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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-14T06:54:30+02:00</dc:date>
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   <title>#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Grand Prix IMT-Académie des sciences 2025, Stéphane Avril s’est imposé comme l’une des figures françaises majeures de la biomécanique appliquée à la médecine. À la tête de l’unité Inserm Sainbiose, il développe des jumeaux numériques capables d’anticiper les pathologies vasculaires et d’accompagner la décision chirurgicale. Son parcours, profondément interdisciplinaire, est guidé par une volonté constante : faire passer l’innovation scientifique du laboratoire au lit du patient.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439972-67248224.jpg?v=1778147655" alt="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" title="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" />
     </div>
     <div>
      Rien ne destinait Stéphane Avril à la recherche biomédicale.&nbsp;Ingénieur en mécanique, docteur diplômé en 2002 de l’École des Mines de Saint-Étienne, il débute sa carrière dans l’étude de la résistance des matériaux composites, notamment pour l’aéronautique.&nbsp;<em>« À la base, je viens de la mécanique du solide »</em>, rappelle-t-il. Très tôt pourtant, un tournant s’opère.Après l’obtention de son doctorat, le chercheur, devenu maître de conférences aux Arts et Métiers, s’intéresse à des techniques d’imagerie innovantes permettant d’observer la déformation des matériaux sans contact. Un séjour en Angleterre, à la Loughborough University en 2006, agit comme déclencheur&nbsp;: il y expérimente&nbsp;l’imagerie médicale pour mesurer les déformations des tissus biologiques.&nbsp;«<em> Faire de la mécanique sur le vivant représentait un défi scientifique fascinant »</em>,&nbsp;confie-t-il.&nbsp;De retour en France, il rejoint&nbsp;l’École des Mines de Saint-Étienne, aujourd’hui une école de l’Institut des&nbsp;Mines&nbsp;Télécom&nbsp;(IMT),&nbsp;et&nbsp;fonde une équipe dédiée à la biomécanique, avec pour objectif principal de&nbsp;caractériser l’élasticité des tissus vivants grâce à l’imagerie couplée à la modélisation numérique. Rapidement, les demandes de collaborations cliniques affluent, en particulier en chirurgie vasculaire, confirmant la pertinence de cette approche encore émergente à l’époque.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La mécanique pour prédire le risque chirurgical </b></div>
     <div>
      Au fil des années, les recherches de Stéphane Avril s’organisent autour de deux piliers complémentaires&nbsp;: l’expérimentation par imagerie et la modélisation numérique. L’aorte devient l’un de ses principaux terrains d’application, notamment dans l’étude des anévrismes abdominaux, dont la rupture constitue une urgence vitale.&nbsp;<em>« Nous avons beaucoup travaillé sur l’élasticité des vaisseaux sanguins, pour notamment évaluer ce risque de rupture »</em>, explique-t-il. En combinant données issues de prélèvements hospitaliers, imagerie avancée et simulations numériques, son équipe parvient à modéliser avec une précision croissante le comportement mécanique des parois vasculaires, pour affiner la prise de décision clinique. De ces travaux émerge progressivement le concept de jumeau numérique personnalisé&nbsp;: une réplique virtuelle du patient capable d’anticiper l’évolution d’une pathologie ou de simuler l’impact d’une intervention. Une avancée majeure, qui ouvre la voie à une médecine plus prédictive, plus personnalisée et potentiellement plus sûre, pour les patients comme pour les équipes chirurgicales.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sainbiose, la synergie entre ingénieurs et biologistes </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439972-67248233.jpg?v=1778147695" alt="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" title="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" />
     </div>
     <div>
      Pour structurer cette dynamique, Stéphane Avril cofonde en 2016 l’unité Inserm Sainbiose, issue du rapprochement entre l’IMT&nbsp;Saint-Étienne, l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne et la&nbsp;Faculté de médecine locale. Le nom n’est pas choisi au hasard et reflète l’ambition du projet&nbsp;:&nbsp;<em>« créer une véritable symbiose entre biologistes et ingénieurs »</em>, souligne&nbsp;le chercheur. Devenu directeur de l’unité en 2024, après en avoir été le directeur adjoint, il pilote aujourd’hui une structure pluridisciplinaire explorant les interactions entre mécanique et vivant. Deux grands domaines d’application structurent les travaux&nbsp;: le cardiovasculaire et l’ostéoarticulaire, avec en toile de fond la compréhension fine des mécanismes physiopathologiques.&nbsp;Au cœur des recherches,&nbsp;la&nbsp;mécanobiologie étudie l’influence des contraintes mécaniques sur le fonctionnement cellulaire.&nbsp;<em>« Nous analysons&nbsp;comment les forces se transfèrent aux cellules et comment celles-ci s’adaptent »</em>, résume&nbsp;Stéphane Avril. Une approche qui permet d’aborder aussi bien l’arthrose que les maladies vasculaires.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Start-up et transfert technologique au service du patient  </b></div>
     <div>
      Pour&nbsp;Stéphane Avril, la recherche ne s’arrête pas à la preuve de concept. Convaincu que l’impact clinique passe par la valorisation industrielle, il cofonde en 2017 la start-up&nbsp;PrediSurge&nbsp;aux côtés d’un chirurgien et d’un doctorant.&nbsp;Le logiciel développé exploite le scanner d’un patient pour sélectionner automatiquement l’endoprothèse la plus adaptée et planifier précisément son déploiement.&nbsp;<em>« Entre la preuve de concept et un outil hospitalier opérationnel, les étapes sont nombreuses »</em>, souligne-t-il, évoquant notamment les validations cliniques et réglementaires indispensables.&nbsp;Fort de cette première expérience, il lance plus récemment KaomX avec d’anciens collaborateurs. L’entreprise développe&nbsp;un instrument de cartographie mécanique des matériaux mous basé sur la tomographie en cohérence optique, avec des applications en bio-impression et en ingénierie tissulaire.&nbsp;<em>« Proposer une solution “clé en main” facilite grandement sa diffusion et son application sur le terrain »</em>, insiste le chercheur-entrepreneur.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand la recherche trouve son sens </b></div>
     <div>
      Si l’engagement de Stéphane Avril dans le domaine de la santé est d’abord né d’une curiosité scientifique, il s’est progressivement consolidé au contact des réalités cliniques.&nbsp;<em>« Voir que nos travaux peuvent avoir une utilité concrète pour les patients est une source de motivation majeure »</em>, affirme-t-il.&nbsp;Aujourd’hui, ses recherches portent notamment sur le vieillissement mécanique des artères à l’échelle cellulaire dans le cadre du projet ERC JuvenTwin, afin d’identifier plus précocement les fragilités vasculaires. En parallèle, son équipe développe des jumeaux numériques pour optimiser la prise en charge des lymphœdèmes, une pathologie dans laquelle les stratégies thérapeutiques sont encore insuffisamment personnalisées.&nbsp;À la croisée de l’ingénierie, de la biologie et de la clinique, Stéphane Avril entend poursuivre le développement d’outils prédictifs toujours plus précis. Son parcours illustre la montée en puissance de la mécanobiologie dans la médecine contemporaine, et le rôle croissant des jumeaux numériques dans l’évolution des pratiques de soins.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439972-67248260.jpg?v=1778147695" alt="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" title="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le Grand Prix IMT-Académie des sciences, une reconnaissance majeure&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’attribution, en 2025, du Grand Prix IMT–Académie des sciences vient consacrer le parcours de Stéphane Avril, à l’interface de l’ingénierie et de la médecine. Le jury salue des travaux&nbsp;<em>« fondateurs en biomécanique »</em>, soulignant leur portée scientifique et clinique. Pour&nbsp;le chercheur, cette distinction&nbsp;<em>« honore un ensemble de travaux </em>»&nbsp;menés en étroite collaboration avec ses équipes et partenaires hospitaliers.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96439972-67248224.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Portrait-Stephane-Avril-la-mecanique-au-service-du-vivant_a5041.html</link>
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   <title>#Portrait : Dominique Combarnous, cadre de santé engagée</title>
   <pubDate>Tue, 06 Feb 2024 08:22:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Présidente, depuis 2011, de l’ANCIM, l’Association nationale des cadres de santé, Dominique Combarnous centre son action sur la défense de la fonction de cadre de santé, tout en souhaitant « participer aux mutations de l'hôpital et du système de santé » – un point qui lui tient particulièrement à cœur. Portrait.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77428091-56284208.jpg?v=1703064362" alt="#Portrait : Dominique Combarnous, cadre de santé engagée" title="#Portrait : Dominique Combarnous, cadre de santé engagée" />
     </div>
     <div>
      Jeune retraitée, Dominique Combarnous aura placé toute sa carrière sous le signe de l’engagement.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Lors de mes études&nbsp;</em>[à l’école d’infirmière Rockefeller de Lyon, NDLR]<em>, j’étais déjà déléguée de promotion&nbsp;»</em>, se souvient-elle, amusée. En 1981, à la fin de sa formation, la toute jeune infirmière diplômée d’État (IDE) rejoint les Hospices Civils de Lyon (HCL), un établissement qu’elle ne quittera plus jusqu’à la fin de sa carrière. La Lyonnaise change néanmoins régulièrement de site et de service, mais aussi, au fil du temps, de fonction. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>En poste à la Croix-Rousse, j’ai pu participer à de nombreux projets dont la création, en 1991, des Journées lyonnaises paramédicales de réanimation (JLPR), organisées par l’association dont j’ai par la suite pris la présidence&nbsp;»</em>, poursuit Dominique Combarnous. Très engagée, l’infirmière se lance, en parallèle et dès 1994, dans une formation de cadre de santé. Toujours fidèle aux HCL, elle rejoint alors les équipes de réanimation de l’hôpital cardiologique, puis celles du centre hospitalier Lyon Sud, avant d’intégrer les pôles de médecine, puis d’urgence chirurgie en tant que cadre supérieur.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des compétences pour manager</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Au cours de mes 41 années d’exercice aux HCL, je me suis perfectionnée. J’ai par exemple suivi une licence de sciences de l’éducation pour pouvoir m’orienter vers l’enseignement, avant finalement de me diriger vers le management&nbsp;»</em>, explique l’intéressée, qui avait alors&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>pris conscience&nbsp;»</em>&nbsp;de ses capacités à pouvoir&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>diriger, se faire comprendre, valoriser les professionnels, détecter et promouvoir leurs compétences&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  Forte de ces constats, Dominique Combarnous s’engage alors dans un master de management des pôles hospitaliers, tout en restant par ailleurs très active. Outre son action historique au sein des JLPR, elle rejoint le comité scientifique des infirmières de la Société française d’anesthésie et de réanimation (SFAR), devient membre du conseil d'administration de l’Association nationale des cadres de santé (ANCIM), et intervient même à l’Assemblée nationale en tant qu’assistante parlementaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelques mois à l’Assemblée nationale</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Arrivée à l’âge de la retraite en janvier 2022, j’ai rejoint l’équipe d’Anissa Khedher, alors députée de la 7<sup>e</sup>circonscription du Rhône, mais aussi cadre de santé&nbsp;»</em>, se souvient Dominique Combarnous. En poste jusqu’au 31 mai 2022, soit quelques semaines avant les élections législatives, elle évoque une&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>expérience particulièrement enrichissante&nbsp;: je m’occupais évidemment beaucoup des questions relatives à la santé, sous un prisme nouveau dont l’impact est important sur notre secteur. C’était donc réellement très intéressant&nbsp;»</em>. En juin 2022, Anissa&nbsp;<em>Khedher</em>&nbsp;n’est pas réélue pour un nouveau mandat. C’est donc la fin de l’expérience pour Dominique Combarnous, qui ne regrette pourtant rien&nbsp;: elle peut désormais&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>profiter de la retraite&nbsp;»</em>&nbsp;tout en s’impliquant quotidiennement dans la gestion de l’ANCIM.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Présidente de l’ANCIM…</b></div>
     <div>
      Membre de l’association depuis 1994, soit dès sa sortie de l’Institut de formation des cadres de santé, Dominique Combarnous intègre le conseil d’administration de l’ANCIM en 2003, puis est élue présidente en 2011. Des fonctions qu’elle occupe toujours aujourd’hui.&nbsp;<em>«&nbsp;Être présidente de l’ANCIM et retraitée&nbsp;</em><em>est une situation ambivalente. J’ai certes plus de temps à consacrer à l’association, pour répondre aux différentes sollicitations… mais je n’ai plus la référence personnelle du terrain&nbsp;»</em>, note-t-elle. L’appui des autres membres du bureau lui est donc ici précieux.&nbsp;<em>«&nbsp;La profession, les pratiques, les organisations… tout évolue rapidement.&nbsp;</em><em>Il est indispensable qu’ils me fassent remonter la situation sur le terrain&nbsp;»</em>, explique celle qui aimerait pourtant passer la main&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Mais l’ANCIM a pris beaucoup d’ampleur ces dernières années. Pour un professionnel en exercice, il peut être difficile d’occuper la charge de président tout en continuant à travailler. Arriver à libérer du temps pour mener à bien les nombreux projets et les charges liées à l’association est d’ailleurs déjà une préoccupation quotidienne&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… une association en plein essor</b></div>
     <div>
      <strong>… une association en plein essor</strong> <br />  L’ANCIM, qui compte aujourd’hui 350 adhérents, dont 14 membres dans son conseil d’administration, est effectivement en plein essor.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Le nombre de personnes qui nous suivent sur les réseaux sociaux, ou qui assistent à nos journées, est d’ailleurs beaucoup plus important que le nombre de nos adhérents, preuve, s’il en est, que l’intérêt sur le terrain est bien réel, et qu’il y a de fortes attentes de la part des cadres infirmiers et médico-techniques&nbsp;»</em>, insiste Dominique Combarnous. Lors des dernières Journées nationales des cadres de santé, qui s’étaient tenues les 27 et 28 novembre au Havre, 520 personnes s’étaient ainsi inscrites pour assister aux conférences et suivre les débats.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>À l’instar de ce qui s’était déjà passé l’année précédente, nous avons atteint la limite d’accueil de la salle&nbsp;»</em>, sourit la présidente, qui explique aussi ce succès par les spécificités du métier de cadre de santé&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Les cadres de santé sont très isolés dans leur exercice quotidien. Ils ont donc besoin d’échanger sur leurs pratiques, mais aussi de développer un sentiment d’appartenance à un groupe&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  Consciente de ces attentes, l’ANCIM continue d’être sur tous les fronts. Elle a ainsi lancé des travaux autour de la délimitation du rôle et de la place des cadres de santé, à l’hôpital comme dans les structures médico-sociales.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous avons parfois l’impression que personne ne sait ce que doit faire un cadre de santé. On lui fait faire tout et n’importe quoi&nbsp;!&nbsp;Délimiter clairement notre rôle est donc à notre sens un enjeu fort&nbsp;»,&nbsp;</em>explique Dominique Combarnous, pour qui c’est là un point de départ fondamental&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La réingénierie de notre cursus de formation, nos projets professionnels, les revendications que nous pouvons avoir… tout cela est étroitement lié à la nécessité de disposer d’une définition plus claire de notre métier&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77428091-56284208.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Portrait-Dominique-Combarnous-cadre-de-sante-engagee_a3969.html</link>
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