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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-21T02:45:34+02:00</dc:date>
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   <title>À Mende, l’Hôpital Lozère mise sur GLIMS pour un laboratoire agile et autonome</title>
   <pubDate>Wed, 29 Oct 2025 12:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Situé à Mende, au cœur d’un département rural de 76 000 habitants, l’Hôpital Lozère est l’établissement support du Groupe hospitalier de territoire de Lozère. Son laboratoire de biologie médicale (LBM), polyvalent et public, est également unique dans le département. Hématologie, biochimie, bactériologie ou encore biologie moléculaire : la diversité des analyses est à la hauteur des besoins du territoire. En octobre 2023, le laboratoire a franchi une étape majeure en adoptant le système d’information de laboratoire GLIMS, développé par Clinisys. « Une solution qui s’adapte à nos besoins du quotidien », souligne le Docteur Laëtitia Laroche, biologiste à l’Hôpital Lozère.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180688-64147982.jpg?v=1758196143" alt="À Mende, l’Hôpital Lozère mise sur GLIMS pour un laboratoire agile et autonome" title="À Mende, l’Hôpital Lozère mise sur GLIMS pour un laboratoire agile et autonome" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi ce changement ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Laëtitia Laroche&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Nous utilisions un logiciel devenu obsolète, conçu pour une organisation qui ne correspondait plus à notre réalité. GLIMS s’est imposé naturellement&nbsp;: c’est une solution leader, reconnue sur le marché, et notre direction a tout de suite soutenu le projet. Ce changement nous a permis de repenser nos pratiques et modes de fonctionnement. Nous avons mis en place de nombreuses règles d’expertise – les MISPL – qui nous offrent aujourd’hui une grande souplesse. GLIMS nous a également aidés à revoir notre tarification, et à mieux gérer les dossiers incomplets.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment s’est déroulée la mise en place ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La migration a représenté un projet d’envergure, minutieusement préparé en amont. Nous avons bénéficié d’un accompagnement quotidien de grande qualité par l’équipe de Clinisys, aussi bien lors des sessions de formation que pendant la mise en production. Deux biologistes et deux techniciens se sont chargés de tout le paramétrage, un travail de fond particulièrement exigeant, d’autant que le renouvellement de plusieurs automates ajoutait une couche de complexité au projet. Le jour de la bascule, quelques imprévus ont émergé, ce qui est somme toute classique dans ce type de transition. Heureusement, nous avons pu les surmonter rapidement grâce à l’appui de Clinisys et, assez vite, l’ensemble de l’équipe avait trouvé ses repères.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>GLIMS est-il, à votre sens, adapté à une petite structure hospitalière ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Absolument. Bien que nous ne disposions que d’une petite équipe, nous avons pu gérer l’ensemble du paramétrage en interne, ce qui permet d’ailleurs une réactivité précieuse. Dès qu’un ajustement est nécessaire ou qu’une nouvelle règle doit être mise en place, nous pouvons intervenir immédiatement, sans dépendre d’un prestataire extérieur.&nbsp;GLIMS offre&nbsp;en outre&nbsp;une véritable liberté de personnalisation, à condition, bien sûr, d’avoir une certaine aisance avec l’outil informatique. Son interface, certes un peu sobre, cache une puissance bien supérieure à celles de solutions visuellement plus attrayantes.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Je tiens à saluer le travail remarquable de l’équipe de GLIMS - Clinisys, qui nous a accompagnés avec une grande disponibilité et un vrai professionnalisme. Son engagement a été déterminant dans la réussite du projet. Nous collaborons d’ailleurs à un nouveau chantier&nbsp;: la mise en place de la prescription connectée. Comme toujours avec GLIMS, il s’agit d’un socle personnalisable, à façonner selon nos besoins. Cela demande de l’investissement, mais c’est aussi ce qui fait la force de l’outil&nbsp;: une fois formés, nous sommes pleinement autonomes. Et au final, il est bien plus gratifiant de piloter son logiciel que de devoir s’y adapter. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.clinisys.com" target="_blank">site de Clinisys</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91180688-64147982.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/A-Mende-l-Hopital-Lozere-mise-sur-GLIMS-pour-un-laboratoire-agile-et-autonome_a4715.html</link>
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   <title>À Valenciennes, GLIMS et Cyberlab posent les fondations de la biologie de demain</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 16:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Créé par le CH de Valenciennes et né de la coopération entre plusieurs établissements de santé des Hauts-de-France, le Laboratoire d’analyse de Biologie Médicale SHAB (Sambre Hainaut Artois Biologie), a fait le choix d’outils numériques robustes, à commencer par le système de gestion de laboratoire (SGL) GLIMS et le serveur de résultats Cyberlab, mis au point par l’éditeur Clinisys. Une décision structurante qui a ouvert la voie à de nouveaux projets ambitieux, comme nous l’explique le Docteur Hervé Bisiau, chef du pôle Biologie du CH de Valenciennes et directeur médical du laboratoire multisite SHAB.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88506533-62680656.jpg?v=1747076003" alt="À Valenciennes, GLIMS et Cyberlab posent les fondations de la biologie de demain" title="À Valenciennes, GLIMS et Cyberlab posent les fondations de la biologie de demain" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte avez-vous choisi de vous équiper du SGL GLIMS ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Hervé Bisiau&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Cette décision s’inscrit dans une stratégie de coopération en biologie médicale au sein&nbsp;des Hôpitaux Hainaut-Cambrésis.&nbsp;L’objectif était alors de faciliter les collaborations entre les laboratoires de biologie médicale (LBM) des centres hospitaliers de Valenciennes, Maubeuge et Cambrai, par l’harmonisation des outils informatiques, des infrastructures techniques et des systèmes qualité. Après étude des solutions disponibles, GLIMS a été retenu pour mettre en place une première étape essentielle&nbsp;: l’implémentation d’un SGL unique. <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir choisi cette solution en particulier ?</strong> <br />   <br />  GLIMS répondait pleinement à nos attentes&nbsp;: éprouvé dans de nombreux CHU et GHT, il avait démontré sa capacité à gérer des organisations multi-sites et à traiter de gros volumes de données. Il offrait aussi une bonne compatibilité avec les dossiers patients informatisés (DPI) déjà en place, tout en permettant une certaine souplesse d’adaptation. Initialement prévu pour les établissements du GHT, le projet a d’ailleurs évolué en 2022 avec la création du&nbsp;GCS SHAB, rassemblant 6 hôpitaux et 4&nbsp;cliniques. Les nouvelles structures, dotées de SGL vieillissants, ont rejoint notre démarche d’unification sous un SGL commun. Autre atout, l’intégration native de GLIMS avec Cyberlab, ouvrant la voie à de nouveaux services numériques pour les patients et les prescripteurs. <br />   <br />  <strong>Une fois en place, GLIMS a-t-il répondu à vos attentes ?</strong> <br />   <br />  Oui, il s’est révélé être un socle fiable pour nos projets. Il a facilité la mise en œuvre du LBM multi-site et la connexion d’équipements comme notre chaîne de bactériologie automatisée, essentielle pour gérer l’activité croissante. L’expérience d’autres établissements ayant utilisé GLIMS a confirmé la faisabilité de cette intégration. Par ailleurs, Cyberlab, initialement utilisé comme serveur de consultation interne, a permis la mise en place d’un portail sécurisé pour les&nbsp;patients externes,&nbsp;offrant un accès dématérialisé à leurs résultats, aujourd’hui attendu dans tous les LBM. <br />   <br />  <strong>Vous avez récemment lancé un autre projet ambitieux&nbsp;: la digitalisation du processus pré-analytique. Pourriez-vous nous en dire plus ?</strong> <br />   <br />  En effet. Alors que les progrès technologiques ont largement optimisé l’analytique, la phase pré-analytique reste une étape perfectible&nbsp;: elle implique de nombreux acteurs et est à l’origine d’un grand nombre de non-conformités. C’est dans cette optique que nous avons lancé un projet de digitalisation structuré en deux volets, dans lequel Cyberlab, notamment, joue un rôle central. <br />   <br />  <strong>Quels sont les grands axes de ce projet ?</strong> <br />   <br />  Il repose sur deux piliers. Le premier consiste à mettre en place la prescription connectée en biologie médicale, via un appel contextuel vers Cyberlab depuis les DPI, évitant ainsi le développement d’interfaces coûteuses et complexes. Cette solution, déjà éprouvée ailleurs, allie simplicité et fluidité dans les usages. Le second axe est le déploiement de tubes de prélèvement pré-code-barrés, intégrant d’emblée un code-barres unique. Lors du prélèvement, un simple scan permet d’associer automatiquement le tube au patient et à la prescription. Et justement, Cyberlab peut assurer ce rapprochement et horodater le prélèvement sans recours à un logiciel tiers. Une telle organisation est à notre sens une solution d’avenir, compte tenu des gains infinis qu’elle pourrait offrir. <br />   <br />  <strong>Justement, quels bénéfices attendez-vous de cette digitalisation ?</strong> <br />   <br />  Le gain de temps pour les préleveurs est considérable, car ils n’auront plus à produire et coller les étiquettes manuellement. Libérés de cette tâche répétitive, les soignants pourront se recentrer sur leur cœur de métier, pour une qualité de vie au travail améliorée. Pour le laboratoire, la simple lecture du code-barres permettra de valider la réception du tube, en lien avec les données de prescription, et d’enclencher automatiquement le processus analytique – ce qui réduira mécaniquement les délais de traitement et de restitution des résultats.&nbsp;Certaines études évoquent jusqu’à 50&nbsp;% de gain de temps. Sans oublier les gains qualitatifs et médico-économiques, liés à la baisse significative des taux de non-conformité, également démontrée par la littérature. Les bénéfices seront également d’ordre écologique, via une logique zéro papier s’inscrivant pleinement dans nos objectifs RSE ; et financiers, car cette organisation réduit le besoin en imprimantes, en étiquettes et en consommables. En résumé, c’est un projet qui coche toutes les cases.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Où en êtes-vous aujourd’hui dans sa mise en œuvre ?</strong> <br />   <br />  Nous sommes en phase de cadrage. C’est un chantier ambitieux, qui requiert l’implication des soignants au-delà du laboratoire. Nous avons déjà sélectionné un premier&nbsp;service pilote, l’unité de réanimation du CH de Valenciennes, et élaborons désormais une feuille de route sur quatre ans. Quelques points de vigilance ont été identifiés, comme l’alimentation du&nbsp;plan de soins&nbsp;à partir des données de la prescription connectée. Là encore, nous pourrions nous appuyer sur Cyberlab via un appel contextuel depuis le DPI. Il faudrait également équiper les services de soins en lecteurs de code-barres, et gérer la&nbsp;coexistence temporaire de deux flux&nbsp;(tubes traditionnels et tubes pré-code-barrés) au sein du laboratoire. Ces défis sont réels, mais loin d’être insurmontables. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong> <br />   <br />  Les équipes projet, nos partenaires industriels et les éditeurs, notamment Clinisys, sont pleinement engagés dans la réussite du projet. À terme, cette démarche ouvrira la voie à des pistes additionnelles de robotisation, comme l’automatisation de la réception des prélèvements, particulièrement utile en situation d’urgence ou la nuit. Ce projet ambitieux illustre notre volonté de nous transformer pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. En nous appuyant sur des outils robustes comme GLIMS et Cyberlab, nous construisons pas à pas un modèle qui, nous en sommes convaincus, est appelé à se généraliser au cours de la décennie à venir. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.clinisys.com/fr/fr/" target="_blank">site de Clinisys</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88506533-62680656.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/A-Valenciennes-GLIMS-et-Cyberlab-posent-les-fondations-de-la-biologie-de-demain_a4528.html</link>
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   <title>Au CHU de Nîmes, « GLIMS confirme sa pertinence tous les jours »</title>
   <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chef du Pôle Biologies-Pathologie du CHU de Nîmes, le Professeur Serge Lumbroso est un utilisateur historique du système d’information de laboratoire (SIL) GLIMS, développé par l’éditeur Clinisys et équipant, aujourd’hui, la majorité des CHU français. Il revient, pour Hospitalia, sur un partenariat né il y a près de vingt ans et qui continue d’ouvrir de nouvelles perspectives, particulièrement autour de la génétique et de l’anatomopathologie. Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203825-59607534.jpg?v=1727864017" alt="Au CHU de Nîmes, « GLIMS confirme sa pertinence tous les jours »" title="Au CHU de Nîmes, « GLIMS confirme sa pertinence tous les jours »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le Pôle Biologies-Pathologie du CHU de Nîmes&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Serge Lumbroso&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Celui-ci rassemble les différents laboratoires de biologie médicale de l’institution, en biochimie et biologie moléculaire, hématologie, microbiologie – qui elle-même regroupe la bactériologie, la virologie, la parasitologie et l’hygiène hospitalière –, cytologie clinique et cytogénétique, où l’on retrouve par exemple la génétique médicale, l’immunologie et l’assistance médicale à la procréation, ainsi que le laboratoire d’anatomie et de cytologie pathologiques. Le Pôle Biologies-Pathologie produit chaque année près de 130 millions de B, un chiffre qui s’entend hors anatomopathologie et recouvre également les actes hors nomenclature, essentiellement pour la génétique. <br />   <br />  <strong>GLIMS, le système de gestion de laboratoire de Clinisys, y est en place depuis 2005. Pourriez-vous revenir sur l’origine de ce partenariat&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Je suis moi-même arrivé au CHU de Nîmes en 2005 et avais aussitôt été confronté à la mise en place de GLIMS, qui remplaçait un SIL alors devenu obsolète. Nous avons donc près de vingt années de recul sur cette solution qui équipe aujourd’hui la quasi-totalité du Pôle. Ne reste que la génétique, où une part des activités s’effectue encore via un logiciel tiers – une spécificité qui pourrait à terme évoluer –, et l’anatomopathologie, qui s’appuie pour sa part sur DaVinci, un système également mis au point par Clinisys. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous évoquer plus en détail votre utilisation de GLIMS&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Tout commence dans Clinisys CyberLab, le module de saisie des prescriptions et de consultation des résultats. Appelé à partir du Dossier patient informatisé (DPI), il permet aux prescripteurs de demander des examens et aux préleveurs d’éditer les étiquettes correspondantes. Grâce à la connexion native entre GLIMS et CyberLab, il suffit ensuite au laboratoire de scanner le tube lors de son acquittement pour identifier les besoins associés. Cette prescription connectée est aujourd’hui devenue un processus commun au sein des établissements de santé. Mais elle était particulièrement novatrice lorsque nous l’avions mise en place&nbsp;il y a plus d’une décennie.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelle est la suite du processus&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Une fois les analyses réalisées par les automates, les résultats font l’objet d’une première validation par les techniciens de laboratoire, directement dans GLIMS ou via un middleware, comme cela est par exemple le cas pour la biochimie et la biologie moléculaire. Vient ensuite la validation biologique finale, exclusivement effectuée via GLIMS pour la libération des résultats,&nbsp;et la bascule du compte-rendu dans CyberLab pour permettre sa consultation par les prescripteurs. Les patients devraient pour leur part prochainement pouvoir y accéder via un portail dédié, ou par Mon Espace Santé. Cette organisation est en place pour tous les laboratoires à l’exception de la génétique moléculaire, où la règlementation n’autorise pas l’usage d’un serveur de résultats. Les transmissions se font donc encore beaucoup sous format papier ou par mail sécurisé. <br />   <br />  <strong>Votre longue histoire avec GLIMS vous a permis de tester plusieurs versions. Que pourriez-vous nous en dire&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Nous avons effectivement commencé avec la V6, et en sommes désormais à la V10. Toutes les mises à jour ont été mises en œuvre de manière totalement transparente pour les utilisateurs, ce qui est très appréciable. À savoir toutefois&nbsp;: lors du passage à la V10, qui proposait un certain nombre de changements notables – notamment des interfaces repensées et l’intégration d’un module spécifiquement dédié à la génétique –, nous avions souhaité remettre tous les paramétrages à plat et repartir d’une feuille blanche, ce qui permettait, notamment, de former une nouvelle génération de biologistes et de techniciens. Il faut dire qu’une force majeure de GLIMS réside dans sa grande souplesse, qui permet une adaptation étroite aux spécificités de chaque établissement et autorise de nombreuses évolutions. Mais cela nécessite une grande maîtrise technique. Il nous a donc semblé essentiel de renouveler notre pool d’experts internes, pour assurer la pérennité de la solution et pouvoir continuer à y intégrer de nouvelles analyses. Nous avons également mis ces travaux à profit pour créer un poste de technicien-informaticien, devenu le référent GLIMS à l’échelle du Pôle, pour les utilisateurs comme pour la direction des systèmes d’information. <br />   <br />  <strong>Vous évoquiez plus haut DaVinci, le module équipant le laboratoire d’anatomopathologie. Des développements sont en cours pour assurer de meilleurs liens avec GLIMS. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  L’anatomopathologie nécessite en effet, autant que possible, des liens directs avec la biologie médicale, particulièrement pour l’oncogénétique somatique dans le cadre des thérapies ciblées. Mais ces deux activités s’appuient aujourd’hui sur deux outils distincts, ce qui n’est pas très commode – et est surtout potentiellement source d’erreurs, car certaines données d’anatomie pathologique sont manuellement saisies dans GLIMS. Des travaux sont donc en cours avec les équipes de Clinisys pour que, lors de la création d’une demande d’analyse de pièces tissulaires dans DaVinci, un dossier de demande d’analyse moléculaire soit autocréé dans GLIMS. Cela évitera la ressaisie des informations, tout en facilitant l’identification des pièces anatomiques réceptionnées par le laboratoire. Nous aimerions, dans un deuxième temps, pouvoir éditer un compte-rendu unique, pour répondre aux souhaits des prescripteurs et éviter une potentielle perte d’informations. Il s’agit donc d’un projet à la fois complexe et ambitieux, qui mobilise fortement les équipes. <br />   <br />  <strong>Auriez-vous d’autres projets à court et moyen terme&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Nous continuons d’imaginer de nouvelles organisations, car GLIMS nous donne&nbsp;justement&nbsp;toute latitude pour le faire.&nbsp;Par exemple, je mentionnais au début l’existence d’un logiciel tiers pour certaines activités de cytogénétique. Le volet concernant spécifiquement les thérapies ciblées en hématologie devrait progressivement basculer dans GLIMS, ce qui ferait d’ailleurs sens. À terme, nous réfléchissons à basculer sur GLIMS l'ensemble des activités de biologie médicale du Pôle qui peuvent l'être, la cytogénétique par exemple, et certaines activités de génétique. Ce serait pertinent pour simplifier les pratiques, mais également pour ce qui concerne la tarification des actes et les échanges avec les outils institutionnels de facturation. Toujours est-il que GLIMS confirme sa pertinence et son utilité tous les jours.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.clinisys.com/fr/fr/" target="_blank">site de Clinisys</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83203825-59607534.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Au-CHU-de-Nimes-GLIMS-confirme-sa-pertinence-tous-les-jours_a4278.html</link>
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   <title>Clinisys, l’excellence technologique au service des laboratoires de santé</title>
   <pubDate>Wed, 31 Jan 2024 09:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Notamment éditeur de la plateforme d’analyse de nouvelle génération GLIMS, le groupe Clinisys est un partenaire historique des laboratoires de biologie médicale (LBM), qu’il accompagne dans l’informatisation de process toujours plus complexes et toujours plus exigeants. Nous faisons le point sur les dernières évolutions de son offre avec Nicolas Blanc, Vice President Sales Europe & UKI.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77433078-56288223.jpg?v=1703084976" alt="Clinisys, l’excellence technologique au service des laboratoires de santé" title="Clinisys, l’excellence technologique au service des laboratoires de santé" />
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      <strong>Clinisys est le numéro un mondial pour les systèmes d’information de laboratoire (SIL). Comment expliquez-vous ce positionnement&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Blanc&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Effectivement, 20 % des laboratoires de biologie médicale dans le monde sont équipés de nos systèmes, ce qui nous place loin devant nos principaux compétiteurs. Les chiffres sont encore plus éloquents en ce qui concerne le logiciel GLIMS&nbsp;: 40 % des hôpitaux français, dont 70 % des CHU, ont opté pour cette plateforme d’analyse, qui est d’ailleurs systématiquement privilégiée lors d’un changement de SIL. Il faut dire que les nombreux atouts de GLIMS en font une solution sans équivalent à ce jour sur le marché. Outre sa dimension nativement multisite, qui lui permet d’être en parfaite adéquation avec les nouvelles dynamiques territoriales, GLIMS est à la fois une solution généraliste et très spécialisée, dans le sens où elle réunit, sous un socle unique, l’ensemble des activités d’un laboratoire de biologie médicale. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous développer ce point&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Plutôt que de disposer d’une multitude de logiciels de spécialité, les LBM peuvent, avec GLIMS, s’appuyer sur un ensemble totalement intégré au sein d’une seule et même base de données.&nbsp;Chaque module n’en tient pas moins compte des exigences, pratiques et organisations propres à la spécialité concernée. La microbiologie, par exemple, n’est pas traitée de la même manière que l’hygiène, qui elle-même diffère de la biochimie, de la génétique ou du HLA. Pour autant, ces outils spécialisés s’appuient tous sur un socle commun, ce qui permet de faciliter la confrontation des résultats cliniques. Autre atout, et non des moindres&nbsp;: GLIMS dispose d’un moteur de règles particulièrement puissant, pour automatiser aisément tous les process répétitifs, mais aussi remonter en automatique les informations pertinentes, par exemple une dérive sur les délais de rendu des résultats, ce qui permet de libérer du temps au bénéfice de l’expertise biologique.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous évoquiez la génétique, une spécialité couverte depuis GLIMS 10. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Développé en partenariat avec l’hôpital universitaire Érasme, à Bruxelles, et au CHU Poitiers, ce module recouvre aussi bien la cytogénétique, que la génétique moléculaire, les PCR ou encore le séquençage de nouvelle génération (NGS). Déployé en France depuis moins de trois ans, il équipe déjà plus d’une dizaine de sites et rencontre un accueil toujours plus enthousiaste de la part des généticiens. Nous avons essayé d’imaginer la génétique de demain, et avons visiblement réussi vu leurs retours. Autre évolution relativement récente, l’arrivée sur le marché de Da Vinci, le logiciel dédié à l’optimisation des process en anatomo-cyto-pathologie et intégration avec la pathologie digitale, pour lequel nous constatons un intérêt marqué de la part des CHU et CLCC. Les perspectives pour 2024 s’annoncent donc particulièrement positives, d’autant&nbsp;que les établissements de santé nous témoignent régulièrement de leur confiance – il faut dire que leur satisfaction est pour nous un véritable moteur. Nous continuerons, pour notre part, à les accompagner dans l’amélioration de leurs pratiques, nous nourrissant pour cela de celles observées dans les autres pays européens, tout en maintenant l’agilité qui nous permet d’anticiper certains enjeux stratégiques, à l’instar de la cybersécurité aujourd’hui.&nbsp; <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.clinisys.com/fr/fr/" target="_blank">site de Clinisys</a>.</strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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   <title>L’AP-HP retient GLIMS dans le cadre du regroupement de ses solutions de gestion de laboratoire</title>
   <pubDate>Wed, 19 Oct 2022 09:41:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
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   L’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) a décidé de consolider ses treize systèmes solutions de gestion de laboratoire (SGL), en les regroupant en quatre ensembles basés sur la solution GLIMS V9, développée par MIPS. Impliquant 39 hôpitaux et 180 laboratoires de biologie médicale (LBM), cet objectif ambitieux « permet de faciliter le maintien en conditions opérationnelles et de renforcer les collaborations inter-laboratoires », nous explique Sylvain Chiusa, directeur du projet au sein de l’institution francilienne.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/67519579-47727735.jpg?v=1663851830" alt="L’AP-HP retient GLIMS dans le cadre du regroupement de ses solutions de gestion de laboratoire" title="L’AP-HP retient GLIMS dans le cadre du regroupement de ses solutions de gestion de laboratoire" />
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      <strong>En quoi consiste, plus concrètement, le projet actuellement mis en place dans les LBM de l’AP-HP&nbsp;?</strong> <br />  <strong><em>Sylvain Chiusa&nbsp;:</em></strong> Celui-ci est à la fois motivé par le schéma directeur des systèmes d’information de l’AP-HP, et par les objectifs de la stratégie «&nbsp;nouvelle AP-HP&nbsp;», formalisée par la direction générale. En centralisant l’ensemble des SGL de l’AP-HP, nous souhaitons, pour résumer, renforcer les collaborations entre les différents laboratoires de biologie médicale, tout en rationalisant les coûts de maintenance informatique. Nous comptons d’ailleurs disposer à terme, d’une base unique pour l’ensemble de l’AP-HP. Nous nous sommes fixé un objectif intermédiaire en accord avec l’éditeur, de quatre bases sur les quatre à cinq prochaines années. Le projet a démarré fin 2018 avec la mise en route d’un pilote, regroupant les hôpitaux Cochin et Necker sur une même base de données. Ils devraient être rejoints en 2023 par l’Hôpital Européen Georges Pompidou. En parallèle, un deuxième couloir a débuté en 2021, avec 8 autres établissements.&nbsp; Ces deux premiers regroupements représentent deux des quatre grandes bases à venir. Le rythme et le séquençage de la suite des événements restent toutefois à déterminer. <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir ici retenu MIPS et son SGL GLIMS&nbsp;?</strong> <br />  Notre partenariat avec MIPS est ancien, et a été noué bien avant mon arrivée à l’AP-HP. Cela fait plus de dix ans que la version 8 de GLIMS a été déployée sur la très grande majorité de nos hôpitaux, où elle couvre l’ensemble des missions quotidiennes – du pré-analytique au rendu du résultat final. Le principal avantage de la solution réside dans sa dimension adaptable, modulaire, qui lui permet d’adresser quasi tout le spectre des besoins d’un laboratoire et sur laquelle nous avons maintenant acquis une grande maîtrise. C’est d’ailleurs ce qui nous permet aujourd’hui de répondre avec pertinence aux attentes de nos praticiens. <br />   <br />  <strong>Quels défis avez-vous rencontrés lors des premières étapes du projet&nbsp;?</strong> <br />  Du paramétrage au manque de bras, ils ont été nombreux… Mais les enjeux majeurs se situent principalement autour deux facteurs&nbsp;clés&nbsp;: les délais contraints et la capacité à faire. Sur ce dernier point, les laboratoires étant très affectés par le manque de personnel, ils n’ont que très peu de temps à consacrer aux besoins de l’informatique. Et les Directions des Systèmes d’Information sont elles aussi en manque d’effectifs. Quoi qu’il en soit, une implication forte des laboratoires, l’appui d’un sponsor médical, la mobilisation de l’éditeur ainsi que la disponibilité d’une équipe DSI forte, soudée, experte, ont contribué à la réussite des premières phases du projet. Nous comptons bien poursuivre sur cette dynamique afin d’assurer le déploiement de GLIMS V9 sur les futures quatre bases de données et, à terme, le succès du passage en base unique. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations&nbsp;<a class="link" href="https://www.clinisysgroup.com/fr/fr/" target="_blank">sur le site de CliniSys</a>  </strong> <br />   <br />  <em>Article publié dans l'édition de septembre 2022 d'Hospitalia <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-58-15-ans-d-innovations-hospitalieres_a3377.html" target="_blank">à lire ici. </a>  </em> <br />   <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/67519579-47727744.jpg?v=1663851809" alt="L’AP-HP retient GLIMS dans le cadre du regroupement de ses solutions de gestion de laboratoire" title="L’AP-HP retient GLIMS dans le cadre du regroupement de ses solutions de gestion de laboratoire" />
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