envisager de nouvelles alliances et favorise les mouvements de décloisonnement entre les secteurs d’activité. Ces mouvements de convergence concernent en premier lieu les cabinets médicaux virtuels, l’IoT santé/bien-être et la coordination des parcours de soins. Et les acteurs capables de s’imposer sur le maillon structurant des cabinets médicaux virtuels sont les mieux placés pour jouer les pilotes de ces écosystèmes en devenir. <br />   <br />  Dans l’IA, la structuration des forces semble encore indécise. C’est dans ce domaine que les politiques industrielles seront déterminantes pour faire émerger des champions nationaux et constituer des écosystèmes d’acteurs complémentaires. Dans la télésurveillance médicale et les thérapies digitales, l’impératif de validation clinique de solutions visant des soins thérapeutiques précis régit le jeu concurrentiel. On s’oriente en réalité vers une structuration de l’activité en filières exploitant les compétences complémentaires des industriels de santé et de start-up ou d’éditeurs de logiciels santé.&nbsp; <br />  Les logiques «&nbsp;digiphysiques&nbsp;» ont également le vent en poupe. Elles se traduisent par de nouvelles alliances pour structurer des permanences de soins ou des centres de suivi des maladies chroniques à l’échelle territoriale. Autant de stratégies de convergence qui marquent l’entrée des opérateurs privés de soins privés dans le paysage concurrentiel. Les groupes d’établissements privés Korian et Orpéa ont ainsi emprunté ce chemin pour organiser le maintien et le suivi à domicile de leurs patients. <br />   <br />  La crise sanitaire a de fait précipité l’entrée des opérateurs dans une phase d’industrialisation et renforcé la compétition autour de la conquête de nouveaux utilisateurs. De grandes start-up françaises ont ainsi choisi de s’adosser à un groupe étranger, à l’image de Qare (téléconsultation) racheté par le Britannique HealtHero ou de Voluntis (thérapies digitales) par l’Américain Aptar. Dans le même temps, de grands groupes tricolores jouent les grands consolidateurs, en tête desquels Doctolib, Dassault Systèmes ou encore La Poste.&nbsp; <br />   <br />  - Auteur de l’étude&nbsp;: Emmanuel Sève
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le secteur hospitalier à l’épreuve  de la transformation du système de soins</title>
   <pubDate>Wed, 15 May 2019 20:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   XERFI-PRECEPTA vient de publier une étude approfondie sous le titre : « Les cliniques et les GHT à l'horizon 2022 - Quelles stratégies d’adaptation des acteurs publics et privés face à un environnement en forte mutation ? » (auteur : Jean-Christophe Briant).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33724768-31002175.jpg?v=1557944803" alt="Le secteur hospitalier à l’épreuve  de la transformation du système de soins" title="Le secteur hospitalier à l’épreuve  de la transformation du système de soins" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le secteur hospitalier français est en pleine ébullition. Le système de soins, dont il est la pierre angulaire, connaît en effet une profonde transformation. Il suffit pour s’en convaincre d’évoquer la création et le développement des Groupements hospitaliers de territoire (GHT), les nouveaux Projets régionaux de santé (PRS) ou encore la déclinaison de la feuille de route «&nbsp;Ma Santé 2022&nbsp;» de la stratégie nationale de santé.&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Autant de transformations qui imposent de véritables défis aux différents acteurs, publics comme privés, alors même que le rythme de croissance de la consommation de soins hospitaliers va atteindre un niveau exceptionnellement bas avec une évolution annuelle moyenne de 1% entre 2019 et 2022, identique à celle de 2017 et 2018, soulignent les experts de Xerfi Precepta.&nbsp;</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33724768-31002176.jpg?v=1557944815" alt="Le secteur hospitalier à l’épreuve  de la transformation du système de soins" title="Le secteur hospitalier à l’épreuve  de la transformation du système de soins" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  Les établissements de santé publics vont ainsi devoir s’adapter au paradigme de prise en charge centré sur le patient, accroître l’efficacité économique de l’offre de soins publique et relever le défi organisationnel au cœur de la réussite des GHT. Pour les établissements privés, l’optimisation des performances médico-économiques mais aussi l’amélioration de l’expérience patient et la coopétition avec les hôpitaux sont d’ores et déjà au menu.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Dans ces conditions, le paysage concurrentiel sera profondément transformé à l’horizon 2022. Dans les territoires, la concurrence va monter d’un cran entre les hôpitaux publics et les opérateurs privés. Les premiers sont de plus en plus intégrés au sein des 136 GHT qui doivent apporter une prise en charge commune et graduée du patient sur le territoire dans le cadre de filières de soins prioritaires. C’est le sens des Projets médicaux partagés (PMP) censés déboucher sur des transferts éventuels d’activité de soins ou d’équipements lourds entre établissements et sur la mise en place d’équipes médicales communes et de pôle inter-établissements.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Il conviendra alors de faire la distinction entre les établissements supports, qui consolideront un nombre important d’activités, et les établissements membres, grands perdants potentiels du projet GHT. Dans le même temps, la feuille de route «&nbsp;Ma Santé 2022&nbsp;» ouvre de nouvelles perspectives en matière de valorisation de la qualité des prises en charge grâce à de nouveaux leviers destinés à mettre en valeur la qualité des prestations et au repositionnement du patient au cœur de la prise en charge. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des marges de manœuvre réduites pour le secteur privé</b></div>
     <div>
      Face à la refondation du service public hospitalier et aux pouvoirs publics qui administrent sévèrement l’activité, les acteurs privés ne restent pas inactifs. Ils mobilisent ainsi l’effet taille à travers des regroupements de cliniques pour créer des pôles d’excellence. Le groupe Courlancy Santé a ainsi ouverts en mai 2018 les portes de sa nouvelle polyclinique de Reims Bezannes qui regroupera à terme l’essentiel des activités de ses trois cliniques rémoises (396 lits et places en MCO). Ils misent également sur l’effet groupe en procédant à des rachats ou en adhérant à des groupements. En somme, la concentration se poursuit à un rythme soutenu comme l’illustre la reprise du groupe Capio par Ramsay Générale de Santé fin 2018. <br />  &nbsp; <br />  Sur un quasi-marché très administré et marqué par la réorganisation d’un secteur hospitalier public dominant, les marges de manœuvre des établissements de santé privés sont réduites. Ils doivent privilégier deux grands leviers, de l’avis des experts de Xerfi Precepta. Pour améliorer l’expérience patient, ils cherchent à faciliter le déroulement de la prise en charge en renforçant l’information et le suivi du patient dans les périodes critiques de stress pré et post hospitalisation. Ils doivent également coopétitionner avec les GHT en misant sur leurs avantages concurrentiels (chirurgie ambulatoire, activités d’hospitalisation partielle…) et créer des filières de prise en charge intégrées quand la densité et la diversité de l’offre territoriale en propre le permet. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>Auteur de l’étude&nbsp;:&nbsp;<strong>Jean-Christophe Briant</strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/33724768-31002175.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-secteur-hospitalier-a-l-epreuve-de-la-transformation-du-systeme-de-soins_a1813.html</link>
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   <title>Le médicament hospitalier,  un marché en pleine forme mais sous observation</title>
   <pubDate>Wed, 13 Jun 2018 11:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Xerfi vient de publier une étude de Rémi Vincente sous le titre :  « Le marché du médicament hospitalier à l’horizon 2020 - Mutualisation des achats, percée des biosimilaires, coopérations : quels leviers et perspectives de croissance pour les acteurs ? ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22981514-25448970.jpg?v=1528880652" alt="Le médicament hospitalier,  un marché en pleine forme mais sous observation" title="Le médicament hospitalier,  un marché en pleine forme mais sous observation" />
     </div>
     <div>
      Contrairement au marché morose du médicament de ville, celui du médicament hospitalier est particulièrement dynamique dans l’Hexagone. Il s’est ainsi envolé de 35% entre 2013 et 2017 pour s’établir à 8,4 milliards d’euros (prix réels). Et il devrait s’apprécier au rythme de 5% par an en moyenne à l’horizon 2020, selon les prévisions des experts de Xerfi. <br />   <br />  Le lancement régulier de médicaments innovants (dans la médecine de spécialités, l’immunothérapie et l’oncologie), et donc coûteux, n’est bien sûr pas étranger à la vitalité du marché. Sans oublier l’influence croissante de l’hôpital sur le marché de ville. D’ailleurs, le poids de l’hôpital a doublé en 20 ans pour représenter 30% du marché total du médicament en France. La preuve aussi que les stratégies de recentrage des laboratoires sur les domaines thérapeutiques à fort potentiel ont été payantes. <br />   <br />  Pourtant, les Big Pharma vont devoir s’adapter d’urgence aux profondes mutations des achats hospitaliers, et en particulier à leur mutualisation. Faute de quoi, ils s’exposent à une baisse généralisée des prix et à des risques croissants d’exclusion.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22981514-25448978.jpg?v=1528880694" alt="Le médicament hospitalier,  un marché en pleine forme mais sous observation" title="Le médicament hospitalier,  un marché en pleine forme mais sous observation" />
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      Les pouvoirs publics ont en effet multiplié les initiatives ces dernières années pour limiter les dépenses à l’hôpital. Citons notamment la mise en place groupements hospitaliers de territoire (GHT), les contrats d’amélioration des soins (CAQES) ou encore la révision du système d’inscriptions/radiations sur la liste en sus de médicaments. Et la réforme probable de la T2A pourrait aboutir à un système de financement hybride, consacrant l’intégration de forfaits « parcours de soins » ou bien annualisés pour les maladies chroniques. En somme, les modèles de développement des Big Pharma, fondés sur le couple innovation produit / promotion ont atteint leurs limites. <br />   <br />  Pour réviser leur modèle d’affaires, les industriels du médicament peuvent actionner plusieurs leviers. Auprès des pouvoirs publics, ils peuvent contribuer à refondre le système autour des logiques de parcours de soins. En clair, les stratégies de services et les logiques collaboratives s’imposent, même si la mise en place de partenariats s’avère complexe. Auprès des établissements et pour s’extraire des logiques de moins-disant tarifaire, les entreprises du médicament doivent également mettre en œuvre une véritable logique client. Le Suisse Roche, spécialiste de l’oncologie et premier fournisseur de l’hôpital en France avec 11,5% de part de marché, a multiplié les initiatives en la matière.&nbsp;
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22981514-25448990.jpg?v=1528880734" alt="Le médicament hospitalier,  un marché en pleine forme mais sous observation" title="Le médicament hospitalier,  un marché en pleine forme mais sous observation" />
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      Au-delà, la pénétration des biosimilaires apparaît comme un outil de régulation efficace. Représentant 56% des ventes de biosimilaires en 2017 (contre 29% en 2015), l’hôpital est devenu le premier canal de distribution de ces préparations. <br />   <br />  Ces « copies » de médicaments biotech permettent en effet de pérenniser les systèmes de financement de l’innovation grâce aux économies dégagées au profit de l’assurance maladie. De quoi ouvrir de belles opportunités aux laboratoires, surtout après le succès rencontré par certaines molécules à hauts revenus. Dans ces conditions, les industriels se pressent sur le marché des biosimilaires. Sa rentabilité est pourtant incertaine en raison d’une probable future guerre des prix.&nbsp;
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