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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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   <title>Pénurie de vaccins et de médicaments : Les inquiétudes de France Assos Santé confirmées par une enquête exclusive</title>
   <pubDate>Mon, 21 Jan 2019 15:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/29959716-28779186.jpg?v=1548083398" alt="Pénurie de vaccins et de médicaments : Les inquiétudes de France Assos Santé confirmées par une enquête exclusive" title="Pénurie de vaccins et de médicaments : Les inquiétudes de France Assos Santé confirmées par une enquête exclusive" />
     </div>
     <div>
      France Assos Santé publie ce jour<u><a class="link" href="http://www.france-assos-sante.org/sites/default/files/Penuries-medicaments-Resultats-BVA-dec2018.pdf" target="_blank"><span style="color:#3399cc;">&nbsp;les résultats d’une enquête exclusive</span></a>  <span style="color:#3399cc;"> </span></u>&nbsp;réalisée par l’institut BVA auprès d’un échantillon de 955 personnes représentatif de la population française. Des résultats inquiétants, qui pointent les difficultés récurrentes d’accès à certains vaccins et médicaments pour des millions de Français, et leurs conséquences directes sur leur santé et leur qualité de vie. Décryptage. <br />   <br />  Un Français sur quatre a déjà été confronté à une pénurie de médicaments.&nbsp; <br />  C’est le principal enseignement de cette enquête&nbsp;: nous sommes face à un phénomène récurrent et massif. 25% des répondants se sont en effet déjà vus refuser la délivrance d’un médicament ou d’un vaccin pour cause de pénurie.&nbsp;Ce taux monte à 31 % pour les personnes atteintes par une affection longue durée (ALD),&nbsp;Un impact délétère sur le suivi du traitement, la qualité de vie des personnes et la santé publique. <br />   <br />  45% des personnes confrontées à ces pénuries ont été contraintes de reporter leur traitement, de le modifier, voire d’y renoncer ou de l’arrêter complètement.&nbsp;Une situation jugée anxiogène par 21% des répondants (41% pour les personnes en ALD).&nbsp;Avec à la clé des conséquences potentiellement graves&nbsp;: augmentation des symptômes dans 14% des cas, erreurs dans la prise de médicaments de substitution (4%) et plus inquiétant encore, hospitalisation nécessaire pour une personne sur vingt (4% en population générale, 5% pour les personnes en ALD).&nbsp;Dans plus d’un cas sur trois (36%),&nbsp;ces ruptures d’approvisionnement concernent des vaccins.&nbsp;«&nbsp;Au-delà du risque évident pour la santé individuelle des personnes, ces pénuries de vaccins constituent une menace potentielle pour la santé publique&nbsp;»&nbsp;rappelle Alain Michel Ceretti, président de France Assos Santé. <br />  Les industriels considérés par les répondants comme les principaux responsables des pénuries&nbsp; <br />  56% des Français attribuent la raison de la pénurie aux industriels du médicament, qui privilégieraient la production de certains médicaments ou vaccins au détriment d’autres. Les pouvoirs publics (13%) et les grossistes répartiteurs (14%) sont également mis en cause, <br />  Pour France Assos Santé,&nbsp;les industriels sont en effet très largement responsables de ces pénuries, principalement dues à des stratégies financières contestables, à un désengagement de certains médicaments&nbsp;et à une concentration des sites de productions. Des mesures correctrices sont annoncées de longue date (stocks de sécurité, sites back-up, recherche de fournisseurs alternatifs) mais aucune n’a réellement été mise en œuvre avec succès.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;Nous demandons aux pouvoirs publics et aux autorités de régulation de faire leur travail, et qu’enfin les politiques publiques soient harmonisées à l’échelle européenne »,&nbsp;explique Alain Michel Ceretti.&nbsp;Les mécanismes de fixation des prix, le conditionnement et l’association de traitements et de vaccins diffèrent en effet très largement d’un pays à l’autre, entravant de fait une répartition adaptée et cohérente des produits de santé au sein de l’Union Européenne. <br />   <br />  France Assos Santé demande&nbsp;une régulation plus efficace de la part des autorités&nbsp;sanitaires nationales et européennes. Nous demandons une information claire et transparente sur les causes de ces ruptures, les plans de gestion des pénuries (PGP) mis en place, ainsi que sur les sanctions imposées en cas de manquement aux obligations de notification et de mise en œuvre de ces plans. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Penurie-de-vaccins-et-de-medicaments-Les-inquietudes-de-France-Assos-Sante-confirmees-par-une-enquete-exclusive_a1692.html</link>
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   <title>Un Livre blanc sur l’observance des traitements médicaux</title>
   <pubDate>Thu, 13 Mar 2014 17:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Observia, opérateur de services e-santé spécialisé dans l’observance, annonce la publication du Livre blanc « L’observance des traitements : un défi aux politiques de santé». Édité sous l’égide de la Fondation Concorde et sous la direction de Denis Fompeyrine, Docteur en psychologue clinique, ce Livre blanc, en dressant un état des lieux des conséquences d’une mauvaise observance et du mésusage des médicaments, a pour objectif de sensibiliser les pouvoirs publics et les professionnels de santé à ce qui est devenu un nouvel enjeu de santé publique, à la fois humain et économique. Au-delà de ce constat, le Livre blanc propose quelques bonnes pratiques et réalisations exemplaires ainsi que six mesures à prendre d’urgence.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6410452-9670497.jpg?v=1394730275" alt="Un Livre blanc sur l’observance des traitements médicaux" title="Un Livre blanc sur l’observance des traitements médicaux" />
     </div>
     <div>
      En France, la non observance concerne près de la moitié des patients atteints de maladies chroniques dont le nombre ne cesse d'augmenter, et l'on estime son coût à 2 milliards d'euros par an – tandis que celui des journées d'hospitalisation induites est estimé à 1 000 000 et les décès à 8 000, selon le rapport de l’OMS <em>« Adherence to a long term therapies – Evidence for action »</em><em>.</em> <br />  &nbsp; <br />  La non observance apparaît en effet comme la forme de mésusage la plus dangereuse et la plus répandue : des personnes âgées qui se trompent de posologie, des patients greffés qui ne prennent pas leurs anti-rejets ou encore des patients diabétiques qui oublient leurs traitements. <br />  &nbsp; <br />  <div style="padding: 10px 0; text-align:center; font-size: +1.2em; font-style:italic">  	<span style="color:#b22222;"><em>«&nbsp;Même les traitements qui préviennent un risque mortel ne sont pas observés de façon rigoureuse&nbsp;»</em></span></div>  &nbsp; <br />  Face à ce constat alarmant, et à ses conséquences directes sur l’économie de notre système de santé, la Fondation Concorde s’est appuyée sur l’expertise d’Observia afin de publier un Livre blanc destiné non seulement à mettre en évidence cette problématique, mais encore à proposer des solutions concrètes et susceptibles d’être rapidement mises en œuvre. <br />  Daniel Séréni, Président de la Commission Santé de la Fondation Concorde explique : <em>«&nbsp;Même les traitements qui préviennent un risque mortel ne sont pas observés de façon rigoureuse ; c’est ce que l’on constate quand on étudie par exemple l’observance des traitements antirétroviraux ou encore de ceux qui préviennent le rejet des greffes d’organes. Outre ses conséquences médicales, le défaut d’observance représente un gâchis de ressources, et les coûts induits affectent fortement les finances du secteur de la santé ».</em> <br />  &nbsp; <br />  Docteur en psychologie clinique, Denis Fompeyrine ajoute : <em>« Aujourd’hui, une démarche qui voudrait à la fois renforcer l’efficacité des traitements et les rendre efficients sur le plan économique doit comprendre le parcours émotionnel du patient en tant qu’individu. La maladie est l’occasion d’une plainte chez le patient qui n’est en rien seulement médicale ».</em> <br />  &nbsp; <br />  Kevin Dolgin, président d’Observia, conclut : <em>«&nbsp;Un nombre croissant de programmes vise à améliorer l'observance. Ceux‐ci vont des simples rappels de prise, souvent par SMS, à des programmes incluant des interventions par les professionnels de santé, le plus souvent des infirmières. Les résultats de ces programmes varient, mais beaucoup ont fait preuve d’une efficacité importante. Plusieurs interventions ont été étudiées lors d’une méta‐analyse publiée en juin 2013, qui examine 13 programmes d’observance utilisant les SMS et d’autres systèmes similaires. Les auteurs ont conclu que ces interventions ont un impact mesurable sur l’observance ».</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le CHU de Nîmes met en place la plus importante équipe de pharmaciens en France au service des patients</title>
   <pubDate>Tue, 07 Jan 2014 14:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU de Nîmes a déployé une équipe mobile de 17 pharmaciens cliniciens dans les services médecine et de chirurgie, afin d'améliorer la qualité de la prise en charge médicamenteuse. Il s'agit du dispositif le plus important de France dans ce domaine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6207214-9273883.jpg?v=1389100844" alt="Le CHU de Nîmes met en place la plus importante équipe de pharmaciens en France au service des patients" title="Le CHU de Nîmes met en place la plus importante équipe de pharmaciens en France au service des patients" />
     </div>
     <div>
      La pharmacie clinique améliore la pertinence et la sécurité de la prise de médicament par l'intégration du conseil pharmaceutique dans le processus de soin au quotidien. Le conseil et l'intervention des pharmaciens au plus près des équipes hospitalières médicales et infirmières, de leurs patients et des professionnels de santé libéraux, avant, pendant et après l'hospitalisation permettent de prévenir les erreurs médicamenteuses. Une attention particulière est portée aux médicaments auto prescrits et aux patients ayant une maladie chronique. Cette surveillance est renforcée lors des étapes de prescription et d'administration aux points sensibles du parcours du patient&nbsp;: début de l'hospitalisation, transfert d'un service à l'autre, retour au domicile. <br />  &nbsp; <br />  Ce dispositif dont l'efficacité est prouvée scientifiquement vise à améliorer la coordination entre les différents acteurs de la prise en charge médicamenteuse. Il optimise la transmission d'informations&nbsp;: bilan médicamenteux, prescriptions, lettre de sortie, plan de prise médicamenteuse, par contact direct entre pharmaciens hospitaliers et pharmaciens et, médecins libéraux, infirmiers libéraux et hospitaliers. <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs, une telle structuration a démontré des effets bénéfiques sur la durée de séjour du patient à l'hôpital et optimise la continuité de ses soins. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>"La conciliation médicamenteuse est un processus pluridisciplinaire (pharmaciens, médecins et infirmiers) qui permet d'intercepter et de corriger 75% des évenements indésirables médicamenteux</em> <em>(EIM) aux points de transition</em>&nbsp;<em>: entrée, sortie, transferts</em>,&nbsp;commente le Dr Kinowski, pharmacien, chef de service.<em> </em><em>L'équipe de pharmaciens du CHU de Nîmes, pilote sur des projets nationaux</em> <em>et internationaux a été le moteur de cette démarche alliant sécurité, qualité et économie de dépenses."</em> <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Le CHU attend également de ce projet qu'il favorise le décloisonnement entre la ville et l'hôpital, en améliorant la coordination entre les différents acteurs de la prise en charge médicamenteuse. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Nimes-met-en-place-la-plus-importante-equipe-de-pharmaciens-en-France-au-service-des-patients_a204.html</link>
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   <title>Remise du rapport « politique du médicament en EHPAD » à Marisol Touraine et Michèle Delaunay</title>
   <pubDate>Sat, 14 Dec 2013 12:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé et Michèle Delaunay, Ministre déléguée aux Personnes âgées et à l’Autonomie ont reçu, jeudi 12 décembre 2013, le rapport relatif à la politique du médicament en Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes (EHP AD) réalisé par Philippe Verger, directeur adjoint au Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Limoges et professeur associé de l’Institut d’Administration des Entreprise (IAE) de Limoges.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6138693-9168284.jpg?v=1387022355" alt="Remise du rapport « politique du médicament en EHPAD » à Marisol Touraine et Michèle Delaunay" title="Remise du rapport « politique du médicament en EHPAD » à Marisol Touraine et Michèle Delaunay" />
     </div>
     <div>
      L’ensemble des acteurs de la chaîne du soin et de l’accompagnement a été mobilisée pour la réalisation de ce rapport. Aussi Marisol Touraine et Michèle Delaunay ont salué cette mobilisation collective au service de la qualité. <br />  &nbsp; <br />  Les constats qui sont dressés en matière de consommation de médicaments chez les personnes âgées sont particulièrement significatifs&nbsp;: les personnes de plus de 65 ans représentent 16 % de la population française mais environ 40 % de la consommation de médicaments en ville. Autre exemple, en EHPAD, une personne âgée consomme en moyenne sept molécules par jour. <br />  &nbsp; <br />  Cette consommation a des conséquences lourdes en matière de santé publique. Les effets indésirables qui en découlent (iatrogénie) seraient ainsi responsable de plus de 10 % des hospitalisations chez les personnes de plus de 65 ans et de près de 20 % chez les octogénaires. <br />  &nbsp; <br />  La politique du médicament à destination des personnes âgées constitue donc un enjeu crucial en matière de santé et de qualité de vie pour les personnes âgées, mais également en matière de gestion du risque par l’assurance maladie. <br />  &nbsp; <br />  Face à ce constat, le rapport réalisé par Philippe Verger propose plusieurs pistes pour améliorer la qualité des soins, promouvoir le juste soin aux résidents et agir sur les pratiques professionnelles qui sont au cœur de la politique du médicament en établissement. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Base de données publique des médicaments : Marisol Touraine pose la première pierre du service public d’informations en santé</title>
   <pubDate>Tue, 01 Oct 2013 11:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, a dévoilé aujourd’hui la première base de données publique qui recense l’ensemble des informations disponibles sur les médicaments.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/5915825-8814495.jpg?v=1380618862" alt="Base de données publique des médicaments : Marisol Touraine pose la première pierre du service public d’informations en santé" title="Base de données publique des médicaments : Marisol Touraine pose la première pierre du service public d’informations en santé" />
     </div>
     <div>
      Hébergée sur medicaments.gouv.fr, cette base de données marque la première étape du projet du Gouvernement de mettre en place un service public d’information en santé. En effet, comme l’a rappelé Marisol Touraine lors de la présentation des grands axes de la <br />  Stratégie Nationale de Santé, chaque Français doit pouvoir accéder aisément à une information fiable, qu’elle concerne des médicaments, des établissements ou des professionnels de santé. <br />  &nbsp; <br />  Sous le pilotage de la Direction Générale de la Santé, la base de données publique des médicaments regroupe des données issues de l’Agence Nationale de Sécurité du&nbsp;Médicament et des produits de santé (ANSM), de la Haute Autorité de Santé (HAS) et de&nbsp;l’Assurance Maladie (CNAMTS). Elle fournit des informations sur l’intégralité des spécialités pharmaceutiques commercialisées sur le marché français ou dont l'arrêt de commercialisation date de moins de deux ans.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une source d’information unique et fiable</b></div>
     <div>
      Sont présentés pour chaque médicament les indications, les précautions d’emploi, les contre-indications, les autorisations de mise sur le marché, le statut au regard de la commercialisation, le prix, le taux de remboursement et des informations relatives à la sécurité d’emploi. Des icones indiquent si le médicament est délivré uniquement sur prescription, s’il est remboursé par la sécurité sociale et s’il appartient à un groupe générique. <br />  &nbsp; <br />  Ces informations peuvent être facilement, grâce à la fonction d’autocomplétion, recherchées par le nom du médicament ou de son principe actif. La base est accessible sur ordinateur, une version spécifique ayant été développée pour les mobiles et tablettes. <br />  &nbsp; <br />  L’accès à la base se fait à l’adresse medicaments.gouv.fr qui offre un espace dédié exposant au grand public de manière pédagogique et transparente ce qu’est un médicament, comment il est commercialisé, avec quelles précautions il doit être utilisé, comment déclarer les effets indésirables éventuels…&nbsp; Sur ce même espace, l’internaute pourra en effet déclarer un effet indésirable, dans le but d’améliorer les signalements des professionnels et des patients eux-mêmes. <br />  &nbsp; <br />  Pour la première fois, des informations simples et de référence sont publiées sur un endroit unique et répondent aux questions que se posent les citoyens sur le médicament. <br />  &nbsp; <br />  La base de données publique des médicaments évoluera dans les prochains mois afin de répondre aux suggestions que ne manqueront pas de faire les citoyens et les professionnels <br />  de santé, en particulier la mise à disposition de recommandations.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/5915825-8814495.jpg</photo:imgsrc>
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