<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-13T10:17:01+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-95914861</guid>
   <title>L’American College of Cardiology distingue un jeune cardiologue nantais</title>
   <pubDate>Wed, 08 Apr 2026 12:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Docteur Robin Le Ruz, cardiologue interventionnel et étudiant en thèse de sciences à l’institut du thorax (CHU de Nantes, Nantes Université, Inserm, CNRS) a été distingué par l’American College of Cardiology pour les travaux de recherche qu’il a menés lors de sa mobilité à l’université de Columbia, à New York aux États-Unis. Si ces travaux apportent des connaissances précieuses sur le remplacement de la valve tricuspide par voie percutanée, cette reconnaissance internationale témoigne également de l’excellence de la formation des jeunes experts en cardiologie à Nantes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95914861-66940666.jpg?v=1775644306" alt="L’American College of Cardiology distingue un jeune cardiologue nantais" title="L’American College of Cardiology distingue un jeune cardiologue nantais" />
     </div>
     <div>
      Le cœur possède quatre valves qui assurent la circulation du sang à sens unique en empêchant son reflux. Parmi elles, la valve tricuspide, située entre l’oreillette droite et le ventricule droit, a longtemps été négligée, car ses atteintes étaient jugées peu graves. Cependant, des études récentes ont montré que l’insuffisance tricuspide a un impact négatif significatif sur le pronostic à moyen et long terme. Elle est désormais reconnue comme un facteur indépendant de complications majeures dans diverses pathologies cardiaques et pulmonaires. <br />   <br />  Cette valve tricuspide est au cœur de l’étude menée par le Dr Robin Le Ruz et l’équipe de la prestigieuse université de Columbia, à New York aux États-Unis. Publiée dans la revue JACC Cardiovascular Interventions, elle a été menée auprès de 70 patients. Elle met en lumière un enjeu majeur : plus d’un patient sur trois peut développer un trouble de la conduction cardiaque au cours du mois suivant l’intervention. Dans certains cas, l’implantation d’un pacemaker est nécessaire. <br />   <br />  Les investigateurs ont identifié plusieurs facteurs de risque permettant d’anticiper ce phénomène en se fondant sur : <br />  • La fonction du ventricule droit avant la procédure ; <br />  • L’anatomie de la valve tricuspide ; <br />  • L’analyse en scanner des structures où chemine le tissu conductif du cœur. <br />   <br />  Il s’agit d’une première de la sorte dans ce domaine en pleine émergence, offrant des perspectives prometteuses au travers de nouvelles voies de recherche pour les projets futurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers des soins plus sûrs et personnalisés</b></div>
     <div>
      Ces résultats ouvrent la voie à une amélioration concrète de la prise en charge des patients : <br />   <br />  • Evaluer et prédire le risque des candidats à l’intervention ; <br />  • Optimiser le positionnement des dispositifs implantés ; <br />  • Améliorer les dispositifs existants et participer au développement de futures innovations dans ce domaine.En contribuant à une meilleure individualisation des stratégies thérapeutiques, cette étude s’inscrit pleinement dans le développement d’une médecine de précision, plus sûre et plus adaptée à chaque patient. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.chu-nantes.fr/cp-une-premiere-europeenne-dans-le-traitement-de-linsuffisance-tricuspide-les-equipes-de-linstitut-du-thorax-innovent" target="_blank">&gt;&nbsp;En savoir plus sur la prise en charge de l’insuffisance tricuspide à l’institut du thorax du CHU de Nantes</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reconnaissance internationale de l’excellence nantaise</b></div>
     <div>
      Le Dr Robin le Ruz est cardiologue interventionnel au sein du service de cardiologie de l’institut du thorax du CHU de Nantes. Il prépare également une thèse de sciences au sein du laboratoire de recherche de l’institut du thorax (Nantes Université, Inserm, CNRS). Il est le premier auteur de cette étude et a été honoré lors du congrès annuel du Collège des Cardiologues Américains ACC.26, qui s’est tenu à La Nouvelle-Orléans du 28 au 30 mars, réunissant les plus grands spécialistes mondiaux en cardiologie. <br />   <br />  Depuis des décennies, de jeunes cardiologues de l’institut du thorax du CHU de Nantes partent plusieurs mois dans un centre hospitalier de renommée internationale, en France, en Europe, aux États-Unis, ou encore au Canada pour parfaire leur formation, en médecine et/ou en recherche. Ils regagnent ensuite l’équipe du service enrichis de cette expérience complémentaire. Ces nouvelles compétences sont très rapidement mises au service de la prise en charge des patients. Cette distinction consacre donc une nouvelle étape dans la reconnaissance internationale de l’expertise de l’institut du thorax du CHU de Nantes en cardiologie. <br />   <br />  <em><strong>Référence : Le Ruz et al. New-Onset Conductance Disturbances After Transcatheter Tricuspid Valve Replacement: A Mechanistic Assessment, JAC Cardiovascular Interventions.</strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95914861-66940666.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-American-College-of-Cardiology-distingue-un-jeune-cardiologue-nantais_a5003.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-95603019</guid>
   <title>L’IA au service de l’amélioration des diagnostics aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 12:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU de Nantes publie les résultats d’une étude innovante démontrant l’apport décisif de l’intelligence artificielle (IA) dans le diagnostic des fractures du coude chez l’enfant. Menée auprès de 755 jeunes patients et publiée dans le European Journal of Radiology, cette étude confirme qu’un algorithme de deep learning, utilisé comme outil d’aide à la décision, améliore significativement la sensibilité diagnostique des cliniciens.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95603019-66807310.jpg?v=1774439482" alt="L’IA au service de l’amélioration des diagnostics aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes" title="L’IA au service de l’amélioration des diagnostics aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes" />
     </div>
     <div>
      Interpréter une radiographie du coude chez l’enfant constitue un exercice particulièrement complexe. Entre les cartilages de croissance — propres au squelette en développement — et des fractures parfois très discrètes, le risque d’erreur existe, même pour des praticiens expérimentés. Face à cet enjeu, les équipes des urgences pédiatriques et du service de radiologie du CHU de Nantes ont choisi d’explorer une solution innovante : associer l’expertise médicale humaine à la puissance d’analyse de l’intelligence artificielle. L’objectif de cette étude : mesurer l’apport d’un algorithme d’IA dans la détection des fractures du coude en analysant rétrospectivement les radiographies de 755 enfants pris en charge aux urgences pédiatriques. <br />   <br />  L’étude a porté sur tous les enfants de 0 à 15 ans admis aux urgences du CHU de Nantes entre janvier 2019 et avril 2020 pour un traumatisme du coude, ayant bénéficié de radiographies. Deux experts indépendants ont analysé les examens pour établir le diagnostic de référence, sans connaître les résultats de l’algorithme d’IA. Le diagnostic des urgentistes a ensuite été comparé avec et sans l’assistance théorique de l’IA. Enfin, l’efficacité de l’algorithme utilisé seul a également été évaluée de manière indépendante. <br />   <br />  Les résultats sont particulièrement encourageants : <br />  • Une détection quasi exhaustive des fractures pour le clinicien assisté de l’IA avec une sensibilité&nbsp;atteignant 99% ; <br />  • Un gain de sensibilité de plus de 20% pour le médecin des urgences réduisant le risque de fractures manquées. <br />   <br />  <em>« L’interprétation des radiographies du coude chez l’enfant est un examen en traumatologie pédiatrique particulièrement exigeant. L’intelligence artificielle ne remplace en aucun cas le médecin ; elle agit comme un second regard, un co-pilote qui sécurise notre analyse. Grâce à cette collaboration homme-machine, nous réduisons le risque d’erreur et renforçons la qualité de prise en charge des jeunes patients. »</em>, indique le Dr&nbsp;Fleur Lorton, médecin pédiatre aux urgences pédiatriques du CHU de Nantes et membre du Centre d’investigation clinique Femme-Enfant-Adolescent (CIC-FEA, Inserm 1413).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Une reconnaissance scientifique internationale</strong> <br />   <br />  Ces travaux ont été publiés dans la revue scientifique internationale&nbsp;<a class="link" href="https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0720048X25005844" target="_blank">European Journal of Radiology</a>. Ils sont le fruit d’une collaboration étroite entre les services des urgences pédiatriques, de radiologie et du centre d’investigation clinique Femme-Enfant-Adolescent du CHU de Nantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers un développement des solutions d’analyses par IA aux urgences pédiatriques du CHU</b></div>
     <div>
      Les outils d’IA en imagerie constituent un levier prometteur en médecine d’urgence pédiatrique en servant de « second lecteur » en temps réel et en favorisant une prise en charge plus rapide et plus précise des enfants. Dans cette dynamique, un logiciel d’IA dédié à la traumatologie est désormais utilisé en pratique courante aux urgences pédiatriques du CHU. Ce logiciel permet d’identifier et de localiser sur des radiographies de membres : des fractures, des luxations ou la présence d’un épanchement intra-articulaire. En parallèle, une nouvelle étude est en cours afin d’évaluer un algorithme d’IA appliqué cette fois-ci aux radiographies thoraciques, avec l’objectif d’élargir l’apport de ces technologies aux pathologies respiratoires aiguës, particulièrement fréquentes en pédiatrie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95603019-66807310.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-IA-au-service-de-l-amelioration-des-diagnostics-aux-urgences-pediatriques-du-CHU-de-Nantes_a4984.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-95416604</guid>
   <title>Oncologie: les pharmaciens hospitaliers désormais au cœur du parcours patient au CHU de Nantes</title>
   <pubDate>Tue, 17 Mar 2026 19:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au CHU de Nantes, les pharmaciens hospitaliers jouent aujourd’hui un rôle central dans l’accompagnement des patients atteints de cancer, grâce à des consultations spécialisées en cancérologie, notamment en oncologie digestive. Ces consultations, proposées dès le diagnostic, marquent une évolution majeure de la pratique pharmaceutique au sein de l’institution : les pharmaciens hospitaliers interagissent désormais avec les patients et ont un vrai rôle d’expertise auprès des médecins spécialistes.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95416604-66735245.jpg?v=1773774040" alt="Oncologie: les pharmaciens hospitaliers désormais au cœur du parcours patient au CHU de Nantes" title="Oncologie: les pharmaciens hospitaliers désormais au cœur du parcours patient au CHU de Nantes" />
     </div>
     <div>
      Historiquement, les pharmaciens intervenaient principalement à distance des patients pour analyser les traitements et formuler des recommandations. Aujourd’hui, ils participent à des consultations de 30 minutes à 1h15, intégrées à un parcours d’hospitalisation de jour, directement avec les patients, pour : <br />  • Évaluer les traitements déjà pris et identifier les interactions possibles avec la chimiothérapie via un bilan médicamenteux (pour étudier les incompatibilités notamment) ; <br />  • Expliquer le fonctionnement et la vie quotidienne avec une chambre implantable pour les patients traités par perfusions intraveineuses, <br />  • Informer sur le protocole de chimiothérapie et éduquer le patient à la prévention et à la gestion des effets indésirables, en lien avec les soins de support prescrits (nausées, diarrhées, sécheresse cutanée…). <br />   <br />  Cette nouvelle approche permet aux pharmaciens de devenir des interlocuteurs de référence dans la sécurisation et l’optimisation des traitements, en lien direct avec les médecins, infirmières et autres professionnels de santé. <em>« Ces nouvelles missions redéfinissent notre positionnement face aux soignants. Nous ne sommes plus uniquement fonction support, mais bien des membres de l’équipe de soins à part entière avec une expertise reconnue et mise au service des patients. »</em>, indique le Dr Jean-François Huon, médecin pharmacien au CHU de Nantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une intégration à un parcours de soins pluridisciplinaire</b></div>
     <div>
      Les consultations pharmaceutiques sont intégrées à un parcours pluridisciplinaire, incluant médecins, infirmières de parcours, psychologues, diététiciennes ou encore assistantes sociales. Elles concernent initialement l’oncologie digestive et s’étendent progressivement à d’autres spécialités : oncologie urologique, thoracique, dermatologique, hématologie, néphrologie, chirurgie, dermatologie, ophtalmologie ou encore cardiologie ou psychiatrie.<em>« L’intervention des pharmaciens hospitaliers en oncologie médicale est un apport majeur dans la prise en charge de nos patients. Elle permet notamment d’améliorer l’éducation des patients autour des traitements anticancéreux et de limiter les risques d’interactions médicamenteuses. »</em>, note&nbsp;le Dr Caroline Viala, médecin oncologue au CHU de Nantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Innovation et recherche clinique</b></div>
     <div>
      Cette nouvelle position des pharmaciens favorise également la recherche clinique et la pharmacie clinique appliquée. L’équipe développe, par exemple, un score d’adhésion aux anticancéreux oraux pour les patients atteints de cancers solides, avec la prévision d’une publication scientifique en lien avec l’INSERM en 2027.  <p class="p1" style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Helvetica; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une évolution stratégique pour l’hôpital</b></div>
     <div>
      L’implication des pharmaciens dans le suivi direct des patients contribue à : <br />  • Améliorer la sécurité et la qualité de vie des patients en optimisant la compatibilité entre les traitements anticancéreux et tous les autres médicaments ; <br />  • Renforcer l’attractivité du service de pharmacie ; <br />  • Renforcer le lien ville-hôpital notamment par la conciliation médicamenteuse <br />   <br />  Avec cette démarche, le CHU de Nantes fait des pharmaciens hospitaliers de véritables partenaires du patient dans son parcours de soins. A ce jour, 500 patients ont pu bénéficier d’une consultation avec un pharmacien hospitalier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95416604-66735245.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Oncologie-les-pharmaciens-hospitaliers-desormais-au-coeur-du-parcours-patient-au-CHU-de-Nantes_a4970.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-95203297</guid>
   <title>Le CHU de Nantes innove pour améliorer l’expérience des enfants et des familles</title>
   <pubDate>Mon, 09 Mar 2026 18:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Confort]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Unité médicale de chirurgie ambulatoire pédiatrique (UMCAP) engage une transformation majeure de ses parcours de soins avec le déploiement du projet « circuit debout » et l’acquisition de six cocons de repos post-opératoire. Une démarche innovante et collective, au service du bien-être des enfants, de leurs proches et des professionnels de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95203297-66646732.jpg?v=1773078793" alt="Le CHU de Nantes innove pour améliorer l’expérience des enfants et des familles" title="Le CHU de Nantes innove pour améliorer l’expérience des enfants et des familles" />
     </div>
     <div>
      Le circuit debout est une organisation innovante de la prise en charge en chirurgie ambulatoire pédiatrique. Son objectif est simple : permettre à l’enfant de rentrer chez lui le jour même de son intervention, dans des conditions plus confortables, plus rassurantes et plus fluides. <br />   <br />  Concrètement, les enfants et adolescents de 0 à 16 ans sont accueillis dans une unité située à proximité immédiate du bloc opératoire. Les déplacements sont réduits au strict nécessaire, les temps d’attente limités, et le parcours est entièrement anticipé et sécurisé, de l’arrivée jusqu’au retour à domicile. Lorsque l’état de santé le permet, l’enfant peut rentrer au bloc « debout », en fauteuil, plutôt qu’allongé dans un lit. Un choix qui favorise l’autonomie, réduit l’anxiété péri- et post-opératoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation sécurisée et coordonnée</b></div>
     <div>
      Chaque spécialité chirurgicale dispose de chemins cliniques définis à l’avance, construits avec les équipes médicales et soignantes. L’ensemble du parcours est informatisé, permettant une meilleure coordination et une organisation plus fluide. Fruit d’un travail collectif mené sur un an et demi, le projet repose sur une refonte complète des parcours patients au sein de l’UMCAP, un service de 12 places. Il s’inscrit pleinement dans la réflexion sur l’hôpital de demain, en conciliant qualité des soins, expérience patient et qualité de vie au travail. Le lancement opérationnel du circuit debout a eu lieu en janvier 2026.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des cocons de repos pour une récupération plus douce</b></div>
     <div>
      En complément, l’UMCAP s’est dotée de six cocons de repos post-opératoire, inspirés d’une expérience menée à l’hôpital Trousseau (AP-HP). Conçus par l’entreprise française Nap&amp;Up, à partir de matériaux ressourcés, ces cocons offrent aux enfants un espace apaisant et sécurisé pour se reposer après l’intervention. Validés par les instances de sécurité, ils ont bénéficié d’un financement mixte, associant le CHU de Nantes, l’association Les Petits Princes, Naovie, ainsi que des dons de particuliers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique collective exemplaire</b></div>
     <div>
      Ce projet a mobilisé un collectif de professionnels pluridisciplinaire : médecins, cadres de santé, infirmiers, aides-soignants, auxiliaires de puériculture, agents des services hospitaliers, équipes du bloc opératoire, brancardage et ordonnancement. Il a également bénéficié d’un soutien institutionnel et d’une solidarité interservices remarquable, notamment des services techniques, du bureau des travaux, du service achats et d’autres unités ambulatoires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des retours très positifs</b></div>
     <div>
      Les premiers retours des familles et des professionnels sont très encourageants. Le nouveau parcours est perçu comme plus fluide, plus rassurant et mieux adapté aux besoins des enfants. Pour les équipes, le projet constitue déjà un levier de sens, de reconnaissance et de mieux-être au travail. <br />   <br />  <em>« Nous avons souhaité offrir aux enfants hospitalisés un parcours de soins ambulatoire simplifié, plus confortable et adapté à tout âge. Le parcours est pensé pour une plus grande autonomie, tout en maintenant une sécurité à chaque étape. Les soignants de l’UMCAP se sont investis pour améliorer le vécu des familles et de leurs proches opérés. »</em>, indique le Dr Adèle Rivaton, médecin anesthésiste réanimateur au CHU de Nantes. <em>« Le circuit debout permet une prise en charge plus fluide des patients et les enfants restent finalement moins longtemps en lit. »</em>, ajoute Elisabeth Le Blanc, cadre de santé en pédiatrie au CHU de Nantes. <em>« Cela permet de démédicaliser le soin. »</em>, témoigne un parent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95203297-66646732.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Nantes-innove-pour-ameliorer-l-experience-des-enfants-et-des-familles_a4960.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-94279605</guid>
   <title>Cancers digestifs : trois nouveaux essais cliniques au CHU de Nantes transforment la prise en charge grâce à l’imagerie</title>
   <pubDate>Wed, 11 Feb 2026 14:36:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mieux voir, mieux comprendre, mieux traiter. Tel est l’objectif du programme de recherche hospitalo-universitaire (RHU) OPERANDI, porté par l’AP-HP, qui place l’imagerie au cœur de la lutte contre certains cancers digestifs. Le CHU de Nantes y coordonne trois essais cliniques qui mettent l’imagerie au cœur de la prise en charge des cancers digestifs.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94279605-65761255.jpg?v=1770817373" alt="Cancers digestifs : trois nouveaux essais cliniques au CHU de Nantes transforment la prise en charge grâce à l’imagerie" title="Cancers digestifs : trois nouveaux essais cliniques au CHU de Nantes transforment la prise en charge grâce à l’imagerie" />
     </div>
     <div>
      Chaque année en France, le carcinome hépatocellulaire (cancer du foie) touche 12 000 personnes et provoque près de 8 000 décès. Le pronostic reste sombre : en cas de maladie avancée, la médiane de survie ne dépasse pas deux ans. Quant aux tumeurs neuro-endocrines gastro-en- téro-pancréatiques (tumeurs du tube digestif ou du pancréas, issues de cellules capables de produire des hormones), elles sont plus rares mais leur incidence augmente.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des cancers difficiles à détecter</b></div>
     <div>
      Souvent détectées tardivement, ces maladies présentent une grande hétérogénéité : certaines évoluent lentement, d’autres très rapidement. Une détection précoce et une évaluation précise sont donc essentielles. Si le scanner et l’IRM restent les outils de référence, ils ont leurs limites pour identifier les lésions précoces, distinguer une récidive d’un tissu cicatriciel ou prédire la réponse aux traitements. «<em> Dans ces cancers, la question n’est pas seulement de voir une lésion, mais de comprendre ce qu’elle traduit biologiquement »</em>, souligne le Pr Yann Touchefeu, hépato-gastro-entérologue au CHU de Nantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Voir au-delà de la tumeur</b></div>
     <div>
      La TEP/TDM (Tomographie par émission de positons&nbsp;couplée au scanner) apporte une nouvelle dimension : elle permet non seulement de localiser la tumeur, mais aussi de mieux comprendre son comportement et ses caractéristiques biologiques. Grâce au traceur injecté, la TEP montre l’activité des cellules, tandis que le scanner fournit des images précises de l’anatomie. <em>« En suivant le comportement du traceur dans le temps, on accède à des informations complémentaires qui peuvent aider à mieux comprendre l’agressivité d’une tumeur et à orienter la prise en charge »</em>, explique le Dr Thomas Carlier, physicien médical au CHU de Nantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois essais pour innover</b></div>
     <div>
      Cette évolution de l’imagerie se concrétise au CHU de Nantes à travers trois essais cliniques pour proposer aux patients les traitements les plus adaptés à leur cancer : Elmira, Himiko et Elegance dans le cadre du RHU OPERANDI : Elmira teste la réalisation de deux TEP/TDM avec deux traceurs différents en une seule séance, simplifiant le parcours patient et améliorant le confort. <em>« C’est un véritable défi méthodologique, car quand on injecte deux traceurs radioactifs simultanément, leurs signaux respectifs ne peuvent plus être isolés simplement. Nous utilisons des formules mathématiques avancées pour les distinguer, comme si on cherchait à identifier des voix d’enfants qui crieraient dans la même cour&nbsp;»</em>&nbsp;note le Dr Thomas Carlier, physicien médical au CHU de Nantes <br />   <br />  Himiko utilise l’imagerie dynamique multiparamétrique&nbsp;pour mieux caractériser les lésions et préciser le diagnostic. <em>« Nous combinons deux approches : l’innovation radiopharmaceutique avec un nouveau traceur et l’innovation technologique avec la TEP paramétrique&nbsp;»</em>, indique le Pr Clément Bailly, médecin nucléaire au CHU de Nantes Elegance évalue un traceur innovant, capable de cibler l’hypoxie&nbsp;tumorale, une piste prometteuse pour la médecine personnalisée. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l'imagerie au traitement ciblé</b></div>
     <div>
      Au-delà de ces études, ces traceurs spécifiques font émerger de nouvelles perspectives thérapeutiques. Dans les tumeurs neuro-endocrines gastro-entéro-pancréatiques, la radiothérapie interne vectorisée, qui consiste à attacher au traceur un peptide (molécule) radioactif pour détruire directement les cellules cancéreuses, est déjà une réalité. <em>« Si nous arrivons à développer des traceurs spécifiques pour le carcinome hépatocellulaire, nous ouvrirons la voie à des traitements ciblés »</em>, projette le Pr Yann Touchefeu. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Le RHU OPERANDI&nbsp;en bref</strong> <br />   <br />  Le RHU OPERANDI inscrit le CHU de Nantes dans une dynamique d’excellence nationale. Ce programme de recherche hospitalo-universitaire, qui s’intéresse directement au carcinome hépatocellulaire et aux tumeurs neuro-endocrines gastro-entéro-pancréatiques, cherche à surmonter les limites de la science actuelle grâce à des solutions innovantes en ingénierie, à de nouveaux biomarqueurs d’imagerie et à de nouvelles méthodes pour améliorer l’efficacité des traitements. Soutenu à hauteur de 8,55 millions d’euros (pour un budget total de 25 millions d’euros) dans le cadre du troisième programme d’investissements d’avenir via l’Agence nationale de la recherche, ce RHU, lancé en 2022, se poursuivra jusqu’en 2028. Coordonné par l’AP-HP, il implique le CHU de Nantes et aussi l’Inserm, l’Université Paris Cité, le Groupement d’intérêt public (GIP) Arronax&nbsp;, l’Afef (Société française d’hépatologie) et la Cirse (Société européenne de radiologie cardiovasculaire et interventionnelle). Des partenaires industriels y contribuent également. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94279605-65761255.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Cancers-digestifs-trois-nouveaux-essais-cliniques-au-CHU-de-Nantes-transforment-la-prise-en-charge-grace-a-l-imagerie_a4906.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
