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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Hélène Gilardi nommée directrice du groupe hospitalo-universitaire (GHU) AP-HP - Université Paris-Saclay</title>
   <pubDate>Wed, 16 Apr 2025 12:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nicolas Revel, directeur général de l’AP-HP, a nommé Hélène Gilardi, directrice du groupe hospitalo-universitaire (GHU) AP-HP. Université Paris-Saclay. Entrée en fonctions le 7 avril, elle succède à Christophe Kassel.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/87949713-62319258.jpg?v=1744798772" alt="Hélène Gilardi nommée directrice du groupe hospitalo-universitaire (GHU) AP-HP - Université Paris-Saclay" title="Hélène Gilardi nommée directrice du groupe hospitalo-universitaire (GHU) AP-HP - Université Paris-Saclay" />
     </div>
     <div>
      Diplômée de l’Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux et de l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), Hélène Gilardi est directrice d’hôpital de formation. <br />   <br />  Depuis juin 2019, elle occupait les fonctions d’adjointe au directeur du GHU AP-HP Nord – Université Paris Cité où elle a notamment piloté l’élaboration du projet d’établissement 2021-2025, des projets médicaux transversaux dont la stratégie cancer du GHU ainsi que les grands projets d’investissements du nouveau Lariboisière, du campus hospitalo-universitaire Saint-Ouen Grand Paris Nord et de l’institut du cerveau de l’enfant à l’hôpital universitaire Robert-Debré. <br />   <br />  Avant de rejoindre l’AP-HP en juillet 2008, Hélène Gilardi a exercé diverses fonctions de direction au sein de deux centres hospitaliers universitaires au sein desquels elle a développé des compétences de pilotage stratégique et de gestion financière, en matière de politique qualité, de systèmes d’information mais aussi dans l’élaboration et l’accompagnement de projets médicaux articulés avec les territoires : CHU de Lille (2000-2003) et CHU de Rennes (2003-2008). <br />   <br />  Au sein de l’institution, Hélène Gilardi a été adjointe au directeur du département de la recherche clinique et du développement où elle a notamment élaboré le volet recherche et innovation du plan stratégique AP-HP. En 2012, elle a été nommée adjointe au directeur des hôpitaux universitaires Paris-Centre et directrice de l’hôpital Cochin-Port Royal avant de prendre la direction de l’hôpital universitaire Robert-Debré en 2017. <br />   <br />  Hélène Gilardi a par ailleurs été conseillère santé-autonomie du Premier Ministre (février 2016 – mai 2017). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>HACK'IN PHARMA : neuf facultés de pharmacie en compétition pour la 1ère édition d’un hackathon national</title>
   <pubDate>Wed, 27 Mar 2024 14:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Faculté de Pharmacie de l’Université Paris-Saclay et IncubAlliance Paris-Saclay se sont associés pour co-construire le tout premier hackathon national des facultés de pharmacie. Du 7 au 9 mars 2024, près d’une centaine d’étudiant·es se sont confronté·s autour du thème : "L'oncologie : de la prévention à la guérison".     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79163882-57372935.jpg?v=1711548851" alt="HACK'IN PHARMA : neuf facultés de pharmacie en compétition pour la 1ère édition d’un hackathon national" title="HACK'IN PHARMA : neuf facultés de pharmacie en compétition pour la 1ère édition d’un hackathon national" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  Développer des projets transposables en start-up ou prototyper des solutions valorisables, tel était&nbsp;le défi lancé aux équipes constituées d’une dizaine d’étudiant·es venant de neuf facultés de pharmacie issues de toute la France (les&nbsp;neuf facultés provenaient de&nbsp;l’Université Paris-Saclay ; Aix-Marseille Université ; Université Clermont&nbsp;Auvergne ; Université Grenoble Alpes ; Université de Montpellier ; Université Paris Cité ; Université de Lille ;Université de Lorraine ; Université de Bordeaux). <br />   <br />  C’est en octobre 2023 que&nbsp;cette aventure a démarré pour les étudiant·es. Présentation du hackathon, roadmap du programme, construction des projets en interne avec la communauté enseignante et sélection en régions : neuf équipes se sont alors constituées avec pour objectif de consolider leur projet et de le défendre lors du hackathon organisé à la Faculté de Pharmacie de l’Université&nbsp;Paris- Saclay. <br />   <br />  Accueilli.es du jeudi 7 au samedi 9 mars 2024, près de 100 étudiant·es passionné·es ont ainsi «brainstormé» pendant 33 heures chrono pour tester, créer, recommencer et enfin présenter leur solution devant un jury de professionnel·les de la santé et du parcours patient. Pour mener à bien leur projet, leurs heures de travail ont été rythmées par les conseils et le soutien&nbsp;d’une trentaine&nbsp;d’expert·es de Spartners by Servier et BioLabs, de Janssen, de Pfizer, de l’Association Laurette&nbsp;Fugain, de la Banque Populaire Val de France, de l'agence Trois Prime, de Foresight Data Agency, de Paris Saclay Cancer Cluster, de Smart Pharma Consulting, de la SATT Paris-Saclay, de l'Université Paris-Saclay ainsi que de l’équipe&nbsp;des start-up managers d'IncubAlliance Paris-Saclay. <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les trois équipes lauréates sont :</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <strong>• Prix du jury</strong> <br />  L’équipe étudiante de la Faculté de Pharmacie&nbsp;de l’Université d’Aix-Marseille pour leur projet de galet en charbon à mettre dans les WC, permettant de filtrer les urines des personnes visant le pic de métabolite&nbsp;toxique dans l’heure qui suit la chimiothérapie. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Prix coup de cœur</strong> <br />  L’équipe&nbsp;étudiante de la Faculté de Pharmacie&nbsp;de l’Université Clermont-Auvergne pour leur&nbsp;projet d’application permettant aux aidant·es de « matcher » entre eux. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Prix&nbsp;de l’Académie de pharmacie</strong> <br />  L’équipe étudiante de la Faculté de Pharmacie de&nbsp;l’Université Paris-Saclay pour leur projet&nbsp;d’application&nbsp;permettant de dépister les troubles cognitifs chimio induits. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/79163882-57372935.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>À Saclay, l'hôpital du futur en ligne de mire</title>
   <pubDate>Wed, 18 Oct 2023 14:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Directeur de l’innovation, de la recherche et de la transformation numérique du Groupe Hospitalier Nord-Essonne (GHNE), Jérôme Kozlowski prépare activement l’ouverture, à l’été prochain, du nouvel Hôpital de Saclay, véritable hôpital du futur centré sur l’innovation. Il nous présente les grandes lignes d’un programme de reconfiguration numérique ambitieux, tout en livrant quelques pistes pour que l’innovation soit au service des parcours patients et des professionnels de santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75945320-53607237.jpg?v=1697634665" alt="À Saclay, l'hôpital du futur en ligne de mire" title="À Saclay, l'hôpital du futur en ligne de mire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le GHNE&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Jérôme Kozlowski&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Situé aux portes de Paris, le GHNE est né de la fusion, entre 2016 et 2018, des hôpitaux de Longjumeau, Juvisy-sur-Orge et Orsay. Desservant un territoire de plus de 640&nbsp;000 habitants – soit toute la région nord de l’Essonne –, il est aujourd’hui engagé dans un projet immobilier ambitieux avec la construction du futur Hôpital de Saclay, qui devrait accueillir ses services aigus et plateaux techniques à partir de la mi-2024. Avec l’innovation comme fil rouge, ce nouvel établissement résolument tourné vers l’avenir entend donner corps au concept d’Hôpital du Futur. Nativement tourné vers les prises en charge ambulatoires, il reposera ainsi sur des organisations et des infrastructures modernes, avec de nombreux projets novateurs. Il ambitionne également de devenir&nbsp;un&nbsp;acteur de la recherche clinique, en lien avec l’écosystème du plateau de Saclay. Vous l’aurez compris, cette transformation architecturale et organisationnelle ira donc de pair avec une transformation numérique, dont nous sommes en train de poser les fondations. <br />   <br />  <strong>C’est justement là le rôle de la direction de l’innovation, de la recherche et de la transformation numérique.</strong> <br />   <br />  Le GHNE dispose déjà d’une bonne base de départ. La création d’une direction des systèmes d’information commune dès le début des années 2010, donc bien avant la fusion juridique des hôpitaux de Longjumeau, Juvisy-sur-Orge et Orsay, a ainsi permis d’atteindre une convergence informatique quasi totale. Sa mutation, en 2018, en direction de l’innovation, de la recherche et de la transformation numérique, est venue consacrer le rôle désormais structurant des technologies numériques dans tout projet de transformation hospitalière. Le nouvel Hôpital de Saclay et, plus largement, la recomposition hospitalière du GHNE, nous imposent d’aller plus loin encore, car ce projet entend être synonyme de nouveau bond en avant dans l’intégration de l’innovation.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Sur quels chantiers travaillez-vous aujourd’hui&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Ils sont nombreux&nbsp;! Nous nous concentrons, en premier lieu, sur la création d’infrastructures systèmes et réseaux connectées, ouvertes et sécurisées, en collaboration avec le constructeur du nouvel établissement. Ce socle technique portera, naturellement, une vigilance particulière aux enjeux de cybersécurité, devenus incontournables dans le contexte actuel. Nous préparons, en parallèle, la stratégie zéro papier archivé de l’Hôpital de Saclay, en optant pour la numérisation totale des archives actives médicales et administratives. Et préparons notamment l’informatisation des dernières spécialités, comme l’anesthésie et la réanimation, où les logiciels métiers étaient encore peu connectés aux systèmes de gestion des dispositifs biomédicaux.&nbsp; <br />   <br />  <strong>D’autres exemples&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Comme je l’évoquais plus haut, le futur Hôpital de Saclay laissera une large part aux prises en charge ambulatoires. Une organisation logistique imparable devra donc être mise en place pour exploiter pleinement les espaces disponibles et fluidifier au mieux les différents circuits patients. Nous préparons donc le déploiement d’un outil de coordination pour le plateau de consultations, ainsi que l’interconnexion des logiciels de la pharmacie-stérilisation et du bloc opératoire pour pouvoir mettre en œuvre un pack opératoire programmé pour la chirurgie. Les chariots interventionnels seront ainsi directement préparés par les agents de stérilisation, afin de recentrer les IBODE sur leur cœur de métier et offrir une attractivité renouvelée à ces ressources devenues rares. <br />   <br />  <strong>L’Hôpital de Saclay fera également la part belle aux dernières avancées en matière d’automatisation…</strong> <br />   <br />  À cette occasion, le laboratoire de biologie médicale bénéficiera de chaînes automatisées, parallèlement à la mise en œuvre d’un système d’information unique, et d’une réflexion sur la réorganisation de ses métiers. La pharmacie à usage intérieur ne sera pas en reste, avec la modernisation de son système de gestion robotisé, l’intégration d’un robot de dispensation nominative journalière et l’installation d’armoires sécurisées pour la gestion des stocks déportés dans les services de soins. Tous ces projets multisites pour le GHNE, qui comme vous pouvez le constater, imposent une transformation autant numérique qu’organisationnelle, sont aujourd’hui menés de concert afin que l’innovation soit de fait intégrée dès l’ouverture de l’Hôpital de Saclay. <br />   <br />  <strong>Justement, avez-vous identifié des problématiques particulières en matière de développement et d’intégration de l’innovation en milieu hospitalier&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Oui, il s’agit à mon sens de constats partagés par tous ceux observant cette dynamique. J’évoquerai en premier lieu la culture organisationnelle, souvent conservatrice et hiérarchique, des établissements de santé, qui peut complexifier l’adoption de nouvelles idées. Deuxième écueil, leurs ressources financières limitées, qui rendent difficile l’investissement dans des projets d’innovation souvent coûteux, ou tout simplement non anticipés budgétairement. Or, l’innovation impose de l’agilité, car elle ne peut justement pas être prévue à l’avance. Elle naît d’une intuition, voire nécessite une certaine prise de risque pour sélectionner le bon partenaire au sein d’un écosystème foisonnant et évolutif. Aussi est-il nécessaire de lui allouer une enveloppe dédiée au sein des budgets hospitaliers.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Avez-vous pu poser d’autres constats&nbsp;?</strong> <br />   <br />  À l’hôpital, l’innovation peut également se heurter aux problématiques d’interopérabilité des systèmes d’information, pourtant essentielle pour garantir la sécurité des prises en charge. Or les éditeurs bien installés ne sont pas toujours disposés à œuvrer pour l’intégration de solutions développées par des start-ups. Il est vrai qu’il s’agit d’une opération complexe, d’ailleurs souvent source de coûts cachés pour l’établissement requérant… Je terminerai sur quelques observations. L’introduction de nouvelles technologies et pratiques nécessite une formation adéquate du personnel hospitalier pour tirer pleinement profit des usages numériques. Ceux-ci sont d’ailleurs trop souvent perçus comme rigides, car imposant des saisies dans les seules cases prévues à cet effet, là où le papier offre une liberté absolue. À cette doléance pouvant entraver l’adoption réussie de l’innovation, s’ajoutent les inquiétudes liées à la collecte et au traitement des données sensibles des patients. Assurer la sécurité et la confidentialité de ce recueil est donc crucial pour renforcer la confiance des utilisateurs. Cela dit, 70 % d’entre eux semblent désormais bien accepter le virage numérique. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75945320-53607325.jpg?v=1697634850" alt="À Saclay, l'hôpital du futur en ligne de mire" title="À Saclay, l'hôpital du futur en ligne de mire" />
     </div>
     <div>
      <strong>Vous évoquiez une relative résistance au changement des éditeurs eux-mêmes. Comment l’adressez-vous&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Effectivement, les éditeurs historiques ont souvent mis en place des processus et des systèmes stabilisés depuis des années, dont l’évolution est compliquée et probablement coûteuse, là où une start-up aura sans surprise plus d’agilité. Mais il ne faut pas opposer ces deux mondes. Bien au contraire, ils sont complémentaires pour améliorer collectivement la prestation des soins de santé, et notre rôle est, aussi, de favoriser leur rencontre. Par exemple, nous travaillons actuellement sur un processus de préadmission, connecté à la prise de rendez-vous en ligne, et avons donc initié des échanges entre les entreprises concernées, qui ont depuis noué un partenariat opéré en bonne intelligence. Sur un autre registre, nous cherchons aussi à renforcer nos liens avec nos correspondants en ville, car l’hôpital de demain doit leur être véritablement ouvert. Ce projet devrait également se traduire par des synergies nouvelles entre des acteurs de l’écosystème. Dans un exemple comme dans l’autre, nous ne pouvons que nous féliciter de cet alignement qui, rappelons-le, bénéficie en premier lieu aux patients eux-mêmes et à la diversité de leurs parcours. <br />   <br />  <strong>Un mot, peut-être, sur la manière dont le virage numérique pourra être encore accéléré au sein des établissements de santé&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Celui-ci, qui offre de nombreuses opportunités pour améliorer les soins de santé, impose néanmoins de correctement penser les organisations, les métiers, l’expérience patient et la technique. Il faut donc l’inscrire dans une approche globale et transverse, portée par une vision claire. Un engagement fort de la part de la direction générale ou du directoire est à cet égard essentiel, pour que le schéma directeur des systèmes d’information puisse véritablement se muer en schéma directeur de la transformation numérique. Naturellement, l’investissement dans les infrastructures technologiques adéquates est ici un prérequis de taille, de même que la promotion de la culture du changement auprès des équipes médico-soignantes et administratives. Outre l’identification des référents qui, au sein des pôles, seront les moteurs de la transformation numérique, il est également important d’encourager l’innovation et de récompenser les idées nouvelles. Il convient aussi de faciliter la formation et l’apprentissage des nouvelles technologies, tout en assurant la confiance des utilisateurs par des mesures de sécurité robustes. À cet égard, les dispositifs biomédicaux représentent un véritable talon d’Achille, qu’il faudra adresser sans tarder. <br />   <br />  <strong>Pour finir, pourriez-vous évoquer votre vision du GH Nord Essonne de demain&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Je l’imagine comme un groupe hospitalier agile, capable d’adopter rapidement des pratiques innovantes pour répondre à des besoins évolutifs et réagir aux défis émergents. D’ailleurs, l’objectif même d’un établissement moderne comme celui de Saclay est justement de favoriser cette flexibilité, cette réactivité et cette efficacité dans la prestation des soins de santé. L’hôpital de demain sera ainsi, à mon sens plus que jamais centré sur les besoins des patients et les exigences de ses équipes. Il portera en outre une approche proactive pour identifier et atténuer les risques, quels qu’ils soient, et disposera d’une certaine souplesse budgétaire afin d'allouer efficacement ses ressources humaines et financières en fonction de priorités changeantes. Enfin, il tirera pleinement profit des opportunités offertes par son environnement direct.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Je pense notamment ici au bâtiment du projet PASREL, véritable plateforme collaborative ouverte et dédiée à l’intégration de l’innovation en milieu hospitalier, qui en 2026 sera construit à proximité immédiate du futur Hôpital de Saclay. PASREL accueillera notamment le Service Hospitalier Frédéric Joliot (SHFJ) du CEA, avec lequel nous collaborons de longue date, mais aussi les équipes de recherche académique ou industrielle du plateau de Saclay, qui lui-même se positionne à l’interface des sciences de l’ingénieur et de la médecine. C’est une réelle chance pour notre établissement, dont nous comptons bien nous saisir pour continuer d’innover et de nous transformer. <br />  &nbsp; <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html">à lire ici.</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/A-Saclay-l-hopital-du-futur-en-ligne-de-mire_a3870.html</link>
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   <title>L’Université Paris-Saclay lance une nouvelle formation double-diplômante d’excellence, dans le domaine de la santé</title>
   <pubDate>Wed, 07 Jul 2021 15:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le programme Averroes vise à construire au sein de l’Université Paris-Saclay des parcours transdisciplinaires individualisés combinant doctorat en médecine ou pharmacie, diplôme de la formation d’origine (universitaire ou grande école) et une thèse d’université. Il a pour ambition de former une future génération de leaders de la recherche, de l’innovation biomédicale et des politiques de santé en combinant une formation à la recherche et une formation médicale ou pharmaceutique d’excellence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57560416-42625055.jpg?v=1625666076" alt="L’Université Paris-Saclay lance une nouvelle formation double-diplômante d’excellence, dans le domaine de la santé" title="L’Université Paris-Saclay lance une nouvelle formation double-diplômante d’excellence, dans le domaine de la santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">Le programme Averroes est né des réflexions menées sur le plan international, depuis déjà plusieurs&nbsp;dizaines d’années, aux enjeux de formation de leaders adaptables au monde de la santé de demain. <br />   <br />  Certains des futurs métiers de la médecine ou de la santé exigeront culture et compétences multidisciplinaires de très haut niveau : des médecins ou pharmaciens informaticiens également spécialistes de sciences politiques, des architectes ou ingénieurs, des physiciens, des juristes, des économistes qui seront aussi médecins ou pharmaciens. <br />   <br />  Ce programme&nbsp;qui démarre à la rentrée universitaire 2021/2022, s’appuie sur les formations existantes&nbsp;de&nbsp;l’Université Paris-Saclay, de ses composantes universitaires (Faculté de Médecine et Faculté de Pharmacie), des grandes écoles composantes (Agro ParisTech, CentraleSupélec, ENS Paris-Saclay,&nbsp;Institut d’Optique), des&nbsp;composantes universitaires des universités membres associés, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et&nbsp;Université d’Evry ainsi que&nbsp;de leurs partenaires. <br />   <br />  Il&nbsp;s’adresse&nbsp;à des étudiantes et étudiants curieux, inventifs et entreprenants ayant un potentiel de&nbsp;recherche et d’innovation, motivés par une formation transdisciplinaire très exigeante, qui viennent&nbsp;d’être admis en deuxième année de médecine ou de pharmacie ou qui sont inscrits dans des cursus&nbsp;hors santé. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>En parallèle des cursus académiques au sein desquels chaque étudiant aura débuté sa formation&nbsp;d’enseignement supérieur, le programme Averroes est constitué de formations complémentaires dans&nbsp;un autre cursus disciplinairement différent du premier (obligatoirement médecine ou pharmacie pour&nbsp;les étudiants ayant débuté leur formation hors santé). Le cursus fera l’objet d’aménagements pédagogiques et d’une formation à la recherche et par la recherche dans une perspective multidisciplinaire, à l’innovation et par l’innovation. Le suivi du programme aboutira obligatoirement à&nbsp;la soutenance d’une thèse après l’entrée en master. <br />   <br />  Le cursus sera individualisé pour chaque étudiant et étudiante, qui&nbsp;fera l’objet d’un suivi personnalisé par un mentor et un binôme composé d’un enseignant–chercheur santé et d’un enseignant–chercheur hors santé. La dimension internationale sera fortement encouragée, avec la possibilité&nbsp;d’enseignements en langue étrangère&nbsp;et une ou des mobilités internationales, notamment dans le cadre de la&nbsp;<em>European University Alliance for Global Health</em>&nbsp;(EUGLOH)*&nbsp;et des thèses internationales en cotutelle avec une université étrangère partenaire seront favorisées. <br />   <br />  Avant d'intégrer ce programme, les étudiants devront effectuer un cycle préparatoire de 2 ans pour les étudiants en médecine ou en pharmacie pour se mettre à niveau dans la ou les disciplines hors santé qu'ils auront choisie(s), d’un&nbsp;an pour les étudiants hors santé pour se mettre à niveau dans les disciplines précliniques et cliniques. Les étudiantes et étudiants seront sélectionnés sur dossier et entretien. <br />   <br />  Au terme du cycle préparatoire, les étudiants seront sélectionnés pour intégrer le programme Averroes. Un contrat sera passé avec chacun d’entre eux leur permettant de percevoir une allocation et de&nbsp;disposer d’un financement d’environnement pour leurs mobilités internationales. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.universite-paris-saclay.fr/actualites/lancement-du-programme-averroes" target="_blank">Plus d’informations&nbsp;ici</a>.</div>  </div>  </div>  </div>   <br />  (*) L’Université Paris-Saclay coordonne l’alliance européenne EUGLOH, European University Alliance for Global Health, qui&nbsp;rassemble 4 autres universités européennes, en Allemagne, Hongrie, au Portugal et en Suède. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>La chaire innovation « Bloc OPératoire Augmenté » : Améliorer les pratiques au bloc grâce à des technologies numériques innovantes</title>
   <pubDate>Thu, 25 Feb 2021 12:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
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   La chaire innovation « Bloc OPératoire Augmenté » (BOPA) est issue d’un partenariat entre l’AP-HP et l’Institut Mines-Télécom (IMT). Installée à l’hôpital Paul-Brousse, au sein du GHU AP-HP. Université Paris-Saclay, BOPA identifie les problèmes du bloc opératoire et y apporte des solutions humaines et technologiques : transformer le rapport à l’erreur en chirurgie et augmenter les professionnels en accélérant l’utilisation du numérique au bloc opératoire. En modernisant humainement et technologiquement le bloc opératoire, les acteurs de BOPA veulent transformer l’analyse et l’apprentissage de l’acte chirurgical.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/54204013-40855936.jpg?v=1614252963" alt="La chaire innovation « Bloc OPératoire Augmenté » : Améliorer les pratiques au bloc grâce à des technologies numériques innovantes" title="La chaire innovation « Bloc OPératoire Augmenté » : Améliorer les pratiques au bloc grâce à des technologies numériques innovantes" />
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      <div title="Page 1">  <div>  <div>La chaire BOPA est née de la rencontre entre le Pr Eric Vibert, chirurgien au sein du Centre hépato-biliaire&nbsp;de l’hôpital Paul-Brousse AP-HP et professeur à la faculté de médecine de&nbsp;l’Université Paris-Saclay, et le Pr Patrick Duvaut, Directeur de l’Innovation à l’IMT, dans la&nbsp;continuité des travaux des « Week-Ends de l’Innovation Chirurgicale ». Le WIC, ce&nbsp;Think Tank&nbsp;qui rassemble chirurgiens, anesthésistes, ingénieurs, mathématiciens et sociologues, a&nbsp;vocation à réfléchir à l’avenir de la chirurgie qui se construit autour de plus de transparence et un nouveau rapport à l’erreur qu’il faut reconnaître, oser dire&nbsp;et documenter. <br />   <br />  Lancée en janvier 2020,&nbsp;la chaire BOPA accélère le développement de technologies numériques, en gestation ou bien déjà existantes,&nbsp;qui permettent d’augmenter les sens&nbsp;(la vision, la parole et le toucher) des différents acteurs du bloc.&nbsp;Ces&nbsp;dispositifs d’aide à l’amélioration des pratiques sont testés au sein d’un espace de 158 m2&nbsp;- incluant un « bloc opératoire factice » -&nbsp;mis à disposition par l’hôpital Paul-Brousse AP-HP. Ils sont finalisés puis rapidement validés au bloc opératoire du Centre Hépato-Biliaire. Les solutions expérimentées&nbsp;sont ensuite diffusées à l’ensemble de l’AP-HP, dans l’ensemble des disciplines chirurgicales,&nbsp;adultes et pédiatriques. <br />   <br />  Dans cette perspective, les équipes de la chaire travaillent en étroite collaboration avec le Pr Sabine Sarnacki, cheffe du service de chirurgie viscérale et urologique&nbsp;pédiatriques de l’hôpital Necker-Enfants malades AP-HP, le Pr Souhayl Dahmani, chef du département d'anesthésie-réanimation de l’hôpital Robert-Debré AP-HP, et le Dr Geoffroy&nbsp;Canlorbe, du service de chirurgie gynécologique et mammaire de l’hôpital Pitié-Salpêtrière AP- HP.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Six blocs systémiques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/54204013-40855937.jpg?v=1614252991" alt="La chaire innovation « Bloc OPératoire Augmenté » : Améliorer les pratiques au bloc grâce à des technologies numériques innovantes" title="La chaire innovation « Bloc OPératoire Augmenté » : Améliorer les pratiques au bloc grâce à des technologies numériques innovantes" />
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     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>BOPA s’articule autour de six blocs systémiques&nbsp;: le&nbsp;Bloc Human Factor, le&nbsp;Bloc Viz, le&nbsp;Bloc Bot, le&nbsp;Bloc Light, le&nbsp;Bloc Touch&nbsp;et le&nbsp;Bloc Box&nbsp;(par analogie avec la boîte noire en aéronautique). Ils couvrent les domaines de la communication entre chirurgien et patient, la&nbsp;captation d’images chirurgicales, l’analyse du langage naturel dans le bloc opératoire, la réalité augmentée par l’utilisation de jumeaux&nbsp;numériques ou de la lumière fluorescente, la robotique collaborative ou cobotique (conception de robots collaboratifs) et la protection des données du bloc et des patients. <br />   <br />  Ces outils permettent une plus grande précision du geste en couplant par exemple des&nbsp;jumeaux numériques d’organes qui reproduisent la déformation des tissus en fonction des mouvements du chirurgien sur l’organe réel avec des cobots développée par la start-up&nbsp;Moon Surgical. Parmi les autres projets en cours de développement, la chaire BOPA développe également, avec la société&nbsp;Lettria,&nbsp;un agent conversationnel (ou « chatbot ») et un dispositifpermettant d’analyser la vision du chirurgien pendant l’intervention. <br />   <br />  La collecte de données et la captation d’images permettent par ailleurs d’enrichir les protocoles&nbsp;et de retracer, pas à pas, les étapes d’une intervention, tout en facilitant la transmission des&nbsp;connaissances auprès des chirurgiens en formation, des professionnels de santé et des patients. Ces derniers pourront mieux appréhender le contexte de leur intervention.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des partenariats multi-métiers et pluridisciplinaires uniques</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Afin de développer ces outils innovants, la chaire innovation BOPA met en place des partenariats multi-métiers et pluridisciplinaires uniques, combinant des avancées de&nbsp;connaissances et des preuves de concept (PoC), dont l’IMT est l’initiateur. À l’image des recherches sur la chirurgie d’aujourd’hui qui s’ouvrent sur d’autres disciplines, les équipes de BOPA collaborent dans le domaine des sciences humaines avec l’école Institut Mines- Télécom Business School et la chaire Humanité et santé du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam). Dans le domaine des technologies, elles travaillent, en plus des écoles de&nbsp;l’IMT (IMT Atlantique, Télécom Paris, Télécom SudParis et Mines Saint-Etienne), avec INRIA. Un partenariat avec Bpifrance se met également en place afin notamment de faciliter la sélection de start-ups pouvant répondre à des besoins identifiés en innovations numériques.&nbsp;Cet écosystème collaboratif, composé d’étudiants, d’industriels, de start-ups, de chercheurs de&nbsp;toute discipline, de chirurgiens, d’anesthésistes, et d’infirmiers de bloc, permet d’accélérer le cycle de mise en usage ou sur le marché de nouvelles technologies, et de&nbsp;nouveaux protocoles. <br />   <br />  Les travaux de la chaire innovation impliquent des partenaires technologiques à la pointe de leur secteur. BOPA est financée par la Fondation de l'AP-HP et la Fondation Mines-Télécom,&nbsp;grâce au mécénat de&nbsp;Sham (groupe Relyens)&nbsp;et&nbsp;Boston Scientific Foundation Europe&nbsp;d’une part, et&nbsp;d'Orange Healthcare, Medtronic&nbsp;et&nbsp;Richard Wolf&nbsp;d’autre part. Ils soutiennent le projet pour quatre ans et s’engagent chacun à verser chaque année descontributions pour un montant de près de 200 000 euros. <br />   <br />  À cela s’ajoute un mécénat de compétences et en don de matériels de&nbsp;Getinge et&nbsp;de&nbsp;Capgemini Invent.  <div title="Page 1">  <div>  <div> <br />  <strong>[EN VIDEO] La chaire innovation « Bloc OPératoire&nbsp;Augmenté » (BOPA) Installée à l’hôpital Paul- Brousse AP-HP &gt;&gt;&nbsp;<a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?v=1h8_NspzQXk&amp;feature=youtu.be" target="_blank">voir la vidéo</a></strong></div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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