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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-10T21:35:53+02:00</dc:date>
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   <title>« Nous entendons être véritablement acteurs de la société, pour une santé durable et responsable »</title>
   <pubDate>Thu, 12 Oct 2023 11:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   « Prendre soin de chacun, au-delà du soin ». Fort de cet engagement, qui est aussi sa raison d’être, le Groupe français HOPPEN réaffirme sa volonté d’avoir un impact sociétal véritablement positif, opérant une accélération stratégique au bénéfice des patients, des soignants et, plus largement, de la communauté des citoyens. Les explications de Séverine Arnaud, directrice de l’Impact pour ce spécialiste de la transformation digitale des établissements de santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75814616-53406720.jpg?v=1697106066" alt="« Nous entendons être véritablement acteurs de la société, pour une santé durable et responsable »" title="« Nous entendons être véritablement acteurs de la société, pour une santé durable et responsable »" />
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      <strong>L’impact sociétal est dans l’ADN du Groupe HOPPEN depuis sa création. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Séverine Arnaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;HOPPEN, à sa création connu sous le nom de Télécom Santé, avait initialement vu le jour pour réduire l’isolement et le stress des patients hospitalisés, à travers la mise à disposition, dans leurs chambres, de solutions de divertissement digitales. Cette préoccupation, née à l’origine pour améliorer le bien-être et par conséquent l’expérience patient, a rapidement été élargie aux soignants eux-mêmes et, face à un quotidien difficile, à leur qualité de vie au travail. Nous avons en particulier constaté que la multiplicité de leurs tâches hors soin est telle, qu’ils ont finalement peu de temps pour véritablement se consacrer à leur cœur de métier, métier choisi par vocation et au service du bien commun. Nous avons donc, aussi, développé des applications métiers sur nos écrans tactiles, mettant à profit notre maîtrise des technologies digitales afin de pouvoir alléger leur charge mentale et leur offrir des conditions de travail plus sereines.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Poussant cette réflexion plus loin, vous vous êtes progressivement intéressés à l’intégralité du parcours patient…&nbsp;</strong> <br />  Une organisation plus fluide des parcours bénéficie, en effet, aussi bien au personnel hospitalier soignant et aux usagers, qu’à l’établissement lui-même et, plus globalement, à notre système de santé, dont l’efficience organisationnelle est synonyme de pérennité. Mais pour que cette transformation soit concrète et véritablement source de valeur, elle doit avant tout y associer toutes les parties prenantes. Or de nombreux patients, par exemple et en particulier les plus âgés, ne sont pas à l’aise avec les nouveaux outils numériques. C’est pourquoi nous avons imaginé une offre de services phygitale, qui consiste à offrir à la fois des solutions digitales intuitives et un accompagnement humain&nbsp;<em>in situ&nbsp;</em>grâce à nos équipes présentes au sein de l’hôpital.&nbsp;Dérouler l’histoire du Groupe HOPPEN, c’est&nbsp;donc&nbsp;constater que toutes les actions entreprises jusque-là ont toujours visé à créer un impact sociétal positif. Et c’est justement pour formaliser cet engagement et continuer à l’enrichir, que nous avons constitué l’an dernier une direction de l’Impact. <br />  <strong>Que pourriez-vous nous en dire&nbsp;?</strong> <br />  Nous sommes convaincus qu’une entreprise qui, comme HOPPEN, opère dans un secteur aussi critique que la santé, doit être capable de voir au-delà de la logique purement financière et savoir aussi intégrer, dans sa culture et son organisation, une logique extra-financière sur l’impact humain, social et environnemental. Alors certes, la performance économique et organisationnelle est importante car elle est gage de pérennité et de continuité des services proposés, mais l’utilité sociétale l’est tout autant. Chez HOPPEN, nous entendons être véritablement&nbsp;acteurs de la société et d’une santé durable, accessibles à toutes et tous, par notre mission, nos engagements au service du bien commun, et notre alignement avec des valeurs humanistes. Nous comptons donc aller au-delà de la logique purement règlementaire telle qu’elle est aujourd’hui proposée, en mettant une œuvre une stratégie d’Impact qui revient à une RSE véritablement transformative, incarnée autant à travers notre organisation et notre fonctionnement, que notre gouvernance et nos modèles de management.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous détailler ce point&nbsp;?</strong> <br />  Là où, aujourd’hui, la RSE prend ses racines dans un cadre très règlementaire et des exigences normatives, la démarche d’Impact puise, elle, sa source dans une intention assumée et co-construite collectivement. La RSE cherche à compenser des externalités négatives, la démarche d’Impact ambitionne de générer des externalités positives et donc de continuer à grandir en tant qu’entreprise qui contribue au bien commun, pour les patients, leurs familles, les soignants et tous ceux qui travaillent à l’hôpital. Concrètement, cela se traduit en interne par un virage organisationnel permettant une meilleure adaptation aux&nbsp;défis sociétaux, environnementaux et éthiques d’aujourd’hui, mais aussi par l’adoption d’un management plus responsable et une articulation plus affirmée entre dialogue professionnel, dialogue social et pilotage stratégique. Et, en externe, par un engagement toujours plus volontariste et toujours plus proactif auprès de nos partenaires, établissements de santé comme acteurs de l’écosystème numérique, afin qu’eux aussi puissent contribuer de manière significative et positive à la qualité de vie et à la santé des citoyens.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75814616-53406727.jpg?v=1697106509" alt="« Nous entendons être véritablement acteurs de la société, pour une santé durable et responsable »" title="« Nous entendons être véritablement acteurs de la société, pour une santé durable et responsable »" />
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     <div>
      <strong>Pour relever ce défi, vous avez récemment accéléré la mise en œuvre de votre stratégie Impact. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />  Nous l’avons en effet formalisée au travers d’une feuille de route ambitieuse, et avons également fait évoluer notre raison d’être pour justement matérialiser notre volonté de «&nbsp;prendre soin de chacun, au-delà du soin&nbsp;». Nous souhaitons donc à la fois inscrire le Groupe HOPPEN dans le respect des limites des ressources planétaires – évaluation de notre empreinte carbone, achats responsables, maîtrise du cycle de vie des produits et équipements, etc. –, et dans les besoins sociaux et sociétaux fondamentaux des patients, du personnel soignant, de nos collaborateurs et de la communauté. Prendre soin, c’est pour nous assurer la santé de tous, c’est-à-dire un état de complet de bien-être physique, mental et social, pour reprendre la définition de l’OMS.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels sont vos objectifs à court et moyen terme&nbsp;?</strong> <br />  Nous avons sélectionné nos 3 Objectifs de Développement Durable, que nous connaissons plus souvent sous l’acronyme d’ODD. Nous travaillerons donc prioritairement&nbsp;sur ces thématiques, qui recoupent nos engagements historiques. La bonne santé et le bien-être, en continuant à faciliter l’expérience patient, à diminuer la pénibilité au travail des soignants et à favoriser un accès équitable aux soins pour tous.&nbsp;Le travail décent et la croissance économique, par la poursuite des actions permettant de retrouver le sens premier du métier de soin et de contribuer au rayonnement de nos hôpitaux et de notre système de santé, tout en continuant à favoriser l’emploi local de nos équipes et de celles de nos fournisseurs.&nbsp;Et la réduction des inégalités, notamment face à la fracture numérique, l’illectronisme et les difficultés d’accès aux soins grâce à notre approche phygitale, mais aussi, par exemple, en privilégiant le retour à l’emploi ou l’insertion professionnelle des jeunes dans nos propres recrutements. <br />   <br />  <strong>Êtes-vous en capacité, aujourd’hui, de mesurer cet impact sociétal positif du Groupe HOPPEN&nbsp;?</strong> <br />  Oui, car il nous semble important de pouvoir disposer de métriques objectives pour l’enrichir et le pérenniser. Lors d’une étude menée durant quelques mois au sein d’un service hospitalier, nous avons ainsi pu montrer des gains conséquents sur la libération du temps soignant et l’amélioration de la qualité de vie au travail, lorsque les bons outils sont adossés aux bonnes organisations. Par exemple, en permettant aux patients d’effectuer certaines tâches en autonomie comme la commande de repas, ou le signalement d’un problème technique en chambre, nous facilitons le fonctionnement de l’ensemble d’un service, améliorons l’expérience patient et le quotidien des soignants. Sur&nbsp;24h dans la vie d’un service, ce ne sont pas moins de 31h de temps soignant qui peuvent être gagnées. Nous avons également observé jusqu’à 5h additionnelles de disponibilité pour les lits et les chambres, et jusqu’à 6h de disponibilité en plus pour les blocs opératoires. La présence des patients, dans les temps morts ou temps d’attente, au sein de l’hôpital est pour sa part réduite jusqu’à 10h.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />  Bien que ces chiffres soient très prometteurs et viennent confirmer la conviction profonde du Groupe HOPPEN, notre stratégie Impact va aussi au-delà des bénéfices offerts par nos technologies et notre offre de services. Pour améliorer toujours plus le quotidien des patients et de ceux qui les soignent, nous accompagnons régulièrement, et ce, chaque année, plusieurs actions de mécénat, par exemple lors d’événements sportifs ou associatifs. Nous offrons en outre un soutien appuyé à tous ceux déterminés à transformer ce bien commun qu’est notre système de santé, et lui permettre ainsi de mieux relever les défis qui sont les siens, à l’instar du Fonds de Recherche et Innovation de la FHF par exemple, ou encore des réseaux de la French Care. Dans cette même optique, nous sommes pleinement engagés dans l’écosystème de la e-santé pour créer des synergies entre ses différents acteurs et pouvoir bâtir, ensemble, un système de santé plus solide, plus équitable et plus tourné vers l’avenir.
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      Pour plus d'informations :&nbsp;<a class="link" href="https://www.hoppen.care/" target="_blank">https://www.hoppen.care/</a>  <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;
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     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/75814616-53406720.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Hospitalia #51 - L'aube d'une nouvelle ère</title>
   <pubDate>Mon, 14 Dec 2020 11:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Magazine en ligne]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/52310066-39922424.jpg?v=1607944939" alt="Hospitalia #51 - L'aube d'une nouvelle ère" title="Hospitalia #51 - L'aube d'une nouvelle ère" />
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      Amies lectrices, amis lecteurs, <br />  &nbsp; <br />  Comme nous le craignions tous à l’heure où nous bouclions notre édition précédente – donc à la mi-septembre –, la deuxième vague épidémique a déferlé sur la France et l’Europe, éprouvant une fois de plus nos établissements de santé et nos soignants. Le répit aura été de courte durée. Épuisées et en sous-effectifs, les équipes n’en étaient pas moins parées à tenir le siège, rouvrant les unités Covid et réorganisant les parcours, tout en tentant d’assurer la continuité des soins pour l’ensemble des patients – bien que les déprogrammations n’aient pas pu être évitées partout. <br />  &nbsp; <br />  Les bonnes nouvelles : les ruptures de la première vague, en particulier pour les équipements de protection individuelle et certaines molécules thérapeutiques, ont été suffisamment anticipées, les solidarités territoriales se sont plus rapidement matérialisées, et l’expérience acquise dans la prise en charge hospitalière des patients Covid+ a fait baisser la mortalité – même si la tension sur les lits de réanimation a été forte dans plusieurs régions. Surtout, plusieurs vaccins prometteurs sont annoncés à très brève échéance. Nous commençons à entrevoir la lueur au bout du tunnel. <br />  &nbsp; <br />  Les moins bonnes : les mesures de confinement, moins strictes qu’au printemps, n’ont pas permis de casser aussi franchement la courbe des contaminations. À l’heure où nous mettons sous presse, notre pays semble avoir atteint un plateau haut, ce qui ne nous met pas à l’abri d’une troisième vague début 2021. Or les soignants sont toujours plus nombreux à quitter l’hôpital public, fatigués, découragés, et surtout peu convaincus par les promesses du Ségur de la Santé. Pourtant jamais autant d’argent n’a été déversé sur les établissements de santé – avec quelques ratés, puisque certains professionnels et métiers ont été « oubliés ». Cette lassitude est peut-être à mettre en rapport <br />  avec des effets concrets qui tardent à être visibles sur le terrain : rien, ou presque, n’a semble-t-il bougé en un an, s’est récemment ému le Collectif Inter-Hospitalier. <br />  &nbsp; <br />  Plutôt que de continuer à chercher la quadrature du cercle, en alignant les mesure(tte)s pour calmer ponctuellement les esprits, peut-être serait-il temps de frapper un grand coup ? D’organiser une nouvelle concertation, une vraie, qui prenne véritablement le temps d’entendre tous ceux qui auraient quelque chose à dire afin de rechercher des solutions collectivement, sans se contraindre à respecter des échéances courtes et donc intenables ? De réellement remettre tout le système à plat pour le reconstruire sur des bases solides, sans hésiter à sortir des sentiers battus, même si cela risque fort d’être long et douloureux ? Une telle refonte ne sera toutefois probante que si les soignants y auront été étroitement associés – au risque, sinon, d’imposer une énième réforme conçue hors-sol. <br />  &nbsp; <br />  Marquée par une crise sanitaire inédite, l’année 2020 a déjà permis de tirer plusieurs enseignements. Elle doit se clore sur une volonté de les mettre en application, de manière proactive et en forçant si nécessaire le destin. <br />  &nbsp; <br />  Imaginatif, audacieux, dynamique, l’Hôpital a de la ressource, nous l’avons montré à maintes reprises par le passé et continuerons à le faire. Donnons-lui les moyens de libérer cette énergie et de s’écrire un autre avenir que celui dans lequel on semble vouloir l’enfermer. <br />  &nbsp;
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      <div style="text-align:center;"><iframe src="//v.calameo.com/?bkcode=00512987302e6a5c425e9&mode=viewer" width="950" height="450" frameborder="0" scrolling="no" allowtransparency allowfullscreen style="margin:0 auto;"></iframe></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La e-santé en France, ça avance !</title>
   <pubDate>Fri, 06 Mar 2020 10:43:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Moins d’un an après la présentation de la feuille de route stratégique du numérique en santé, la France semble être entrée de plain pied dans une dynamique positive : portés par une délégation ministérielle du numérique en santé enthousiaste, proactive et très déterminée à respecter le calendrier, les différents chantiers avancent à vitesse grand V, entraînant tout l’écosystème dans leur sillage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/43401327-35829409.jpg?v=1583488974" alt="La e-santé en France, ça avance !" title="La e-santé en France, ça avance !" />
     </div>
     <div>
       <br />  Favoriser<em>&nbsp;«&nbsp;une mise en mouvement collective, cohérente et efficace&nbsp;»</em>. Cette ambition, inscrite au cœur du volet numérique de «&nbsp;Ma Santé 2022&nbsp;», n’est visiblement pas un vœu pieux. Certains en doutaient peut-être, certainement échaudés par les nombreuses promesses d’un grand soir de la e-santé en France, qui tardait à arriver. Dominique Pon et Laura Létourneau, co-pilotes de la nouvelle Délégation ministérielle du numérique en santé (DNS) se sont, eux, résolument attachés à éviter les écueils du passé, en portant une approche résumée en préambule de la feuille de route dévoilée le 25 avril 2019&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Le numérique en santé doit&nbsp;être collé à la réalité du terrain, au plus proche des utilisateurs, des métiers et des spécificités territoriales. Il&nbsp;doit s’inscrire dans une démarche ambitieuse mais pragmatique, progressive mais volontaire.&nbsp;Il doit surtout libérer les usages au bénéfice des professionnels et des citoyens&nbsp;»</em>. Un programme qui se décline, de manière très opérationnelle, en&nbsp;26 actions, elles-mêmes structurées en cinq grandes orientations&nbsp;: (1) renforcer la gouvernance du système de santé, (2) intensifier la sécurité et l’interopérabilité des systèmes d’information en santé, (3) accélérer le déploiement des services numériques socles, (4) déployer au niveau national des plateformes numériques de santé, (5) soutenir l’innovation et favoriser l’engagement des acteurs.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une feuille de route lisible et saluée par l’écosystème</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/43401327-35829428.jpg?v=1583489070" alt="La e-santé en France, ça avance !" title="La e-santé en France, ça avance !" />
     </div>
     <div>
      Pour en simplifier la compréhension, la feuille de route a été assimilée à une maison. Dans les fondations se trouvent les référentiels socles, articulés autour de trois piliers, l’éthique, la sécurité et l’interopérabilité, et sans lesquels rien ne peut fonctionner. À ce cadre de confiance s’ajoutent les services socles&nbsp;: Dossier Médical Partagé, messageries sécurisées, prescriptions dématérialisées, outils de coordination. Dans les pièces et le toit, se situent les trois grandes plateformes numériques&nbsp;: l’Espace Numérique de Santé destiné aux citoyens, le bouquet de services pour les professionnels de santé, et le Health Data Hub, qui permettra aux chercheurs d’accéder aux vastes ensembles de données de santé afin de notamment entraîner des modèles d’intelligence artificielle. Au-delà des infrastructures, les actions visant à dynamiser l’écosystème sont matérialisées par des nuages – financement, appui à l’innovation, outils de mesure de la conformité, engagement auprès des acteurs.&nbsp; <br />   <br />  La lisibilité d’ensemble, saluée par tout l’écosystème de la e-santé, s’est déjà traduite par des réalisations concrètes tout au long de l’année 2019.&nbsp;En parallèle, Dominique Pon et Laura Létourneau n’ont pas ménagé leurs efforts, s’engageant entre septembre 2019 et février 2020 dans un Tour de France pour présenter la politique nationale du numérique en santé, et surtout débattre de sa mise en œuvre concrète avec tous les acteurs de la e-santé mobilisés dans les territoires. Ces rencontres leur ont également permis de porter, avec beaucoup de pédagogie, leur concept d’un «&nbsp;État-plateforme&nbsp;» visant à favoriser l’alignement des acteurs à travers&nbsp;<em>«&nbsp;la création d’un ”contenant” avec des règles s’appliquant à tous, pour que puissent s’y développer de nouveaux services et de nouveaux usages&nbsp;»</em>, explique Dominique Pon. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une gouvernance renouvelée qui fait la part belle aux concertations </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/43401327-35829434.jpg?v=1583489325" alt="La e-santé en France, ça avance !" title="La e-santé en France, ça avance !" />
     </div>
     <div>
      Reprenons les cinq grandes orientations évoquées plus haut. D’abord, la gouvernance, qui faisait jusque-là quelque peu défaut. Les projets et programmes nationaux, ainsi que les initiatives locales, n’en finissaient pas de se superposer, sans visibilité claire quant à leur articulation concrète ou leur inscription dans un cadre global cohérent – ce qui a certainement contribué au retard de la France en matière de e-santé. Fin 2019, cette exception française a semble-t-il été résolue&nbsp;: la Délégation ministérielle du numérique en santé (DNS) a vu le jour, quelques jours après la suppression de la Délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS). Placée donc sous la houlette de Dominique Pon et de Laura Létourneau, elle assurera le pilotage de l’ensemble des chantiers de transformation numérique. Son bras armé est l’Agence du numérique en santé (ANS), ex-Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé), désormais présidée par le Docteur Jacques Lucas, ancien «&nbsp;Monsieur numérique&nbsp;» du Conseil national de l’ordre des médecins.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/43401327-35829454.jpg?v=1583489226" alt="La e-santé en France, ça avance !" title="La e-santé en France, ça avance !" />
     </div>
     <div>
      Des développements qui sont intervenus quelques mois après la relance du Conseil du numérique en santé (CNS),&nbsp;<em>«&nbsp;véritable grande messe du numérique ouverte à l’ensemble de l’écosystème&nbsp;»</em>, précise Laura Létourneau. Les quatre premiers groupes de travail lancés en juin 2019 ont livré des propositions concrètes le 20 février 2020 lors du deuxième CNS, dont quelques unes applicables avant l’été.&nbsp;<em>«&nbsp;Un CNS se tiendra tous les six mois. À chaque fois, de nouveaux groupes de travail pourront être lancés en fonction des thématiques identifiées lors des échanges avec les participants, sur la base d’une logique ascendante. Plutôt que de viser dès le départ un idéal quelque peu intimidant, l’idée est d’y tendre progressivement, concertation après concertation, action concrète après action concrète&nbsp;»</em>, sourit Dominique Pon. Une démarche dans laquelle s’est également engagée la Cellule éthique du numérique en santé, qui vise à inscrire les actions de la DNS dans un cadre de valeurs humanistes. Quant à&nbsp;la doctrine technique de la feuille de route numérique, qui comporte à la fois un schéma d’urbanisation cible et les arbitrages associés,&nbsp;elle&nbsp;a été publiée fin janvier 2020, après avoir été soumise à concertation – plus de 250 contributions formelles ont été reçues&nbsp;! –, puis sera régulièrement mise à jour.&nbsp;<em>«&nbsp;Certainement une fois par an&nbsp;»</em>, indique le responsable ministériel du numérique en santé. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nouvelle dynamique en matière de sécurité et d’interopérabilité</b></div>
     <div>
      La dynamique se met également en place sur les champs de la sécurité et de l’interopérabilité des systèmes d’information en santé, avec un calendrier désormais arrêté. Attendu depuis plusieurs années, l’arrêté approuvant et définissant le référentiel de l’Identifiant national de santé (INS), lequel vise à assurer la continuité des parcours et sera rendu obligatoire au 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2021, a été publié le 28 décembre 2019, avant la mise en production d’un premier télé-service INSi (Identifiant National de Santé intégré). De la même manière, la mise à disposition d’une application e-CPS, assortie d’un fournisseur national d’identification sectoriel dit «&nbsp;Pro Santé Connect&nbsp;» – sur le modèle du dispositif France Connect – sont en production depuis septembre dernier.&nbsp;<em>«&nbsp;À Lyon par exemple, la plateforme de e-santé régionale a d’ores-et-déjà basculé sur le système e-CPS et Pro Santé Connect&nbsp;»</em>, se félicite Dominique Pon. La Carte Vitale dématérialisée, dite APCV, fait pour sa part déjà l’objet d’une expérimentation dans les Alpes Maritimes et le Rhône. Elle sera ensuite mise en œuvre par paliers jusqu’en 2022. En matière de cybersécurité, l’Agence du numérique en santé et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) ont lancé des audits de cybersurveillance de l’ensemble des Groupements Hospitaliers de Territoire (GHT). Une campagne de communication autour de cet enjeu majeur, spécifiquement destinée aux établissements de santé, a également vu le jour en décembre 2019. Un premier panorama des vulnérabilités des plus critiques et de leurs évolutions au sein des structures est à ce titre attendu au premier trimestre 2020. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coup d’accélérateur sur les services socles</b></div>
     <div>
      En ce qui concerne les services numériques socles (orientation numéro 3),&nbsp;le Dossier médical partagé (DMP) poursuit sur sa lancée avec 8,4 millions de dossiers désormais créés.&nbsp;En décembre dernier, 425 établissements de santé, dont 21 CHU, étaient engagés dans une démarche d’alimentation. Le déploiement des messageries sécurisées de santé a lui aussi connu un (gros) coup d’accélérateur&nbsp;: plus de 200 systèmes de messageries sont désormais compatibles MSSanté, parmi lesquels 179 sont portés par les établissements de santé, 13 par les GRADes en régions (Groupes régionaux d’appui au développement de la e-santé, anciennement dénommés GCS Télésanté), et 22 par les industriels. Par ailleurs, 1 244 des établissements de santé (soit 38%) sont eux aussi compatibles MSSanté, dont 463 émetteurs avec un volume moyen d’échanges atteignant 3 057 mails par établissement.&nbsp;<em>«&nbsp;À l’échelle nationale, plus de 2,2 millions de messages sont émis mensuellement dans l’Espace de Confiance tous acteurs confondus (établissements de santé et ville)&nbsp;»</em>, note Laura Létourneau. En matière de e-prescription des médicaments et des dispositifs médicaux, une première expérimentation associant six éditeurs, les syndicats de médecins et de pharmaciens, et la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM), est en train d’arriver à son terme. Ses modalités de généralisation seront prochainement connues, après concertation des organismes représentatifs des professionnels concernés. Enfin, pour ce qui est du développement des services numériques territoriaux de coordination, en particulier ceux inscrits dans le programme national e-Parcours, les industriels sélectionnés ont été notifiés entre juillet et octobre 2019, et 90 projets territoriaux, couvrant une population de 32 millions d’habitants, ont d’ores-et-déjà été financés. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les trois plateformes numériques sur la bonne voie</b></div>
     <div>
      L’orientation numéro 4, peut-être la plus attendue, est celle qui a trait aux plateformes numériques de santé. Parmi ses projets phares, l’Espace numérique de santé (ENS), accessible à chaque citoyen, devrait se matérialiser progressivement d’ici la fin 2020.&nbsp;<em>«&nbsp;Une première maquette, co-construite par la Direction Générale de la Santé (DGS), la CNAM et des citoyens-usagers, a été présentée en novembre dernier&nbsp;»</em>, précise Laura Létourneau. Les professionnels de santé pourront quant à eux accéder à une plateforme de bouquets de services communicants, actuellement en cours de cadrage. Ce rassemblement des données de santé dans un même schéma d’urbanisation sécurisé vise, entre autres, à permettre leur analyse à grande échelle au bénéfice de tous. C’est l’objectif du Health Data Hub, l’entrepôt national des données de santé, en cours de déploiement. Dix projets pilotes, plus prometteurs les uns que les autres, ont été sélectionnés dès avril 2019, dans le cadre d’un premier appel à projets. Un deuxième appel à projets, co-organisé dans le cadre du Grand Défi «&nbsp;Amélioration des diagnostics médicaux par l’intelligence artificielle&nbsp;» et opéré par la Banque publique d’investissement BPI France, est actuellement en cours. <br />  &nbsp;
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     <div><b>La nécessaire mobilisation des acteurs</b></div>
     <div>
      Reste, enfin, le soutien à l’innovation et la mobilisation des acteurs (orientation numéro 5)&nbsp;: développement de la télémédecine et du télésoin – ce dernier ayant été inscrit dans l’article 54 de la Loi Santé –, lancement opérationnel du programme HOP’EN, qui prend la suite du Programme Hôpital Numérique (PHN), avec notamment la sélection des candidats par les Agences Régionales de Santé et l’allocation des premiers financements, Tour de France de la e-santé, tenue de six ateliers citoyens du numérique en santé et organisation d’une première Journée dédiée à l’éthique en e-santé, développement de l’outil de mesure de la conformité «&nbsp;Convergence&nbsp;», qui présente, de manière opérationnelle, les ambitions d’urbanisation, de sécurité et d’interopérabilité et vise à accompagner les acteurs des secteurs sanitaires et médico-sociaux sur le chemin de la convergence, … Ces derniers mois ont assurément été riches en réalisations.&nbsp;<em>«&nbsp;Nous avons souhaité montrer notre engagement en faveur de la feuille de route du numérique en santé en tenant le calendrier annoncé.&nbsp;Après une première année 2019 qui a incarné de manière très concrète nos valeurs, 2020 sera l’année du déploiement par l’écosystème.&nbsp;Aux acteurs de jouer le jeu. Nous continuerons pour notre part à impulser les dynamiques nécessaires pour que les échéances soient respectées&nbsp;»</em>, annonce Dominique Pon. La matérialisation de ce programme d’envergure impose en effet la mobilisation de tous, ainsi que l’a dès le départ souligné Agnès Buzyn, alors Ministre de la Santé :&nbsp;<em>«&nbsp;Nous savons tous à quel point la coordination des actions et la recherche de synergies sont la condition de notre réussite&nbsp;»</em>. Dont acte. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/43401327-35829506.jpg?v=1583489375" alt="La e-santé en France, ça avance !" title="La e-santé en France, ça avance !" />
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   <title>"La santé, bien commun de la société numérique": Marisol Touraine salue les propositions du CNNum pour la transformation numérique de notre système de santé</title>
   <pubDate>Tue, 20 Oct 2015 10:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, a reçu, le 13 octobre dernier, le rapport du Conseil national du numérique (CNNum) autour de « La santé, bien commun de la société numérique ». La ministre avait, en effet, confié à Benoît Thieulin, Président du CNNum, une mission consacrée au rôle du numérique dans la refondation de notre de système de santé. Marisol Touraine a salué le travail de grande qualité mené par le CNNum et précisé les initiatives qu’il inspirera dans les prochains mois.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8409922-13196295.jpg?v=1445347643" alt=""La santé, bien commun de la société numérique": Marisol Touraine salue les propositions du CNNum pour la transformation numérique de notre système de santé" title=""La santé, bien commun de la société numérique": Marisol Touraine salue les propositions du CNNum pour la transformation numérique de notre système de santé" />
     </div>
     <div>
      Ce rapport formule <strong>15 propositions pour que la transformation numérique de notre système de santé favorise l’émergence d’une société plus solidaire, équitable et innovante</strong>, en cohérence avec la Stratégie nationale du numérique annoncée par le Premier ministre le 18 juin dernier. <br />  &nbsp; <br />  Ces propositions prolongent les mesures prises par le gouvernement pour encourager l’innovation en santé, en particulier dans le projet de loi de modernisation de notre système de santé, mais aussi dans le cadre du comité de pilotage «&nbsp;médecine du futur&nbsp;» et du cycle de réflexion sur le «&nbsp;Big data&nbsp;» en santé. <br />  &nbsp; <br />  Elles inspireront notamment <strong>trois chantiers en cours</strong> : la construction du futur service public d’information en santé, l’émergence de nouveaux espaces de co-innovation en santé et les travaux sur le futur dossier médical dématérialisé. <br />  &nbsp; <br />  Marisol Touraine a déclaré, à l’occasion de la remise officielle du rapport : <em>«&nbsp;</em><em>La révolution numérique de la santé est là. Mon ambition, c’est de lui donner les moyens de s’exprimer et de se développer, dans un cadre respectueux du patient et du professionnel qui l’accompagne&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;</em><em>C’est le réseau qui soigne, et non plus le médecin seul avec son patient&nbsp;»</em>, a affirmé Benoît Thieulin, président du CNNum. Pour autant, <em>«&nbsp;</em><em>l’objectif n’est pas de faire disparaître les professionnels de santé avec le numérique, bien au contraire : il s’agit de les former à s’appuyer sur le numérique et les communautés réelles au bénéfice des patients&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les propositions du CNNum</b></div>
     <div>
      Pilotés par Virginie Fauvel, membre du CNNum, dans le cadre du groupe de travail «&nbsp;Santé et numérique&nbsp;», les travaux ont été conduits d’octobre 2014 à septembre 2015 dans une logique contributive combinant ateliers, auditions et débats en ligne, à travers la concertation «&nbsp;Ambition numérique&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Plus de 150 contributeurs ont ainsi partagé leurs retours d’expérience et leur vision du numérique en santé : citoyens, professionnels et établissements du secteur de la santé et du médicosocial, institutions publiques (Agence des systèmes d’information partagés de santé, Commission nationale de l’informatique et des libertés, mission Etalab, etc.), grandes entreprises et «&nbsp;startups&nbsp;» (Orange Healthcare, Roche, Catalyzer, etc.), associations (Université des Patients, Renaloo, etc.), chercheurs... <br />  &nbsp; <br />  Dans ce rapport, le CNNum insiste sur l’importance de <strong>libérer l’innovation sous toutes ses formes</strong>, dans le respect des droits fondamentaux et de la sécurité sanitaire. Il appelle, dans cette perspective, à <strong>développer un écosystème de la recherche et de l’innovation ouvert</strong> (en soutenant la recherche contributive et l’&nbsp;«&nbsp;open access&nbsp;»), ainsi qu’une <strong>stratégie «&nbsp;</strong><strong>open data&nbsp;»</strong><strong> ambitieuse</strong> (sur la base de l’article 47 du projet de loi de modernisation de notre système de santé). <br />  &nbsp; <br />  Le CNNum réaffirme en outre la nécessité de <strong>garantir l’accès à une information de confiance en santé</strong>, mais aussi de rendre effectif <strong>le droit pour tout individu de protéger et de maîtriser l’usage de ses données de santé</strong>. Le CNNum appelle enfin à <strong>déployer un vaste réseau de soignants-soignés, aidants-aidé</strong>s, composé des acteurs traditionnels de la santé, de la sphère médico-sociale, mais aussi de l’entourage de proximité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/8409922-13196295.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-sante-bien-commun-de-la-societe-numerique-Marisol-Touraine-salue-les-propositions-du-CNNum-pour-la-transformation_a696.html</link>
  </item>

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   <title>Rapprochement stratégique entre Konica Minolta Business Solutions France et Konica Minolta Medical &amp; Graphic Imaging Europe B.V</title>
   <pubDate>Thu, 08 Oct 2015 08:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Konica Minolta Business Solutions France et Konica Minolta Medical & Graphic Imaging Europe B.V. annoncent leur rapprochement avec pour ambition de renforcer leur leadership technologique sur le marché de la santé. Cette opération s’inscrit dans le prolongement de la stratégie du Groupe, dont les différentes entités ont été fusionnées pour se réorganiser en « One Konica Minolta » et développer des offres à forte valeur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8342602-13070510.jpg?v=1444286729" alt="Rapprochement stratégique entre Konica Minolta Business Solutions France et Konica Minolta Medical &amp; Graphic Imaging Europe B.V" title="Rapprochement stratégique entre Konica Minolta Business Solutions France et Konica Minolta Medical &amp; Graphic Imaging Europe B.V" />
     </div>
     <div>
      En renforçant sa position sur le marché dynamique de l’imagerie médicale en France, qui a bondi de 11%* entre 2008 et 2014 (Baromètre Xerfi), Konica Minolta propose un nouvel ensemble de solutions et de moyens, en unifiant ses compétences et ses ressources, pour mieux répondre aux besoins des professionnels de santé. <br />  &nbsp; <br />  Konica Minolta Medical &amp; Graphic Imaging Europe B.V. commercialise, pour les petites et grandes structures médicales, des équipements d’imagerie médicale de pointe, notamment des systèmes numériques de diagnostic radiologique assisté par ordinateur, des solutions de capteur plan numérique sans fil, des reprographes laser. <br />  &nbsp; <br />  L’activité de Konica Minolta Business Solutions France est, quant à elle, axée sur les services d’impression et les services informatiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des expertises réunies pour mieux répondre aux besoins des professionnels de l’imagerie médicale</b></div>
     <div>
      Cette synergie de compétences permettra au Groupe Konica Minolta de proposer une offre globale de traitement de l’image médicale, de l’acquisition du cliché radiologique jusqu’à son impression sur support papier et son stockage. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Les expertises complémentaires de nos équipes vont permettre au nouveau département créé au sein de la filiale française de Konica Minolta de proposer une approche innovante dans le traitement global de l’imagerie médicale. Le marché de l’imagerie médicale présente un réel potentiel de développement en France avec le support de notre infrastructure actuelle et l’expertise IT de notre filiale SERIANS&nbsp;»</em>, souligne Jean-Claude Cornillet, Président de Konica Minolta Business Solutions France. <br />  &nbsp; <br />  <strong>À l’occasion des </strong><strong>Journées Françaises de Radiologie </strong><strong>(du 16 au 19 octobre 2015), le Groupe Konica Minolta présentera </strong><strong>en avant-première sa nouvelle solution hybride de traitement de l’image médicale de bout-en-bout.</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Rapprochement-strategique-entre-Konica-Minolta-Business-Solutions-France-et-Konica-Minolta-Medical-Graphic-Imaging_a679.html</link>
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