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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
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   <title>« L’antibiorésistance est un sujet dont il faut s’emparer dès aujourd’hui »</title>
   <pubDate>Wed, 20 Mar 2024 07:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pharmacienne de formation, le Dr Maïder Coppry s’est très tôt intéressée à l’hygiène hospitalière et aux enjeux d’antibiorésistance. Aujourd’hui responsable de l’Équipe de prévention du risque infectieux (EPRI) du CHU de Guadeloupe, et Maître de conférences associée à l’Université des Antilles, la jeune hygiéniste fait également partie du conseil scientifique de la SF2H, de la commission de recherche de la société savante ainsi que du JePPRI, sa section pour les Jeunes professionnels de la prévention du risque infectieux. Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78503330-56969104.jpg?v=1708537050" alt="« L’antibiorésistance est un sujet dont il faut s’emparer dès aujourd’hui »" title="« L’antibiorésistance est un sujet dont il faut s’emparer dès aujourd’hui »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous vous présenter en quelques mots ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Maïder Coppry&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Guadeloupéenne, j’ai fait mes études de pharmacie à Nantes et mon internat essentiellement au CHU de Bordeaux. Au cours de ce cursus, je me suis très tôt orientée vers l’hygiène hospitalière, avec une appétence particulière pour l’enseignement et la recherche. Rapidement, je me suis engagée dans un double parcours alliant internat de pharmacie, Master 2 et réalisation d’une thèse de science. À l’issue de ces travaux et de mon assistanat au CHU de Bordeaux, j’ai été recrutée à Pointe-à-Pitre, au CHU de Guadeloupe. Nous étions alors en décembre 2021. Aujourd’hui, je suis responsable de son Équipe de prévention du risque infectieux (EPRI). Il faut savoir qu’au départ, comme je souhaitais m’inscrire dans une approche hospitalo-universitaire, je ne pensais pas pouvoir exercer en Guadeloupe, car le département ne possède pas de Faculté de pharmacie. Néanmoins, puisque l’hygiène hospitalière associe médecine, pharmacie et santé publique, j’ai pu être recrutée par l’Université des Antilles au titre de Maître de conférences associée. Si ma candidature est retenue par le Conseil national des Universités, j’espère bien devenir Maître de conférences de plein droit dans les prochains mois.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourquoi s’être plus particulièrement orientée vers l’hygiène hospitalière ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Au début de mon internat, je m’intéressais davantage à la santé publique. Puis&nbsp;j’ai découvert l’hygiène hospitalière au cours d’un stage, et j’ai adoré cette spécialité&nbsp;! J’ai tout particulièrement aimé sa transversalité, notamment vis-à-vis des professionnels avec lesquels on interagit. Et j’aime aussi beaucoup la diversité des activités offertes par la discipline, qui va de l’investigation autour d’un épisode épidémique à la formation des soignants, en passant par l’évaluation des pratiques et la surveillance épidémiologique… Ce champ large, couplé aux nombreux échanges qu’a l’hygiéniste avec d’autres spécialités, est assez unique et fait partie des spécificités de l’hygiène hospitalière.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous l’avez évoqué, vous êtes actuellement praticien hygiéniste responsable de l’EPRI du CHU de la Guadeloupe. Quelles sont les missions de cette équipe&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Elles sont justement très variées&nbsp;! En premier lieu, l’EPRI a une activité de terrain, qui porte essentiellement sur la veille sanitaire&nbsp;: nous nous assurons, notamment, que l'alerte se diffuse bien au niveau des services de soins pour mettre en place les précautions adéquates lorsque la situation l’exige, particulièrement en cas de pathologie contagieuse. Et, comme tous nos homologues hygiénistes partout en France, nous avons aussi des activités d'investigation et de surveillance épidémiologique. Nous nous appuyons ici sur les méthodes de référence nationales pour produire des indicateurs, qui reflètent la qualité et la sécurité des soins offerts dans notre établissement. Dans la continuité de ces actions, nous intervenons aussi auprès des professionnels, des patients et même du grand public pour les sensibiliser aux enjeux de l’hygiène hospitalière.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de vos actions de formation&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Effectivement, l’EPRI du CHU de Guadeloupe a aussi pour mission de former des professionnels, à la fois ceux déjà en activité que ceux en devenir. Nous intervenons donc régulièrement dans la Faculté de médecine, dans les écoles paramédicales et, bien sûr, dans les différents services de l’hôpital pour réactualiser les connaissances des équipes. À ce titre, nous développons cette année un nouveau plan de formation que nous souhaitons plus attractif avec, notamment, la mobilisation de méthodes pédagogiques plus actives par rapport à ce que nous proposions jusque-là. Pendant longtemps, nous nous en sommes tenus à un enseignement très magistral. Nous essayons, aujourd’hui, d'amener les professionnels dans une démarche réflexive. D’ailleurs, maintenant, les participants à une session de formation sont d’emblée invités à s’assoir autour d’une table pour échanger et réfléchir sur leurs pratiques. Cette approche semble plaire. À nous de la faire monter en charge, mais aussi de continuer à l’enrichir avec de nouveaux outils. <br />   <br />  <strong>Par exemple&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Je pense tout particulièrement au numérique, ou à la pédagogie par simulation. Sur ce dernier point, je suis actuellement moi-même une formation pour justement pouvoir utiliser davantage cet outil. Il faut dire que nous disposons d’un beau terrain de jeu, car le CHU de Guadeloupe dispose de son propre Centre de simulation où nous pouvons recréer une chambre, et quasiment donner vie aux mannequins, avec des dialogues, des mouvements thoraciques… Mais celui-ci est aujourd’hui sous-exploité, et je suis déterminée à y remédier parce que&nbsp;je suis convaincue que la simulation est un outil précieux pour se former&nbsp;à la prévention et au contrôle des infections – et, plus largement, à toutes les disciplines de la santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Y a-t-il des spécificités propres à la Guadeloupe en matière de prévention et de contrôle des infections&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Pas vraiment. En 2022, lors de la dernière enquête de prévalence des infections nosocomiales, les taux d'infection relevés étaient tout à fait comparables aux chiffres en Métropole. La seule particularité de notre département, a trait à une forte incidence des infections liées à la bactérie&nbsp;<em>Klebsiella pneumoniae</em>, très fréquemment résistante aux ß-lactamines. C’est réellement une spécificité guadeloupéenne puisque même la Martinique ou la Guyane n’ont pas cette écologie-là. Nous n’expliquons pour l'instant pas cette épidémiologie spécifique à notre département, mais j’aimerais beaucoup me pencher sur le sujet, pourquoi pas dans le cadre de futures recherches. <br />   <br />  <strong>Vous êtes d’ailleurs rattachée à l’unité de recherche&nbsp;<em>Population Health</em>, au sein de <a class="link" href="https://www.bordeaux-population-health.center/fr/les-equipes/ahead/" target="_blank">l’équipe AHeaD</a>, et faites partie du groupe de travail Information et sensibilisation du <a class="link" href="https://amr-promise.fr/fr/" target="_blank">métaréseau Promise</a>. Quelles sont vos actions au sein de ces structures&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Située à Bordeaux, AHeaD reste en effet mon équipe de rattachement. Je participe activement à ses différents travaux qui, s’ils ne me sont pas propres, restent tous en lien avec l’usage des médicaments sur la santé, l’impact des antibiotiques et le développement de l’antibiorésistance. Quant au métaréseau Promise, il s’intéresse lui aussi à l’antibiorésistance, mais d’une manière plus globale, que l’on pourrait qualifier d’approche «&nbsp;One Health&nbsp;». Il réunit ainsi des professionnels de santé, des académiques, des scientifiques… qui travaillent sur la résistance aux antibiotiques dans les trois champs de la santé, humaine, animale et environnementale. J’y suis, pour ma part, intégrée à un groupe de travail qui développe des outils d'information et de sensibilisation à destination des spécialistes et du grand public. Nous avons par exemple créé un <a class="link" href="https://amr-promise.fr/fr/formation/" target="_blank">diplôme universitaire en antibiorésistance «&nbsp;One Health&nbsp;»</a>. <br />   <br />  <strong>Pourquoi s’être engagée sur cette thématique de l’antibiorésistance&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Je me suis toujours intéressée à la consommation antibiotique, et à son impact sur l'émergence de résistances. Dès mon externat, j’ai d’ailleurs fait un stage dans l’un des premiers centres de référence en antibiothérapie, <a class="link" href="https://medqual.fr/" target="_blank">Medqual</a>, aujourd’hui intégré au Centre de Prévention des infections associées aux soins (CPias) Pays de la Loire. Il s’agit, vous le savez, d’une véritable menace en termes de santé publique&nbsp;: d'ici 2050, le nombre de décès dus à une infection bactérienne devenue résistante ou multirésistante devrait être supérieur à ceux par cancer. L’antibiorésistance est donc un sujet dont il faut s’emparer dès aujourd’hui pour limiter son impact à l’avenir. Actuellement, les antibiotiques sont souvent prescrits de manière inutile et inappropriée, avec parfois des anomalies de dosage. Des leviers d'action sont donc possibles, dès à présent. Mais il ne faut pas s’y méprendre&nbsp;:&nbsp;l’antibiorésistance n’est pas un enjeu isolé. Il va de pair avec la prévention et le contrôle des infections&nbsp;car, s’il faut certes «&nbsp;mieux&nbsp;» utiliser les antibiotiques, il nous faut aussi éviter autant que possible les infections. Cette notion, qui fait donc la part belle à la prévention, reste malheureusement sous-exploitée en France&nbsp;; mais elle est primordiale pour limiter le nombre d’infections et ainsi justement limiter l’usage, ou le mésusage, des antibiotiques.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous êtes également très active&nbsp;au sein de la SF2H, dans son conseil scientifique, sa commission Recherche, et le JePPRI. Quels messages y portez-vous ?&nbsp;&nbsp;</strong> <br />   <br />  Au sein du conseil scientifique, j’essaie de représenter au mieux les Ultra-marins, notamment dans l’émission de recommandations – qui ne sont pas toujours adaptées aux particularités des Outre-mer. C’était le cas, par exemple, pour les dernières <a class="link" href="https://www.sf2h.net/publications/avis-relatif-a-la-prevention-de-la-transmission-des-viroses-respiratoires-en-periode-depidemies-hivernales-version-du-14112023.html" target="_blank">recommandations parues sur les infections respiratoires en période hivernale</a>. J'ai alors alerté sur le fait qu'il n'y a pas vraiment d'hiver dans certaines régions de France, ce qui ne veut pas dire qu’elles ne sont pas confrontées à des épidémies dues à des virus respiratoires. En définitive, même si le titre de l’avis a conservé la notion «&nbsp;<em>d’épidémies hivernales</em>&nbsp;», il a bien été indiqué dans le texte que, «&nbsp;<em>quelle que soit la période&nbsp;</em>», le facteur important était bien la flambée épidémique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous êtes aussi très impliquée dans le JePPRI…&nbsp;</strong> <br />   <br />  C’est une commission très dynamique, qui vise à promouvoir les métiers de l’hygiène et à donner de la visibilité à notre société savante. J’y participe particulièrement sur le volet éditorial, avec la rédaction des newsletters et articles, mais aussi la coordination des auteurs pour la parution du bulletin de la SF2H. L’objectif est ici double, promouvoir la Société française d’hygiène hospitalière, mais aussi les actions des jeunes hygiénistes impliqués dans la prévention et le contrôle des infections. À cet égard, lors du prochain congrès de la SF2H qui se déroulera en juin à Nancy, un prix «&nbsp;Jeune&nbsp;» sera décerné au meilleur abstract présenté par un jeune hygiéniste médical et un jeune hygiéniste paramédical. L’idée étant tout autant de valoriser leurs travaux que plus largement les opportunités offertes par notre spécialité, afin d’inciter les générations à venir de s’engager dans cette voie.  <div> <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #64, édition de février 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-64-Quelle-dynamique-pour-promouvoir-la-transformation-numerique_a4035.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>  <div id="ftn5">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/78503330-56969104.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-antibioresistance-est-un-sujet-dont-il-faut-s-emparer-des-aujourd-hui_a4054.html</link>
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   <title>Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises</title>
   <pubDate>Wed, 23 Jun 2021 09:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En mettant à mal les modèles sanitaires traditionnels, la pandémie a favorisé une réflexion transversale qui, aujourd’hui plus que jamais, dépasse les seuls murs de l’hôpital. Mais ce dernier n’en reste pas moins le pivot d’une organisation territoriale en réseau. Il doit à ce titre être dès le départ pensé pour être le plus résilient possible et pouvoir ainsi faire rapidement face aux situations de crise. Se saisissant de cet enjeu d’avenir, le CHU de Guadeloupe a mis à profit la construction du futur hôpital pour concevoir une structure agile, capable de s’adapter à plusieurs scénarios possibles.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56554968-42085016.jpg?v=1621847446" alt="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" title="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" />
     </div>
     <div>
      Incendie, cyclone, épidémie… Ces dernières années ont assurément été mouvementées pour le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Guadeloupe, dont le bâtiment principal a fêté ses 40 ans en 2020. La dernière crise en date, celle du Covid-19, a d’autant plus mis l’établissement en peine que ses capacités avaient été réduites suite à l’incendie historique du 28 novembre 2017, passant de 600 à 480 lits, dont 22 lits de réanimation pour 450 000 habitants. Manque de lits et donc d’espaces individuels pour isoler les patients, de régimes de pression dans les chambres, de prises d’air pour armer de nouveaux lits de réanimations… l’épidémie de 2020 est venue couronner une situation déjà difficile. Mais les équipes du CHU n’ont pas reculé, s’organisant de manière à affecter 30 % de la capacité de l’établissement aux patients Covid+. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>La seconde vague épidémique a été particulièrement brutale et intense, nous obligeant à transformer trois puis quatre services pour accueillir ces patients&nbsp;»</em>, a raconté le Docteur Bruno Jarrige, vice-président de la Commission Médicale d’Établissement (CME) du CHU et directeur médical de la crise Covid, lors d’une conférence organisée par l’agence Architecturestudio le 4 février dernier. Les photos relayées à cette époque par la presse, et montrant des lits de réanimations installés dans le self, ont particulièrement marqué le grand public et montré à tous la nécessité de disposer d’un établissement plus facilement adaptable aux situations de crise.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nouveau bâtiment prévu pour 2023</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56554968-42085017.jpg?v=1621847496" alt="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" title="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" />
     </div>
     <div>
      Lancée en 2016, la construction d’un nouveau bâtiment pour le CHU semble donc être devenue aujourd’hui un impératif vital. Surtout que ce futur CHU, installé en bordure de Pointe-à-Pitre, a dès le départ été pensé pour répondre aux situations de crise. Il intègre ainsi naturellement les normes parasismiques en vigueur dans la région, tout en se distinguant par sa structure&nbsp;:&nbsp;six bâtiments répartis autours d’un axe principal. Totalement ouverte mais possédant un toit – nécessaire au vu du climat tropical – cette «&nbsp;rue Caraïbe&nbsp;», qui joue le rôle d’un accueil central, est également un moyen <em>«&nbsp;</em><em>de limiter les consommations énergétiques dues à la climatisation&nbsp;»</em>, indique Marie-Caroline Piot, architecte associée d’Architecturestudio, l’agence en charge du projet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet co-construit…</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56554968-42085018.jpg?v=1621847447" alt="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" title="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Dès les phases d’avant-projet, </em><em>nous avons étroitement travaillé avec les équipes médicales du CHU pour connaître leurs attentes</em><em>&nbsp;»</em>, ajoute Laurent-Marc Fischer, architecte urbaniste associé au cabinet. Saluée par la communauté soignante, dont le Dr Bruno Jarrige, cette approche collaborative a favorisé les échanges pour co-construire et faire évoluer un projet tenant compte du budget, de l’actualité et des besoins de chaque métier. Différents paramètres, comme la présence d’air médical, la multiplication des prises électriques ou la transparence de certaines parois ont ainsi été pensés pour pouvoir facilement aménager les salles en fonction de la situation sanitaire sur l’île.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>… pour un hôpital agile</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/56554968-42085024.jpg?v=1621847447" alt="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" title="Penser l’hôpital pour mieux faire face aux crises" />
     </div>
     <div>
      Pensé pour s’adapter rapidement à plusieurs situations, ce bâtiment fait écho au concept d’architecture agile qui tend à se démocratiser dans de nombreux secteurs, dont la santé. Basée sur le dialogue avec les utilisateurs finaux et leur implication dans la conception-même du projet, mais articulée également autour de la notion d’adaptabilité des lieux, cette nouvelle approche rejoint plusieurs démarches déjà engagées dans le monde du design ou du management. Dans le secteur de la santé, elle s’inscrit également dans une vision futuriste, à mi-chemin entre hôpital durable et hôpital magnétique, qui vise à concevoir un hôpital&nbsp;promoteur de santé au sens large, c’est-à-dire à la fois de qualité et de sécurité des soins, d’attractivité professionnelle et de qualité de vie au travail. Et n’est-ce pas justement là l’ambition de l’hôpital de demain, qui se veut lieu d’échanges autour des soins et de la prévention&nbsp;? <br />   <br />  - Le CHU de Guadeloupe a créé le site internet <a class="link" href="https://chu-guadeloupe.info">https://chu-guadeloupe.info</a>  dédié à ce nouvel établissement. On peut notamment y voir une vidéo de présentation du projet ainsi que son avancement. <br />   <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;">Article publié dans le numéro de mai d'Hospitalia à consulter&nbsp;</span><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-53-Cybersecurite-l-hopital-contre-attaque_a2689.html" target="_blank">ici</a>  <br />  &nbsp;<!--cke_bookmark_263S--><!--cke_bookmark_263E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Le bâtiment hospitalier dans l’imaginaire collectif</strong> <br />   <br />  De l’hospice à l’hôpital moderne, les bâtiments hospitaliers ont sans cesse évolué au cours de leur histoire, et plus particulièrement depuis le siècle dernier. <em>«&nbsp;</em><em>Dans&nbsp;l’imaginaire collectif, les établissements de la première partie du XX<sup>ème</sup> siècle pourraient être qualifiés “d’ateliers des médecins”, où les services de soins étaient leur “territoire”&nbsp;»</em>, explique Matthieu Sibe, Maître de conférences en Sciences de gestion à l’Institut de Santé Publique, d’Épidémiologie et de Développement de l’Université de Bordeaux, et membre-expert du Haut Conseil de la Santé Publique et de l’Observatoire National Qualité de Vie au Travail des professionnels en santé. Pour lui, ces <em>«&nbsp;</em><em>ateliers de médecins&nbsp;»</em> ont ensuite été remplacés par un modèle d’hôpital dit <em>d’«&nbsp;usine</em><em> à soins&nbsp;»</em>, lançant une <em>«&nbsp;</em><em>ère des ingénieurs&nbsp;»</em> inscrite dans une logique industrielle et productive, pour optimiser les flux et standardiser les pratiques. Sur le plan architectural, les exemples les plus marquants de cette période sont certainement les tripodes comme celui de l’hôpital Pellegrin du CHU de Bordeaux, construit dans les années 1970. Aujourd’hui, les formes se simplifient et sont peut-être à mettre en lien avec une nouvelle approche lancée dans les années 2000, celle de <em>«&nbsp;</em><em>l’ère des “patrons gestionnaires”&nbsp;»</em>, basée sur une organisation polaire, le suivi d’indicateurs et une logique de rentabilité. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/56554968-42085017.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Penser-l-hopital-pour-mieux-faire-face-aux-crises_a2729.html</link>
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   <title>Accessibilité des soins, coopération interrégionale et e-santé : les nouveaux défis des acteurs de santé dans les Antilles-Guyane</title>
   <pubDate>Fri, 16 Jun 2017 12:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’occasion des 36 Heures Chrono Antilles-Guyane qui auront lieu le 21 juin prochain à Schoelcher (Martinique), les acteurs de l’innovation en santé se sont donnés rendez-vous pour échanger sur les nouveaux projets e-santé en cours de déploiement et réfléchir aux nouvelles formes de coordination et de coopération sanitaire qui redéfiniront l’offre de soins sur le territoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/14734467-20432768.jpg?v=1497534582" alt="Accessibilité des soins, coopération interrégionale et e-santé : les nouveaux défis des acteurs de santé dans les Antilles-Guyane" title="Accessibilité des soins, coopération interrégionale et e-santé : les nouveaux défis des acteurs de santé dans les Antilles-Guyane" />
     </div>
     <div>
      <strong>De nombreux sujets stratégiques seront abordés dans le cadre de conférences et d’ateliers de travail organisés en matinée. </strong> <br />  &nbsp; <br />  Après le mot d’ouverture d’Olivier Coudin, Directeur général adjoint de l’Agence Régionale de Santé de Martinique, les acteurs institutionnels de la Guadeloupe, de la Martinique et de la Guyane expliqueront en quoi le numérique peut-il être un outil de refondation du système de santé et donneront leurs différentes visions sur le développement de la filière e-santé dans les Antilles- Guyane. Ils présenteront également, à travers l’intervention des 3 ARS, les spécificités territoriales de la coopération interrégionale et les initiatives qui la rendent de plus en plus effective et qui profitent à la population. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Cinq thématiques, importantes pour le territoire, seront ensuite débattues en atelier par des acteurs de terrain :</strong> « Hôpital numérique », « numérique et coordinations des soins », « télémédecine », « imagerie médicale et plateforme e-santé » et « numérique et parcours de santé des personnes âgées ». <br />  &nbsp; <br />  Ainsi à titre d’exemple, un retour d’expérience sur le déploiement du dossier patient informatisé en Guyane sera donné par Bertrand Spenle, Directeur du GCS Guyasis. Le docteur Mona Hedreville, Cardiologue au CHU de Guadeloupe, présentera le dispositif de télé-échographie cardiaque entre le CHU et le Centre hospitalier de Marie-Galante. Le docteur Mathilde Pircher, Praticien hospitalier au CHU de Martinique, expliquera quant à elle comment est pratiquée la télémédecine en milieu carcéral. <br />  &nbsp; <br />  Le secteur médico-social sera également traité, notamment à travers l’intervention du docteur Jean-Luc Fanon, Chef de Pôle au CHU de Martinique, sur le numérique dans les relations entre le CHU et les EHPAD de Martinique.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>5 start-up sous les projecteurs</b></div>
     <div>
      <strong>L’après-midi sera consacré à promouvoir les solutions innovantes développées par les startups ultramarines ainsi que par les structures sanitaires et médico-sociales du territoire. </strong> <br />  &nbsp; <br />  5 startups seront ainsi amenées à pitcher devant l’ensemble de l’écosystème e-santé réuni pour l’occasion. <br />  &nbsp; <br />  La startup <em>Mon-Dom </em>présentera sa plateforme de mise en relation entre professionnels de santé et patients nécessitant une prise en charge à domicile. <br />   <br />  <em>Clikodoc </em>dévoilera son application web et mobile, qui permet aux patients de prendre un rendez-vous médical en quelques secondes. <br />   <br />  <em>Pawoka </em>mettra en avant son application mobile dédiée au public et aux professionnels de santé, pour faciliter la compatibilité entre la biomédecine et l'ethnomédecine traditionnelle autour des plantes médicinales de la Caraïbe. <br />   <br />  <em>Martinique Medical Care </em>fera une présentation de son service d'accompagnement aux patients étrangers dans leurs démarches de soins. Il s’agit d’un service de conciergerie médicale à destination des étrangers qui souhaitent venir en Martinique pour toute procédure médicale. <br />  &nbsp; <br />  Enfin, le Dr Huidi Tchero reviendra sur le programme CATEPLAIES (Caraïbes, télémédecine et plaies) et mettra en lumière l'application mobile "Courbaril-plaie" qui vise à améliorer la qualité des soins préventifs et curatifs des malades à risque ou affectés de plaies à cicatrisation difficile, en facilitant la prise en charge par les professionnels. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Minutes de l’Innovation</b></div>
     <div>
      <strong>Les Minutes de l’Innovation concluront cette journée e-santé</strong> en offrant la possibilité à des porteurs de projets de santé innovants et structurants sur le plan organisationnel de prendre la parole et de présenter en avant-première leurs initiatives. Ces dernières ont été sélectionnées par un comité d’experts composé du Dr Mona Hedreville (CHU Guadeloupe), du Dr Henri Wind (GCS e-Santé Archipel 97-1), de Yvon Marie-Sainte (GCS SIS Martinique) et de Jeanne-Emérante Defoi (CISS Martinique). <br />  &nbsp; <br />  Parmi les projets retenus, le programme de coopération interrégionale européenne « E-Santé et Coopération Caribéenne » vise à proposer une offre de soins Caraïbes dotée d'un parcours coordonné du patient étranger. <br />   <br />  Le projet « Télémédecine Saint-Martin », quant à lui, ouvre la téléconsultation au CH de Saint-Martin, notamment pour permettre aux patients de bénéficier de l’expertise de spécialistes et médecins de ville des territoires limitrophes, notamment de Guadeloupe. <br />   <br />  Le projet « Innovative e-Health and e-Learning Platform in Cell Therapy », porté par le CHU de Martinique, se définit comme une innovation organisationnelle cohérente et développe la coopération interrégionale pour la surveillance des hémopathies malignes, au bénéfice des Département français d'Amérique et de la Caraïbe dans le cadre de la continuité territoriale. <br />   <br />  L’IREPS Martinique présentera l’Outil de Suivi Cartographique des Actions Régionales de Santé (OSCARS), qui offre une base de données cartographique des actions, des programmes et des acteurs dans le domaine de la prévention et de la santé publique. <br />   <br />  Enfin, un projet de télé-échographie en Guyane doit permettre d’assister les professionnels des centres de santé dans la réalisation d’échographies afin de rationaliser les transferts de patients.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/14734467-20432768.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Accessibilite-des-soins-cooperation-interregionale-et-e-sante-les-nouveaux-defis-des-acteurs-de-sante-dans-les-Antilles_a1210.html</link>
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   <title>36 Heures Chrono Antilles-Guyane : focus sur l’innovation et les initiatives de coopération interrégionale en santé</title>
   <pubDate>Tue, 06 Jun 2017 10:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a choisi le territoire des Antilles-Guyane pour organiser, le 21 juin au Palais des Congrès de Fort-de-France, sa 9e étape régionale : les 36 Heures Chrono. Dossier patient informatisé, plateforme de coordination des professionnels de santé, coopération sanitaire interrégionale, projets de télémédecine, programme « Hôpital Numérique »… de nombreux sujets e-santé seront présentés et permettront aux acteurs de santé de faire le point sur les projets et outils numériques mis à leur disposition pour améliorer la prise en charge des patients.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/14233492-20233569.jpg?v=1496738734" alt="36 Heures Chrono Antilles-Guyane : focus sur l’innovation et les initiatives de coopération interrégionale en santé" title="36 Heures Chrono Antilles-Guyane : focus sur l’innovation et les initiatives de coopération interrégionale en santé" />
     </div>
     <div>
      La santé numérique représente une opportunité de taille pour les Antilles et la Guyane, qui leur permettrait d’améliorer l’offre de soins et de la rendre plus adaptée aux spécificités ultramarines et insulaires du territoire. À travers des services innovants tels que la télé-échographie cardiaque, l’imagerie médicale dématérialisée ou la télémédecine en EHPAD, le parcours de santé de la population se fluidifie et permet une nette amélioration de l’accessibilité des soins et de l’efficience de la prise en charge médicale. <br />  &nbsp; <br />  Pour que les professionnels de santé puissent prendre connaissance de ces nouveaux services et outils - déployés en médecine ambulatoire et dans les établissements sanitaires et médico-sociaux -, des conférences et ateliers thématiques seront organisés en matinée et animés par des experts régionaux et nationaux. <br />  &nbsp; <br />  Deux conférences, de dimension institutionnelle, ouvriront ces rencontres en abordant la question du numérique comme outil de refondation du système de santé ainsi que celle de la coopération interrégionale entre tous les acteurs de santé du territoire. Les trois régions seront représentées, notamment à travers les interventions des Agences Régionales de Santé (ARS) de Martinique, de Guadeloupe, Saint-Martin &amp; Saint-Barthélemy et de Guyane. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des ateliers axés sur la réalité du terrain</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/14233492-20233573.jpg?v=1496398202" alt="36 Heures Chrono Antilles-Guyane : focus sur l’innovation et les initiatives de coopération interrégionale en santé" title="36 Heures Chrono Antilles-Guyane : focus sur l’innovation et les initiatives de coopération interrégionale en santé" />
     </div>
     <div>
      Cinq ateliers, axés sur la réalité du terrain et des pratiques, traiteront de la plateforme de services «&nbsp;Imagerie Médicale Antilles-Guyane&nbsp;» (IMAG), du numérique au service de l’amélioration du parcours de la personne âgée, des spécificités territoriales des Antilles-Guyane en matière de télémédecine, des suites qui seront données au programme «&nbsp;Hôpital Numérique&nbsp;» et de retours d’expériences sur l’utilisation du numérique au service de la coordination des soins. <br />  &nbsp; <br />  Ces ateliers ont été co-construits avec l’aide des acteurs de santé locaux, engagés à faire avancer la filière e-santé et porteurs de projets innovants au service des patients.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une place de choix accordée à l’innovation</b></div>
     <div>
      L’après-midi sera consacré à promouvoir les solutions innovantes développées par les start-up ultramarines ainsi que par les établissements et structures sanitaires et médico-sociaux du territoire. <br />  &nbsp; <br />  Le <em>startup challenge</em> permettra ainsi aux jeunes pousses de disposer d’un show-room, de nouer de nouveaux contacts et de présenter leurs innovations devant l’écosystème de la e-santé. Et les <em>Minutes de l’Innovation</em> permettront de faire un tour d’horizon sur les initiatives innovantes, impactantes sur le plan organisationnel, qui sont déployées au sein des structures sanitaires et médico-sociales. <br />  &nbsp; <br />  Les projets qui seront présentés seront présélectionnés par un comité d’experts sur la base de 5 critères : <em>accessibilité, coordination, efficience, co-construction et décloisonnement</em>. Ils seront ensuite présentés et soumis au vote de l’ensemble des participants de la journée. À l’issue du vote, le projet le mieux évalué sera présenté lors des rencontres nationales de la santé numérique qui auront lieu le 14 décembre 2017 à Paris. <br />  &nbsp; <br />  Cette session représente également une opportunité pour les 28 porteurs de projets intégrés au sein du dispositif <em>Interreg e-Santé et Coopération Caribéenne</em> de donner de la visibilité à leurs initiatives et de pouvoir entendre les retours de l’ensemble des parties prenantes régionales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nombreux partenaires mobilisés</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/14233492-20233580.jpg?v=1496398147" alt="36 Heures Chrono Antilles-Guyane : focus sur l’innovation et les initiatives de coopération interrégionale en santé" title="36 Heures Chrono Antilles-Guyane : focus sur l’innovation et les initiatives de coopération interrégionale en santé" />
     </div>
     <div>
      Les plus grands acteurs Antilles-Guyane de la e-santé se mobilisent et sont partenaires de cette journée : les ARS de Guadeloupe, Saint-Martin &amp; Saint-Barthélemy et de Martinique, les Groupements de coopération sanitaire (GCS) des trois régions, l’Union régionale des Médecins Libéraux de Martinique, les CHU de Martinique et de Guadeloupe, le Centre Hospitalier de la Basse-Terre, les délégations régionales de la FHF et de la FEHAP, le CISS et l’IREPS de Martinique, etc. <br />  &nbsp; <br />  Le ministère des Outre-mer a également apporté son soutien pour cette nouvelle édition des 36 Heures Chrono.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de #FASN </b></div>
     <div>
      &nbsp;La campagne « Faire avancer la santé numérique » (#FASN) a été lancée en janvier 2015, initialement sur une durée de 2 ans, par le cabinet de stratégie Care Insight. Elle a vocation à inciter les acteurs concernés, du patient au professionnel de santé, de l’élu à l’industriel, du financeur à l’ingénieur, à s’engager dans un mouvement de masse en faveur du développement de la filière e-santé et de l’innovation en santé. <br />  &nbsp; <br />  Elle offre un espace ouvert au dialogue et aux partages d’expériences en matière de santé numérique afin de permettre aux acteurs d’accéder au mieux à son écosystème. Elle vise également à rapprocher des acteurs parfois trop dispersés dans un contexte où les régions se mobilisent et consacrent d’importants moyens autour de projets numériques dans le domaine sanitaire et médico-social (Territoire de Soins Numériques, Hôpital Numérique, GHT, PAERPA, etc.). <br />  &nbsp; <br />  Soutenue par l’ASIP Santé, la FHF, la Fehap et les fédérations Syntec Numérique, Snitem, Asinhpa et Lesiss, la campagne #FASN mobilise à chaque rendez-vous en région des acteurs tels que la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS), les Agences régionales de santé (ARS), la Délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (DSSIS) et de nombreux acteurs de santé locaux impliqués dans la e-santé (GCS, URPS, associations de patients, fédérations et établissements hospitaliers, établissements médico-sociaux, CRSA, industriels et prestataires de services, etc.). <br />  &nbsp; <br />  Après Bordeaux, Strasbourg, Lille, Lyon, Nantes, La Réunion, Montpellier et Marseille, la campagne #FASN continue son tour des régions françaises et prévoit de nouvelles rencontres à Fort-de-France le 21 juin (Antilles-Guyane), à Dijon le 19 octobre (Bourgogne-Franche-Comté) et terminera l’année en apothéose à Paris le 14 décembre 2017 (Île-de-France).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>GE Healthcare va diriger le projet Cloud IMAG destiné à améliorer la qualité des soins en Martinique, Guadeloupe et Guyane</title>
   <pubDate>Fri, 24 Oct 2014 10:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un Consortium d’industriels français dirigé par GE Healthcare a été choisi par le Groupement de commande Imagerie Médicale Antilles Guyane (IMAG) pour fournir une nouvelle plateforme de services qui va significativement améliorer la collaboration entre les professionnels de santé des régions Martinique, Guadeloupe et Guyane en leur permettant de partager les dossiers de leurs patients pour bénéficier de leurs expertises respectives.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/7108101-10890416.jpg?v=1414522407" alt="GE Healthcare va diriger le projet Cloud IMAG destiné à améliorer la qualité des soins en Martinique, Guadeloupe et Guyane" title="GE Healthcare va diriger le projet Cloud IMAG destiné à améliorer la qualité des soins en Martinique, Guadeloupe et Guyane" />
     </div>
     <div>
      Soutenu par les Agences Régionales de Santé de Guadeloupe, Guyane et Martinique, le programme a pour objectif de contribuer à une meilleure prise en charge des patients en fournissant aux hôpitaux, cliniques, centres d’imagerie libéraux et médecins traitants des services innovants en matière de partage d’information et de collaboration. La capacité de prendre en charge des patients en tout point du territoire à travers des filières de télémédecine fait notamment partie des enjeux d’IMAG. <br />  &nbsp; <br />  Yvon Marie-Sainte, directeur du GCS SIS-Martinique qui assure la coordination du groupement de commande, explique&nbsp;: <em>«&nbsp;C’est un programme majeur pour améliorer la qualité des soins et l’efficacité de la prise en charge des patients entre les régions. Le million d’habitants de Martinique, Guadeloupe et Guyane est réparti sur un vaste territoire, parfois loin des centres de référence. Grâce à la plateforme IMAG, nos médecins pourront recevoir des examens pratiquement en temps réel, et collaborer avec des confrères et spécialistes des régions concernées, voire même de métropole, proposant ainsi un accès étendu à des compétences expertes&nbsp;».&nbsp;</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déploiement inter-régional de la solution d’archivage neutre (VNA)</b></div>
     <div>
      En plus de la plateforme collaborative, GE Healthcare déploiera au niveau inter-régional sa solution d’archivage neutre (VNA) pour stocker et partager les images et informations patient, et son PACS de nouvelle génération Universal Viewer qui marque une avancée décisive dans l’optimisation de l’ergonomie de travail et l’accès nativement embarqué aux fonctions de post-traitements. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;C’est une excellente nouvelle pour les professionnels de santé et les patients de Martinique, Guadeloupe et Guyane,</em> précise Nic David, Directeur Général de GE Healthcare IT France. <em>Prenons pour exemple la prise en charge des AVC en phase aigüe : chaque minute compte pour sauver la vie du patient. La plateforme IMAG permettra une collaboration instantanée accrue au sein de chaque région et en inter-région, en offrant la possibilité pour un neurologue d’apporter une expertise probante à l’équipe au contact du patient, en disposant en temps de réel de toutes les informations utiles&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un contrat de 12 ans</b></div>
     <div>
      La première vague de déploiements va commencer dans peu de temps et portera sur la mise en œuvre de la totalité des services auprès de neuf sites, trois dans chaque région. La durée totale du contrat est de 12 ans avec des renouvellements intermédiaires à 4 et 8 ans. GE Healthcare s’appuiera sur ses partenaires MiPiH, IDO-In, EDL, CGTR, Covalia, MediaServ et Médicaraibe pour le succès du projet. <br />  &nbsp; <br />  GE Healthcare poursuit avec IMAG sa stratégie de développement de solutions régionales visant à améliorer l’efficacité et la qualité des soins. Le choix de GE Healthcare sur ce nouveau programme confirme plusieurs autres succès en Europe, comme le groupement de commande East Midlands Radiology (EMRAD) au Royaume Uni où GE Healthcare proposera des solutions de RIS, de PACS et de collaboration. <br />  &nbsp; <br />  Le groupement EMRAD réunit 7 trusts, produisant collectivement plus de 2 millions d’examens par an. De la même façon, GE Healthcare fournira dans la région sud du Danemark une solution complète d’archivage neutre qui bénéficiera aux patients de 17 hôpitaux produisant environ 1 million d’examens par an.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de GE Healthcare</b></div>
     <div>
      GE Healthcare est l'un des leaders mondiaux de la fabrication d'équipements d'imagerie médicale. Il intervient notamment en imagerie médicale, technologies de l’information et des diagnostics médicaux, systèmes de suivi des patients, mise au point de nouveaux médicaments, technologies de fabrication de produits biopharmaceutiques et de l’amélioration des performances. <br />  &nbsp; <br />  Présent en France depuis 1987, GE Healthcare y a implanté son site d’excellence internationale à Buc, dans les Yvelines, et a noué de solides partenariats de recherche avec des PME et des centres de recherche français pour développer des technologies et des services médicaux révolutionnaires qui ouvrent une nouvelle ère pour les soins apportés aux patients. GE Healthcare, dont le siège se situe au Royaume-Uni, est une filiale de General Electric Company (NYSE : GE) qui réalise un chiffre d’affaires de 17 milliards de dollars. Au niveau mondial, GE Healthcare emploie plus de 46 000 personnes dont la vocation est de répondre aux exigences des professionnels de la santé et de leurs patients dans plus de 100 pays. <br />  &nbsp; <br />  Pour en savoir plus sur GE Healthcare, visitez le site <a class="link" href="http://www.gehealthcare.com">www.gehealthcare.com</a>  ou la page <a class="link" href="http://newsroom.gehealthcare.com">http://newsroom.gehealthcare.com</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/7108101-10890416.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/GE-Healthcare-va-diriger-le-projet-Cloud-IMAG-destine-a-ameliorer-la-qualite-des-soins-en-Martinique-Guadeloupe-et_a421.html</link>
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