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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
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  <dc:date>2026-05-18T17:10:19+02:00</dc:date>
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   <title>LA FONDATION D’ENTREPRISE RAMSAY GÉNÉRALE DE SANTÉ, PFIZER INNOVATION FRANCE ET INCO LANCENT LA 2ÈME PROMOTION DU PREVENT2CARE LAB</title>
   <pubDate>Tue, 19 Feb 2019 12:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   L'APPEL À CANDIDATURES POUR LA 2ÈME PROMOTION DU PREVENT2CARE LAB, 1ER PROGRAMME D’INCUBATION DE START-UPS DÉDIÉES À LA PRÉVENTION SANTÉ, EST LANCÉ.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/30869812-29300715.jpg?v=1550576880" alt="LA FONDATION D’ENTREPRISE RAMSAY GÉNÉRALE DE SANTÉ, PFIZER INNOVATION FRANCE ET INCO LANCENT LA 2ÈME PROMOTION DU PREVENT2CARE LAB" title="LA FONDATION D’ENTREPRISE RAMSAY GÉNÉRALE DE SANTÉ, PFIZER INNOVATION FRANCE ET INCO LANCENT LA 2ÈME PROMOTION DU PREVENT2CARE LAB" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le mardi 12 février 2019, la Fondation Ramsay Générale de Santé, avec ses partenaires le Fonds de dotation Pfizer Innovation France et l’accélérateur de la nouvelle économie INCO ont lancé l’appel à candidatures pour la 2ème promotion du Prevent2Care Lab, 1er programme d’incubation de start-ups dédiées à la prévention santé. Pour sa 2ème édition, le Prevent2Care Lab change de dimension en passant de 13 à 25 start-ups incubées sur 2 lieux (Paris et Marseille) et accueille un nouveau partenaire pour porter les projets lauréats, le Fonds de dotation Pfizer Innovation France. Les start-ups candidates peuvent déposer leur projet sur <a class="link" href="http://www.prevent2carelab.co/" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">prevent2carelab.co</span></a>  du 12 février au 29 mars.</strong> <br />   <br />  Selon l’OMS, la prévention permettrait d’éviter 16 millions de décès annuels dans le monde, dont près de 50 000 en France. La Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn positionne la prévention comme l’un des 4 axes clés de la Stratégie Nationale de Santé.&nbsp; <br />  Dans ce contexte, le Prevent2Care Lab, programme unique en son genre, a été créé en 2018, afin de soutenir des initiatives visant à développer des solutions innovantes dans le domaine de la prévention santé. En plus d’un accompagnement stratégique, les start-ups incubées bénéficient d’un hébergement au cœur de Paris et de Marseille au sein de l’INCOPLEX. <br />  &nbsp;  <div><span style="color:#3399cc;"><strong>Le Prevent2Care Lab, l’accélérateur de solutions de prévention santé</strong></span> <br />  &nbsp; <br />  Le Prevent2Care Lab est ouvert aux start-ups quels que soient leur degré de maturité et de développement. Il répond directement à un fort besoin d’accompagnement des entrepreneurs dans l’e-santé. Pour la promotion 2019, les 25 start-ups lauréates (15 à Paris, 10 à Marseille) seront encore une fois sélectionnées pour le caractère innovant de leurs produits ou services, la viabilité de leur business model, leur potentiel de développement et leur capacité à répondre à un besoin clairement identifié, en lien avec l’un des trois types de prévention : <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list">La prévention primaire, destinée à prévenir l’apparition d’un problème de santé en informant sur les comportements à adopter et en incitant au passage à l’acte ;</li>  	<li class="list">La prévention secondaire, dont l’objectif est de diagnostiquer et d’agir à un stade précoce de l’évolution d’une pathologie afin de faire disparaître les facteurs de risque et de s'opposer à son évolution ;</li>  	<li class="list">La prévention tertiaire, destinée à éviter les potentielles rechutes chez des personnes qui ont déjà été malades.&nbsp;</li>  </ul>    <div class="list">&nbsp;</div>  &nbsp; Le Prevent2Care Lab permet aux start-ups de bénéficier d’un accompagnement sur-mesure à haute valeur ajoutée incluant un suivi stratégique individuel, du mentorat - notamment par des experts du groupe Ramsay Générale de Santé et du groupe <strong><a class="link" href="https://www.pfizer.fr/" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">Pfizer</span></a>  </strong>, des formations personnalisées avec des experts, etc. Tout au long du programme d’incubation de 9 mois, elles seront ainsi en relation avec de potentiels investisseurs et partenaires et bénéficieront du réseau d’<strong><a class="link" href="https://www.inco.co.com/accueil" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">INCO</span></a>  </strong> de 500 start-ups green et sociales réparties dans 20 pays.    <div>&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/30869812-29300716.jpg?v=1550576862" alt="LA FONDATION D’ENTREPRISE RAMSAY GÉNÉRALE DE SANTÉ, PFIZER INNOVATION FRANCE ET INCO LANCENT LA 2ÈME PROMOTION DU PREVENT2CARE LAB" title="LA FONDATION D’ENTREPRISE RAMSAY GÉNÉRALE DE SANTÉ, PFIZER INNOVATION FRANCE ET INCO LANCENT LA 2ÈME PROMOTION DU PREVENT2CARE LAB" />
     </div>
     <div>
      Chaque projet doit être présenté en ligne avant le 29 mars pour pouvoir être éligible. Pour plus d’informations sur le programme et proposer sa candidature : <strong><a class="link" href="http://www.prevent2carelab.co/" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">prevent2carelab.co</span></a>  </strong> <br />  &nbsp; <br />  Lauréats de la première édition : que sont-ils devenus ? <br />  &nbsp; <br />  En 2018, 13 projets entrepreneuriaux ont été accompagnés par le Prevent2Care Lab, parmi lesquels Happineo, Damae Medical et Ai Vision. Que sont-ils devenus un an après, grâce à l’accompagnement du Prevent2Care Lab ?&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Retour sur le parcours de 3 de ces start-ups incubées : <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong><a class="link" href="https://www.happineo.com/" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">HAPPINEO</span></a>  </strong> : 1ère plateforme de consultation en ligne de psychologues, Happineo a, en 18 mois, prouvé la valeur des consultations en ligne avec plus de 1 000 consultations effectuées et 97 % de satisfaction chez ses utilisateurs. La start-up a multiplié par 4 le nombre de ses entreprises clientes et par plus de 10 son chiffre d’affaires. Elle vient d’annoncer son rachat par le groupe Xynergy, détenteur de la marque « Comme j’aime », avec pour ambition de déployer une offre à grande échelle et de devenir le leader des consultations de psychologie en ligne.</li>  	<li class="list"><strong><a class="link" href="http://damaemedical.fr/w/?lang=fr" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">DAMAE MEDICAL</span></a>  </strong> : dispositif permettant la visualisation et l’évaluation microscopique des différentes couches de la peau de manière non-invasive, pour favoriser une détection précoce des pathologies cutanées. La start-up vient de mettre en place un partenariat pour des essais cliniques avec le Dr Becherel de l’<strong><a class="link" href="https://hopital-prive-antony.ramsaygds.fr/"><span style="color:#3399cc;">Hôpital privé d’Antony</span></a>  <a class="link" href="https://hopital-prive-antony.ramsaygds.fr" target="_blank"><span style="color:#3399cc;"> </span></a>  </strong>avec un objectif d’installer une dizaine de sondes manuelles dans des hôpitaux cette année.</li>  	<li class="list"><strong><a class="link" href="https://www.aivision.health" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">AI VISION</span></a>  </strong><a class="link" href="https://www.aivision.health" target="_blank"><strong> <span style="color:#3399cc;"> </span></strong></a>  : solution innovante d’aide au diagnostic à distance en télé-ophtalmologie, basée sur des algorithmes d’intelligence artificielle. Actuellement en cours de levée de fonds de 2 millions d’euros, la start-up, qui a déjà permis cette année 650 dépistages, envisage de renforcer son équipe technique pour favoriser le développement de sa technologie et de doubler le nombre de ses sites d’implantation.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Quelle place pour les Start-Ups de santé ?</title>
   <pubDate>Thu, 24 May 2018 11:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Docteur en médecine spécialisé en hépato-gastroentérologie, Jean-David Zeitoun est notamment l’auteur d’une centaine d’articles scientifiques, dont une quarantaine dans des revues internationales. Cet ancien chef de clinique à l’AP-HP est également consultant auprès de industries de santé, tout en étant responsable de l’accompagnement des start-ups médicales pour le compte d’une société d’investissement. Il nous dévoile quelques pistes pour que les produits innovants puissent plus facilement trouver leur marché.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22456863-25153807.jpg?v=1527157001" alt="Quelle place pour les Start-Ups de santé ?" title="Quelle place pour les Start-Ups de santé ?" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  <strong>﻿Dans quel mesure les outils numériques participent-ils aujourd’hui à la modernisation de notre système de santé ? <br />  Docteur Jean-David Zeitoun : </strong>Bien que le numérique représente un vecteur de modernisation incontestable, il peine souvent à proposer des solutions véritablement pertinentes à court terme, essentiellement pour des raisons structurelles, sociologiques et culturelles. D’une part, le système de soins est extrêmement fragmenté et partiellement conservateur, ce qui complexifie grandement la conduite de projet. D’autre part, les premières tentatives d’informatisation ont laissé un souvenir pour le moins mitigé ; il n’est donc guère étonnant que les protagonistes soient méfiants. Mais fort heureusement les mentalités évoluent.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quels sont, à votre sens, les principaux points de vigilance pour qu’une solution numérique soit véritablement intégrée aux pratiques ?</strong> <br />  Outre l’attention, évidente, qui doit être portée à la sécurité des données personnelles de santé, d’autres points essentiels me semblent plus délicats : les produits doivent être ergonomiques, réalistement utilisables, interopérables avec les autres outils métiers et, bien entendu, avoir une réelle utilité pratique voire médicale. Autant de caractéristiques qui n’ont pas été suffisamment pris en compte par la première génération de solutions mises sur le marché. La génération suivante semble toutefois avoir mieux intégré ces prérequis. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/22456863-25153808.jpg?v=1527156966" alt="Quelle place pour les Start-Ups de santé ?" title="Quelle place pour les Start-Ups de santé ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment les acteurs de santé appréhendent-ils aujourd’hui les innovations numériques ?</strong> <br />  La méfiance voire les rejets initiaux laissent peu à peu la place à un intérêt réel : les différents acteurs, notamment les établissements de santé, ont pris conscience qu’ils pourraient bénéficier des dynamiques à l’œuvre. Ils sont désormais nombreux à s’engager dans des expérimentations en conditions réelles, ce qui représente une évolution des plus positives. Mais il leur faudra ensuite retenir les solutions les plus pertinentes au regard de leurs besoins, les implémenter et les maintenir au quotidien. Trois enjeux loin d’être simples pour des hôpitaux ‘saturés par leurs propres projets’, ainsi que me l’a récemment soufflé un directeur d’hôpital. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quel serait ici le rôle des start-ups ?</strong> <br />  Celles-ci font partie des entités les plus à mêmes d’innover, en santé comme ailleurs. Elles identifient souvent assez bien les problématiques qui appelleraient des réponses nouvelles, mais souffrent de deux limites. La première, attendue, est qu’elles évoluent dans un environnement complexe, relativement rigide et difficilement mobilisable – ce qui ne manque pas de les ralentir, voire les faire échouer si elles ne disposent pas de fonds suffisants. Leur deuxième faiblesse, du moins d’après mon expérience, est qu’elles ont souvent une vision naïve de ce qui est faisable. À force d’entendre qu’il faut « rêver grand », être disruptif et ne pas se laisser décourager par le conservatisme, elles peuvent se lancer dans des projets parfois irréalistes. Or la simplicité est la clé du succès. Prenez Doctolib, une des start-ups les plus valorisées à l’heure actuelle dans le domaine de la médecine digitale : elle a choisi de traiter une problématique simple, pour laquelle elle a réussi à lever de nombreux financements. Et écarte jusqu’à présent toute ambition de s’attaquer à un problème plus complexe comme le dossier médical numérique.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment alors mieux soutenir ces jeunes pousses pour accélérer l’intégration de leurs innovations ?</strong> <br />  Tant de start-ups se créent tous les mois, et tant trouvent aisément des financements, qu’il semble évident que des applications mobiles utiles finiront par émerger. Il ne s’agit donc pas d’un problème financier. Pour qu’une start-up trouve son marché, il faut d’abord l’aider à comprendre les tenants de la problématique à résoudre, mais aussi les obstacles ou les freins connus qui ont tué les tentatives précédentes – d’autant que ceux-ci sont généralement loin d’être nouveaux, bien qu’ils tendent à s’aggraver. Cette mise en contexte ne lui épargnera certainement pas toutes les erreurs, mais elle lui permettra de gagner du temps. Ensuite, il faut s’assurer que cette start-up dispose à la fois de l’expertise médicale et du savoir-faire technologique. Le produit doit en effet non seulement être utile, et donc apporter des réponses pertinentes en lien avec les enjeux sur le terrain, mais son développement doit également prendre en compte l’expérience utilisateur afin qu’il puisse plus aisément s’intégrer aux pratiques. En troisième lieu, il faudrait que les cycles d’expérimentation et d’achats soient rapides – ce qui nécessiterait peut-être certains assouplissements législatifs. Enfin, les hôpitaux, cliniques et cabinets de ville doivent, de leur côté, s’assurer que toutes les conditions sont réunies pour que l’expérimentation ou l’implémentation réussisse : si certains personnels ont intérêt à préserver le statu quo, l’échec sera inévitable – et souvent, d’ailleurs, il sera mis à tort sur le compte de la start-up. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Pouvez-vous, pour finir, nous parler de vos travaux auprès des industries de santé ?</strong> <br />  J’interviens pour ma part plus particulièrement auprès des industries pharmaceutiques et du dispositif médical. Les premiers sont désormais conscients que le numérique n’épargnera pas leur secteur, et semblent avoir atteint une maturité suffisante pour envisager le développement de solutions destinées à mieux accompagner les patients traités. Les industriels du dispositif médical ont quant à eux un peu plus d’avance, puisqu’ils développent des produits connectés depuis déjà quelques années. Mais les données recueillies ne sont encore que peu exploitées. D’où la montée en puissance des algorithmes, qui les compilent et les corrèlent automatiquement afin de ne générer des alertes que lorsque nécessaire. Nous assistons, enfin, à l’arrivée d’industriels d’un nouveau genre, les ‘nouvelles medtech’, dont la valeur résulte d’une conjugaison de hardware et de software – ce dernier intégrant souvent le machine learning, ou apprentissage automatique, l’une des applications de l’intelligence artificielle. À moyen terme, certaines de ces sociétés devraient exceller dans la reconnaissance de forme et la prédiction, ce qui offre des potentialités impressionnantes. <br />   <br />  <em style="caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Interview publiée dans le numéro 41 d'Hospitalia, magazine à consulter en intégralité<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-41-Mai-2018_a1432.html" target="_blank">&nbsp;ici</a>.</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Quelle-place-pour-les-Start-Ups-de-sante_a1471.html</link>
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