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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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   <title>Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 18:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Directrice sécurité au Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris Psychiatrie & Neurosciences, Isabelle Ripaux a auparavant été responsable de la sécurité au Marché international de Rungis. Son arrivée dans le monde de la santé lui a permis de découvrir un secteur différent, où elle a pu « se positionner au cœur de l’humain ». Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968780-62966941.jpg?v=1748858086" alt="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" title="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Isabelle Ripaux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences regroupe huit sites d’hospitalisation totalisant environ 1 300 lits, ainsi que 90 structures extrahospitalières réparties dans Paris et qui incluent des unités de soins et de réhabilitation et des unités de soins longue durée (USLD). À cela s’ajoutent 156 places en EPHAD, 23 lits en unité de soins de réhabilitation à Perray-Vaucluse, dans l’Essonne, 114 lits en USLD et 28 lits en unité d’hospitalisation prolongée à Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis. Parmi les sites emblématiques du GHU, le Centre hospitalier Sainte-Anne (CHSA), situé à Paris, se distingue par ses activités de pointe. On y retrouve un service de neurochirurgie réalisant près de 2 000 interventions chaque année, un centre d’imagerie performant avec 13 500 IRM effectuées annuellement, ainsi qu’une prise en charge spécialisée des Accidents vasculaires cérébraux (AVC).&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il du département des sécurités que vous dirigez ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le département des sécurités est rattaché à la Direction de travaux, de la maintenance et du patrimoine. Il s’articule autour de trois missions principales&nbsp;: assurer la sécurité des personnes et des biens au sein de l’ensemble des établissements ; garantir la conformité réglementaire, notamment en matière de sécurité incendie ; et maîtriser les risques environnementaux, avec un focus particulier sur l’amiante et le plomb. Cela se traduit par la mise à jour régulière des dossiers techniques, la sensibilisation des équipes de travaux et de maintenance, ainsi que l’élaboration d’un plan amiante à l’échelle du groupe.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les missions réparties entre les deux premiers volets ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le premier volet, dédié à la sécurité des biens et des personnes, englobe l’ensemble des dispositifs répondant aux besoins de sécurisation des services&nbsp;: déploiement des systèmes d’appel à renforts, de vidéoprotection, et de contrôle d’accès. Cette sécurité s’appuie sur une organisation humaine de proximité et l’établissement de procédures claires pour traiter des situations spécifiques telles que les fugues, la présence de stupéfiants ou d’armes. Le deuxième volet concerne les exigences réglementaires.&nbsp;Nous accompagnons les projets de sécurité et de sûreté depuis leur conception jusqu’à leur réalisation, en garantissant le respect strict des normes en vigueur.&nbsp;Cela inclut également l’élaboration de tableaux de bord pour suivre la conformité des projets et des travaux par rapport aux obligations réglementaires, notamment celles de type U. Par ailleurs, ce volet accorde une importance particulière à la sécurité incendie. Nous disposons de formateurs spécialisés, de quatre responsables sécurité incendie et d’un service de sécurité incendie et d’assistance à personnes (SSIAP) mobile, qui interviennent sur les différents sites pour assurer le suivi et la gestion des urgences.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos journées ?</strong> <br />   <br />  L’arrivée récente de nouveaux talents a considérablement transformé l’organisation de mes journées. Le recrutement d’un responsable sûreté et de lutte anti-malveillance expérimenté en juillet 2024, d’un chargé de mission coordination sûreté de niveau ingénieur fin 2023, ainsi que d’une responsable amiante/plomb/QHSE (Qualité, hygiène, sécurité, environnement) également de niveau ingénieur en avril 2024, m’a permis de déléguer davantage de responsabilités. Je m’appuie également sur mon équipe de responsables sécurité incendie, très engagée à mes côtés depuis six ans. Leur expertise et leur capacité à alerter rapidement en cas de besoin sont des atouts précieux dans la gestion quotidienne de la sécurité.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Prenez-vous personnellement en charge certains sujets spécifiques ?</strong> <br />   <br />  Oui, je me concentre particulièrement sur les enjeux critiques de sécurité, tels que les fugues, les incidents de violence au sein des établissements, les départs de feu ou encore les dysfonctionnements d’exploitation. J’interviens également de manière proactive en préventrice en conseil incendie, un volet essentiel pour notre structure, qui a mené en 2024 pas moins de 60 opérations de rénovation et de travaux, représentant un investissement total de 40 millions d’euros. À cela s’ajoutent plusieurs missions clés, comme la gestion des différents contrats de maintenance, le suivi des opérations de travaux en lien avec la sécurité et la sûreté, ainsi qu’un projet qui nous tient particulièrement à cœur&nbsp;: la création d’un nouveau PC sécurité-sûreté au CHSA. Ce projet structurant renforcera notre capacité à exploiter efficacement la vidéoprotection et à optimiser la sécurité globale du site.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les spécificités d’un établissement spécialisé en santé mentale ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Celles-ci sont directement liées aux particularités des pathologies prises en charge et aux situations de violences auxquelles les équipes sont confrontées au quotidien.&nbsp;La prévention des fugues et des tentatives de suicide impose une vigilance accrue, une conception architecturale adaptée et des procédures strictes pour assurer la sécurité des patients.&nbsp;De même, le risque de départs de feu d’origine volontaire représente un défi majeur, nécessitant des mesures de prévention qui vont bien au-delà des obligations réglementaires classiques. Par ailleurs, les professionnels de santé sont exposés à des situations de violence parfois intenses, ce qui peut affecter leur bien-être et freiner la poursuite de carrière, notamment chez les infirmières et les aides-soignantes, qui sont plus souvent confrontées à cette problématique. C’est pourquoi la réduction des violences, la sécurisation des sites et le déploiement de dispositifs d’alerte performants constituent des priorités absolues pour notre structure.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos liens avec les autres services ?&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Très rapidement après ma prise de fonction, j’ai tenu à rencontrer les équipes soignantes du groupe hospitalier, dans le cadre de l’élaboration des plans de sécurisation des établissements et de la préparation des commissions de sécurité incendie. Ces échanges, associés à l’analyse des fiches d’évènements indésirables (FEI), m’ont permis de saisir concrètement leurs difficultés et leurs préoccupations. Parallèlement, plusieurs Comités de pilotage (Copil), tels que le Copil « toxiques » ou le Copil « sécurisation de l’exercice professionnel », offrent un espace d’échange inter-direction pour aborder des sujets spécifiques et coordonner les actions. Les retours d’expérience sur des incidents graves constituent également des moments privilégiés pour rencontrer les différents services&nbsp;et renforcer notre collaboration. <br />   <br />  <strong>Les femmes sont peu nombreuses dans les métiers de la sécurité. Est-ce un facteur qui influence votre quotidien ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes, sur tous les postes et à tous les niveaux. C’est d’ailleurs l’un des aspects qui m’a le plus marquée à mon arrivée au GHU, surtout en comparaison avec le Marché de Rungis, un univers complètement différent sur ce plan !&nbsp;Au quotidien, j’ai toujours trouvé un bon équilibre de travail avec les responsables de sécurité et sûreté, même s’ils sont tous des hommes.&nbsp;Je considère que nos échanges, parfois confrontants, constituent une force précieuse et sont toujours enrichissants. Par ailleurs, un autre aspect qui pourrait surprendre, surtout pour une femme évoluant dans le secteur de la sécurité, c’est l’absence de considération liée à l’âge. Le jeunisme n’est absolument pas un sujet dans notre travail, et cela contribue à un climat de respect et de collaboration.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cela fait maintenant plus de six ans que vous occupez ce poste au GHU Paris, votre première expérience dans le secteur de la santé. Avez-vous observé des particularités par rapport aux autres environnements dans lesquels vous avez travaillé ?</strong> <br />   <br />  Mon parcours précédent en tant qu’ingénieur préventionniste en incendie et travaux, au sein d’organismes agréés, m’a permis de développer des bases techniques et relationnelles solides. Par la suite, au Marché de Rungis, j’ai été confrontée à des problématiques de sûreté, de travaux, de maintenance et de protection des biens, dans un cadre professionnel à la fois dense et complexe. Cependant, l’origine de mon engagement remonte à mes années d’études en école d’ingénieurs, lorsque j’étais bénévole à l’Association des paralysées de France pensant six ans. Cette expérience m’a plongée, très jeune, dans la réalité de la maladie, qu’elle soit physique ou mentale. À cette époque, j’ai fait la promesse aux patients que, plus tard, je travaillerais dans un métier en lien avec leur bien-être. Cette promesse a pris tout son sens lors de mon arrivée au GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences. Grâce à mon expérience professionnelle, j’ai acquis un recul précieux sur les enjeux techniques et réglementaires, ce qui m’a permis de me positionner dès le départ au cœur de l’humain&nbsp;: protéger le patient, le soignant et le visiteur au sein de cette fonction support dédiée à la sécurité. J’ai immédiatement apprécié l’accueil chaleureux, la qualité des échanges, ainsi que l’attention portée aux retours d’expérience après des situations graves. Cette culture de l’amélioration continue, ancrée au GHU, est pour moi une vraie particularité du secteur hospitalier.&nbsp; <br />   <br />  <strong>En 2020, lors de la crise sanitaire, vous étiez déjà en poste au GHU Paris. Comment avez-vous géré cette période si particulière ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  La surmortalité liée au Covid dans nos EPHAD a profondément bouleversé le GHU. Dans ce contexte de crise, la Direction des travaux, dont nous dépendons, a dû rapidement adapter nos établissements, en isolant des zones « Covid » dans les structures d’hospitalisation touchées, parfois en dérogation aux principes de sécurité incendie. Nous faisions preuve de flexibilité et d’adaptabilité pour répondre à l’urgence. À un niveau plus opérationnel, nous avons dû nous battre pour obtenir les équipements de protection nécessaires&nbsp;: blouses, masques, charlottes, gel hydro-alcoolique… Je me suis même rendue sur le Marché International de Rungis pour chercher ces fournitures. Parallèlement, le GHU a tout de suite mis en place une cellule de crise structurée, qui a permis de définir clairement mes missions, notamment la vérification des passes sanitaires à l’entrée de nos dix sites principaux et l’établissement de consignes pour les autres sites. Les tensions étaient évidentes, mais l’externalisation des agents de sécurité et ma présence quotidienne à leurs côtés ont permis de les apaiser. Je tiens d’ailleurs à saluer l’appui solide de la direction générale et de la DRH, qui ont fait preuve d’une grande attention au respect de nos agents et de tous les collaborateurs du GHU. Malgré la dureté de cette période, nous avons su faire face ensemble et surmonter cette épreuve.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025,</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Isabelle-Ripaux- Les-hopitaux-sont-des-environnements-ou-les-femmes-sont-omnipresentes_a4567.html</link>
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   <title>La Pr Isabelle Laffont, nouvelle présidente de la Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine</title>
   <pubDate>Tue, 04 Mar 2025 15:15:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 4 mars 2025, la Conférence des doyennes et doyens de médecine a élu sa nouvelle présidente, la Pr Isabelle Laffont et son vice-président le Pr Marc Humbert.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/86946839-61759929.jpg?v=1741097902" alt="La Pr Isabelle Laffont, nouvelle présidente de la Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine" title="La Pr Isabelle Laffont, nouvelle présidente de la Conférence des doyennes et doyens des facultés de médecine" />
     </div>
     <div>
      Les sujets et questions posés au système de santé et au monde hospitalo-universitaire sont nombreux et concernent l’ensemble de la société. Il s’agit d’accompagner les évolutions pédagogiques pour permettre aux étudiants de se former dans de bonnes conditions tout en répondant aux besoins des populations. <br />   <br />  Les Pr Laffont et Humbert portent un projet portent un projet à la fois ambitieux et raisonnable qui vise à maintenir l’excellence, à respecter les équilibres et qui promeut le dialogue, l’ouverture et l’innovation&nbsp;:  <ul>  	<li class="list">Continuer à promouvoir l’attractivité des carrières hospitalo-universitaires pour relancer le modèle hospitalo-universitaire&nbsp;</li>  	<li class="list">Affirmer la place des facultés de médecine/santé dans la structuration et le pilotage de la recherche biomédicale et de l’innovation en santé&nbsp;</li>  	<li class="list">Poursuivre et soutenir la dynamique pédagogique tout au long de la vie, en sécurisant les acquis de la réforme du second cycle des études de médecine, en améliorant la Réforme de l’Entrée en Etudes de Santé et en promouvant l’innovation pédagogique raisonnée, la formation continue et la recherche en pédagogie&nbsp;</li>  	<li class="list">Engager les UFR dans la territorialisation de l’offre de formation et des actions de recherche, en lien avec tous les acteurs. Cette ambition territoriale des Facultés de Médecine/Santé est un levier important de transformation du système de santé et de correction de l’inéquité de l’accès aux soins</li>  	<li class="list">Faire évoluer les formations aux métiers de la santé à travers l’universitarisation des formations paramédicales&nbsp;</li>  	<li class="list">Lutter contre la précarité étudiante, promouvoir la prévention des risques psycho-sociaux et des violences sexistes et sexuelles et le bien-être étudiant. Ces sujets majeurs doivent faire l’objet d’une attention particulière, au même titre &nbsp;que celle portée aux étudiants en situation de handicap</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bio express : Isabelle Laffont</b></div>
     <div>
      Isabelle Laffont&nbsp;a fait ses études médicales à Paris où elle a été chef de clinique assistante (CCA) puis Praticien Hospitalier à l’hôpital Raymond Poincaré à Garches (APHP). Elle est devenue en 2011 professeur de Médecine Physique et de Réadaptation (MPR) au CHU de Montpellier et à l’Université de Montpellier, puis doyenne de la faculté de médecine Montpellier/Nîmes en 2021. <br />   <br />  Elle a une expertise clinique dans le champ de la MPR appliquée aux affections neurologiques. Elle a développé des compétences spécifiques dans le domaine de la spasticité et de la neuro-orthopédie, et des nouvelles technologies appliquées aux grandes déficiences et au handicap. Elle a structuré un réseau territorial de soin, d’enseignement et de de recherche en MPR à l’échelle d’Occitanie Est.&nbsp; <br />   <br />  Elle est rattachée au Laboratoire EUROMOV-Digital Health In Motion depuis 2008 (Université de Montpellier – Institut Mines Telecom). Elle déploie des travaux de recherche fondamentale sur le contrôle moteur pour approcher les mécanismes neurologiques de plasticité neurale qui sous-tendent la récupération après lésion neurologique centrale, avec différents axes de recherche clinique parmi lesquels les technologies appliquées à la rééducation.&nbsp;Parmi ses activités pédagogiques, elle a été responsable du DE Infirmier/infirmière en Pratique Avancée dès 2018, du parcours REHAB du Master Santé créé en 2021 et du «&nbsp;module Handicap&nbsp;» de l’UE «&nbsp;Ethique Handicap Précarité&nbsp;» de troisième année des études de médecine.&nbsp; <br />   <br />  Sur le plan universitaire, elle a été membre de la commission pédagogique du cycle 2 des études de médecine, membre du conseil de gestion de l’UFR médecine, et chargée de mission à l’Universitarisation des professions Paramédicale. Sur le plan hospitalier, elle a été présidente de la Délégation Coopérations Territoriales et Réseaux du CHU de Montpellier et membre de la DRCI. Elle est membre du bureau de la CDD depuis deux ans, présidente du Comité de Suivi de la Réforme du second cycle des études médicales et membre du groupe sur la prévention des VSS/RPS depuis 2023.&nbsp; <br />   <br />  Elle a été présidente de la Société Française de Médecine Physique et de Réadaptation (SOFMER) de 2018 à 2021 et secrétaire générale de la société internationale de MPR (International Society of PRM - ISPRM) de 2020 à 2024. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bio express : ​Marc Humbert</b></div>
     <div>
      Marc Humbert&nbsp;est doyen de la Faculté de Médecine Paris-Saclay. Il est professeur de pneumologie à l’université Paris-Saclay où il est chef du Service de Pneumologie et Soins Intensifs Respiratoires, Centre de Référence de l’Hypertension Pulmonaire à l’Hôpital Bicêtre (AP-HP). Marc Humbert dirige l’Unité Mixte de Recherche Inserm Université Paris-Saclay UMR_S 999 (Hypertension pulmonaire : physiopathologie et innovation thérapeutique) et la Filière de Santé des Maladies Respiratoires Rares (RespiFIL). Il est vice-coordonnateur du Réseau Européen des maladies pulmonaires rares (ERN-LUNG). <br />   <br />  Il a été vice-président Recherche du Directoire de l'AP-HP, président de la Société Européenne de Pneumologie et éditeur en chef de l’European Respiratory Journal. Depuis 2018, il est cité parmi les scientifiques les plus influents dans le domaine médical&nbsp;par Clarivate Analytics.&nbsp;Il a&nbsp;reçu de nombreuses reconnaissances scientifiques dont le prix Descartes-Huygens de l’Académie Royale Néerlandaise des&nbsp;Arts et Sciences (2009) et le&nbsp;Prix Eliane et Gérard Pauthier pour la recherche sur les maladies rares (Fondation des Maladies rares sous l’égide de la Fondation de France, 2016).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-Pr-Isabelle-Laffont-nouvelle-presidente-de-la-Conference-des-doyennes-et-doyens-des-facultes-de-medecine_a4434.html</link>
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   <title>City Healthcare 2024 : rendez-vous à Nantes autour du numérique en santé et de ses usages</title>
   <pubDate>Sun, 22 Sep 2024 16:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Salon-Congrès CITY HEALTHCARE, dédié au numérique en santé et à ses usages dans les territoires, tiendra sa 9ème édition le Jeudi 3 octobre 2024 à la Cité des Congrès de Nantes, sous la présidence d’Isabelle Adenot, Présidente de l’Agence du Numérique en Santé (ANS), sur le thème : "Le numérique pour mieux soigner" pour mettre en avant les acteurs de l'écosystème qui contribuent à l'excellence de l’innovation et de la recherche dans le numérique en santé dans les territoires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/82969683-59453522.jpg?v=1727015206" alt="City Healthcare 2024 : rendez-vous à Nantes autour du numérique en santé et de ses usages" title="City Healthcare 2024 : rendez-vous à Nantes autour du numérique en santé et de ses usages" />
     </div>
     <div>
      <div><u><strong>Parmi&nbsp;les&nbsp;temps forts de cette 9ème édition&nbsp;:&nbsp;</strong></u></div>    <div>  <div>  <div class="list"> <br />  <strong>• Facteurs et étapes de la réussite de l’innovation en santé</strong>&nbsp;- Cartographie de l’innovation en santé numérique en Pays de la Loire pour répondre aux besoins des acteurs - Les Tiers lieux d’expérimentation en santé numérique de l’Ouest répondent aux besoins des entreprises&nbsp;- Comment les grandes entreprises développent leurs innovations. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;La révolution du digital en officine.</strong> Les pharmaciens en première ligne&nbsp;: Qui et comment répondre à l'évolution du métier ? Evolution des logiciels, échanges entre professionnels et avec les patients, e-prescription, Segur / Vente en ligne, téléconsultation / Apport de l'IA : double contrôle d’ordonnances en temps réel, gestion et administration des vaccins (automatisation des rappels, gestion proactive des patients à risque, optimisation des stocks) / Nouvelles solutions de soins, reconnaissance vocale de la dispensation orale du médicament pour le patient, synthèses adaptées pour les pharmaciens. Tout ce qui change ! &nbsp;</div>    <div class="list"> <br />  <strong>•&nbsp;Innovations en santé mentale</strong> et psychiatrie, s’aider du numérique</div>    <div class="list"> <br />  <strong>•&nbsp;Vieillir en bonne santé</strong> grâce au numérique, quelles preuves de réussite ?</div>    <div class="list"> <br />  <strong>•&nbsp;Cybersécurité</strong>&nbsp;: le plan CaRE et la directive NIS 2</div>    <div class="list"> <br />  <strong>•&nbsp;Le numérique pour accélérer les essais cliniques en France</strong>.&nbsp;Objectif : faire le point sur les méthodes numériques et leur utilisation optimale pour accélérer les essais cliniques en France.</div>    <div class="list"> <br />  <strong>•&nbsp;Comment progresser vers une télésurveillance basée sur des preuves :</strong> l'insuffisance cardiaque, l'insuffisance respiratoire, le diabète. Ce colloque a pour objectif de&nbsp;rassembler les parties prenantes pour partager les résultats d'expérience et éclairer les directions futures.</div>   <br />   <br />   <br />  Près de 100 experts&nbsp;pour échanger et débattre autour de&nbsp;20 tables rondes&nbsp;sur l'innovation numérique en santé, l’évolution des usages, les avancées en cybersecurité, l'IA en santé, &nbsp;la protection des données de santé, la formation... et&nbsp;3 colloques (60 experts).<br style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: &quot;Segoe UI&quot;, &quot;Segoe UI Web (West European)&quot;, -apple-system, BlinkMacSystemFont, Roboto, &quot;Helvetica Neue&quot;, sans-serif; font-size: 15px;" />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.salon-cityhealthcare.com" target="_blank">site de l'événement</a>  </strong></div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/City-Healthcare-2024-rendez-vous-a-Nantes-autour-du-numerique-en-sante-et-de-ses-usages_a4236.html</link>
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   <title>« Le numérique en santé n'est plus une option »</title>
   <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 10:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Poursuivant sa mutation, le monde de la santé laisse désormais une large place aux technologies numériques, qui font l’objet d’usages chaque jour plus nombreux. Une transformation étroitement accompagnée par l’Agence du numérique en santé (ANS), qui mise notamment sur le développement de la formation et de la sécurité informatique. Le point avec Isabelle Adenot, présidente de l’ANS depuis le 12 octobre dernier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77428459-56284623.jpg?v=1703067615" alt="« Le numérique en santé n'est plus une option »" title="« Le numérique en santé n'est plus une option »" />
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      <strong>Pour commencer, pourriez-vous nous détailler vos missions au sein de l’ANS ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Isabelle Adenot&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Au quotidien, c’est Annie Prévot, la directrice de l’Agence, qui gère le volet opérationnel et les équipes. Étant moi-même sensible aux sujets du numérique et de l’innovation – auxquels j’étais notamment confrontée au sein de la Haute Autorité de Santé&nbsp;<em>[voir encadré]</em>&nbsp;–, je m’intéresse tout naturellement aux travaux de l’ANS, mais mon rôle est essentiellement de présider les assemblées générales et le conseil d'administration. Je rappellerai, à cet égard, que les axes de travail de l’Agence sont définis par le ministère de la Santé et de la Prévention, ainsi que par la Délégation au numérique en santé (DNS), via les feuilles de route du numérique en santé. L’ANS est à la fois un opérateur et un régulateur de ces feuilles de route, en vue de leur mise en œuvre concrète. Et elle fait ici un travail remarquable, pour lequel je félicite toutes ses équipes. En témoignent le rythme de progression important des technologies numériques, et une appropriation en plein essor, par les professionnels de santé comme par les usagers, y compris les personnes âgées. Il n'y a plus de retour en arrière possible&nbsp;:&nbsp;le numérique&nbsp;en santé n'est plus une option, il&nbsp;est déjà une réalité aujourd'hui et le sera encore plus demain. <br />   <br />  <strong>Justement, où en sommes-nous aujourd’hui en matière de transition numérique&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Un cap important a été franchi dernièrement avec la fin du déploiement de la vague 1 du Ségur. L’impact est conséquent, puisque des millions de documents médicaux arrivent aujourd'hui automatiquement dans Mon Espace Santé. Les chiffres sont d’ailleurs éloquents&nbsp;: pas moins de 15 millions de documents sont insérés tous les mois dans Mon Espace Santé, soit plus que les 11 millions de documents qui, en 15 ans, ont été enregistrés dans le Dossier Médical Partagé. Près de 10 millions d'usagers ont également activé leur Espace Santé, et l'application mobile est aujourd’hui l’une des plus téléchargées de France. Tous ces chiffres montrent bien qu’une page s’est tournée en matière de numérique en santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les prochaines pages «&nbsp;à tourner&nbsp;»&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Un enjeu majeur a désormais trait au développement des usages, à la fois en ce qui concerne Mon Espace Santé que les messageries sécurisées, ou encore la télémédecine avec la télésurveillance médicale et la téléconsultation. Cela dit, je suis persuadée que ces nouveaux outils – qui rendent service – seront progressivement plus et mieux utilisés. L’ANS accompagnera bien sûr ce changement, en organisant notamment des réunions locales et nationales en fonction du type et du lieu d’exercice. Notre objectif est ici d’informer les professionnels, mais aussi et surtout de recueillir leurs retours terrain afin de co-construire des solutions pertinentes. Encore une fois, je suis persuadée que&nbsp;les usages numériques se développeront au fur et à mesure que les usagers y trouveront un intérêt. <br />   <br />  <strong>L’ANS s’est-elle déjà fixé des objectifs pour l’année 2024&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Les priorités pour l’année 2024 seront adoptées lors de la prochaine assemblée générale de l’Agence. Si je ne peux pas encore les dévoiler en détail, je peux déjà annoncer un important volet autour de la cybersécurité, qui reste un enjeu essentiel. Cela devrait notamment se traduire sur le plan budgétaire, de manière à pouvoir proposer des formations et la réalisation d'audits, mais aussi accompagner la mise en œuvre du programme Cybersécurité, accélération et résilience des établissements (CaRE), objectif prioritaire de la feuille de route du numérique en santé 2023-2027. Dans les autres projets majeurs de l’ANS pour 2024, j’évoquerai aussi plusieurs axes autour du développement des usages, ainsi qu’un appui apporté aux actions de formation. Celles-ci voient le jour un peu partout en France, et sont à mon sens essentielles que chacun puisse véritablement comprendre le numérique en santé et appréhender ses différentes composantes, telles que l’éthique des données, leur utilisation, leur transmission... L’ANS entend bien contribuer à leur développement, afin que chacun puisse en bénéficier en fonction de ses besoins et pouvoir ainsi devenir acteur de la santé numérique et des nombreux usages qu’elle a à offrir.
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      <strong>Parcours</strong> <br />   <br />  Ancienne pharmacienne, Isabelle Adenot a été, en 2009, la première femme élue à la présidence du Conseil national de l’Ordre des Pharmaciens. Après avoir porté plusieurs dossiers, dont la mise en place du projet pionnier du Dossier Pharmaceutique, elle quitte cette fonction en avril 2017, date à laquelle elle est nommée membre du collège de la Haute Autorité de Santé (HAS). De 2017 à 2023, elle préside sa Commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS), qui s’intéresse notamment aux dispositifs médicaux connectés et aux algorithmes d’intelligence artificielle pouvant y être intégrés. Elle prend la présidence de l’Agence du Numérique en Santé le 12 octobre 2023. Une&nbsp;<em>«&nbsp;opportunité&nbsp;»</em>&nbsp;dont s’était aussitôt félicitée Annie Prévot, directrice de l’ANS&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;Professionnelle de santé chevronnée, experte du numérique et engagée sur les enjeux de santé publique,</em>&nbsp;[Isabelle Adenot]&nbsp;<em>renforcera notre capacité à relever les défis et faire avancer nos projets&nbsp;»</em>, avait-elle notamment indiqué dans un communiqué.
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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   <title>Une nouvelle Présidente pour l’Agence du Numérique en Santé</title>
   <pubDate>Mon, 16 Oct 2023 14:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Isabelle Adenot a été nommée Présidente de l’Agence du Numérique en Santé (ANS) par arrêté du ministre chargé de la santé du 12 octobre (publié au Journal Officiel du 15/10/2023). La DNS et l’ANS sont particulièrement fières de cette nouvelle collaboration qui sera d’une grande richesse pour le numérique en santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75884704-53468492.jpg?v=1697462288" alt="Une nouvelle Présidente pour l’Agence du Numérique en Santé" title="Une nouvelle Présidente pour l’Agence du Numérique en Santé" />
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      <div title="Page 1">  <div>  <div>Isabelle Adenot présidera le conseil d’administration de l’ANS et contribuera activement aux réflexions stratégiques au cœur du déploiement du numérique en santé. Isabelle Adenot&nbsp;déclare,&nbsp;“<em>le numérique a&nbsp;profondément changé nos vies et ses usages progressent dans le système de santé”</em>. Elle <em>“se réjouit&nbsp;de pouvoir contribuer, aux côtés des équipes de l’ANS à la réussite de ses missions dans son rôle d’opérateur, de promoteur et de régulateur du numérique en santé&nbsp;!”</em> <br />   <br />  Présidente du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens de 2009 à 2017, elle a notamment&nbsp;impulsé&nbsp;et conduit des projets innovants dont la conception et la mise en œuvre du Dossier Pharmaceutique&nbsp;(DP). Son expérience sur ce projet pionnier du numérique en santé en France sera cruciale au moment&nbsp;charnière du déploiement des services socles opérés par l’Agence du numérique en santé. <br />   <br />  Isabelle Adenot a ensuite présidé, de 2017 à 2023, la CNEDiMTS (Commission Nationale d’Evaluation&nbsp;des Dispositifs Médicaux et des Technologies de Santé -&nbsp;HAS) et s’est notamment occupée de l’évaluation des Dispositifs Médicaux connectés dont ceux intégrant de l’intelligence artificielle. Une fois encore, les sujets de régulation et d’accès au marché des innovations numériques au cœur de la feuille&nbsp;de route du numérique en santé pourront bénéficier de son regard stratégique et constructif. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Quelle opportunité pour l’Agence, et plus largement tout&nbsp;l’écosystème de la esanté, de compter sur&nbsp;l’expertise et l’implication d’Isabelle Adenot&nbsp;comme nouvelle&nbsp;Présidente de l’ANS.&nbsp;Professionnelle de santé chevronnée, experte du numérique et engagée sur les enjeux de santé publique, elle renforcera notre capacité à relever les défis et faire avancer nos projets »</em>,&nbsp;selon&nbsp;Annie Prévot, directrice de l’ANS.</div>  </div>  </div>  
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