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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-16T23:14:54+02:00</dc:date>
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   <title>Bionettoyage : des protocoles unifiés grâce au dioxyde de chlore Tristel</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 14:07:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face au défi permanent que représente la désinfection des surfaces hospitalières et à la nécessité de simplifier les protocoles, l’Hôpital du Bois de l’Abbaye, en Belgique, a engagé une réorganisation complète de son bionettoyage. Cette transformation l’a conduit à adopter une chimie unique pour la désinfection des sols et des surfaces hautes : le dioxyde de chlore Tristel, en parfaite cohérence avec sa stratégie de simplification interne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154267-65150255.jpg?v=1765528943" alt="Bionettoyage : des protocoles unifiés grâce au dioxyde de chlore Tristel" title="Bionettoyage : des protocoles unifiés grâce au dioxyde de chlore Tristel" />
     </div>
     <div>
      Avant cette transition, l’hôpital utilisait des produits de désinfection distincts pour les sols et les surfaces hautes, avec des procédures adaptées aux germes rencontrés.&nbsp;<em>« Le service de bionettoyage utilisait un produit, les unités de soins un autre, et certains services encore une troisième référence »</em>, explique Alain Compère, Infirmier chef de service en Hygiène hospitalière. Un audit interne, mené après la période Covid, a mis en lumière une complexité opérationnelle qui augmentait le risque d’erreurs. Très vite, la nécessité d’une simplification s’est imposée.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le dioxyde de chlore Tristel : une découverte convaincante</b></div>
     <div>
      La rencontre avec Mélissa, déléguée commerciale de Tristel, a ouvert une piste nouvelle&nbsp;: utiliser une chimie désinfectante unique pour l’ensemble des germes, sur les sols et les surfaces hautes. Une proposition accueillie d’abord avec prudence.&nbsp;<em>« Le produit paraissait presque trop beau pour être vrai. Le dioxyde de chlore Tristel m’était présenté comme la molécule miracle »</em>, admet l’hygiéniste. L’étude scientifique de publications indépendantes a toutefois levé les doutes&nbsp;: mode d’action oxydant, efficacité à large spectre, temps de contact court et uniforme, compatibilité avec de nombreux matériaux… Les arguments étaient solides. Une évaluation économique a également confirmé un coût global comparable à celui des solutions utilisées précédemment.&nbsp;La mise en place des solutions Tristel s’est faite par étapes, au bloc opératoire et dans les unités à risque, avant une généralisation progressive. En parallèle, l’hôpital a réorganisé son bionettoyage autour de la centralisation et de la pré-imprégnation des bandeaux et microfibres en incluant le dioxyde de chlore.&nbsp;<em>« Le personnel n’avait plus à manipuler de produits concentrés ni à gérer de multiples dilutions »</em>, souligne Alain Compère. Cette transition a également été l’occasion de réactualiser la cartographie des zones à risque, conformément aux recommandations en vigueur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des bénéfices tangibles</b></div>
     <div>
      Les bénéfices ont été rapidement visibles. Un seul produit, un taux de dilution unique et des protocoles harmonisés quelle que soit la nature du germe ciblé ont éliminé toute confusion. La centralisation de la pré-imprégnation a réduit le risque d’erreurs&nbsp;et renforcé la cohérence des pratiques, tandis que l’équipe d’hygiène dispose désormais d’une meilleure visibilité sur les zones nécessitant une désinfection renforcée. Sur le plan économique, l’impact est notable&nbsp;:&nbsp;<em>« après 10&nbsp;mois, nous avons constaté une réduction de 25&nbsp;% du budget consacré aux produits désinfectants »</em>, note Alain Compère. L’accompagnement assuré par Tristel a été largement salué, notamment la présence sur le terrain et la disponibilité de Mélissa, sa déléguée commerciale, qui a su s’adapter au rythme et aux contraintes internes de l’établissement. Si la diminution des épisodes épidémiques ne peut être attribuée à un seul facteur, l’hôpital estime que l’usage d’un désinfectant rapide, efficace et uniformément appliqué a renforcé sa stratégie de prévention. Alain Compère ne laisse place à aucune hésitation&nbsp;:&nbsp;<em>« À un confrère hygiéniste qui hésiterait à adopter le dioxyde de chlore Tristel pour le bionettoyage, je dirais simplement&nbsp;: allez-y !&nbsp;Dans la refonte complète de notre bionettoyage, l’arrivée des produits Tristel a vraiment été la cerise sur le gâteau »</em>. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://tristel.com/fr-fr/" target="_blank">site de Tristel</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/93154267-65150255.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Bionettoyage-des-protocoles-unifies-grace-au-dioxyde-de-chlore-Tristel_a4852.html</link>
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   <title>Le dioxyde de chlore, une alternative prometteuse contre les organismes multirésistants et les biofilms</title>
   <pubDate>Mon, 13 Oct 2025 09:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chaque année, les infections résistantes aux antimicrobiens causent des milliers de complications graves dans les établissements de santé. Une situation exacerbée par la présence de biofilms sur les surfaces environnementales et celles des dispositifs médicaux, véritables réservoirs d’organismes multirésistants. Pour faire face à ce défi, une étude innovante a récemment exploré le potentiel du dioxyde de chlore (CIO2) Tristel comme piste prometteuse pour éliminer ces pathogènes tenaces et empêcher leur propagation. Le décryptage de Sam Hardy, chef de projet clinique senior.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180812-64148063.jpg?v=1758196652" alt="Le dioxyde de chlore, une alternative prometteuse contre les organismes multirésistants et les biofilms" title="Le dioxyde de chlore, une alternative prometteuse contre les organismes multirésistants et les biofilms" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quels étaient vos objectifs dans cette étude ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Sam Hardy&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Nous voulions évaluer l’efficacité des désinfectants à base de dioxyde de chlore (CIO<sub>2</sub>) sur les organismes multirésistants et les biofilms. La résistance aux antimicrobiens constitue un enjeu majeur de santé publique&nbsp;: la prise en charge des infections est alors plus compliquée, les séjours hospitaliers sont plus longs et deviennent plus coûteux. Les options thérapeutiques peuvent en outre se réduire, ce qui entraîne une morbidité et une mortalité importantes. Or, l’environnement hospitalier est souvent contaminé par des organismes multirésistants. Des mesures de nettoyage et de désinfection efficaces sont donc essentielles pour réduire cette charge environnementale et freiner la transmission des pathogènes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quel rôle jouent les biofilms dans cette problématique ?</strong> <br />   <br />  Les biofilms sont des communautés microbiennes organisées, protégées par une matrice appelée substance polymérique extracellulaire (SPE). Cette barrière, conjuguée à des facteurs tels que le métabolisme ralenti des cellules, limite fortement l’efficacité des antimicrobiens tels que les désinfectants, notamment ceux qui ciblent directement les processus biologiques actifs.&nbsp;Par ailleurs, les biofilms servent de réservoirs pour les gènes de résistance et facilitent leur transfert, contribuant à la persistance et la diffusion des organismes multirésistants. Les cibler est donc crucial.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment avez-vous mené vos expérimentations ?</strong> <br />   <br />  Nous avons préparé plusieurs solutions de dioxyde de chlore selon la chimie développée par Tristel, utilisables par essuyage, par pulvérisation ou par immersion. Nous avons évalué cette chimie avec différents supports (lingettes, mousse, solution liquide), à de multiples concentrations (120, 150 et 200&nbsp;ppm) et temps de contacts (de 30&nbsp;secondes à 5&nbsp;minutes), pour examiner l’efficacité des désinfectants à base de dioxyde de chlore dans des conditions variées. Pour les organismes multirésistants, nous nous sommes appuyés sur les normes européennes en vigueur, particulièrement la norme EN 14 885, qui encadre l’évaluation de l’activité bactéricide, fongicide, virucide, mycobactéricide et sporicide des désinfectants chimiques. Nous avons toutefois élargi le panel à des bactéries Gram positives, Gram négatives et un champignon résistant. S’agissant des biofilms,&nbsp;et sans directive existante, nous avons utilisé le modèle de la concentration minimale d’éradication du biofilm (MBEC), défini par la norme ASTM&nbsp;E2799. Concrètement, nous avons cultivé des biofilms de<em>Staphylococcus aureus</em>&nbsp;et de&nbsp;<em>Pseudomonas aeruginosa,&nbsp;</em>puis les avons exposés aux différentes solutions de dioxyde de chlore afin de mesurer leur efficacité. <br />   <br />  <strong>Quels résultats avez-vous obtenus ?</strong> <br />   <br />  Ils se sont révélés très encourageants.&nbsp;Dans toutes ses applications, le dioxyde de chlore a entraîné une réduction logarithmique significative&nbsp;– entre 4 et 7&nbsp;log<sub>10</sub>&nbsp;–&nbsp;sur l’ensemble du panel d’organismes testés.&nbsp;Nous avons notamment confirmé son efficacité contre des pathogènes émergents particulièrement difficiles à éradiquer, tel que le champignon multirésistant&nbsp;<em>Candidozyma auris&nbsp;</em>(anciennement<em>&nbsp;Candida auris</em>). Ces observations rejoignent d’autres travaux ayant déjà démontré la large efficacité du dioxyde de chlore contre des agents pathogènes cliniquement pertinents. Concernant les biofilms, toutes les formulations ont réduit à plus de 99,99&nbsp;% les populations de&nbsp;<em>S. aureus</em>&nbsp;et&nbsp;<em>P. aeruginosa</em>, même sur des temps de contacts courts selon la charge initiale en organismes. C’est la première étude démontrant l’efficacité du dioxyde de chlore contre des biofilms sur surfaces selon le modèle MBEC, alors que les travaux antérieurs portaient surtout sur les systèmes d’eau. Enfin, un résultat particulièrement marquant concerne la comparaison avec le chlore à 10 000&nbsp;ppm, efficace mais trop agressif pour un usage hospitalier&nbsp;: le dioxyde de chlore atteint des performances comparables, voire supérieures, à seulement 120-200&nbsp;ppm. Cela confirme son intérêt comme un candidat pertinent en matière de décontamination. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de son intérêt dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens ?</strong> <br />   <br />  En premier lieu, le dioxyde de chlore s’impose comme une solution efficace pour éradiquer les organismes multirésistants et limiter leur propagation. Mais il présente un autre avantage déterminant, car il ne favorise pas l’émergence de résistances. Son mode d’action oxydant est en effet unique&nbsp;: en captant des&nbsp;électrons aux&nbsp;composants cellulaires essentiels,&nbsp;il provoque un déséquilibre moléculaire irréversible&nbsp;qui entraîne&nbsp;la mort de la cellule.&nbsp;Cette oxydation, qui cible simultanément différentes structures cellulaires, ne laisse aucune possibilité de développer d’adaptation ou de résistance. À l’inverse,&nbsp;d’autres désinfectants largement utilisés en routine, tels que les ammoniums quaternaires (CAQ)&nbsp;ou l’éthanol, peuvent stimuler la production de la&nbsp;matrice extracellulaire (SPE), renforçant paradoxalement la résistance. Le CIO<sub>2</sub>&nbsp;représente donc une alternative stratégique. <br />   <br />  <strong>Quelles sont les implications concrètes pour les hôpitaux ?</strong> <br />   <br />  Les surfaces hospitalières présentent une charge microbienne plus élevée et abritent fréquemment des pathogènes à haut risque, ce qui les rend plus problématiques que les surfaces générales. Leur décontamination est essentielle pour limiter la transmission via les dispositifs médicaux et surfaces. Compte tenu des résultats obtenus, l’intégration du dioxyde de chlore dans les protocoles de désinfection pourrait réduire de manière significative la transmission des infections associées aux soins et, indirectement, limiter le recours aux antibiotiques. Les désinfectants Tristel à base de CIO<sub>2&nbsp;</sub>apparaissent ici comme des candidats sérieux, qu’il s’agisse de réaliser une désinfection de haut niveau (lingette sporicide activée Tristel Trio Wipes System, mousses désinfectantes Tristel DUO) ou un nettoyage quotidien (détergent-désinfectant sporicide prêt à l’emploi JET LUX, ou à diluer FUSE). Il reste toutefois à continuer à sensibiliser la communauté hospitalière sur les forces et faiblesses de chaque méthode de désinfection, afin de toujours mieux lutter contre la résistance antimicrobienne. <br />   <br />  <strong><em>&gt; <a class="link" href="https://uk.tristel.com/l/1010971/2025-07-11/4jm67j/1010971/1752240741rsKLLsUG/Biofilms_and_antimicrobial_resistance_in_healthcare_evaluating_chlori.pdf" target="_blank">Consulter l’étude</a>  <br />  &gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://tristel.com/fr-fr/" target="_blank">site de Tristel</a>  </em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Jeune femme et HPV : pourquoi je m’inquiète ?</title>
   <pubDate>Tue, 11 Mar 2025 08:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les papillomavirus humains (HPV) sont largement connus pour leur implication dans plusieurs types de cancers, notamment du col de l’utérus ou de l’oropharynx. En tant que jeune femme, j’ai grandi en entendant parler de la vaccination, des tests de dépistage et de l’importance de la protection lors des rapports sexuels. Pourtant, un aspect essentiel de la prévention du HPV reste souvent ignoré : la transmission en milieu médical.     <div><b>Une réalité peu abordée…</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86619514-61590919.jpg?v=1739967352" alt="Jeune femme et HPV : pourquoi je m’inquiète ?" title="Jeune femme et HPV : pourquoi je m’inquiète ?" />
     </div>
     <div>
      En intégrant la société Tristel, spécialisée dans la désinfection de haut niveau des dispositifs médicaux, j’ai découvert un aspect alarmant : le risque de transmission du HPV via les dispositifs médicaux. Les sondes endovaginales, endorectales et autres dispositifs semi-critiques utilisés lors des examens gynécologiques, urologiques ou ORL peuvent être porteurs de virus HPV à haut risque et provoquer des cancers s'ils ne sont pas correctement décontaminés. Cette réalité est d'autant plus inquiétante que peu d'informations circulent à ce sujet dans les campagnes de prévention.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un virus particulièrement résistant</b></div>
     <div>
      Le HPV est un virus non enveloppé, ce qui le rend particulièrement résistant aux désinfectants les plus couramment utilisés en milieu clinique. Par exemple dans une étude [1], l’isopropanol (60 % et 70 %) n’a montré aucune efficacité virucide contre le pseudovirus HPV16. L’éthanol (60 % et 70 %) a démontré une activité limitée, nécessitant un temps de contact prolongé de 5 minutes, difficile à maintenir en milieu clinique en raison de l’évaporation rapide du produit appliqué.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tristel, efficace contre le HPV ?</b></div>
     <div>
      Tristel a mandaté le Dr Meyers, un microbiologiste américain spécialiste des papillomavirus humains, pour évaluer l’efficacité de sa solution désinfectante de haut niveau à base de dioxyde de chlore contre le HPV, dans des conditions simulant le milieu clinique. L’étude [2], novatrice dans le domaine, a été menée sans l’utilisation de gaines de protection sur les dispositifs médicaux afin de simuler le pire des scénarios, notamment la rupture de gaine. La méthodologie s’est déroulée en quatre étapes : culture du virus (pas de substitut tel que le polyomavirus SV40), contamination des dispositifs (sonde endovaginale et naso-fibroscope), désinfection et analyse de l'efficacité. <br />   <br />  Les résultats sont clairs&nbsp;: une réduction de plus de 99,99 % du HPV viable dans des conditions les plus exigeantes.&nbsp;Tristel est&nbsp;donc&nbsp;l’une des rares entreprises à pouvoir revendiquer une efficacité scientifiquement prouvée contre le HPV natif à haut risque de type 16 et 18&nbsp;qui, rappelons-le, sont à l’origine de nombreux cancers, grâce à la méthodologie rigoureuse du Dr Meyers. Les résultats obtenus révèlent une réduction logarithmique supérieure à 4, répondant ainsi aux exigences générales des institutions de réglementation européennes et américaines en matière d’efficacité contre les virus.  <div>  <div id="ftn1">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un appel à la prise de conscience</b></div>
     <div>
      Aujourd’hui, quand je passe la porte d’un cabinet médical, je m’interroge&nbsp;: Comment les instruments et les surfaces sont-ils désinfectés ? Quels sont les protocoles mis en place pour éviter la transmission de pathogènes infectieux comme le HPV ? À mon sens, peu de patients s’interrogent sur ces questions, et je me demande s’il ne serait pas pertinent d’en parler davantage. <br />   <br />  Nous devons continuer à sensibiliser les professionnels de santé à l’importance d'une désinfection efficace et adaptée. De même, en tant que patients, nous devrions peut-être nous informer et poser les bonnes questions lors de nos rendez-vous médicaux.&nbsp;Je suis convaincue que nous pouvons continuer à faire évoluer les pratiques et veiller à ce que chaque consultation se déroule en toute confiance. <br />   <br />  [1]&nbsp;<a class="link" href="https://doi.org/10.3390/v13112207" target="_blank"><em>https://doi.org/10.3390/v13112207</em></a>  <em>&nbsp;Hufbauer, M.&nbsp;; Wieland, U.&nbsp;; Gebel, J.&nbsp;; Steinmann, J.&nbsp;; Akgül, B.&nbsp;; Eggers, M. Inactivation of Polyomavirus SV40 as Surrogate for Human Papillomaviruses by Chemical Disinfectants</em> <br />  [2]&nbsp;<em>Journal of Medical Virology</em>, DOI: 10.1002/jmv.25666&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #68, édition de février 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-68-Visions-croisees-autour-de-l-hopital-de-demain_a4393.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://tristel.com" target="_blank">site de Tristel</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Jeune-femme-et-HPV-pourquoi-je-m-inquiete_a4415.html</link>
  </item>

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   <title>Entretien des locaux : « Le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs »</title>
   <pubDate>Wed, 08 Jan 2025 10:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est une innovation sur le marché de la désinfection des surfaces : TANK CIO2, le système de stockage et de distribution de détergent-désinfectant mis au point par Tristel, a déjà séduit le CHRU de Nancy, devenu l’un des pionniers de son adoption en France. Et c’est loin d’être le seul produit de la gamme de bionettoyage Cache proposée par Tristel dont l’institution s’est équipée, comme nous l’explique le Docteur Julie Lizon, praticien hospitalier au sein du Service territorial de prévention du risque infectieux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85403639-60870393.jpg?v=1736329337" alt="Entretien des locaux : « Le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs »" title="Entretien des locaux : « Le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte vous êtes-vous tournés vers les solutions Cache de Tristel pour l’entretien des sols et des surfaces ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Julie Lizon :&nbsp;</em></strong>Notre problématique était double. D’une part, moins d’un an après sa mise en place, notre produit de détersion-désinfection sporicide des sols et des surfaces allait faire l’objet d’un arrêt de commercialisation, nous obligeant à trouver rapidement une alternative. Et d’autre part, celui-ci ne nous donnait pas véritablement satisfaction, avec des problèmes respiratoires et cutanés régulièrement remontés par les agents, malgré le port d’équipements de protection individuels adaptés. Une situation qui n’était pas sans impact sur l’observance des bonnes pratiques de bionettoyage... Nous avons donc considéré plusieurs autres pistes, dont la gamme Cache pour le bionettoyage de Tristel qui s’est aussitôt imposée comme celle répondant le mieux à nos exigences.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels aspects vous ont plus particulièrement convaincus ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous connaissions déjà Tristel et sa chimie désinfectante de haut niveau, le dioxyde de chlore (CIO<sub>2</sub>) – qui alimente le système TANK ClO<sub>2</sub>, nous y reviendrons. Comparé à l’acide peracétique ou au peroxyde d’hydrogène, le CIO<sub>2</sub>&nbsp;est sensiblement moins agressif pour l’homme et l’environnement, et présente moins de risques de résistances aux antimicrobiens. Et c’est loin d’être le seul atout de la chimie Tristel : elle requiert un temps de contact extrêmement court – 5 minutes seulement –, ce qui est particulièrement appréciable en milieu hospitalier, tout en offrant le plus haut niveau d’efficacité microbiologique, c’est-à-dire le niveau sporicide, qui nous permettrait de pouvoir aussi utiliser la solution de détersion-désinfection dans le laboratoire de confinement L3. La norme EN 17126 est particulièrement drastique, et peu de produits du marché sont en mesure d’y répondre de manière satisfaisante. C’est le cas de la solution désinfectante TANK ClO<sub>2</sub>, qui est en outre conforme aux attendus de la norme EN 14885 et présente, à cet égard, une efficacité prouvée sur un large spectre de pathogènes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, pour le laboratoire L3, vous avez opté pour le système TANK CIO<sub>2</sub>, une innovation sans équivalent sur le marché. Pourriez-vous nous en parler ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous avons effectivement souhaité tester trois solutions de la gamme Cache : la version sous forme de sachets à diluer, FUSE, pour le bionettoyage des sols et des surfaces&nbsp;; la version prête à l’emploi sous forme de mousse, JET, pour la désinfection des dispositifs médicaux non immergeables et les surfaces&nbsp;; et le système de stockage et de distribution TANK CIO<sub>2</sub>, pour le laboratoire L3. Les résultats ont été rapidement probants, notamment en termes de simplicité et de confort d’utilisation. TANK CIO<sub>2</sub>&nbsp;est d’ailleurs ici particulièrement intéressant, car il permet de générer 10 litres de solution détergente- désinfectante à spectre d’efficacité complet en utilisant une petite capsule de 200 ml de chimie. Une fois générée en suivant les instructions du fabricant et en craquant notamment la capsule – il suffit pour cela de fermer le couvercle du réservoir TANK ClO<sub>2</sub>&nbsp;–, la solution produite peut être conservée 5 jours !&nbsp; <br />   <br />  <strong>C’est donc un gain de temps indéniable pour les agents...&nbsp;</strong> <br />   <br />  Ils n’ont en effet plus besoin d’effectuer des dilutions quotidiennes ou à manipuler de charges lourdes : le robinet du réservoir TANK CIO<sub>2</sub>&nbsp;leur permet de remplir autant de contenants que nécessaire. La stabilité du produit durant 5 jours dans le réservoir limite en outre le gaspillage, pour des protocoles plus durables et plus économiques. Aujourd’hui, les produits de la gamme Cache ont confirmé leur efficacité dans les indications souhaitées, et bénéficient d’une réelle adhésion de la part des agents : nous ne recevons plus aucune plainte contre, auparavant, 5 à 6 par jour. Nous en sommes donc grandement satisfaits, d’autant que nous avons pu compter sur les équipes de Tristel pour nous former et nous accompagner dans l’adoption de ces innovations. Nous avons, finalement, trouvé le parfait compromis entre sécurité microbiologique et confort des travailleurs.&nbsp; <br />   <br />  <em><strong>&gt;&nbsp;Pour plus d’information, rendez-vous sur le <a class="link" href="https://tristel.com/fr-fr/" target="_blank">site de Tristel</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html">à lire ici</a>  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
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      <em><strong>JET est un dispositif médical de classe II A, TANK CIO<sub>2</sub>&nbsp;et FUSE sont des biocides. Utilisez les produits biocides avec précaution. Avant toute utilisation, lisez l’étiquette et les informations concernant le produit.</strong></em>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Entretien-des-locaux-Le-parfait-compromis-entre-securite-microbiologique-et-confort-des-travailleurs_a4369.html</link>
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   <title>La chimie Tristel, un procédé sûr pour harmoniser les protocoles de désinfection</title>
   <pubDate>Wed, 29 May 2024 09:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Classés selon trois niveaux de risque infectieux – critique, semi-critique et non critique –, les dispositifs médicaux (DM) réutilisables mobilisent différentes méthodes de désinfection, ce qui démultiplie les protocoles au sein des établissements de santé. Une simplification pourrait être opportune pour améliorer la productivité des équipes soignantes et renforcer l’observance des bonnes pratiques de désinfection, tout en accroissant la sécurité des soins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984705-57823482.jpg?v=1714732546" alt="La chimie Tristel, un procédé sûr pour harmoniser les protocoles de désinfection" title="La chimie Tristel, un procédé sûr pour harmoniser les protocoles de désinfection" />
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      Adoptée à l’échelle internationale, la classification des dispositifs médicaux réutilisables reprend le système proposé dans les années 1950 par le microbiologiste américain Earle Spaulding, pour notamment déterminer le niveau de désinfection requis – bas niveau, haut niveau* ou stérilisation – en fonction du degré de risque infectieux lié à leur utilisation.&nbsp;<em>« Spaulding s’est pour cela basé sur les méthodes alors disponibles pour traiter les DM. Or, à son époque, les désinfectants de haut niveau les plus communs étaient les aldéhydes, dont les risques pour la santé humaine et l’environnement étaient déjà reconnus. Il n'est donc pas étonnant que leur utilisation ait été assignée à quelques situations bien définies, avec une préférence pour les désinfectants de bas niveau, alors considérés comme moins risqués, lorsque cela était possible&nbsp;»</em>, explique Christian Faure, directeur commercial de Tristel France.&nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p>Aussi nécessaire soit-elle, cette classification n’est pas sans impact sur le quotidien des équipes soignantes, aujourd’hui tenues de mettre en œuvre tout un panel de protocoles en fonction du dispositif ou du risque infectieux concerné. Cette organisation complexe impose des formations régulières pour assurer l’appropriation des bonnes méthodes de désinfection propres à chaque dispositif, dans un contexte marqué par un important&nbsp;<em>turn-over</em>&nbsp;soignant, sans pour autant garantir leur observance effective.&nbsp;<o:p></o:p>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Généraliser sans risques la désinfection de haut niveau par essuyage </b></div>
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      <em>« Aurions-nous adopté la même classification si Spaulding avait eu connaissance du dioxyde de chlore (CIO2)&nbsp;? »&nbsp;</em>interroge Christian Faure. Il faut dire que les méthodes de désinfection ont connu des avancées considérables. Entre autres, Tristel a mis au point des désinfectants de haut niveau grâce au CIO2, un biocide puissant et efficace contre le spectre complet des micro-organismes, en un temps d’action court et uniforme quel que soit le type de pathogène à éliminer. L’essuyage de haut niveau Tristel peut être mis en œuvre au plus près de l’acte de soins, sans contraintes particulières pour les opérateurs et sans nécessiter de circuits de transport ou d’élimination spécifiques.&nbsp;<em>« La désinfection de haut niveau Tristel ne devrait pas se limiter aux DM semi-critiques, mais devrait s'étendre à d'autres classes de DM généralement traités avec des produits de bas niveau, comme cela est souvent le cas pour les sondes cutanées. Cette extension bénéficierait aux équipes soignantes qui ne seraient ainsi plus tenues de maîtriser des dizaines de protocoles, ce qui faciliterait considérablement leur quotidien. Les établissements n’auraient, pour leur part, plus besoin de mobiliser des locaux pour les activités de désinfection, ni de multiplier les références de produits »</em>, fait valoir Christian Faure. Sans oublier les bénéfices pour les patients eux-mêmes : généraliser la désinfection de haut niveau permet de mieux faire face à une potentielle émergence de nouveaux pathogènes.&nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p>Synonyme de simplification des pratiques, de performance organisationnelle et de sécurité des soins accrue, cette généralisation de la désinfection de haut niveau grâce au ClO2&nbsp;attire plusieurs établissements de santé. Pour autant, nombreux sont ceux qui s’inquiètent de son éventuel impact sur les résistances bactériennes.&nbsp;<em>« Ces préoccupations sont légitimes. La communauté scientifique a par exemple constaté qu’une utilisation excessive d’ammoniums quaternaires (CAQ) peut favoriser l’apparition de souches moins sensibles aux antimicrobiens. Ce risque est inexistant avec le ClO2, car son mode d’action, l’oxydation, provoque un déséquilibre moléculaire et, par conséquent, la mort cellulaire certaine »</em>, indique Christian Faure. En harmonisant leurs protocoles de désinfection autour de la chimie Tristel, les établissements de santé peuvent ainsi s’inscrire dans un&nbsp;<em>«&nbsp;cercle vertueux »</em>&nbsp;pour muscler leur stratégie de prévention et du contrôle des infections, sans créer de nouveaux risques pour les écosystèmes locaux.&nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p><em>*Correspondant à la désinfection de niveau intermédiaire en France.&nbsp;</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://tristel.com/fr-fr/" target="_blank">site de Tristel</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <span style="font-size: 10pt; font-family: Cambria, serif;"><o:p></o:p></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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