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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T09:55:50+02:00</dc:date>
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   <title>L’ANAP capitalise sur les expérimentations menées sur le terrain</title>
   <pubDate>Sat, 06 Oct 2018 14:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans une nouvelle publication intitulée « Paiement de la part patient. Expérimentations sur trois modalités en établissement de santé », l’ANAP braque ses projecteurs sur les pilotes menés en ce sens entre 2015 et 2017. Le point avec Pascale Martin, manager chargée de la sécurisation des recettes au sein de l’Agence et Pauline Jaouannet, chargée de projet.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/26225424-27063936.jpg?v=1538830550" alt="L’ANAP capitalise sur les expérimentations menées sur le terrain" title="L’ANAP capitalise sur les expérimentations menées sur le terrain" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>﻿Dans quel contexte cette nouvelle publication de l’ANAP a-t-elle vu le jour ? <br />  Pascale Martin : </strong>Tout est parti d’un constat formulé de longue date : la part patient non recouvrée par les établissements de santé publics se chiffre, chaque année, à 550 millions d’euros, ce qui n’est pas sans impacts sur leur santé financière. Or 80% des factures liées à ce reste à charge portent sur des montants inférieurs à 20 euros ; leurs frais de gestion représentent donc des sommes importantes au regard du recouvrement. Aussi était-il pertinent d’expérimenter des modalités qui contribueraient à améliorer le niveau d’encaissement des recettes afférentes. <br />  <strong>&nbsp; <br />  Pauline Jaouannet :</strong> Menées entre 2015 et 2017, ces expérimentations se sont inscrites dans le cadre du programme national de Simplification du parcours hospitalier du patient et de numérisation des informations échangées (SIMPHONIE). 64 établissements de santé ont ainsi testé trois modalités visant à favoriser le paiement du patient pendant sa présence à l’hôpital : le paiement à l’entrée, le paiement à la sortie, et l’encaissement automatique par débit carte (EADC), qui consiste en une prise d‘empreinte de carte bancaire pour mettre en place un&nbsp;paiement automatique différé. <br />   <br />  <strong>Quels étaient les objectifs de ce pilote ? <br />  Pascale Martin :</strong> Il s’agissait, pour chaque modalité, d’identifier les conditions de sa mise en œuvre, les facteurs de succès et les limites à son exercice.&nbsp;&nbsp;Des sujets techniques&nbsp;&nbsp;et juridiques ont notamment émergé concernant l’EADC. Cette nouvelle modalité fait désormais l’objet d’un projet à part entière intégré au programme SIMPHONIE : le dispositif DIAPASON, qui propose une solution clé en main aux établissements publics et privés non lucratifs. Sa généralisation devrait commencer au dernier trimestre 2018. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/26225424-27063957.jpg?v=1538830694" alt="L’ANAP capitalise sur les expérimentations menées sur le terrain" title="L’ANAP capitalise sur les expérimentations menées sur le terrain" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>En quoi consiste plus particulièrement la publication de l’ANAP ? <br />  Pauline Jaouannet : </strong>L’Agence a élaboré une synthèse des expérimentations menées sur le terrain autour de ces trois modalités, afin d’apporter des repères méthodologiques sur la conduite du projet (constitution d’une équipe projet, analyse des enjeux financiers et qualitatifs, sélection des services pilotes, feuille de route, …). Nous nous sommes également attachés à présenter les solutions envisagées par les établissements, tant en termes d’organisation, de communication et de ressources humaines que de système d’information. Basé sur l’analyse des enjeux financiers par service, ce document capitalise donc sur les retours d’expérience pour faciliter la mise en œuvre de cette démarche au sein d’autres établissements. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Justement, quelles bonnes pratiques avez-vous identifiées auprès des 64 établissements pilotes ? <br />  Pauline Jaouannet : </strong>Les expérimentations ont confirmé le rôle essentiel joué par la communication : le développement de nouvelles modalités de paiement dépend en effet de la capacité des professionnels à les expliquer aux patients. Nous avons d’ailleurs été agréablement surpris par le taux d’adhésion des patients lorsqu’il s’est agi de régler le reste à charge à leur sortie, alors même que cela implique un certain changement culturel. Deux prérequis nous ont ici semblé impératifs : il convient, d’une part, d’informer le patient en amont afin qu’il ne soit pas pris de court ; et d’autre part de lui faciliter la vie pour qu’il puisse justement régler sa part – simplification du circuit administratif, caisses aisément accessibles et aux horaires d’ouverture étendus, etc. Sur un autre registre, les trois modalités testées ont, chacune, mis en lumière la nécessité de mieux anticiper la venue du patient afin de disposer, avant même son admission, d’un dossier administratif qui soit le plus complet possible. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/26225424-27063971.jpg?v=1538830832" alt="L’ANAP capitalise sur les expérimentations menées sur le terrain" title="L’ANAP capitalise sur les expérimentations menées sur le terrain" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Quelles sont les principales difficultés constatées sur le terrain ? <br />  Pascale Martin :</strong> Celles-ci ont trait à la fiabilisation des données sur lesquelles s’appuie le processus de facturation. Cette nouvelle publication de l’ANAP fait donc suite à nos précédents travaux autour des activités et compétences de la chaîne Accueil-Facturation-Recouvrement (AFR) ; la sécurisation des recettes hospitalières est en effet intimement liée à la capacité de ses acteurs à produire des factures de qualité, et à recouvrer les derniers montants auprès des différents débiteurs. Il faut, pour cela, disposer en amont de l’ensemble des données relatives à l’identification du patient et de ses droits, mais aussi à celle des actes médicaux dont il a bénéficié. Une meilleure maîtrise des flux et processus concernés s’avère ici indispensable pour faciliter la coordination des équipes administratives et hospitalières tout au long de la chaîne AFR, en réorganisant au besoin les parcours et en tirant profit des possibilités offertes par les outils numériques. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quelles seront les prochaines étapes ? <br />  Pascale Martin : </strong>Dans la continuité de nos travaux visant à soutenir les établissements dans leurs démarches de transformation, nous avons élaboré un outil de diagnostic de maturité de la chaîne AFR* qui permet d’identifier les axes à investiguer. Le dispositif d’accompagnement&nbsp;financier des établissements pour la mise en œuvre du programme SIMPHONIE (Instruction du 14 juin 2018) s’appuie notamment sur son utilisation. Par ailleurs, l’ANAP mettra prochainement à disposition un guide sur la démarche de pilotage de la chaîne AFR par les indicateurs, ainsi qu’un outil d’évaluation des compétences. Nos actions s’inscrivent donc toutes dans une dynamique transversale sur la chaîne AFR : évolution des processus, adaptation des organisations, gestion des compétences, pilotage... <br />  &nbsp; <br />  <em>* <a class="link" href="http://www.anap.fr/ressources/outils/detail/actualites/diagnostic-de-maturite-de-la-chaine-accueil-facturation-recouvrement-afr/" target="_blank">http://www.anap.fr/ressources/outils/detail/actualites/diagnostic-de-maturite-de-la-chaine-accueil-facturation-recouvrement-afr/</a>  </em> <br />   <br />  <em style="caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); font-family: Helvetica, sans-serif; text-align: justify;">Interview réalisée par Joëlle Hayek dans le numéro 42&nbsp;d'Hospitalia, magazine à consulter en intégralité<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-42-Septembre-2018_a1583.html">&nbsp;ici</a>.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/26225424-27063936.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-ANAP-capitalise-sur-les-experimentations-menees-sur-le-terrain_a1602.html</link>
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   <title>La gestion de crise vue par l’AP-HM</title>
   <pubDate>Tue, 20 Mar 2018 14:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Totalisant 3 103 lits et places répartis entre 4 sites (Hôpital Nord, la Timone, la Conception, Hôpitaux Sud), l’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM) est le 3ème CHU de France. Véritable ville dans la ville, elle s’appuie sur plusieurs dispositifs pour pouvoir rapidement faire face à des situations sanitaires exceptionnelles. Les explications de Daniel Pantalacci, directeur de la sécurité des biens et des personnes, et de la gestion de crise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20989699-24218373.jpg?v=1521553192" alt="La gestion de crise vue par l’AP-HM" title="La gestion de crise vue par l’AP-HM" />
     </div>
     <div>
      <strong>﻿Qu’ est-ce qui fait la spécificité de l’AP-HM par rapport à d’autres établissements de santé en matière de gestion de crise ?</strong> <br />  <strong>Daniel Pantalacci : </strong>D’abord sa dimension multi-sites, qui nécessite de mettre en œuvre une organisation structurée avec un niveau central et un niveau local. Ainsi, en cas de déclenchement du Plan Blanc, c’est l’échelon central, la direction générale, qui décide de l’activer sur un ou plusieurs sites. Ce dispositif « administration centrale » permet de mettre en œuvre une cellule de crise à l’échelle de l’institution ; véritable organe de commandement, elle est en lien avec les autorités et coordonne les actions des différents sites. Le dispositif « site », qui arme une cellule locale de crise, porte la déclinaison opérationnelle du Plan Blanc. Il faut donc trouver le bon équilibre pour que l’ensemble soit efficace et que chaque acteur y trouve sa place. Deuxième spécificité : l’AP-HM est l’établissement sanitaire de référence pour la zone de défense Sud, qui comprend les régions PACA, Occitanie et Corse – soit un territoire de près de 113 000 km2. Le maintien de l’activité y est donc essentiel, d’autant plus en cas de situation exceptionnelle. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’AP-HM aborde la gestion de crise à travers différents prismes. Quels sont les dispositifs existants ?</strong> <br />  Sur le plan sanitaire, notre organisation de gestion de crise s’articule principalement autour des dispositifs Hôpital en Tension et Plan Blanc. Déclenché à un niveau inférieur au Plan Blanc, le dispositif Hôpital en Tension permet de répondre, à un instant T, à une saturation des services d’urgence. Une cellule de crise est alors activée sur chaque site concerné pour faire un point de situation journalier, notamment en période d’épidémie grippale. Le Plan Blanc est quant à lui réservé aux situations véritablement exceptionnelles à conséquences sanitaires graves. Il a, à ma connaissance, pour la dernière fois été déclenché en 1992, lors de la catastrophe de Furiani*. D’autres plans permettent de mettre en œuvre des mesures préventives, à l’instar des Plans Canicule, Grand Froid, Arbovirose ou Épidémie. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Qu’en est-il du Plan de continuité de l’activité ?</strong> <br />  Celui-ci permet de maintenir les activités vitales essentielles au fonctionnement hospitalier. Régulièrement réactualisé, il définit une stratégie de continuité d’activité en regard des risques naturels (inondation, incendie, tempête), technologiques (accident nucléaire, panne électrique, coupure de l’alimentation en eau) et sanitaires – une pandémie aura par exemple des impacts sur la disponibilité de notre personnel. Sans oublier les actes de malveillance, comme le sabotage des infrastructures, les cyber-attaques ou le vol de produits de santé. Nous avons donc établi une échelle des risques, tout en travaillant également sur la conjonction de plusieurs événements. Ce Plan nous permet de prioriser nos actions en fonction des secteurs où la continuité de l’activité est indispensable et le fonctionnement en mode dégradé admissible. Ainsi un dispositif de continuité d’activité est organisé pour la plateforme logistique, qui gère les process stérilisation, blanchisserie, cuisine, et magasins.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20989699-24218384.jpg?v=1521553261" alt="La gestion de crise vue par l’AP-HM" title="La gestion de crise vue par l’AP-HM" />
     </div>
     <div>
      <strong>Ce Plan de continuité de l’activité s’articule donc avec le Plan Blanc.</strong> <br />  Traditionnellement axé sur la sécurité de la prise en charge des victimes, le Plan Blanc s’inscrit de plus en plus dans une stratégie de sécurisation globale, en lien avec le plan de sécurité de l’établissement (qui concerne la sécurité des agents, des patients, du public et des infrastructures) et le plan de continuité de l’activité. D’où, d’ailleurs, ma double casquette sûreté/gestion de crise, qui permet d’avoir une vision transversale et cohérente des enjeux en présence. La façon même dont nous appréhendons le Plan Blanc a changé : nous avons par exemple constitué, début 2016 – soit peu après les attentats de Paris et à quelques mois de l’Euro de Football –, une cellule médico-administrative, associant la Direction Générale, la Présidence de la CME, les directeurs de sites et le SAMU, et qui a entièrement revu le dispositif à la lumière de l’actualité. Elle est aujourd’hui relayée par des cellules sur sites, qui œuvrent de manière continue. C’est là une autre évolution récente : le Plan Blanc était auparavant actualisé une fois par an, il est désormais mis à jour au fil de l’eau. Nous avons également identifié, sur chaque site, une équipe référente pour la gestion des situations sanitaires exceptionnelles. Composée d’un directeur, d’un médecin, d’un soignant et d’un pharmacien, elle constitue mon interlocuteur privilégié à l’échelle locale, pour gérer la coordination sur site,&nbsp; identifier les besoins en termes de formation, organiser des exercices et adapter si nécessaire le plan de gestion de crise. <br />  &nbsp;  <div style="padding: 10px 0px; text-align: center; font-size: 1.2em; font-style: italic;"><span style="color:#B22222;"><strong>“ l’AP-HM est l’établissement&nbsp;sanitaire de référence pour la zone de défense Sud, qui comprend&nbsp;les régions PACA,&nbsp;Occitanie et&nbsp;Corse – soit un territoire de près&nbsp;de 113 000 Km2 ”&nbsp;</strong></span></div>   <br />   <br />  <strong>Pouvez-vous me détailler quelques unes des révisions apportées au Plan Blanc ?</strong> <br />  Nous nous sommes essentiellement attachés à revoir nos processus pour pouvoir accueillir un plus grand nombre de victimes en situation d’urgence absolue – en cas d’événement exceptionnel, les hôpitaux Nord et Timone seront en effet en première ligne, aux côtés de l’Hôpital d’Instruction des Armées Laveran. Nous avons donc conçu un point unique de réception des victimes, adultes et enfants, chargé de faire le tri entre urgences absolues et relatives. Les victimes les plus gravement atteintes pourront être immédiatement prises en charge par des postes de soins opérationnels. L’enjeu est d’aller vite et bien, en appliquant la doctrine dite de « damage control » notamment en cas d’attentat : cette chirurgie de sauvetage minimaliste consiste à prodiguer d’abord les soins vitaux qui permettent d’assurer la survie du patient, sans chercher à s’occuper totalement de tous ses problèmes. Nous avons également prévu que les Hôpitaux Sud et la Conception, qui ne disposent pas de services d’urgence, puissent prendre en charge des victimes a minima. Nous ne pourrons en effet pas totalement maîtriser les flux, puisque des personnes peuvent venir à l’hôpital par leurs propres moyens. Les équipements ont en outre été mis à niveau, aussi bien pour le renouvellement des véhicules de secours et du matériel d’intervention du SAMU, que pour les dotations du Plan Blanc et le redimensionnement des stocks de pharmacie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/20989699-24218400.jpg?v=1521553356" alt="La gestion de crise vue par l’AP-HM" title="La gestion de crise vue par l’AP-HM" />
     </div>
     <div>
      <strong>Vous avez également renforcé la formation des équipes.</strong> <br />  Les médecins ont en effet été formés au « damage control » et aux gestes de premiers secours en cas d’attaque balistique. Nous avons également développé une formation aux soins d’urgence spécifiquement orientée vers la gestion des situations sanitaires exceptionnelles. De nombreux professionnels, y compris des agents de sécurité ont en outre été formés aux gestes d’habillage et de déshabillage dans le cadre de la procédure NRBC (risque nucléaire, radiologique, biologique, chimique), parallèlement au renforcement des capacités de décontamination de chaque site et à la création de circuits spécialisés. Nous avons, enfin, été attentifs à l’amélioration des outils informatiques, pour une meilleure communication entre cellules de crise et un dispositif de rappel automatisé des personnels.  <div style="padding: 10px 0px; text-align: center; font-size: 1.2em; font-style: italic;"><span style="color:#B22222;"><strong>“ L’enjeu est&nbsp;d’aller vite&nbsp;et bien,&nbsp;en appliquant&nbsp;la doctrine&nbsp;dite de&nbsp; <br />  « damage control »&nbsp;notamment&nbsp;en cas d’attentat ”&nbsp;</strong></span></div>   <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quels sont vos axes de réflexion actuels ?</strong> <br />  Nous travaillons aujourd’hui sur les risques de sur-attentat, voire d’une attaque directe sur l’hôpital. Nous avons donc développé une procédure d’alerte spécifique. Nous élaborons en outre un protocole précis avec les forces de police, qui pourront s’appuyer sur des professionnels connaissant parfaitement les établissements et leurs circuits, et disposant d’un pouvoir décisionnel. Un autre axe de réflexion concerne l’acheminement du personnel hospitalier en cas de difficultés de circulation accrues. Nous nous étions, au moment de l’Euro de Football, rapprochés de la régie des transports marseillais pour pouvoir au besoin convoyer nos équipes en bus, à partir de points de rassemblement prédéfinis. <br />  &nbsp; <br />  Nous réfléchissons aujourd’hui à l’activation permanente de ce service. Nous avons, enfin, mis en place un dispositif intermédiaire entre le Plan Hôpital en Tension et le Plan Blanc pour pouvoir, en cas d’événement potentiellement important, et dans l’attente d’informations complémentaires, prendre toutes les mesures utiles sans pour autant déclencher initialement le Plan Blanc. Autant d’actions qui ne nous permettront certes pas de tout prévoir, mais il s’agit d’être pris le moins possible au dépourvu en cas de crise majeure. <br />  &nbsp; <br />  *Le 5 mai 1992, à Furiani en Haute-Corse, une tribune du stade Armand-Cesari s’est effondrée lors de la demi-finale de la coupe de France de football opposant le SC Bastia à l’Olympique de Marseille, causant la mort de 18 personnes et blessant 2 357 spectateurs. <br />   <br />  <em><strong>Par Joëlle Hayek. </strong>Interview publiée dans le numéro 39 d'Hospitalia, à consulter en intégralité<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-39-Decembre-2017_a1285.html"> ici</a>.</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/20989699-24218373.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-gestion-de-crise-vue-par-l-AP-HM_a1409.html</link>
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   <title>Parution de « Gestion Hospitalière. Le Guide du Manager »</title>
   <pubDate>Tue, 10 May 2016 12:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La question du management des cliniques revêt une importance croissante du fait de la combinaison de plusieurs facteurs : vieillissement de la population, limites rencontrées par le secteur hospitalier public, évolutions réglementaires subies par le secteur, accroissement des besoins en investissements. Cet ouvrage du Docteur Hédi Guélmami propose une approche managériale et académique de la gestion hospitalière et particulièrement dans le secteur privé de la santé, à travers l’étude de la clinique privée, entité mal connue et peu étudiée en sciences de gestion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9453510-15158416.jpg?v=1463665467" alt="Parution de « Gestion Hospitalière. Le Guide du Manager »" title="Parution de « Gestion Hospitalière. Le Guide du Manager »" />
     </div>
     <div>
      Combinant étude qualitative et étude quantitative réalisées auprès des trois principaux acteurs d’une clinique : manager, médecin et patient ; l’auteur élabore un modèle organisationnel de clinique privée. L’objectif consiste à produire des idées novatrices, des outils de travail dans un cadre d’analyse et recherche. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’ouvrage sera utile à tous les directeurs et managers de structures de soins, car :</strong> <br />   <br />  - il aborde la question de la performance des cliniques privées au regard de leur management interne ; -­‐ il utilise des données mixtes qualitatives et quantitatives qui facilite la généralisation des résultats et des recommandations managériales ; <br />  &nbsp; <br />  - il propose un double regard à la fois conceptuel et managérial apporté par son auteur. <br />  &nbsp; <br />  <em>« L’ouvrage du Docteur Hédi Guelmami [...] est exemplaire à plusieurs titres. Il porte sur un sujet important et peu étudié. [...] Le livre est également exemplaire par le double regard à la fois conceptuel et managérial qu’apporte son auteur. »</em> - Extrait de la préface, Michel KALIKA.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de l’auteur</b></div>
     <div>
      <strong style="line-height: 1.6;">Hédi GUELMAMI </strong><span style="line-height: 1.6;">est docteur en médecine ayant une compétence en médecine d’urgence et de catastrophe, MBA international de Paris - Dauphine et Panthéon la Sorbonne, Certificat d’études complémentaires en Gestion hospitalière et Économie de la santé, il est aussi manager d’un établissement de soins privé en Tunisie.</span> <br />  &nbsp; <br />  Il a rejoint le Business Science Institute en 2012 et a soutenu son Executive Doctorate in Business Administration en 2015, sur le thème du management d’une clinique privée. <br />  &nbsp; <br />  Il s’intéresse aux modes organisationnels hospitaliers, à la gouvernance et au management dans le secteur de la santé. <br />  &nbsp; <br />  <strong>À commander sur&nbsp;: <a class="link" href="http://www.editions-ems.fr">http://www.editions-ems.fr</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/9453510-15158416.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Parution-de-Gestion-Hospitaliere-Le-Guide-du-Manager_a820.html</link>
  </item>

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   <title>Congrès de la FAQSS : Rendez-vous au Congrès Sécurité en santé le vendredi 9 octobre 2015 à Paris</title>
   <pubDate>Wed, 07 Oct 2015 09:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans le cadre de son 3ème « Congrès Sécurité en santé », qui se tiendra le vendredi 9 octobre prochain à Paris, la FAQSS a choisi de structurer cette journée autour du thème : « De l’identification partagée, à la maîtrise des risques ».       <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8342587-13070480.jpg?v=1443870179" alt="Congrès de la FAQSS : Rendez-vous au Congrès Sécurité en santé le vendredi 9 octobre 2015 à Paris" title="Congrès de la FAQSS : Rendez-vous au Congrès Sécurité en santé le vendredi 9 octobre 2015 à Paris" />
     </div>
     <div>
      Depuis maintenant trois années, les associations AFGRIS, ANRQPsy et SoFGRES devenues « FAQSS » se sont engagées collectivement dans l’organisation d’un congrès commun. <br />  &nbsp; <br />  Ce rendez-vous est destiné aux professionnels en charge de l’amélioration de la qualité et de la maîtrise de la sécurité des soins, leur permettant de s’informer sur les nouvelles exigences et les sujets d’actualités tout en partageant leurs expériences dans un domaine en pleine croissance et reconnu pour son utilité dans les établissements de santé.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le contexte de la quatrième itération de la certification</b></div>
     <div>
      &nbsp; <br />  La FAQSS a pour but de favoriser les échanges entre professionnels, et de promouvoir les connaissances, les méthodes et outils, et les savoir-faire nécessaires à la gestion des risques en santé. <br />  &nbsp; <br />  Lors du congrès 2014, elle avait valorisé les atouts du compte qualité, fondement de la nouvelle logique du management de la qualité et de la gestion des risques, dans un continuum de recherche appliquée à la pratique. En phase avec la Haute Autorité de Santé laissant les établissements libres de déterminer quelles méthodes d'identification des risques leur conviennent le mieux en fonction de leur contexte local, elle recommandait à ses adhérents d’être prudent avant de s’engager dans une vision trop théorique et technicienne des outils de la gestion des risques, qui ferait passer l'exhaustivité avant l'efficacité. <br />  &nbsp; <br />  En effet, l’analyse des risques est avant tout un outil au service du management et d’aide à la décision des priorités de l'établissement.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'orientation du congrès 2015  </b></div>
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      Dans ce contexte, l'objectif du Congrès 2015 porté par la FAQSS sera d'illustrer ce propos par plusieurs expériences d'analyses de risques réussies ; non pas tant pour leur méthode exemplaire, mais plutôt pour montrer comment leur mise en œuvre a directement contribué à la maîtrise des risques.  <br />  &nbsp; <br />  Pour accompagner la mobilisation suscitée par la quatrième itération de la certification et préparer le congrès, la FAQSS a organisé préalablement plusieurs ateliers et/ou temps d’échanges entre qualiticiens/gestionnaires de risques et experts. Les travaux de ces ateliers alimenteront les réflexions de fond qui pourront s’exprimer à l’occasion des présentations lors du congrès.   <br />  &nbsp; <br />  Ces présentations porteront sur les thématiques du compte qualité suivantes :   <br />  - Qualité de vie au travail  <br />  - Management et gestion de la qualité et des risques  <br />  - Gestion du système d’information  <br />  - Prise en charge au bloc opératoire  <br />  - Prise en charge médicamenteuse « Entre autonomie et sécurisation du circuit du médicament en psychiatrie ».   <br />  &nbsp; <br />  Les intervenants apporteront un éclairage sur ces questions pour que le compte qualité s’inscrive véritablement dans l'amélioration de la qualité et de la sécurité des établissements. <br />   <br />   <br />  <strong>Informations&nbsp;: http://faqss.eu/Infos-pratiques-Congres-2015_73.html</strong> <br />  &nbsp;
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Congres-de-la-FAQSS-Rendez-vous-au-Congres-Securite-en-sante-le-vendredi-9-octobre-2015-a-Paris_a678.html</link>
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