<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-16T05:29:58+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-92815208</guid>
   <title>Canceropôle PACA : Norbert Vey et Maureen Clerc unissent « Cancérologie et IA » pour relever les défis de demain</title>
   <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 13:53:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Réunis en Assemblée Générale le 12 novembre 2025, les représentants des membres fondateurs du Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur ont élu à sa présidence le Pr Norbert Vey, succédant au Dr Pascal Barbry en fonction depuis 2019, ainsi que le Dr Maureen Clerc, Vice-Présidente du Groupement d’Intérêt Public.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92815208-64982927.jpg?v=1764075359" alt="Canceropôle PACA : Norbert Vey et Maureen Clerc unissent « Cancérologie et IA » pour relever les défis de demain" title="Canceropôle PACA : Norbert Vey et Maureen Clerc unissent « Cancérologie et IA » pour relever les défis de demain" />
     </div>
     <div>
      Directeur Général de l’Institut Paoli-Calmettes,&nbsp;Professeur d’Hématologie à Aix-Marseille Université,&nbsp;Norbert Vey&nbsp;est reconnu pour son expertise dans la prise en charge des leucémies aiguës et pour son engagement dans le&nbsp;développement d’essais cliniques innovants. Au sein de l’IPC, il a préalablement dirigé le Département d’Hématologie. Déjà investi depuis plusieurs années dans la gouvernance du Canceropôle, d’abord en tant que membre du Comité Scientifique puis administrateur et enfin Vice-Président. Sous sa présidence, le&nbsp;Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur&nbsp;entend poursuivre la dynamique initiée par son prédécesseur tout en&nbsp;renforçant encore les liens entre les structures existantes pour faire progresser les innovations au bénéfice des patients. <em>«&nbsp;Le Canceropôle sait travailler sur le territoire pour valoriser la recherche et les innovations, il est remarquable et unique dans ses capacités à rassembler les forces entre Nice et Marseille dans le domaine de la cancérologie tout en intégrant de nouveaux champs disciplinaires extrêmement novateurs comme l’IA qui ouvrent de nouvelles voies de découvertes scientifiques. Je me réjouis du binôme que nous allons former avec Maureen Clerc pour aborder les grands enjeux auxquels nous allons être confrontés dans les années à venir&nbsp;</em>»,&nbsp;souligne le Pr Norbert Vey. <br />   <br />  Maureen Clerc&nbsp;est Directrice du Centre Inria d'Université Côte d’Azur&nbsp;à Sophia Antipolis.&nbsp; Elle est Présidente de l’Incubateur Provence Côte d’Azur et membre du Conseil d’Administration d’Université Côte d’Azur. Directrice de recherches Inria et ingénieure générale des Ponts et Chaussées, ses recherches combinent les mathématiques et l'informatique afin d’analyser et d’interpréter l’activité cérébrale. Ses domaines d'expertise vont du traitement du signal à la simulation numérique en bio-électromagnétisme en passant par les interfaces cerveau-ordinateur et leur utilisation clinique. Diplômée de l'École Polytechnique en 1993, elle a soutenu un doctorat en mathématiques appliquées au sein de la même école en 1999, puis une habilitation à diriger des recherches de l’université de Nice - Sophia Antipolis en 2007.&nbsp; Elle a reçu le prix Pierre Faurre de l’Académie des Sciences en 2014. «<em>&nbsp;L’intelligence artificielle permet aujourd’hui de traiter des volumes de données inédits, d’identifier des biomarqueurs prédictifs, d’optimiser les protocoles thérapeutiques et même de prédire l’efficacité de nouveaux traitements. En croisant ces outils avec l’expertise clinique et biologique présente au sein du Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur, nous pouvons véritablement innover et gagner du terrain face à la maladie »</em> indique Maureen Clerc. <br />   <br />  <em>« La nomination du Pr Norbert Vey à la présidence et du Dr Maureen Clerc à la vice-présidence du Canceropôle Provence-Alpes-Côte d’Azur ouvre une nouvelle étape pour notre structure. Leur complémentarité, leur vision et leur engagement au service de l’innovation et de la cancérologie vont encore renforcer la dynamique de collaboration qui fait la force de notre écosystème régional. Je souhaite également adresser mes remerciements les plus sincères au Dr Pascal Barbry pour son implication, son écoute et le travail structurant qu’il a mené au cours de son mandat, qui permet aujourd’hui au Canceropôle d’aborder cette transition avec ambition et sérénité. »</em>, souligne&nbsp;Clara Ducord, directrice du Canceropôle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/92815208-64982927.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Canceropole-PACA-Norbert-Vey-et-Maureen-Clerc-unissent- Cancerologie-et-IA -pour-relever-les-defis-de-demain_a4798.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-88505801</guid>
   <title>SimbiotX : des jumeaux numériques au service de la décision médicale</title>
   <pubDate>Wed, 11 Jun 2025 12:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Basée au Centre Inria de Saclay, l’équipe projet SimbiotX développe des jumeaux numériques, véritables répliques virtuelles capables de prédire les réactions de certains organes. L’objectif ? « Guider la décision clinique et mieux maîtriser les risques interventionnels », nous explique Irène Vignon-Clémentel, co-responsable de l’équipe.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88505801-62680305.jpg?v=1747073509" alt="SimbiotX : des jumeaux numériques au service de la décision médicale" title="SimbiotX : des jumeaux numériques au service de la décision médicale" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter l’équipe projet SimbiotX ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Irène Vignon-Clémentel&nbsp;:</em></strong>&nbsp;L’équipe SimbiotX, « Simulations en médecine, biotechnologie et toxicologie de systèmes multicellulaires », a vu le jour en 2021, à l’initiative de Dirk Drasdo et moi-même. Déjà engagés dans des équipes de l’institut, nous partagions l’envie de bâtir une structure dédiée à la mise en œuvre concrète de modèles et d’outils numériques au service de la médecine. Le monde médical et ses applications cliniques m’ont toujours profondément attirée. Dès la fin de ma thèse, j’ai collaboré avec des cliniciens sur des pathologies cardiaques congénitales. Depuis, mon champ d’expertise s’est élargi, mais je suis toujours animée par cette même volonté, développer des outils numériques qui répondent à des besoins cliniques réels.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de Dirk Drasdo, votre binôme à la tête de SimbiotX ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Dirk Drasdo a un parcours davantage ancré dans la biologie, avec un intérêt marqué pour les phénomènes à l’échelle cellulaire et multicellulaire. De mon côté, je me concentre plutôt sur les organes et leurs interactions, et plus spécifiquement sur les dynamiques de la circulation sanguine. Nos approches sont donc complémentaires et nous travaillons ensemble à la création de jumeaux numériques&nbsp;:&nbsp;en nous appuyant sur les données propres à chaque patient, nous modélisons les zones concernées pour anticiper l’impact d’une intervention. Mieux préparée, celle-ci est généralement moins risquée.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Peut-on véritablement parler ici de « prédiction » ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Oui, tout à fait. Mais cette notion soulève immédiatement une autre question,&nbsp;celle de la validation. Et c’est là que les choses se compliquent. Valider nos modèles nécessite des données post-opératoires précises, notamment en ce qui concerne les variations de pression et de débit sanguin. Or, ces mesures sont rarement prises après les interventions. La récupération de ces informations représente donc un enjeu bien réel pour accélérer le développement de jumeaux numériques. Pour y répondre, nous collaborons étroitement avec les équipes médicales, et intégrons aussi des profils issus du milieu médical au sein de notre équipe.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous donner un exemple concret de projet que vous avez mené ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Depuis 2012, nous travaillons avec les équipes du Pr Éric Vibert, chirurgien spécialisé dans les transplantations hépatiques à l’hôpital Paul Brousse de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), pour anticiper les réactions liées aux hépatectomies partielles. Grâce à la simulation numérique, nous analysons les liens entre le volume de foie restant après l’intervention et les modifications hémodynamiques qui en découlent. Après une phase de recherche sur modèle porcin, nous avons commencé, en 2018, à créer des jumeaux numériques pour des patients. Notre but était alors de mieux évaluer les risques, notamment en cas d’hypertension portale – une pression trop élevée à l’entrée « veineuse » du foie, qui peut compliquer la réalisation d’une hépatectomie partielle et les suites opératoires. Nous cherchions donc à fournir aux équipes médicales un nouvel outil d’aide à la décision, capable de mieux estimer les conséquences d’une opération sur le patient. Les résultats sont encourageants, en particulier lorsque l’on intègre les événements peropératoires&nbsp;: pertes sanguines, perfusions, clampages et déclampages successifs… Autant de facteurs qui influencent les organes, y compris ceux non directement ciblés par l’intervention. Mais ces phénomènes sont complexes et nécessitent encore des recherches approfondies. Ils font d’ailleurs actuellement l’objet d’une thèse et d’une étude clinique, afin de mieux les comprendre et&nbsp;<em>in fine</em>&nbsp;continuer à affiner nos modèles de jumeaux numériques.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Outre les l’hôpital Paul Brousse, collaborez-vous avec d’autres équipes médicales ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Absolument. En France, nous travaillons notamment avec l’hôpital Necker - Enfants malades (AP-HP) et l’hôpital Marie Lannelongue. Mais nous collaborons également avec des équipes médicales au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Canada. Nous sommes en réalité très sollicités, et devons parfois refuser des demandes car nous disposons de peu de chercheurs ou de chercheuses permanents au sein de notre équipe.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous êtes également coordonnatrice scientifique du projet européen ARTEMIs. Pourriez-vous nous en dire plus ?</strong> <br />   <br />  Celui-ci réunit une douzaine de partenaires cliniques pour mieux comprendre les relations entre le foie et le cœur. Il est fréquent qu’une maladie hépatique entraîne des complications cardiaques, parfois liées aux traitements, parfois à un phénomène bien identifié&nbsp;: le foie devient plus résistif, le cœur doit fournir un effort supplémentaire pour assurer la circulation sanguine, ce qui peut aller jusqu’à provoquer une cardiomyopathie. À cela s’ajoutent des éléments qui restent encore mal connus, comme les effets des variations hémodynamiques sur le cœur lors de la mise en place d’un shunt portosystémique (TIPS), ou lors d’une transplantation hépatique. Dans ce contexte, nous développons des jumeaux numériques pour étudier de manière fine les interactions entre organes. Grâce à la diversité des expertises mobilisées, ce projet permet d’aborder les problématiques à plusieurs niveaux – hémodynamique, cellulaire et même moléculaires. <br />   <br />  <strong>Peut-on imaginer qu’un jour, chaque intervention soit précédée de la création d’un jumeau numérique ? <br />  &nbsp;</strong> <br />  Je ne pense pas que cela soit nécessaire pour toutes les opérations. Au contraire,&nbsp;nos jumeaux numériques sont conçus pour les situations où subsiste un doute sur la faisabilité ou la sécurité d’une intervention. Ils ont plutôt vocation à affiner l’évaluation du risque interventionnel, et parfois à rendre possibles des interventions qui, jusqu’ici, étaient écartées faute de visibilité suffisante. Il ne s’agit donc pas de systématiser leur usage, mais de cibler les cas où ils peuvent réellement faire la différence. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>SimbiotX, acteur clé du programme Edith</strong> <br />   <br />  Récemment achevé, le programme européen Edith (European Virtual Human Twin) avait pour ambition de rassembler l’ensemble des acteurs impliqués dans le développement de jumeaux numériques. Pendant deux ans, chercheurs, patients, régulateurs et spécialistes des questions éthiques ont collaboré pour poser les bases d’un système structuré à l’échelle européenne. L’équipe SimbiotX, a joué un rôle central dans ces travaux qui devraient aboutir, dans les mois à venir, à la création d’une plateforme européenne de simulation dédiée aux jumeaux numériques. <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;Plus d’informations sur le site d’Edith&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.edith-csa.eu/" target="_blank">https://www.edith-csa.eu/</a>  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em></strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88505801-62680305.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/SimbiotX-des-jumeaux-numeriques-au-service-de-la-decision-medicale_a4517.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-61934647</guid>
   <title>Intelligence artificielle : les HCL, Inria et l’Université Claude Bernard Lyon 1 investissent ensemble dans l’innovation en santé numérique</title>
   <pubDate>Fri, 28 Jan 2022 13:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La digitalisation du secteur de la santé est considérée comme une priorité stratégique des politiques publiques en santé, l’utilisation des technologies de l’information étant susceptible d’accroître l’efficacité des systèmes et des services de santé. Le 1er décembre dernier, les Hospices Civils de Lyon (HCL), Inria et l’Université Claude Bernard Lyon 1 (UCBL) ont signé un accord-cadre visant la création d’un pôle de développement en intelligence artificielle et d’une équipe projet dédiée aux modélisations dans le médical.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61934647-45031385.jpg?v=1643376210" alt="Intelligence artificielle : les HCL, Inria et l’Université Claude Bernard Lyon 1 investissent ensemble dans l’innovation en santé numérique" title="Intelligence artificielle : les HCL, Inria et l’Université Claude Bernard Lyon 1 investissent ensemble dans l’innovation en santé numérique" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div><em>«&nbsp;Après le&nbsp;<a class="link" href="https://www.chu-lyon.fr/sites/default/files/publication-presse/CP_partenariat_HCL-INRIA.pdf" target="_blank">mémorandum d’entente</a>  signé à l’été 2021, cet accord-cadre entre les HCL, Inria et&nbsp;l’Université&nbsp;Claude Bernard Lyon 1&nbsp;scelle notre volonté d’associer nos compétences au travers d’un&nbsp;partenariat de grande ampleur, dans le but&nbsp;d’amplifier l’impact des sciences numériques sur les&nbsp;soins prodigués aux patients&nbsp;»</em>, témoigne Raymond LE MOIGN, directeur général des Hospices Civils de Lyon. <br />   <br />  Grâce au&nbsp;développement d’algorithmes d’analyse de données très performants&nbsp;et apprenants, le numérique est en passe de révolutionner la santé, notamment parce qu’il&nbsp;permet le développement&nbsp;d’une médecine de précision.&nbsp;Les innovations en santé numérique, en particulier celles que permettent&nbsp;l’intelligence artificielle, contribueront demain à affiner les diagnostics et cibler les traitements, avec une approche individualisée. <em>«&nbsp;Ces techniques doivent cependant faire la preuve de leur efficacité et de&nbsp;leur utilité : l’un des enjeux du partenariat sera de démontrer tous les bénéfices que les praticiens et les&nbsp;patients pourront tirer des innovations numériques&nbsp;»</em>, explique Delphine MAUCORT-BOULCH, Professeur des universités&nbsp;–&nbsp;praticien hospitalier&nbsp;à l’UCBL/HCL, cheffe du pôle Santé publique aux HCL, qui a contribué à la définition des objectifs de ce partenariat. <br />   <br />  Les applications des sciences du numérique au secteur de la santé constituent depuis une décennie un&nbsp;axe majeur d’Inria. <em>«&nbsp;Après 25 ans de présence en région lyonnaise, l’institut a en particulier développé&nbsp;une recherche mondialement reconnue en modélisation du vivant, laquelle sera mise au service de ce partenariat&nbsp;»</em>, précise Hugues BERRY, directeur de recherche en neuroscience moléculaire et adjoint&nbsp;au directeur scientifique d’Inria.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un pôle de développement en IA</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61934647-45031388.jpg?v=1643376048" alt="Intelligence artificielle : les HCL, Inria et l’Université Claude Bernard Lyon 1 investissent ensemble dans l’innovation en santé numérique" title="Intelligence artificielle : les HCL, Inria et l’Université Claude Bernard Lyon 1 investissent ensemble dans l’innovation en santé numérique" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  Hébergeurs de données de santé&nbsp;depuis 2011, les HCL ont développé́&nbsp;de nombreuses actions autour du dossier patient et de la production de bases de données. Forts de cette expérience, ils se sont dotés&nbsp;en 2018 d’une commission Intelligence Artificielle (CIA), jouant un rôle stratégique au sein du CHU&nbsp;dans les domaines de l’analyse de données et de l’IA. Son objectif est de mettre en relation les résultats de la recherche autour de l’intelligence artificielle, avec les besoins des unités de soins.&nbsp;En 202, les HCL se sont également doté&nbsp;d’une&nbsp;<a class="link" href="https://www.chu-lyon.fr/innovation" target="_blank">direction transversale de l’innovation</a>, dont&nbsp;l’une des ambitions est de&nbsp;créer les conditions d’émergence d’un «&nbsp;living lab » dans le domaine de la santé. <br />   <br />  L’un&nbsp;des projets phares du partenariat avec Inria, au sein de ce nouveau pôle de développement en intelligence artificielle, vise le développement d’un « moteur de recherche pour la santé&nbsp;», capable de répondre&nbsp;à&nbsp;des requêtes en langage « médical » par l’analyse de données de nature et de structure variées (images, comptes rendus opératoires, dossiers patients, articles scientifiques...).&nbsp;Il s’agira d’aboutir à la&nbsp;création de véritables outils d’aide au diagnostic et à la décision, qui devraient faciliter&nbsp;la pratique des médecins et améliorer la prise en charge des patients.&nbsp;<em>«&nbsp;A Lyon, nos compétences en&nbsp;modélisation, simulation et calcul scientifique, associées à l’expérience de l’institut en matière de développement logiciel, rendent crédible l’objectif d’un impact fort&nbsp;sur les futurs parcours de soin&nbsp;»</em>,&nbsp;indique Stéphane UBEDA, directeur du tout nouveau centre Inria de Lyon. <br />   <br />  Les HCL hébergeront sur leur site de Lyon Lacassagne, au plus près de leurs équipes de biostatistique- bioinformatique,&nbsp;une équipe mutualisée d’ingénieurs d’expérimentation et de développement Inria&nbsp;qui assureront l’industrialisation des outils prototypes issus de ces recherches, en travaillant sur la&nbsp;qualité des codes&nbsp;et l’ergonomie des logiciels. <br />   <br />  L’UCBL&nbsp;et l’INSA Lyon se sont associés pour construire&nbsp;le&nbsp;Centre de Calculs et de Données LyonTech - la Doua&nbsp;(CCDD) dont la mise en production est prévue à la fin de l’année 2023. Ce datacenter d’une&nbsp;capacité de 150 baies dans une première tranche et de 300 baies informatiques à terme, au bénéfice des structures de recherche et des établissements ESR du site, sera certifié ZRR, ISO 27001 et&nbsp;hébergeur de données de santé. L’UCBL&nbsp;a investi plus de 6 M€ et l’INSA Lyon 700 K€ pour la première tranche des travaux. Cette opération, menée par les équipes de l’UCBL, s’inscrit dans le cadre d’un&nbsp;projet de structuration à l'échelle du site des infrastructures numériques et des services pour les équipes de recherche et notamment en santé. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une équipe de recherche commune</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  Au sein du&nbsp;<a class="link" href="https://www.inria.fr/fr/centre-inria-de-lyon" target="_blank">nouveau centre Inria inauguré à Lyon</a> &nbsp;en décembre dernier,&nbsp;l’institut&nbsp;et les HCL vont en outre créer, avec leur partenaire&nbsp;<a class="link" href="https://www.theranexus.com/fr/" target="_blank">Theranexus</a> &nbsp;(société biopharmaceutique issue du CEA) et&nbsp;l’Université Claude Bernard Lyon 1,&nbsp;une équipe de recherche commune qui s’intéressera aux applications du&nbsp;numérique en neuropharmacologie.&nbsp;<em>«&nbsp;Nos recherches viseront à élaborer des techniques algorithmiques combinant des données d’analyse moléculaire et cellulaire avec des données d’imagerie cérébrale et des informations médicales (dossier patient, diagnostics clinique, avis d’expert,&nbsp;bibliographie...), afin de prédire avec robustesse l’efficacité de candidats-médicaments pour le traitement des maladies du système nerveux&nbsp;»</em>, résume Hugues BERRY, en charge de la future équipe. <br />   <br />  Cette dynamique collaborative favorisera le transfert de certaines techniques issues de la recherche vers l'exploration en milieu hospitalier (biologie, imagerie...) et vers les systèmes d’information des HCL (outils d’analyse de données médicale massives, logiciels pour la caractérisation des parcours de soins...). Theranexus apportera une expertise dans le domaine cellulaire et son savoir-faire pour le développement clinique de potentielles molécules candidates. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Le rapprochement avec des partenaires accélèrera la diffusion des connaissances et des résultats de la recherche entre le corps médical et les chercheurs en numérique, avec un engagement prioritaire dans les&nbsp;domaines ciblés par les cliniciens, afin d’améliorer les diagnostics et les traitements&nbsp;»</em>, indique&nbsp;Hugues&nbsp;BERRY, directeur de recherche en neuroscience moléculaire et adjoint au directeur scientifique d’Inria. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Par l’accueil d’équipes de recherche performantes, par la construction de projets innovants dans de nouvelles&nbsp;stratégies d’alliance, les HCL s’engagent résolument pour contribuer à inventer la santé et l’hôpital de demain&nbsp;»</em>, ajoute&nbsp;Raymond LE MOIGN, Directeur Général des Hospices Civils de Lyon. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Cet accord illustre l’engagement de développer la santé numérique à Lyon avec une synergie unique en France&nbsp;entre un CHU, son université et Inria, organisme porteur de la politique nationale du numérique. Ensemble, par les choix qui seront faits en commun, et leur soutien concerté en termes de moyens humains et financiers, des avancées majeurs sont attendues sur&nbsp;l’origine, le développement et le diagnostic des pathologies, l’amélioration de&nbsp;leur prise en charge à l’hôpital, et pour une plus grande digitalisation des formations dans toutes les&nbsp;spécialités de santé. Les données massives de santé, sources d’innovation pour une médecine personnalisée,&nbsp;seront un des enjeux majeurs de ce partenariat&nbsp;»</em>, conclut&nbsp;Frédéric Fleury, président de l’Université Claude Bernard Lyon 1. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/61934647-45031385.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Intelligence-artificielle-les-HCL-Inria-et-l-Universite-Claude-Bernard-Lyon-1-investissent-ensemble-dans-l-innovation_a3089.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-57798424</guid>
   <title>Les HCL et l’INRIA s’associent pour créer un pôle de développement en intelligence artificielle pour la santé</title>
   <pubDate>Mon, 19 Jul 2021 16:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Hospices Civils de Lyon et l’Institut national de recherche en informatique et automatique (Inria) ont choisi de travailler ensemble et de créer un pôle de développement en intelligence artificielle unique en France. L’un des projets phares de ce partenariat vise notamment le développement d’un « moteur de recherche pour la santé » capable de répondre à des requêtes en langage « médical » par l’analyse de données multimodales.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57798424-42778334.jpg?v=1626706726" alt="Les HCL et l’INRIA s’associent pour créer un pôle de développement en intelligence artificielle pour la santé" title="Les HCL et l’INRIA s’associent pour créer un pôle de développement en intelligence artificielle pour la santé" />
     </div>
     <div>
      Le développement des technologies du numérique constitue l’une des priorités stratégiques historiques des Hospices Civils de Lyon. Hébergeurs de données de santé depuis 2011, avec un agrément autorisant la gestion de données pour des tiers, les HCL ont développé de nombreuses actions autour du dossier patient et de la production de bases de données. Forts de cette expérience, ils se sont dotés en 2018 d’une commission Intelligence Artificielle (CIA), ayant un rôle stratégique au sein du CHU dans les domaines de l’analyse de données et de l’IA. Son objectif est de mettre en relation les résultats de la recherche autour de l’intelligence artificielle, avec les besoins des unités de soins. Les HCL viennent également de se doter d’une direction transversale de l’innovation, dont l’une des ambitions est de créer les conditions d’émergence d’un « living lab » dans le domaine de la santé. Le rapprochement entre les HCL et Inria, qui est l’institut national de recherche en sciences et technologies du numérique, sera mené en lien étroit avec l’Université Claude Bernard Lyon 1 et en cohérence avec les objectifs du projet LYNX porté par l’UCBL1 dans le cadre de l’appel à projet PIA 4 « Excellence sous toutes ses formes ». <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pôle de développement en IA : le chaînon complémentaire entre la recherche et les soins </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57798424-42778335.jpg?v=1626706726" alt="Les HCL et l’INRIA s’associent pour créer un pôle de développement en intelligence artificielle pour la santé" title="Les HCL et l’INRIA s’associent pour créer un pôle de développement en intelligence artificielle pour la santé" />
     </div>
     <div>
      Le 13 juillet, les HCL et l’Inria ont signé un "mémorandum d’entente". Ce document d’engagement mutuel dessine les contours d’une collaboration qui fera l’objet de la signature d’un accord-cadre plus détaillé au cours du dernier trimestre 2021. Cet accord, qui a vocation à associer également d’autres partenaires, repose sur la création et l’installation d’un pôle de développement en IA et d’une équipe-projet Inria sur l’un des sites du CHU. Concrétisant le projet d’un centre multidisciplinaire tourné vers le développement et l’implémentation de l’IA aux Hospices Civils de Lyon, ce centre constituera une interface entre la recherche dans le domaine médical (HCL, laboratoires lyonnais) et numérique (équipes de recherche lyonnaises principalement, avec extension possible à l’ensemble du territoire) d’une part, et le développement de projets technologiques d’autre part, dont l’ambition est d’améliorer directement l’impact sur les soins prodigués aux patients. <br />  &nbsp; <br />  Les objectifs du partenariat sont les suivants :  <ul>  	<li class="list">Mettre en place des collaborations permettant le développement de méthodes, modèles ou dispositifs utiles au diagnostic, au traitement, à la recherche sur données, ainsi qu’au pilotage de l’activité hospitalière, à l’évaluation des innovations technologiques, et à leur transfert auprès de partenaires industriels ;  </li>  	<li class="list">Favoriser le transfert de certaines techniques issues de la recherche vers l'exploration (biologie, imagerie...) en milieu hospitalier et vers les systèmes d’information des HCL (outils d’analyse de données médicale massives, logiciels pour la caractérisation des parcours de soins...) ;  </li>  	<li class="list">Améliorer la diffusion des connaissances en recherche numérique entre le corps médical et les chercheurs de l’Inria, avec un engagement prioritaire dans les domaines qui seront ciblés par les cliniciens, dans le but d’améliorer le diagnostic et les traitements.</li>  </ul>  &nbsp; <br />  L’un des projets phares de ce partenariat vise notamment le développement d’un « moteur de recherche pour la santé » capable de répondre à des requêtes en langage « médical » par l’analyse de données multimodales (images, comptes rendus opératoires, dossiers patients, articles scientifiques...).   <br />  &nbsp; <br />  « <em>La conclusion d’un partenariat de grande ampleur entre les Hospices Civils de Lyon et l’Inria témoigne du positionnement très fort du CHU et de ses partenaires académiques – dont l’Université Claude Bernard Lyon 1 – dans le champ de la santé numérique. L’objectif de ce partenariat avec l’Inria, unique en France, est de permettre aux équipes des HCL de disposer des meilleurs outils et des meilleures compétences pour construire des projets innovants dans le domaine de l’exploitation des données et du système d’information. Par l’accueil d’équipes de recherche performantes, par la construction de projets innovants dans de nouvelles stratégies d’alliance, les HCL s’engagent résolument pour contribuer à inventer la santé et l’hôpital de demain</em> », témoigne Raymond LE MOIGN, Directeur Général des Hospices Civils de Lyon.   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/57798424-42778360.jpg?v=1626706711" alt="Les HCL et l’INRIA s’associent pour créer un pôle de développement en intelligence artificielle pour la santé" title="Les HCL et l’INRIA s’associent pour créer un pôle de développement en intelligence artificielle pour la santé" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/57798424-42778360.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Les-HCL-et-l-INRIA-s-associent-pour-creer-un-pole-de-developpement-en-intelligence-artificielle-pour-la-sante_a2819.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
