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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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   <title>Raphaël Beaufret et Pierre Blondé, DSN de l’AP-HP : «C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé »</title>
   <pubDate>Wed, 09 Oct 2024 10:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C’est une institution que l’on ne présente plus. Avec 38 hôpitaux prenant chaque année en charge près de 10 millions de patients, l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) est le premier CHU d’Europe. Acteur incontournable de l’innovation en santé, cet établissement de renommée mondiale mène sa transformation numérique tambour battant, s’imposant une fois de plus comme un pionnier sur plusieurs volets. Nous avons rencontré le binôme à la tête de ses services numériques, Raphaël Beaufret et Pierre Blondé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83202517-59606504.jpg?v=1727860647" alt="Raphaël Beaufret et Pierre Blondé, DSN de l’AP-HP : «C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé »" title="Raphaël Beaufret et Pierre Blondé, DSN de l’AP-HP : «C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé »" />
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      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter la Direction des services numériques (DSN) de l’AP-HP&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Rassemblée sur un site unique – en l’occurrence le Campus Picpus, dans le 12<sup>ème</sup>&nbsp;arrondissement de Paris, adossé à l’Hôpital Rothschild et qui accueille également plusieurs écoles et structures de formation –, la DSN regroupe environ 500 professionnels assurant le pilotage des nombreux services numériques utilisés au sein de l’institution. Elle coordonne également les actions des groupes hospitaliers dans ce domaine, en lien direct avec les quelque 400 agents opérant dans les filières numériques locales des six groupes hospitalo-universitaires de l’AP-HP.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous évoquer rapidement votre parcours&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’ai travaillé en 2014 comme conseiller technique à la direction générale de l’AP-HP, avant de rejoindre sa direction des systèmes d’information de 2015 à 2019. J’ai ensuite rejoint la Délégation ministérielle au numérique en santé (DSN), en tant que directeur de projets, puis de co-responsable, aux côtés d’Hela Ghariani. J’ai alors eu l’occasion de contribuer aux politiques de développement et de régulation du numérique en santé, dans les différents secteurs&nbsp;: ville, hôpital et médico-social, avec des projets particulièrement structurants comme Mon Espace Santé, le carnet de santé électronique citoyen, ou encore le programme Ségur Numérique, pour fluidifier le partage des données de santé pour le soin. <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Je suis, pour ma part, le directeur adjoint de la DSN de l’AP-HP depuis juin 2018, ayant rejoint l’institution en 2015 après avoir, notamment, exercé à la direction des systèmes d’information de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France. Je côtoie néanmoins l’univers du numérique depuis déjà de nombreuses années, ayant opéré au sein de différents secteurs, les assurances, la banque, l’industrie, etc., avant de plonger dans le monde passionnant de la santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Avec 38 hôpitaux, l’AP-HP est le plus grand CHU d’Europe. Comment une telle institution engage-t-elle sa transformation numérique&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il y a, d’abord, une conviction partagée, celle que le numérique peut être une opportunité précieuse pour à la fois améliorer l’exercice professionnel et la santé des citoyens. L’AP-HP fédère une communauté de volontés engagées à travailler ensemble pour relever collégialement les défis du numérique&nbsp;: il est crucial d’associer étroitement les professionnels et les patients à ces transformations.&nbsp;L’AP-HP dispose aujourd’hui de centaines de services numériques, qui vont des logiciels pour visualiser et échanger les données de santé du patient, aux outils de gestion, en passant par divers outils très spécialisés, ainsi que certains services produits pour le niveau national. Pour se transformer, il faut se focaliser et identifier les transformations qui apporteront le plus de valeur métier et qui ont le plus de chances de réussir, à la fois sur l’applicatif, et sur le volet des infrastructures et socles de données sous-jacents. <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La notion de convergence est ici primordiale. La crise Covid a initié un important phénomène d’accélération autour du numérique, qui fait aujourd’hui l’objet de nombreuses attentes. Mais celles-ci doivent converger vers une solution partagée sur le principe d’une unique application pour un même usage métier, et c’est là une difficulté de taille car il faut non seulement acculturer les utilisateurs à cette nécessité, mais aussi rechercher le consensus. La DSN y travaille activement, en se concentrant en premier lieu sur le système d’information clinique. La réduction, à terme, des nombreux applicatifs métiers en doublon est essentielle pour mieux servir les utilisateurs, à la fois en termes de confort d’usage que de sécurité. <br />   <br />  <strong>Vous évoquiez les travaux autour du SI clinique. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;L’AP-HP dispose aujourd’hui d’un dossier patient informatisé (DPI) unique pour 38 hôpitaux&nbsp;; ne reste que l’Hôpital européen Georges Pompidou, où la convergence est encore en cours, par étapes. Les chiffres sont éloquents, avec pas moins de 35&nbsp;000 utilisateurs quotidiens et près de 20&nbsp;000 connexions simultanées. C’est d’ailleurs là un défi technologique inédit, qui vient s’ajouter aux défis organisationnels soulevés par la mise en œuvre du DPI unique. Et le chantier est loin d’être terminé. Par exemple, nous travaillons avec l’éditeur pour améliorer l’ergonomie globale de la solution, passer sur des technologies d’infrastructures plus adaptées, mais aussi mettre en œuvre une capacité à visualiser et importer les données pertinentes de Mon Espace Santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La satisfaction des utilisateurs représente ici un point essentiel. La mise en œuvre du DPI convergé a déjà fait l’objet de treize enquêtes de satisfaction, avec désormais plus de 70 % des professionnels de santé satisfaits ou très satisfaits lors de la dernière consultation, soit quatre points de plus par rapport à la précédente. Nous semblons donc avancer dans la bonne direction. Nous renforçons progressivement nos infrastructures et leur résilience, afin de réussir à atteindre un taux de disponibilité des applications de 99,9 %. À cet effet, nous avons regroupé une grande partie de nos infrastructures, historiquement disséminées dans des salles sur chacun des sites hospitaliers. Nous les exploitons désormais sur un datacenter principal, loué à un professionnel du secteur, un datacenter secondaire en expansion, géré par la Mairie de Paris, ainsi qu’un datacenter sans applications de production, localisé dans un des hôpitaux. En parallèle, nous explorons l’intérêt et les défis d’une transition vers le&nbsp;<em>cloud</em>&nbsp;de certaines de nos applications, en étudiant les conditions dans lesquelles nous pouvons rester maîtres de nos choix futurs, en étudiant les conditions de réversibilité et notre rapport de force avec nos fournisseurs (taille, droit applicable, alternatives, etc.). <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83202517-59606505.jpg?v=1727860707" alt="Raphaël Beaufret et Pierre Blondé, DSN de l’AP-HP : «C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé »" title="Raphaël Beaufret et Pierre Blondé, DSN de l’AP-HP : «C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé »" />
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      <strong>Cet engagement fort sur la qualité de service est d’ailleurs un axe fort de votre stratégie numérique…</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il a en effet été mis en œuvre sous l’impulsion du Directeur général de l’AP-HP, Nicolas Revel, dans le cadre du plan d’action «&nbsp;30 leviers pour agir ensemble&nbsp;» qui vise, notamment, à fidéliser les professionnels en poste à l’AP-HP. La qualité du service apporté aux usagers est ici primordiale, et la DSN s’engage à cet égard tout autant sur le taux de disponibilité des solutions numériques, que sur le volet support aux utilisateurs. Nous avons défini des engagements de service en matière de délais de résolution des incidents et de fourniture de service (obtenir un équipement, un accès, etc.), ce qui est classique, mais nouveau pour nous. Nous menons, là aussi, des enquêtes de satisfaction régulières, avec des résultats qui continuent de progresser.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La qualité de service s’inscrit&nbsp;donc&nbsp;dans une démarche d’amélioration continue structurée et objectivée.Ainsi, 74 % des utilisateurs se déclaraient satisfaits lors de la dernière enquête annuelle, soit 14 points de plus par rapport à l’année précédente, qui avait elle-même totalisé 12 points de plus par rapport à celle d’avant. Autre réalisation, et non des moindres, nous avons créé un numéro d’appel unique pour joindre le support. Opérationnel 24h/24 et 7 jours sur 7, il permet de joindre un des techniciens support, localisés sur le campus Picpus. Il reçoit près de 300&nbsp;000 appels par an. 60 % des sollicitations aboutissent d’ailleurs à une résolution directe du problème à distance, les 40 % restantes étant prises en charge par les agents intervenant sur site, avec des référents bien connus des services cliniques. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous également évoquer vos principales priorités&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous disposons d’un schéma directeur des SI ambitieux pour la période 2021-2025. Nous l’avons pour la première fois décliné en priorités annuelles, très opérationnelles, suivies régulièrement. Il s’agit par exemple de travaux concrets sur le plan de l’expérience du patient (portail patient Mon AP-HP, etc.), la résorption de la vétusté des plus de 70 000 postes de travail ou encore l’industrialisation de l’accès à notre entrepôt de données de santé pour les équipes de recherche, ainsi que pour la production d’indicateurs de pilotage. Sans oublier, bien sûr, un important volet cybersécurité, année olympique oblige.&nbsp; <br />   <br />  Sur ce volet, nous avons d’ailleurs multiplié ici les actions pour sensibiliser les utilisateurs aux bonnes pratiques de sécurité informatique, renforcer nos défenses techniques et améliorer nos compétences en matière de gestion de crise cyber. Nous avons par exemple organisé au 2<sup>ème</sup>&nbsp;trimestre sept exercices majeurs, impliquant plus de 1&nbsp;500 personnes – soit un exercice pour chacun des six groupes hospitalo-universitaires, et un septième à l’échelle de l’institution, qui a duré une semaine entière, 4<sup>ème</sup>&nbsp;édition d’une série multi-annuelle que nous appelons désormais traditionnellement «&nbsp;Cryptex&nbsp;». Ces entraînements nous ont permis de mieux conscientiser les effets d’une crise cyber, d’être innovants sur les processus et outils pour y faire face et de progresser collectivement car, nous le savons bien, le risque zéro n’existe pas. <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Une autre priorité pour 2024, concerne la poursuite de la modernisation des réseaux et infrastructures, qui est elle-même étroitement liée à nos engagements en matière de performance. Nous travaillons à la fois sur le&nbsp;<em>dernier kilomètre</em>, avec le câblage dans les services, que sur nos autoroutes réseau, dont les débits vont désormais atteindre 100Gb/s, ainsi que sur la supervision du réseau. D’autres défis sont en préparation, comme la migration de l’ensemble de notre téléphonie sur l’IP et l’optimisation de la topologie du réseau entre nos hôpitaux et nos datacenters. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous présenter plus en détail deux réalisations notables&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Je retiendrais pour ma part un projet se situant à la croisée des enjeux de cybersécurité et de qualité de service&nbsp;: en août 2022, lorsque le Groupe hospitalier sud-francilien avait subi une cyberattaque, puis en décembre 2022, lorsque cela avait été le cas du CH de Versailles, la DSN de l’AP-HP avait offert son appui, en mettant notamment à leur disposition des postes de travail «&nbsp;propres&nbsp;» pour assurer la continuité de certaines activités. Face au succès de l’opération, nous avons développé une offre spécifique à la demande de l’ARS Île-de-France, à destination de tous les établissements franciliens qui se feraient attaquer&nbsp;: nous disposons aujourd’hui d’un stock tournant de postes de travail immédiatement utilisables, livrables sous 2 heures. Le dispositif a été testé avec succès avant les JO 2024, et n’a heureusement pas encore dû être déclenché par l’ARS.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En ce qui me concerne, j’insisterais particulièrement sur les importants efforts consentis en matière de recrutement, avec une centaine de postes ouverts chaque année dans notre filière, notamment des chefs de projets, des chargés d’infrastructures techniques et, dans une moindre mesure, des data scientists. Nous avons, pour cela, noué des partenariats avec plusieurs écoles, mais aussi restructuré nos processus de recrutement et revu les grilles salariales pour réduire le gap avec le secteur privé. Nous communiquons également beaucoup, par exemple sur la plateforme&nbsp;<em>Welcome to the jungle</em>, sur les atouts du secteur public hospitalier, et plus particulièrement de l’AP-HP, où les projets ont du sens, sont techniquement passionnants et sont majoritairement gérés en interne. Nous sommes en effet conscients que&nbsp;la santé numérique de demain sera construite grâce aux talents nous rejoignant aujourd’hui.&nbsp;C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé. En parallèle, il faut former au numérique les professionnels de santé, en formation initiale et continue. L’implantation de la DSN au campus Picpus, qui accueille également une IFSI-IFAS, nous permet en outre de participer à l’acculturation numérique des futurs professionnels de santé, pour pouvoir relever collectivement les défis qui seront les nôtres.
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83202517-59606520.jpg?v=1727860663" alt="Raphaël Beaufret et Pierre Blondé, DSN de l’AP-HP : «C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé »" title="Raphaël Beaufret et Pierre Blondé, DSN de l’AP-HP : «C’est un défi collectif de faire venir les talents du numérique dans la santé »" />
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      <strong>Un mot sur vos travaux autour de l’innovation numérique, particulièrement l’intelligence artificielle&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;L’IA est un enjeu autour duquel il y a de nombreuses attentes. Il nous est donc difficile de passer à côté&nbsp;! Avec nos collègues des directions métier, nous avons mis en place un processus formalisé, pour mener des expérimentations et accompagner le passage à l’échelle. Ainsi,&nbsp;plusieurs dizaines de solutions IA sont aujourd’hui implémentées dans les PACS (système d’archivage de l’imagerie) locaux, par exemple pour aider à la détection des fractures. Travaillant en lien étroit avec les chercheurs et les cliniciens, nous cherchons aujourd’hui à identifier celles qui sont les plus pertinentes, après évaluation médico-économique, avant de réfléchir à leur urbanisation au sein de l’environnement technique existant. Ces travaux nécessiteront une grande transparence sur les algorithmes utilisés, notamment pour pouvoir expliquer simplement aux patients concernés ce dont il retourne. <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous sommes également acteurs de la conception des outils de demain, grâce à la réutilisation des données secondaires, et aux expertises de l’AP-HP sur le traitement des données de santé. Notre Entrepôt de données de santé (EDS) – le premier créé par un établissement de santé français et le plus grand en Europe – participe pleinement à l’entraînement des algorithmes développés par nos chercheurs et partenaires. En 2023, le projet ACCES AP-HP a d’ailleurs été désigné parmi les lauréats de la première vague de l’appel à projets «&nbsp;Entrepôts de données de santé hospitaliers&nbsp;», obtenant un financement public d’environ 10 millions d’euros pour développer des services sécurisés, industrialisés et ouverts, bénéficiant à la recherche appliquée en santé. Ainsi, récemment, nos chercheurs ont mis au point un algorithme permettant d’automatiser la pseudonymisation des comptes rendus médicaux, qui a depuis été publié en&nbsp;<em>open source</em>&nbsp;pour bénéficier à tous, avec déjà des réutilisations par de multiples entreprises du secteur. <br />   <br />  <strong>Avez-vous identifié des freins ou des leviers particuliers pour accélérer la dynamique autour des innovations numériques&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le frein majeur est sans surprise financier. Si la mesure est en cours de fiabilisation avec une méthode nationale, les budgets numériques correspondent environ à 2 % des ressources des établissements. C’est en décalage complet avec ce qui se passe dans certains hôpitaux à l’étranger et dans d’autres secteurs de l’activité, alors même que le périmètre des activités et métiers digitalisés n’arrête pas d’augmenter, sans parler des volumes de données au sein de chaque service. Les subventions issues des programmes publics (CaRE, HOPEN 2, etc.) ne financent qu’une part marginale du numérique. Le coût doit donc être pris en charge par les hôpitaux eux-mêmes, qui doivent faire des choix d’investissement difficiles entre numérique, biomédical et bâtimentaire – ces deux derniers secteurs impliquant désormais quasi-systématiquement une part numérique pour réussir, parfois encore occultée. Les budgets de fonctionnement, dont la part augmente avec les nouveaux modèles financiers imposés par les entreprises du numérique, sont également sous tension.&nbsp; <br />   <br />  Le numérique, c’est aussi des femmes et des hommes.&nbsp;Je suis frappé du nombre de personnes qui pensent qu’un service numérique peut se maintenir dans de bonnes conditions&nbsp;de sécurité et d’évolutivité, avec un demi-poste de responsable d’application. S’il y a évidemment des enjeux de performance dans notre activité, dans un contexte de maîtrise des dépenses publiques, cela appelle à une réflexion nouvelle sur les trajectoires multi-annuelles en termes de ressources, et surtout à une meilleure évaluation, à priori et a posteriori, des gains offerts par les innovations numériques et de leur redistribution pour perpétuer d’autres transformations. Un modèle économique clair sur la réutilisation secondaire des données, associant tarification publique et auprès de certains utilisateurs, pourrait y contribuer.&nbsp;&nbsp;C’est une perspective ouverte dans le règlement relatif à l’Espace européen des données de santé, qu’il faudra confirmer. <br />   <br />  <strong><em>Pierre Blondé&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Outre ces enjeux financiers, le levier principal est à mon sens d’ordre pédagogique, pour accompagner l’acquisition d’une culture de l’innovation, mais aussi permettre une compréhension plus fine des projets et aboutir à un alignement des visions entre les différentes parties prenantes. L’expression des besoins, leur validation, la recherche du consensus, tout ceci impose d’associer dès le départ les professionnels de santé et les représentants des patients, pour qu’ils soient véritablement acteurs d’une dynamique dont ils seront,&nbsp;<em>in fine</em>, les premiers bénéficiaires. Le numérique est à leur service, et ne doit pas s’auto-entretenir en se créant son propre rôle. Les DSN ont ici un rôle un jouer, mais il nous faut également disposer des ressources humaines nécessaires pour mener ce travail de dialogue et de formalisation à bien – ces fameux «&nbsp;talents&nbsp;» qu’il est impératif d’attirer dans le monde de la santé. <br />   <br />  <strong>Pour finir, comment imaginez-vous l’hôpital de demain&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Raphaël Beaufret&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Celui-ci devra faire face à une réalité intangible, le vieillissement de la population. La gestion de cette vague impose de développer de nouvelles modalités à l’extérieur des murs de l’hôpital, comme la télésurveillance pour suivre les malades chroniques à domicile et le suivi de files actives. Cela nécessite d’accélérer les travaux autour de l’interopérabilité technique et sémantique afin de faire remonter, notamment dans les DPI hospitaliers, les informations recueillies par ces dispositifs connectés. On n’imagine pas les professionnels devoir utiliser de plus en plus d’outils chaque jour, et recopier à la main les données d’un outil à l’autre. Les éditeurs ont du pain sur la planche, et les pouvoirs publics doivent les pousser davantage dans ce domaine (transparence, condition d’accès au marché, etc.), outre ce que l’on peut exiger dans nos marchés publics au niveau hospitalier. Pour réussir dans le temps, ils doivent se considérer autant comme des convoyeurs que des visualiseurs de la donnée. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Raphael-Beaufret-et-Pierre-Blonde-DSN-de-l-AP-HP-C-est-un-defi-collectif-de-faire-venir-les-talents-du-numerique-dans_a4266.html</link>
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   <title>SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »</title>
   <pubDate>Mon, 07 Oct 2024 18:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À quelques semaines de l’ouverture des 7èmes Journées Francophones de Biologie Médicale (JFBM), qui se tiendront cette année du 9 au 11 octobre au Centre des congrès de l’Aube (Troyes), Hospitalia a rencontré le Docteur Raphaël Bérenger, pharmacien biologiste au Centre Hospitalier de Falaise et président du Syndicat national des biologistes hospitaliers (SNBH), pour découvrir les temps forts de ce rendez-vous annuel majeur et faire le point sur l’actualité de la spécialité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203658-59607285.jpg?v=1727863313" alt="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" title="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" />
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      <strong>Quelles sont, pour commencer, les thématiques sur lesquelles vous travaillez aujourd’hui&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Ces derniers mois, notre syndicat s’est surtout mobilisé pour les élections professionnelles au CNG dans la discipline Biologie médicale, qui se sont tenues à la mi-juin. Malgré une participation globalement en baisse, toutes spécialités confondues, le SNBH s’en est plutôt bien sorti, obtenant 5 postes sur 6 pour le collège des praticiens hospitaliers, et 2 postes sur 6 pour le collège des hospitalo-universitaires, où nous déposions une liste pour la première fois. C’est donc une belle victoire, qui récompense aussi bien nos actions pour la défense de la profession, que celles menées pour promouvoir sa dimension scientifique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Autre sujet d’intérêt, et non des moindres&nbsp;: l’évolution du système de suivi épidémiologique de pathologies priorisées SIDEP vers LABOé-SI.</strong> <br />   <br />  Le projet est en soi intéressant, puisque nous pourrons ainsi disposer d’un véritable entrepôt national de données de biologie pour mieux anticiper de nouvelles crises sanitaires. Mais les investissements nécessaires n’ont pas été prévus dans les plans de financement des hôpitaux, alors même que les éditeurs transmettent des devis à plusieurs dizaines de millions d’euros pour déployer et maintenir le nouveau système. C’est un premier point bloquant. Par ailleurs, le temps passé par les biologistes et leurs équipes à la gestion quotidienne de LABOé-SI&nbsp;n’a pas non plus été pris en compte. C’est pourquoi un simple financement des éditeurs dans le cadre de la vague 2 Ségur nous semble insuffisant, car il ne permettra pas de compenser la forte implication attendue de la part des biologistes. En accord avec nos confrères libéraux, nous avons donc demandé la mise en place d’un forfait numérique, en ville comme à l’hôpital et au même titre que les autres professions de santé, afin de reconnaître le travail réalisé et à réaliser pour réussir cette transition numérique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Une telle reconnaissance aura certainement un impact positif sur l’attractivité de la spécialité. Quelles autres pistes permettraient de relever le défi démographique&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Le nombre de biologistes médicaux en exercice est en baisse constante depuis plus de dix ans, ce qui nous impose, bien sûr, de continuer à promouvoir cette spécialité passionnante et prometteuse auprès des jeunes générations, afin d’inverser la tendance. Mais il est également nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale, particulièrement en environnement hospitalier. L’exercice partagé, notamment, peut être un levier intéressant pour pouvoir combiner biologie de proximité et accès à un plateau technique de pointe. Les CHU, par exemple, sont relativement préservés des difficultés de recrutement car ils permettent justement de se frotter à l’innovation clinique et technologique. Ouvrir cette possibilité aux hôpitaux non universitaires pourrait donc renforcer leur attractivité, d’autant que le contexte s’y prête désormais avec la constitution de laboratoires multisites. <br />   <br />  <strong>Vous évoquez l’innovation technologique. Comment se positionnent les biologistes médicaux par rapport aux technologies d’intelligence artificielle (IA)&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Il y a une certaine inquiétude, bien sûr, comme pour toute nouvelle technologie. Mais aussi une volonté de&nbsp;s’approprier l’IA et tout ce qu’elle a à offrir, pour en faire un outil au service de l’exercice professionnel.&nbsp;Ce sera d’ailleurs le thème de la conférence inaugurale lors des prochaines JFBM, avec l’idée d’adresser les craintes éventuelles et surtout de mettre en lumière le potentiel énorme de cette technologie, à la fois sur le champ diagnostic, avec une interprétation plus fine des résultats, que pronostic – notamment en ce qui concerne l’évolution d’une maladie en lien avec les marqueurs biologiques. On parle beaucoup aujourd’hui de médecine «&nbsp;6P&nbsp;», c’est-à-dire d’une médecine personnalisée, préventive, prédictive, participative, des parcours et des preuves. Je suis convaincu que la biologie médicale aura ici un rôle majeur à jouer. Mais il nous faut, pour cela, avoir su nous saisir des avancées de la technologie pour ouvrir de nouvelles perspectives. La question des données produites à l’extérieur de notre champ direct doit également être adressée.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Par exemple, les tests aujourd’hui réalisés dans les pharmacies échappent complètement au versant biologique, et ne sont pas intégrés dans Mon Espace Santé. Ce qui est dommage car, comme nous avons pu l’observer durant la crise Covid, les pharmacies d’officine disposent d’un excellent maillage territorial et sont en mesure de remonter des données biologiques pour consolider le parcours d’un patient. Mais cette possibilité est encore largement sous-exploitée. Prenez l’exemple d’un patient arrivant aux urgences avec les signes d’un épisode infectieux. Si l’on peut savoir qu’il a bénéficié, par exemple la veille, d’un test rapide d’orientation diagnostique d’angine en pharmacie, et que le prélèvement était positif, sa prise en charge sera accélérée et l’on évitera les examens redondants. Vous le voyez, l’intérêt est bien réel, pour patient comme pour la collectivité. <br />   <br />  <strong>Arrêtons-nous à présent sur les prochaines Journées Francophones de Biologie médicale (JFBM), qui se tiendront du 9 au 11 octobre à Troyes. Quels en seront les temps forts&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La conférence inaugurale sur l’intelligence artificielle, bien sûr, qui cherchera à identifier la place de ces technologies au sein de notre système de santé et accueillera notamment le Dr François Braun, ancien ministre de la Santé et de la Prévention. Se succèderont ensuite une trentaine d’ateliers, avec un programme associant des sessions «&nbsp;pour les nuls&nbsp;» – une formule dont le succès ne se dément pas&nbsp;! –, des ateliers de pratiques quotidiennes ou plus spécialisées, et des ateliers plus transversaux, par exemple autour des enjeux managériaux, de la décarbonation, la télémédecine, les stratégies territoriales ou encore les biothérapies. <br />   <br />  <strong>Justement, en parlant de décarbonation&nbsp;: l’adaptation aux défis environnementaux représente aujourd’hui un point de vigilance majeur. Comment l’adressez-vous&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Organisée pour la première fois cette année, la conférence de clôture se penchera&nbsp;justement&nbsp;sur le sujet brûlant du changement climatique et de son impact sur nos métiers&nbsp;à travers le concept de&nbsp;<em>One Health</em>, ou Une seule santé – lequel promeut une approche intégrée, systémique et unifiée de la santé publique, animale et environnementale, aux échelles locales, nationales et planétaire. Cette 7<sup>ème</sup>&nbsp;édition des JFBM sera en outre un événement encore plus respectueux de l’environnement, avec le lancement d’une application mobile dédiée aux journées 2024. Cela étant dit, les enjeux RSE mobilisent désormais toutes les spécialités hospitalières. En biologie, par exemple, les filières de reconditionnement et de recyclage des automates en fin de vie sont de plus en plus mobilisées. Mais des progrès restent à faire sur les consommations d’eau car, comme vous le savez, l’eau est le réactif le plus important du laboratoire et est présente dans la plupart de ses processus. Un travail conjoint est ici nécessaire avec les fournisseurs pour réfléchir à des alternatives plus durables. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Cette prochaine édition des JFBM s’annonce une fois de plus comme particulièrement prometteuse, et suscite d’ailleurs déjà un grand intérêt de la part de nos confrères et partenaires, industriels comme sociétés savantes&nbsp;! Nous ne l’avons pas encore évoqué, mais l’organisation des prochains Symposiums internationaux «&nbsp;Alain Feuillu&nbsp;», consacrés à la biologie d’urgence et aux gaz du sang, a été confiée au SNBH à l’issue de la 9<sup>ème</sup>&nbsp;édition, qui s’était tenue à Saint-Malo en juin dernier. Les JFBM continueront donc de se tenir chaque année, complétées, tous les trois ans, par ce symposium qui nous permettra de mieux nous saisir des enjeux de la biologie délocalisée – car, rappelons-le, celle-ci est en France sous la responsabilité du biologiste hospitalier, garant de la conformité et de la bonne utilisation des équipements.
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      <strong>JFBM 2024&nbsp;: le programme en un coup d’œil&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong>• Sessions plénières&nbsp;:</strong>&nbsp;(1) L’intelligence artificielle, de son impact dans notre société à celui en médecine… Faut-il en avoir peur&nbsp;? (2) One Health et enjeux environnementaux, quel impact sur notre métier&nbsp;? <br />  <strong>• Ateliers Biochimie&nbsp;<em>(avec le CNBH)&nbsp;</em>:</strong>&nbsp;Prolactine - Suivi biologique du sportif - Troponine - Immuno-monitoring des biothérapies - Actualités sur le complément <br />  <strong>• Ateliers Biologie clinique&nbsp;<em>(avec le SNBC)</em>&nbsp;:</strong>&nbsp;Intoxications au protoxyde d’azote - Erreurs au laboratoire <br />  <strong>• Ateliers Microbiologie&nbsp;<em>(avec le ColBVH)</em>&nbsp;:</strong>&nbsp;Infections fongiques invasives - Mucormycoses - Examens parasitologiques des selles - Antibiogramme pour les nuls - Hépatite E - Encéphalites virales - Maladie de Lyme - Helicobacter coli <br />  <strong>• Ateliers Hématologie&nbsp;<em>(avec le CHH)</em>&nbsp;:</strong>&nbsp;Diagnostic des LMMC - Anticoagulants circulants de type lupiques - Nouveaux traitements anti-hémophiliques et tests d’hémostase - Pièges en hémostase - Chute de plaquettes - Diagnostic biologique de la TIH - Leucémies lymphoïdes chroniques et syndromes lymphoprolifératifs - Génotypes RHD fœtaux&nbsp; <br />  <strong>&nbsp;• Ateliers SNBH&nbsp;:</strong>&nbsp;Gestion d’une situation conflictuelle au laboratoire - Stratégie territoriale en biologie médicale - Décarbonation - Vague 2 du Ségur numérique en biologie <br />  <strong>• Ateliers transversaux&nbsp;:</strong>&nbsp;Actualités NABM et pertinence des actes&nbsp;<em>(Les Biomeds)</em>&nbsp;– Réforme du 3<sup>ème</sup>&nbsp;cycle&nbsp;<em>(FNSIP BM)</em>– Intelligence artificielle&nbsp;<em>(IFCC)</em>&nbsp;– Télémédecine&nbsp;<em>(SNMB CHU)</em>&nbsp;– Éthique et secret professionnel&nbsp;<em>(FIFBCML)</em>&nbsp;– Nouvelles drogues de synthèse&nbsp;<em>(SFTA)</em>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203658-59607291.jpg?v=1727863245" alt="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" title="SNBH : « Il est nécessaire d’imaginer d’autres modes d’exercice de la biologie médicale »" />
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      <strong><em>&gt; Plus d’informations sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://jfbm.fr/" target="_blank"><strong><em>https://jfbm.fr</em></strong></a>  &nbsp;<strong><em>&nbsp;et sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://snbh.org/" target="_blank"><strong><em>https://snbh.org</em></strong></a>  <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83203658-59607291.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/SNBH-Il-est-necessaire-d-imaginer-d-autres-modes-d-exercice-de-la-biologie-medicale_a4275.html</link>
  </item>

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   <title>« La place et l’attractivité de notre métier sont nos deux enjeux principaux »</title>
   <pubDate>Wed, 17 Apr 2024 13:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pharmacien biologiste et président de la Commission médicale d’établissement du Centre Hospitalier de Falaise, dans le Calvados, le Docteur Raphaël Bérenger est également, depuis octobre dernier, le président du Syndicat national des biologistes hospitaliers (SNBH). Succédant à Carole Poupon, il compte bien « poursuivre les actions » pour faire face aux enjeux de la profession.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78503204-56969008.jpg?v=1708536728" alt="« La place et l’attractivité de notre métier sont nos deux enjeux principaux »" title="« La place et l’attractivité de notre métier sont nos deux enjeux principaux »" />
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      <strong>Vous avez été élu à la tête du SNBH pour un mandat de trois ans. Quelles actions comptez-vous mener ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Raphaël Bérenger&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Dans la continuité de mes prédécesseurs, mon objectif premier est de continuer à défendre les spécificités de la biologie hospitalière. Cette spécialité structurante pour les établissements de santé doit s’adapter aux nouvelles dynamiques hospitalières, à mettre notamment en regard avec la création des Groupements hospitaliers de territoires (GHT). Même si ceux-ci existent depuis déjà plusieurs années, de nombreux projets de mutualisation et de convergence ne sont pas encore arrivés à leur terme. Et, bien qu’elle soit régulièrement citée comme modèle, la biologie hospitalière fait face à des nécessités de réorganisation qui doivent être mises en œuvre intelligemment. C’est là l’un des principaux messages du SNBH aujourd’hui&nbsp;: les biologistes doivent participer pleinement aux concertations pour un projet de mutualisation, y compris lorsque celle-ci porte uniquement sur le volet juridique ou administratif.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles positions portez-vous par rapport aux nouvelles technologies&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le SNBH a à cœur de défendre l’inclusion des nouvelles technologies dans les pratiques des biologistes hospitaliers. Notre spécialité a toujours été un domaine d’innovation, qu’il s’agisse de nouveaux marqueurs ou de nouvelles technologies, et compte bien&nbsp;le rester. Je suis d’ailleurs persuadé qu’elle a un rôle particulier à jouer dans les révolutions actuelles de l’intelligence artificielle et du big data. Les données produites par la biologie médicale sont en effet indispensables pour poser un diagnostic ou préciser la stratégie thérapeutique, et cette tendance devrait continuer de croître. Dans cette même optique, la biologie doit jouer un rôle majeur dans la mise en place des projets issus du Ségur numérique, et notamment de Mon Espace Santé. Cet outil est particulièrement intéressant pour les LBM, en ville comme à l’hôpital où, d’ailleurs, des laboratoires prennent aussi en charge des patients externes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Face à ces évolutions, la redéfinition de la place du biologiste est-elle encore un enjeu&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  C'est une question qui revient fréquemment. On pourrait croire que, plus il y aura d’automatisation et d'intelligence artificielle, moins le biologiste sera nécessaire. Mais cette vision est erronée&nbsp;:&nbsp;le biologiste est et restera le garant des organisations et des processus. Il continuera de les concevoir, de choisir et de gérer les automates et les réactifs. Il continuera, aussi d’interpréter les résultats, et maintiendra ses échanges avec les autres spécialités hospitalières pour présenter de nouveaux marqueurs ou rendre compte de certains bilans.
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     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78503204-56969009.jpg?v=1708536729" alt="« La place et l’attractivité de notre métier sont nos deux enjeux principaux »" title="« La place et l’attractivité de notre métier sont nos deux enjeux principaux »" />
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      <strong>Ce rôle est-il appelé à évoluer&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Le métier de biologiste se transforme déjà, et certaines tendances devraient s’accentuer. Je pense notamment à une intégration plus forte du biologiste médical au sein des équipes hospitalières, une pratique de plus en plus répandue aujourd’hui, en particulier chez les jeunes générations. Notre profession porte également de nombreuses activités autour de la recherche, et du développement de l’innovation. Les actuelles transformations organisationnelles et technologiques auront donc certainement un impact majeur pour les biologistes exerçants en CHU, mais aussi pour ceux opérant dans des CH, qui peuvent déjà inclure des cohortes de patients pour alimenter des études cliniques, cartographier des profils et les comparer.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels sont, à votre sens, les autres enjeux de la profession&nbsp;?</strong> <br />   <br />  L’évolution de la place du biologiste, que nous venons d’évoquer, et l’attractivité de notre métier, sont nos deux enjeux principaux, ceux partagés par l’ensemble des syndicats de biologistes médicaux. Nous souhaitons tous promouvoir ce beau métier auquel nous croyons. Mais nous faisons face à plusieurs freins, et en premier lieu la méconnaissance qu’en ont les étudiants en santé. Or, de manière tout à fait logique, on se dirige plus facilement vers les métiers que l'on connaît. Nous cherchons donc à muscler notre communication, en ciblant les jeunes générations. Depuis plusieurs années, nous avons également noué un partenariat avec les syndicats d’internes, qui assistent à nos congrès et nous aux leurs.&nbsp;Proposer de nouveaux types d’exercices est&nbsp;aussi&nbsp;un bon moyen pour attirer de nouveaux biologistes. Par exemple, après plusieurs mois de recherches infructueuses, le CH de Falaise et le CHU de Caen ont décidé de mutualiser un poste… et leur offre d’emploi a été rapidement pourvue&nbsp;! Notre jeune consœur occupe aujourd’hui un poste en exercice partagé entre nos deux établissements, avec des missions plutôt centrées sur la recherche au CHU, et plus proches des patients au CH. Ce double exercice a eu un impact majeur sur l’attractivité du poste, et devrait permettre de le pérenniser. <br />   <br />  <strong>Un mot, pour finir, sur vos projets pour 2024&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Comme chaque année, le SNBH organisera ses Journées francophones de biologie médicale (JFBM), qui se tiendront cette année à Troyes. Le comité d'organisation et le comité scientifique se sont déjà réunis pour construire le programme de l’événement, qui se déroulera sur trois jours, du 9 au 11 octobre. Le SNBH est également mobilisé pour les élections des représentants des personnels médicaux, prévues du 11 au 18 juin. Nous présenterons des candidats en lien avec l’intersyndicale Action Praticiens Hôpital (APH), issue de l’union d’Avenir Hospitalier et de la Confédération des Praticiens des Hôpitaux, dont notre syndicat est un membre fondateur. Bien que ces élections ne soient pas suffisamment suivies, elles sont pourtant essentielles pour assurer une meilleure représentativité de nos spécialités dans la Commission statutaire nationale (CSN), le Conseil de discipline (CD) et le Conseil supérieur des personnels médicaux, odontologistes et pharmaceutiques (CSPM). Or, en tant que syndicat professionnel, le SNBH y joue un rôle important pour à la fois défendre les spécificités de notre métier et le statut de praticien hospitalier. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #64, édition de février 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-64-Quelle-dynamique-pour-promouvoir-la-transformation-numerique_a4035.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/78503204-56969009.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-place-et-l-attractivite-de-notre-metier-sont-nos-deux-enjeux-principaux_a4053.html</link>
  </item>

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   <title>Le Dr Raphaël Berenger élu Président du SNBH</title>
   <pubDate>Mon, 06 Nov 2023 11:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Suite aux élections du nouveau bureau du Syndicat National des Biologistes des Hôpitaux, le Dr Raphaël Berenger a été élu Président du SNBH pour les trois prochaines années.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76435018-54668877.jpg?v=1699267653" alt="Le Dr Raphaël Berenger élu Président du SNBH" title="Le Dr Raphaël Berenger élu Président du SNBH" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  <div>Il remplace le Dr Carole Poupon, après 15 ans au sein du SNBH qui a fait valoir ses droits à la retraite.&nbsp;L’Assemblée Générale du SNBH a chaleureusement salué le Dr Poupon pour le travail effectué au cours de sa présidence et plus largement au cours de ses 5 mandats au bureau du SNBH. <br />   <br />  Le Dr Berenger, pharmacien biologiste et président de CME du Centre Hospitalier de Falaise (Calvados), a présenté sa feuille de route :  <ul>  	<li class="list">Valoriser l’exercice de la Biologie Médicale selon les différentes modalités d’exercice (GHT, GCS,...)</li>  	<li class="list">Défendre la Biologie Médicale publique</li>  	<li class="list">Valoriser le maillage du territoire</li>  	<li class="list">Garantir l’offre de soins.</li>  </ul>  Enfin, le Dr Berenger a présenté son équipe, d’horizons et d’appétences différents, sur laquelle il pourra s'appuyer pour mener les projets du SNBH.</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le nouveau bureau</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76435018-54668881.jpg?v=1699267605" alt="Le Dr Raphaël Berenger élu Président du SNBH" title="Le Dr Raphaël Berenger élu Président du SNBH" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/76435018-54668877.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-Dr-Raphael-Berenger-elu-President-du-SNBH_a3894.html</link>
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   <title>Deux chirurgiens orthopédistes publient un livre pour rassurer les enfants avant une hospitalisation</title>
   <pubDate>Thu, 13 Sep 2018 16:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nombre d'hospitalisations et protocoles démarrent à la rentrée dans les établissements médicaux réservés aux enfants. Pour aider à calmer leurs appréhensions, deux chirurgiens orthopédistes, le Docteur Adeline Cambon-Binder et le Professeur Raphaël Vialle, publient « Bienvenue à l'hôpital des enfants », un livre guide malin dont le narrateur est une seringue malheureuse à l'idée de faire peur aux petits patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25461134-26727233.jpg?v=1536839537" alt="Deux chirurgiens orthopédistes publient un livre pour rassurer les enfants avant une hospitalisation" title="Deux chirurgiens orthopédistes publient un livre pour rassurer les enfants avant une hospitalisation" />
     </div>
     <div>
      Les&nbsp;nombreuses hospitalisations et protocoles qui démarrent à la rentrée dans les établissements médicaux réservés aux enfants sont source d’angoisse. C’est la raison pour laquelle deux chirurgiens orthopédistes ont eu l'idée de publier un livre pour les rassurer sans pour autant leur cacher la réalité de l'hôpital, pour une meilleure préparation aux situations qu'ils sont amenés à vivre. <br />   <br />  <em>Bienvenue à l'hôpital des enfants</em> leur permet ainsi de se familiariser avec les différents services hospitaliers et de faire sauter la peur de la piqûre en utilisant comme personnage narrateur une seringue dont on apprendra qu’elle ne fait plus mal lorsqu’elle est accompagnée de sa copine la pommade qu’il faudra retrouver dans les pages. <br />   <br />  Des illustrations animalières, une finition de "beau livre" et une auto-dérision des auteurs médecins complètent la singularité de cet ouvrage destiné à rassurer les petits patients. <br />  &nbsp; <br />  <strong>À retenir</strong> <br />  1. Livre réalisé par des chirurgiens exerçant en hôpital pour enfants en collaboration avec des parents d’enfants hospitalisés et validé par deux pédopsychiatres. <br />  2. Une approche sans langue de bois et drôle de l’hospitalisation : chambre à plusieurs, traitement de la douleur, repas peu avenants, longue attente… mais aussi gentillesse du personnel et importance accordée au patient : plus de réalisme pour une première visite mieux préparée. <br />  3. Et surtout : un livre remède pour les enfants inquiets de la piqûre !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos des auteurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25461134-26727244.jpg?v=1536839578" alt="Deux chirurgiens orthopédistes publient un livre pour rassurer les enfants avant une hospitalisation" title="Deux chirurgiens orthopédistes publient un livre pour rassurer les enfants avant une hospitalisation" />
     </div>
     <div>
      <em><strong>Docteur Adeline Cambon-Binder</strong></em>&nbsp; <br />  Si une personne peut être qualifiée «&nbsp;d’habile de ses doigts&nbsp;», il s’agit bien du Docteur Adeline Cambon-Binder. En plus d’être une chirurgienne orthopédiste spécialisée dans la main à l'hôpital Saint-Antoine (Paris), elle illustre avec talent le quotidien de l’hôpital dans un style qui n’est pas sans rappeler l’univers de Béatrix Potter. <br />   <br />  Lors de ses stages dans des hôpitaux pour enfants, elle a été impressionnée par l'engagement de tous les professionnels de santé auprès des enfants. C'est avec la double expérience de mère et de soignant qu'elle a conçu les illustrations de ce livre, dans le but de rassurer les enfants et leurs parents. <br />  &nbsp; <br />  <em><strong>Professeur Raphaël Vialle</strong></em> <br />  Chef du Service de Chirurgie Orthopédique et Réparatrice de l'Enfant, Département Hospitalo-Universitaire MAMUTH «&nbsp;Maladies Musculo-Squelettiques et Innovations Thérapeutiques&nbsp;» à l'hôpital Armand Trousseau - Université Pierre et Marie Curie (Paris), Raphaël Vialle est à l’initiative de <em>Bienvenue à l’hôpital pour enfants</em>. Côtoyant et soignant chaque jour des enfants accompagnés de leurs parents, il connaît la nécessité de donner aux petits patients les clés pour mieux appréhender le monde de l’hôpital et ainsi les rassurer. <br />  Raphaël Vialle est par ailleurs secrétaire général de l’association «&nbsp;Art dans la cité&nbsp;» qui a pour objectif, d’introduire les arts visuels contemporains à l’hôpital (<a class="link" href="http://www.artdanslacite.eu/" target="_blank">www.artdanslacite.eu</a>).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En pratique</b></div>
     <div>
      <strong><em>Bienvenue à l’hôpital des enfants</em></strong> <br />  Textes et illustrations : Adeline Cambon-Binder&nbsp; / Raphaël Vialle <br />  Éditeur : PAJA Editions <br />  Diffuseur : Daudin Distribution <br />  ISBN: 9782916059037 <br />  Prix Public : 9,50 euros TTC <br />  Parution : 22 juin 2018 / 32 pages <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Rencontre avec les auteurs le 20 octobre au Merle Moqueur</strong> <br />  Les auteurs seront à la librairie du "Merle Moqueur" 51 rue de Bagnolet à Paris le 20 octobre à 16h. Les enfants et parents pourront rencontrer le Professeur Vialle et le Dr Adeline Cambon Binder pour leurs poser toutes les questions à cette occasion. <br />  <strong><em>Le programme :</em></strong> <br />  - 16h00 : Lecture animée de l'album <br />  - 16h30 : Moment d'échange entre les parents et les enfants avec les médecins <br />  - 17h00 : Goûter <br />   <br />   <br />  Plus d'informations :&nbsp;<a class="link" href="http://www.paja-editions.fr/" target="_blank">www.paja-editions.fr</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/25461134-26727233.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Deux-chirurgiens-orthopedistes-publient-un-livre-pour-rassurer-les-enfants-avant-une-hospitalisation_a1574.html</link>
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