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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-17T17:23:13+02:00</dc:date>
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   <title>Soins éco-responsables : l'Anap renforce son action</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 18:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[RSE]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fin mars, l’Anap a présenté les prochaines étapes de son action pour généraliser les soins éco‑responsables, dans le cadre de la feuille de route nationale sur la transition écologique du système de santé. Fort du succès de ses premiers outils - dont le référentiel national pour un bloc opératoire éco‑responsable, téléchargé plus de 12 500 fois - l’Anap poursuit et amplifie sa démarche. Elle a ainsi dévoilé sa nouvelle publication, le premier référentiel national pour une imagerie et une radiologie éco‑responsables. L’Anap a aussi présenté le programme de la première Journée nationale des soins éco‑responsables, qui se tiendra le 30 juin au Beffroi de Montrouge.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95768998-66885389.jpg?v=1775059918" alt="Soins éco-responsables : l'Anap renforce son action" title="Soins éco-responsables : l'Anap renforce son action" />
     </div>
     <div>
      Les soins éco‑responsables constituent le premier levier de décarbonation du secteur, avec près de 40 % des émissions. La feuille de route de la planification écologique du système de santé prévoit plusieurs mesures phares sur le sujet : diffusion de recommandations de sociétés savantes, diffusion de bonnes pratiques, promotion de la sobriété et de de la pertinence via des référentiels nationaux. Par ailleurs, l’Anap œuvre pour que la transition écologique devienne un levier de performance pour les établissements, en conciliant sobriété environnementale, qualité et pertinence des soins. <br />   <br />  C’est pourquoi l’Anap renforce son engagement avec la publication de nouveaux référentiels et l’organisation, le 30 juin au Beffroi de Montrouge, de la première Journée nationale des soins éco‑responsables. <em>“Préserver la planète et ses ressources, c’est repenser en profondeur la manière de concevoir les soins. Les soins éco‑responsables permettent d’agir simultanément sur l’empreinte environnementale, la pertinence des actes et la qualité de la prise en charge. En déployant des référentiels nationaux et en mobilisant les acteurs de terrain, l’Anap inscrit cette transition dans la performance globale du système de santé&nbsp;”</em> souligne Emeline Flinois, Directrice Générale adjointe de l’Anap. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un référentiel national pour une imagerie eco-responsable réalisé avec la SFR et le CERES</b></div>
     <div>
      L’imagerie médicale représente un levier majeur de la transition écologique, en raison de son recours important à des équipements lourds, au numérique, aux produits de contraste, à l’énergie, aux consommables et à la gestion des déchets. Elaboré avec la Société Française de Radiologie et le CERES, l’Anap publie le premier référentiel national pour une imagerie et une radiologie éco‑responsables. Cette publication vise à accompagner concrètement les équipes hospitalières dans la transformation de leurs pratiques. <br />   <br />  Le référentiel permet aux professionnels d’accéder directement : <br />  •&nbsp;Aux données environnementales clés&nbsp;en la matière (exemples : IRM : 19 kg CO₂e par examen, Scanner : 6 kg CO₂e par examen) ; <br />  •&nbsp;Aux différentes recommandations&nbsp;d'éco-conception applicables aux services d'imagerie et de radiologie, et validées par la société savante compétente ; <br />  •&nbsp;A des retours d'expérience éprouvés à travers&nbsp;des fiches-projet, des conseils, ainsi que des ROI (exemple : au Centre hospitalier de Blois, la mise en place d’injecteurs multipatients pour les scanners a permis de réduire la perte de produits de contraste de 13 à 29 % selon les examens et d’économiser 70 % de déchets plastiques). <br />   <br />  <em>«&nbsp;L’imagerie et la radiologie s’engagent activement pour réduire leur impact sur les ressources. Ce référentiel, construit avec l’Anap, donne aux équipes de radiologie un cadre de référence validé avec des recommandations concrètes. »&nbsp;</em>déclare Alain Luciani, Secrétaire général de la SFR. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Maternités, hospitalisation… de prochains référentiels écoresponsables à venir</b></div>
     <div>
      Dans le prolongement de cette dynamique, l’Anap, en partenariat avec le CERES et en lien avec les sociétés savantes concernées, déploiera dans les prochains mois de nouveaux &nbsp;référentiels éco‑responsables. Ils cibleront les services clés du système de santé, dont les maternités, la pharmacie, ainsi que l’hospitalisation. <em>«&nbsp;Avec l’Anap, nous préparons des référentiels clés sur toutes les thématiques des soins écoresponsables afin d’outiller l’ensemble des praticiens et soignants des établissements de santé et du secteur médico-social... »</em> indique le Pr Patrick Pessaux, président du CERES. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le 30 juin 2026 : la première Journée nationale des soins éco‑responsables</b></div>
     <div>
      Cette première Journée nationale s’inscrit dans le prolongement direct des référentiels nationaux portés par l’Anap pour accompagner leur appropriation par les équipes. <br />   <br />  La journée proposera : <br />  •&nbsp;des&nbsp;temps de formation et de décryptage&nbsp;des référentiels éco‑responsables ; <br />  •&nbsp;des&nbsp;ateliers pratiques, animés avec les sociétés savantes, autour de problématiques concrètes ; <br />  •&nbsp;des&nbsp;retours d’expérience de professionnels, illustrant les leviers d’action et les gains possibles, sans compromis sur la qualité des soins. <br />   <br />  Chirurgie, blocs et anesthésie, imagerie, pharmacie, biologie, maternités, EHPAD, soins de ville et à domicile : l’ensemble des secteurs sera couvert, afin d’outiller concrètement les acteurs et d’accélérer la transition écologique au cœur des pratiques de soins. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/article/référentiel-national-imagerie-radiologie-éco-responsables" target="_blank">➢&nbsp;Télécharger le nouveau référentiel Imagerie et radiologie éco-responsables</a> <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/article/premiere-journee-nationale-soins-eco-responsables" target="_blank">➢&nbsp;Programme et inscription à la Journée nationale des soins éco-responsables</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/article/referentiel-national-bloc-operatoire-eco-responsable" target="_blank">➢&nbsp;Télécharger le premier référentiel pour un bloc éco-responsable</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/transition-ecologique" target="_blank">➢&nbsp;Accéder au national de ressources pour la transition écologique des établissements sanitaires et médico-sociaux</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Soins-eco-responsables-l-Anap-renforce-son-action_a4990.html</link>
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   <title>L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior</title>
   <pubDate>Thu, 03 Oct 2024 18:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Branche « Jeunes » de la Société française de radiologie (SFR), la SFR Junior s’intéresse principalement aux problématiques liées à la formation et aux débuts de l’exercice professionnel, notamment en ce qui concerne les choix d’installation. Des thématiques « centrales dans la carrière » des jeunes radiologues, comme nous l’explique le Professeur Grégoire Boulouis, co-responsable de la SFR Junior et radiologue au CHRU de Tours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203116-59606964.jpg?v=1727862264" alt="L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior" title="L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior" />
     </div>
     <div>
      <strong>La SFR Junior, commission thématique de la société savante, s’adresse aux jeunes radiologues partout en France. Quels sont ses champs d’action&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Grégoire Boulouis&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La SFR Junior traite de tous les sujets qui, au sein de la SFR, impliquent les internes, les chefs de clinique, les assistants hospitaliers et les jeunes radiologues jusqu’à cinq ans après leur fin de post-internat. Nous sommes pour cela en lien direct avec la SFR, mais aussi avec d’autres organes représentatifs de la profession&nbsp;– le Collège des enseignants en radiologie de France (Cerf), le Syndicat des radiologues hospitaliers (SRH), la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) –, ou d’autres associations d’internes et de jeunes médecins.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont, plus spécifiquement, les principales thématiques traitées&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Notre principale mission est de créer les liens et les opportunités qui&nbsp;permettront aux jeunes professionnels de la radiologie de découvrir et de s’épanouir dans les différents modes d’exercice en imagerie médicale. Nous accompagnons les jeunes radiologues dans les étapes clés de leur début de carrière. Le champ d’action de la SFR Junior est donc vaste et couvre beaucoup de thématiques de fond, et d’actualité.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les problématiques liées à l’installation&nbsp;? Concernent-elles tous les jeunes radiologues&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le sujet de «&nbsp;l’installation&nbsp;» concerne principalement l’exercice libéral, bien que la question du mode d’exercice se pose à tous les radiologues en fin d’internat, qu’ils envisagent une carrière dans le secteur hospitalier, libéral, ou un exercice mixte. Ce choix du mode d’exercice a un impact direct sur le lieu d’installation et les modalités qui en découlent. Au sein de la SFR Junior, nous nous intéressons particulièrement aux problématiques de l’installation, car elles affectent tous les jeunes radiologues au moment crucial de leur début de carrière. Cela inclut les enjeux financiers et logistiques, mais aussi des questions plus larges, conjoncturelles, telles que la financiarisation de la radiologie, qui tend à transformer l’exercice libéral. Afin de répondre à ces préoccupations, lors des prochaines Journées françaises de radiologie (JFR), nous organiserons une session dédiée au sujet du mode d’exercice, et une session portant sur la financiarisation en collaboration avec l’association Corail, qui milite pour une radiologie «&nbsp;indépendante et libre&nbsp;». Ces sessions ont pour vocation d’éclairer les défis liés à l’installation et d’apporter des pistes de réflexion et d’action pour préserver la liberté de choix dans l’exercice de notre profession. <br />   <br />  <strong><em>Quid</em></strong><strong>&nbsp;de l’exercice hospitalier&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’exercice hospitalier traverse des défis, mais il reste un lieu riche en opportunités pour ceux qui souhaitent s’y investir. Ces défis ne sont d'ailleurs pas propres à l'imagerie médicale. Le Ségur de la Santé a apporté des revalorisations salariales, mais des problématiques majeures persistent, telles que le manque de moyens et d’effectifs.&nbsp;Le défi principal n’est pas tant de faire venir les jeunes radiologues à l’hôpital&nbsp;– ils y passent tous lors de leur formation –&nbsp;mais de leur montrer comment ils peuvent y bâtir une carrière épanouissante.&nbsp;L’innovation, la recherche, l’enseignement et l’expertise sont autant d’atouts majeurs, contribuant à l’attractivité, et où les jeunes professionnels trouvent un véritable sens à leur métier. L’exercice hospitalier est très riche.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, pourquoi certains partent quand d’autres font le choix de rester&nbsp;?</strong> <br />   <br />  C’est la question qu’il faut se poser dès lors que l’on aborde le sujet de l’attractivité de l’hôpital auprès des médecins. Ce secteur a de nombreux atouts&nbsp;: la spécificité de l’exercice et la sur-spécialisation, l'innovation technologique, la possibilité de développer de nouvelles activités, l’impact territorial… Cela est notamment vrai pour les Centres hospitaliers universitaires, qui attirent naturellement davantage des profils intéressés par la recherche et l’enseignement. Rejoindre un CHU, c’est souvent évoluer dans un environnement de sur-expertise, avec des interactions et une communauté portée sur l’innovation. Lors de ses premières années d’exercice, un jeune professionnel de santé est donc amené à prendre tous ces critères en compte pour faire son choix, en termes de mode d’exercice, mais aussi de la typologie de la structure qu’il souhaite intégrer. <br />   <br />  <strong>De quelle manière la SFR Junior accompagne-t-elle ces réflexions&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Comme évoqué plus haut, nous sommes en interaction permanente avec les organes représentatifs de la profession ainsi qu’avec plusieurs branches juniors de sociétés savantes travaillant spécifiquement sur l’exercice des jeunes médecins et des internes. Nous participons aussi aux événements de la SFR, dont bien sûr les JFR, pour sensibiliser les professionnels à nos problématiques, et accompagner les jeunes dans leurs questionnements. Mais nous avons aussi nos propres projets. Le Dr Alice Le Berre, co-responsable de la SFR Junior, a par exemple pensé et mis en place le <a class="link" href="https://www.radiologie.fr/la-sfr/trajectoires-aux-rayons-x-les-podcasts-la-sfr-junior" target="_blank">podcast&nbsp;<em>Trajectoire(s) au rayon X,</em>&nbsp;dont la première saison est déjà en ligne</a>. Athlètes, autrices, ministres, pionniers de la recherche, musiciens… neuf radiologues reviennent sur leurs parcours atypiques au travers d’échanges passionnants. Et c’est d’ailleurs un format qui plaît, puisqu’une saison deux est en préparation avec, cette fois-ci, des profils plus variés, mais toujours de professionnels de l’imagerie médicale.&nbsp;  <div>  <div id="ftn1">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>La SFR Junior présente aux JFR 2024&nbsp;</strong> <br />   <br />  Du jeudi 4 au lundi 7 octobre 2024, la SFR organise une nouvelle édition des Journées françaises de radiologie qui se tiendront, comme à l’accoutumée, au Palais des congrès de Paris. À l’instar des années précédentes, un programme riche et varié rythmera ces cinq journées dédiées au monde de l’imagerie médicale, dans toutes ses dimensions. La SFR Junior sera pour sa part représentée par des professionnels accueillis au sein de l’espace SFR.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>D’autres sociétés d’organes juniors participeront aussi à l’événement&nbsp;»</em>, précise le Pr Grégoire Boulouis, co-responsable de la SFR Junior. Un Parcours Junior a en outre été pensé pour les professionnels en début de carrière.&nbsp;<em>«&nbsp;À la fois</em>&nbsp;<em>généralistes ou s’intéressant à des thématiques spécifiques, les conférences et ateliers référencés dans le Parcours Junior ne sont pas hyperspécialisés, mais conviennent bien aux pratiques et problématiques des jeunes professionnels de la radiologie&nbsp;»</em>, explique Grégoire Boulouis.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/L-exercice-hospitalier-de-la-radiologie-sous-la-loupe-de-la-SFR-Junior_a4273.html</link>
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   <title>Trajectoire(s) aux rayons X : une deuxième saison en préparation</title>
   <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 18:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre novembre 2023 et mars 2024, la SFR Junior, commission « Jeunes » de la Société française de radiologie, diffusait la première saison de son podcast Trajectoire(s) aux rayons X. Un projet né à l’initiative du Docteur Alice Le Berre, neuroradiologue au GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences et co-responsable de la SFR Junior, qui se poursuivra prochainement par une deuxième saison. C’est l’occasion toute trouvée pour découvrir ou redécouvrir la saison 1 !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83214057-59613892.jpg?v=1727887016" alt="Trajectoire(s) aux rayons X : une deuxième saison en préparation" title="Trajectoire(s) aux rayons X : une deuxième saison en préparation" />
     </div>
     <div>
      Co-animée par les Drs Alice Le Berre et&nbsp;Grégoire Boulouis, radiologues et représentants de la SFR Junior, la série&nbsp;<em>Trajectoire(s) aux rayons X</em>&nbsp;propose de décrypter les&nbsp;parcours de vie de radiologues ayant marqué la spécialité, en donnant à entendre les expériences et la vision de ces leaders d’opinion. Après une première saison passionnante, qui a mis à l’honneur des personnalités ayant parfois eu mille vies, la SFR Junior prépare désormais le deuxième opus réclamé par les auditeurs. Dans l’attente de cette saison 2 qui promet de belles surprises, nous vous engageons à écouter ou à réécouter de toute urgence les neuf premiers épisodes, disponibles sur le site de la Société française de radiologie.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;<a class="link" href="https://www.radiologie.fr/la-sfr/trajectoires-aux-rayons-x-les-podcasts-la-sfr-junior" target="_blank">https://www.radiologie.fr/la-sfr/trajectoires-aux-rayons-x-les-podcasts-la-sfr-junior</a>  </em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Les 9 personnalités de la saison 1</strong> <br />   <br />  <strong>Podcast #1&nbsp;: Le Pr Denis Le Bihan</strong>, radiologue, physicien, directeur de recherche au Commissariat à l'énergie atomique (CEA), connu mondialement pour sa contribution à l'avènement de l’IRM de diffusion.&nbsp; <br />  <strong>Podcast #2&nbsp;: Le&nbsp;Dr Françoise Sivignon</strong>, radiologue engagée dans la cause humanitaire, présidente de Médecins du Monde, vice-présidente de Reporters sans Frontières et membre du Conseil économique, social et environnemental (CESE). <br />  <strong>Podcast #3&nbsp;: Le Dr Arshid Azarine</strong>, radiologue spécialisé en imagerie cardiaque et vasculaire, également talentueux pianiste et chanteur-compositeur de jazz franco-iranien, se produisant en concert partout dans le monde.&nbsp; <br />  <strong>Podcast #4&nbsp;: Le Pr Francis Brunelle</strong>, pionnier de la radiopédiatrie, ancien chef de service à l'hôpital Necker Enfants-Malades,&nbsp;membre de l'unité de recherche en neurosciences pédiatriques "Image" au sein de l'institut IMAGINE&nbsp;et homme politique français. <br />  <strong>Podcast #5&nbsp;: Le Dr&nbsp;Claudine Lougué Sorgho</strong>, médecin radiologue et femme politique burkinabè. Elle fut la première femme élue doyenne de la faculté en 2015, avant de devenir ministre de la Santé du Burkina Faso entre 2019 et 2021. <br />  <strong>Podcast #6&nbsp;: Le Dr Adriana Langer</strong>, radiologue et cheffe de service à l’institut Curie Saint-Cloud, spécialisée en sénologie, autrice de trois recueils de nouvelles et d’un roman. <br />  <strong>Podcast #7&nbsp;:&nbsp;Le Pr Lotfi Hacein-Bey</strong>, neuroradiologue diagnostique et interventionnel en Californie,&nbsp;spécialisé dans les interventions neuroradiologiques cérébrovasculaires, de la tête, du cou et de la colonne vertébrale. <br />  <strong>Podcast #8&nbsp;: Le Dr Thibaut Garrivier</strong>, radiologue spécialisé en imagerie ostéoarticulaire et athlète professionnel, membre de l’équipe de France longue distance, champion du monde par équipe en 2023 et 4<sup>ème</sup>&nbsp;en individuel. <br />  <strong>Podcast #9&nbsp;: Le Dr&nbsp;Gaspard d’Assignies</strong>, radiologue digestif et interventionnel, cofondateur d’une start-up spécialisée dans l’intelligence artificielle.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Trajectoire-s-aux-rayons-X-une-deuxieme-saison-en-preparation_a4295.html</link>
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   <title>La radiologie interventionnelle à la conquête de l’espace</title>
   <pubDate>Tue, 11 Jun 2024 16:50:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis 2020, le Centre national d’études spatiales (CNES), l’Institut de médecine et physiologie spatiales (MEDES) et la Société française de radiologie (SFR), œuvrent à la création d’outils pour renforcer la sécurité des astronautes. De cette réflexion collaborative est notamment née la « Mars Interventional Radiology Toolbox », une trousse pensée pour réaliser des actes de radiologie interventionnelle dans un contexte de micropesanteur. Un défi technique qui met en avant la discipline et invite à l’innovation, comme nous l’explique le Professeur Vincent Vidal, responsable du projet et chef du service de Radiologie interventionnelle à l’Hôpital marseillais de la Timone.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80231146-57947603.jpg?v=1715605269" alt="La radiologie interventionnelle à la conquête de l’espace" title="La radiologie interventionnelle à la conquête de l’espace" />
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      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, évoquer le partenariat ayant mené à la création de la «&nbsp;Mars IR Toolbox&nbsp;»&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Vincent Vidal&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Noué entre le Centre national d’études spatiales (CNES), l’Institut de médecine et physiologie spatiales (MEDES) et la Société française de radiologie (SFR), celui-ci vise à assurer une meilleure prise en charge de pathologies potentiellement rencontrées lors des missions spatiales. Il repose sur trois objectifs&nbsp;: le développement du traitement des images par intelligence artificielle, la miniaturisation des équipements d’imagerie, et l’intégration de la radiologie interventionnelle. Sur ce dernier point, vous imaginez bien qu’il est très difficile de réaliser un acte chirurgical dans l'espace, compte tenu des contraintes inhérentes à ce milieu si particulier. La radiologie interventionnelle, qui nécessite un matériel peu encombrant et permet de réaliser des interventions mini-invasives sous anesthésie locale, y a donc toute sa place.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir spécifiquement imaginé cette box pour les missions sur Mars&nbsp;?</strong> <br />  Parce que,&nbsp;contrairement à la Station spatiale internationale, où les délais de transmission des communications, voire de rapatriement d’un malade, sont relativement faibles, les problématiques de santé liées à un voyage sur Mars sont exceptionnelles&nbsp;!&nbsp;La donne est tout de suite différente dès lors que l’on parle de voyage interplanétaire. Par exemple, il faut au minimum trois ans pour aller sur Mars. Durant ce laps de temps, l’équipage devra être presque totalement autonome&nbsp;: les communications directes avec les équipes sur Terre ne seront pas possibles, les échanges se feront par le biais de messages ou de vidéos qui mettront entre 20 et 40 minutes à atteindre leurs destinataires. Cet isolement est finalement l’une des plus grandes contraintes des prochaines missions martiennes. <br />   <br />  <strong>Comment cela se répercute-t-il sur le plan médical&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Chaque équipage sera&nbsp;<em>a priori</em>&nbsp;composé de cinq à six personnes aux compétences variées, dont un médecin qui devrait, bien sûr, avoir des notions dans toutes les spécialités, y compris la dentisterie, la traumatologie, la réanimation… Notre objectif, au travers du partenariat entre le CNES, la MEDES et la SFR, est d’apporter des notions additionnelles en radiologie interventionnelle pour soigner plusieurs pathologies, comme les coliques néphrétiques. Nous les avons d’ailleurs prises en exemple pour la réalisation de la Mars IR Toolbox. À cause de la microgravité, les astronautes sont davantage sujets à cette pathologie, qui peut se transformer en pyélonéphrite septique et entraîner le décès. La prise en charge de cette complication est relativement aisée sur Terre, puisqu’il suffit au radiologue interventionnel de pratiquer une néphrostomie, pour drainer le rein par voie translombaire et ainsi évacuer les urines. Ce geste est sensiblement plus complexe dans l’espace,&nbsp;<em>a fortiori</em>&nbsp;lorsqu’il n’est pas réalisé par un radiologue. C’est pourquoi développer une boîte à outils facilitant ce type d’intervention dans ce contexte si particulier est essentiel à la bonne prise en charge du patient.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles ont été les contraintes rencontrées ici&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Une trousse de radiologie interventionnelle compatible&nbsp;avec l'espace doit être ignifugée, peu encombrante, légère et polyvalente. Tous les instruments doivent être fixés pour éviter qu’ils ne «&nbsp;volent&nbsp;» à cause de la microgravité, mais ils doivent aussi rester facilement accessibles pour la personne réalisant l’intervention. Et ce sont loin d’être les seules contraintes. Dans le cas du drainage, par exemple, le circuit doit être en boucle fermée, pour éviter que les liquides ne s’échappent dans la capsule. Une autre problématique majeure réside dans la formation des astronautes à la réalisation de ces gestes. Pour l’adresser, nous avons participé à la mission analogue Asclépios III, qui s’est déroulée en Suisse dans un environnement simulant la vie au pôle Sud de la Lune. Nous avons ainsi pu entraîner des astronautes à réaliser des drainages sur simulateurs, démontrant qu’ils étaient capables de mener ces actes à bien, sous réserve de disposer de l’équipement adéquat, d’y avoir été dûment formés et de pouvoir s’appuyer en parallèle sur des supports vidéos. <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80231146-57947604.jpg?v=1715605277" alt="La radiologie interventionnelle à la conquête de l’espace" title="La radiologie interventionnelle à la conquête de l’espace" />
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       <br />  <strong>Vous avez également postulé à un vol à gravité zéro au sein de l’Airbus A310 zéroG, basé à Bordeaux…</strong> <br />   <br />  Notre projet est actuellement en phase de sélection pour effectuer ce vol et ainsi tester le matériel de manière plus poussée. Réalisé dans une boîte à gant de laboratoire, pour ne pas gêner les autres expérimentations, ce test en conditions de microgravité nous permettra notamment de mieux appréhender la disposition des outils fixés à la trousse. À l’issue de ces essais, et une fois les résultats analysés, nous serons alors en mesure de finaliser la Mars IR Toolbox pour, nous l’espérons, la voir intégrée au programme spatial Artémis, qui prévoit l’envoi d’un équipage sur la Lune dans les prochaines années.&nbsp; <br />   <br />  <strong>La Lune est-elle donc aussi l’un de vos objectifs&nbsp;?</strong> <br />   <br />  En réalité, et de manière quelque peu indirecte, le premier objectif est de ne pas avoir à se servir du matériel. Cela étant dit, le contexte spatial impose une gestion dichotomique du risque médical, pathologie par pathologie en fonction de sa fréquence, de son impact, de la faisabilité du traitement compte tenu de la situation… La radiologie interventionnelle n’est donc qu’un outil additionnel pour pouvoir prendre en charge des pathologies supplémentaires en utilisant un matériel léger, sur la Lune, sur Mars ou ailleurs dans l’espace. Mais penser le soin dans cet environnement lointain et isolé est également bénéfique à la pratique médicale sur Terre&nbsp;: adapter les actes et les procédures à l’espace engendre des simplifications et des standardisations, qui sont profitables à tous. Notre réflexion s’inscrit donc certes dans une approche extra-terrestre, mais ce type de projet a également vocation à servir notre propre planète, et particulièrement les territoires où l’accès aux services de santé est encore difficile. La trousse de radiologie interventionnelle, mais aussi le système de formation développé pour que les astronautes puissent réaliser les gestes nécessaires, peuvent y être très utiles.&nbsp;<em>In fine</em>, Mars est aussi un désert médical&nbsp;! <br />   <br />  <strong>Quels sont, à votre sens, les autres bénéfices offerts par ce type de projets&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La finalité sous-jacente est aussi de valoriser notre spécialité, la radiologie interventionnelle, encore très mal connue du grand public – et même de nos tutelles.&nbsp;L’espace est une formidable tribune, car il fait rêver. Le fait que la radiologie interventionnelle puisse s’y développer est d’ailleurs, à mes yeux, fantastique. Bien sûr, il nous faut aussi faire connaître nos travaux au niveau européen et même mondial, tout en mettant en lumière l’implication et la force du groupe de travail français. Nous avons d’ailleurs déjà publié deux articles dans&nbsp;<em>CardioVascular and Interventional Radiology (CVIS),&nbsp;</em>la plus grande revue de radiologie interventionnelle européenne.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, comment s’est formé le groupe de radiologues ayant travaillé sur la Mars IR Toolbox&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Tout a commencé lorsque la Société française de radiologie a lancé un appel pour constituer une équipe de radiologues hospitaliers et libéraux. Rapidement, un groupe s’est formé avec douze radiologues exerçant partout en France. Du temps, et plusieurs rencontres, ont été nécessaires pour mener à bien les premiers travaux. Intégrés au partenariat entre la SFR, le CNES et la MEDES, nous avons été invités à visiter plusieurs installations toulousaines, dont la Cité de l’espace. Nous avons également été mis en relation avec le Pr Dominique Martin, premier chirurgien à avoir réalisé une intervention en microgravité.&nbsp;Si nous sommes retenus pour effectuer un vol dans l’Airbus A310 zéroG, nous devrions&nbsp;d’ailleurs&nbsp;être les premiers à réaliser un geste de radiologie interventionnelle en microgravité. C’est là aussi une perspective très enthousiasmante.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les prochaines étapes pour l’intégration de la radiologie interventionnelle aux programmes spatiaux&nbsp;? <br />  ​</strong> <br />  Nous sommes loin d’avoir passé toutes les marches. Si nous prenons l’exemple de la&nbsp;Mars IR Toolbox, l’essai en microgravité que nous espérons réaliser sera opéré par un radiologue interventionnel. Mais il n’y aura aucun confrère dans la navette pour Mars&nbsp;! Nous devons donc continuer à travailler sur la formation des astronautes et des médecins membres des missions spatiales, car ils devront pouvoir reproduire les gestes de façon sécuritaire. C’est là un premier défi à relever pour assurer l’intégration effective de la radiologie interventionnelle dans les programmes spatiaux. Un autre enjeu a trait au développement d’outils embarqués utilisant les rayons X. La NASA, et le radiologue américain David Lerner, ont ici déjà obtenu des résultats prometteurs, et cette technologie est vouée à progresser au cours des prochaines années. Le voyage sur Mars n’est d’ailleurs pas envisagé à court terme. Une vingtaine d’années sera encore nécessaire pour «&nbsp;lancer la fusée&nbsp;». D’ici là, de nombreuses innovations techniques et humaines auront fait évoluer le monde de la radiologie. &nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-radiologie-interventionnelle-a-la-conquete-de-l-espace_a4125.html</link>
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   <title>Intelligence artificielle et garantie humaine : IA, un outil à utiliser avec raison...</title>
   <pubDate>Wed, 03 May 2023 10:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Dans un moment de progrès scientifique et technique où l’intelligence artificielle (IA) est mise en avant et génère de nombreuses interrogations, la Société Française de Radiologie souhaite partager son expérience et son expertise pour une utilisation raisonnée de l’IA appliquée au domaine de la santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72587082-50507704.jpg?v=1683105014" alt="Intelligence artificielle et garantie humaine : IA, un outil à utiliser avec raison..." title="Intelligence artificielle et garantie humaine : IA, un outil à utiliser avec raison..." />
     </div>
     <div>
      Depuis quelques années, l’IA prend un plus grand rôle dans les solutions d’imagerie médicale. Nous analysons avec précision ce développement pour la situer dans une <em>«&nbsp;juste place&nbsp;»</em>, c’est-à-dire comme une aide au diagnostic.&nbsp; <br />   <br />  Le radiologue doit s’assurer et veiller à ce que ces technologies innovantes répondent aux questions éthiques, en respectant les règles fondamentales qui régissent le soin et la relation humaine entre la personne et son praticien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Évaluer les avantages et les limites de l’IA</b></div>
     <div>
      La révolution du numérique a été le fait marquant de fin du&nbsp;XXe&nbsp;siècle&nbsp;en médecine avec la mise en œuvre des dossiers numériques concernant les images et les comptes rendus de radiologie, leur archivage, leur transmission et le traitement des données. Les radiologues ont souvent été les précurseurs sur ces sujets. <br />   <br />  Forts de leur expérience dans le numérique en santé et des connaissances acquises, les radiologues sont en mesure de définir le champ d’utilisation de l’IA, dans le respect de la relation avec la personne et selon les règles d’éthique et de déontologie médicale.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un outil d’aide au praticien et non de substitution</b></div>
     <div>
      Le radiologue utilise, depuis toujours, des outils de post-traitement des images et d’aide à la décision.&nbsp; <br />   <br />  L’informatique utilisant l’IA en imagerie doit être au service du radiologue, tout en lui ouvrant de nouveaux potentiels. Il s’agit d’un outil qui pourra, sous son contrôle, le décharger de certaines tâches. Seul, le radiologue produit,&nbsp;<em>in fine</em>,&nbsp;le compte-rendu dans lequel il engage sa valeur ajoutée, sa responsabilité médicale et son humanité, pour assurer la meilleure <em>«&nbsp;prise en soin de la personne&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Ces outils d’IA peuvent être utilisés dans différents cadres&nbsp;: le dépistage, l’aide au suivi, l’aide à la caractérisation de lésions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les avantages de l’IA</b></div>
     <div>
      L’IA bénéficie d’une puissance de calcul qui apporte des réponses satisfaisantes à des questions précises. La rapidité des réponses apportées par des solutions d’IA est un atout déterminant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les limites de l’IA</b></div>
     <div>
      Il est important pour les radiologues et pour l’ensemble des acteurs de la santé de comprendre l’intérêt et les limites de chacune de ces techniques. Elles doivent être analysées et expertisées dans chacun des différents domaines de spécialités. <br />  DRIM France IA représente l’ensemble des radiologues français pour accompagner l’utilisation de l’IA en radiologie. Elle a commencé, à travers son site internet, à proposer aux radiologues français une analyse des solutions d’IA pour le dépistage des fractures et des solutions d’intelligence artificielle en mammographie. Cette démarche va être progressivement étendue à l’ensemble des solutions d’IA disponibles sur le marché français. Il s’agit de définir la&nbsp;<em>«&nbsp;juste place&nbsp;»</em> des solutions d’IA en évolution, dans la <em>«&nbsp;bonne prise en soins&nbsp;»</em> des patients.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le contrôle humain ou « garantie humaine », une valeur éthique irremplaçable</b></div>
     <div>
      Avec DRIM France IA, la Société Française de radiologie (SFR) est pionnière pour porter, avec l’ensemble des acteurs de la radiologie française, cette idée de <em>«&nbsp;garantie humaine de l’IA&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Au plan des principes éthiques, la «&nbsp;garantie humaine&nbsp;»&nbsp;de l’intelligence artificielle renvoie à la nécessité de ne pas abandonner l’autonomie d’action ou de décision humaine, dans un contexte de diffusion de plus en plus rapide de l’IA en santé. Ce principe relève de l’idée de ne pas laisser les algorithmes d’intelligence artificielle opérer indépendamment de tout regard humain. La supervision humaine se décline également au stade de la conception de ces solutions d’intelligence artificielle et le radiologue doit veiller à <em>«&nbsp;l’éthique de la promesse&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Ce principe est désormais clairement inscrit dans les recommandations d’usage portées par le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) sur l’IA (Avis 129 et 141). Il est rendu juridiquement opposable par l’article 17 de la loi de bioéthique d’août 2021.&nbsp; <br />   <br />  L’entrée en vigueur du règlement européen sur l’IA (AI Act), en 2025, donnera au principe de <em>«&nbsp;garantie humaine&nbsp;»</em> une applicabilité juridique à l’échelle de l’Union Européenne, en l’assortissant d’un niveau de sanctions équivalant à celui du Règlement général sur la protection des données (RGPD).&nbsp; <br />   <br />  Les acteurs de la radiologie française doivent continuer à porter ce principe et à le décliner sous forme de modèles opérationnels. Comme l’est le dispositif du <em>«&nbsp;Collège de garantie humaine&nbsp;»</em> qui associe les représentants des professionnels et des patients. Cette démarche permet d’apporter la réflexion humaine à l’IA, dès sa conception et dans l’application en <em>«&nbsp;vie réelle&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les applications de l’IA dans le domaine de l’imagerie médicale </b></div>
     <div>
      L’IA en imagerie propose des algorithmes de priorisation et de <em>«&nbsp;work flow&nbsp;»</em>&nbsp;de prise en charge en cas de suspicion de fractures périphériques en radiologie conventionnelle.&nbsp; <br />   <br />  Le radiologue peut, grâce à ces outils de triage, mettre en avant son expertise et se consacrer aux examens avec suspicion de fracture. Et ainsi l’IA accélère la prise en charge des patients aux urgences.&nbsp; <br />   <br />  Les solutions d’IA en mammographie sont une aide associée à l’interprétation classique. Elles permettent aux radiologues de sécuriser la prise en charge du patient. La décision définitive sur l’existence de lésions, sur leur nature et sur leur classification repose,&nbsp;in fine, uniquement sur l’analyse et l’interprétation du radiologue.&nbsp; <br />   <br />  Il est probable que l’IA permette de simplifier la production des reconstructions des images à partir des données brutes produites par les examens d’imagerie en coupes. Mais cela doit rester sous le contrôle du radiologue qui reste vigilant aux lésions que l’automatisation aurait effacées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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