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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Le système de santé français face au coût de remplacement des équipements médicaux obsolètes</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jan 2014 14:13:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le remplacement des équipements d'imagerie diagnostique obsolètes en France va coûter plus de 440 millions d'euros sur la période 2013-2015. Aussi les établissements de santé doivent-ils impérativement mettre en place une stratégie d’investissement pour pouvoir anticiper sereinement le remplacement de leurs équipements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6253871-9345013.jpg?v=1390396548" alt="Le système de santé français face au coût de remplacement des équipements médicaux obsolètes" title="Le système de santé français face au coût de remplacement des équipements médicaux obsolètes" />
     </div>
     <div>
      L'évolution démographique et l’allongement de l’espérance de vie conduisent inéluctablement à une hausse de la demande en matière de services de santé. Pour répondre à cet afflux de demandes, l’acquisition des dernières générations d’équipements est indispensable à la qualité et à la maitrise des coûts des soins. À l’échelle européenne, la proportion importante d’équipements médicaux obsolètes place les systèmes de santé des différents pays&nbsp; sous une pression financière considérable. <br />  &nbsp; <br />  Selon la dernière enquête de Siemens Financial Services (SFS), les organismes de santé français vont devoir investir environ 443 millions d'euros entre 2013 et 2015 pour remplacer leurs équipements d'imagerie diagnostique de plus de 10 ans et considérés obsolètes. Le niveau des investissements requis pour remplacer ces équipements est plus élevé qu'en Espagne (436 millions d'euros) et qu'au Royaume-Uni (349 millions d'euros). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le financement locatif, une solution alternative</b></div>
     <div>
      À l’heure où les finances publiques continuent d'être mises à rude épreuve par les mesures d'austérité et de maîtrise des dépenses, les établissements de santé ont besoin de trouver des sources de financement alternatives afin de procéder dès que possible au renouvellement de leurs équipements médicaux. De précédentes études menées par SFS ont indiqué que le financement d'actifs, comme la location ou le crédit-bail, est une technique de financement qui bénéficie d'une popularité croissante à l’échelle mondiale pour l'acquisition d'équipements médicaux. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Un équipement médical à la pointe du progrès joue un rôle capital dans l’amélioration des soins de santé,</em> explique Thierry Fautré, Président de SFS France<em>. Les dernières technologies d'imagerie diagnostique permettent un diagnostic précoce pour une prise en charge plus rapide des patients conduisant à une réduction des coûts et des durées d’hospitalisation. Compte-tenu des répercussions sur la qualité des soins et les gains économiques potentiels, il est donc urgent pour les prestataires de santé de procéder au remplacement de leurs équipements obsolètes. En cette période d'extrêmes pressions budgétaires, l'emploi de techniques de financement d'actifs telles que le crédit-bail et la location permet de faciliter le remplacement d'équipement tout en répondant aux impératifs budgétaires des établissements de santé.</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>Le financement d’actifs est une solution de financement globale qui permet à l’établissement de santé d’intégrer à ses loyers l’intégralité des coûts associés à son équipement, comme c’est généralement le cas de l’assurance et de la maintenance. Les charges sont alors lissées sur la durée du financement et la budgétisation devient transparente. L’utilisateur maitrise parfaitement son budget et connaît à l’avance le coût d’utilisation de son matériel. Il peut alors facilement rapporter ce montant à l’usage qu’il compte faire de l’équipement, facilitant ainsi sa décision d’investissement. Les solutions de financement locatives semblent peu à peu s’imposer comme des solutions clés dans un contexte économique global qui impose des objectifs en termes d’efficacité, de qualité et de rentabilité. »</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Méthodologie</b></div>
     <div>
      Afin de calculer le coût de remplacement des équipements diagnostiques de plus de dix ans entre 2013 et 2015, un modèle d'estimation conservateur a été construit à partir d'une variété de données privées, de données fournies par des tiers sur les prévisions du marché des dispositifs médicaux, ainsi que d'études officielles sur les équipements d'imagerie diagnostique. Le rapport examine les budgets d’investissement nécessaires au sein de dix systèmes de santé mondiaux. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6253871-9345020.jpg?v=1390396605" alt="Le système de santé français face au coût de remplacement des équipements médicaux obsolètes" title="Le système de santé français face au coût de remplacement des équipements médicaux obsolètes" />
     </div>
     <div>
      La <strong>division Fin</strong><strong>ancial Services de</strong> <strong>Siemens (SFS)</strong> est un prestataire international de solutions financières business-to-business. La mission de SFS est de faciliter les investissements en offrant des solutions de financement commercial, de financement de projets et de financement structuré avec une expertise spécifique en matière d’actifs dans les secteurs de l'énergie, de la santé, de l'industrie et des infrastructures et de l'urbanisme. <br />  &nbsp; <br />  Avec plus de 2 900 employés à travers le monde, SFS aide Siemens, ainsi que des sociétés non-affiliées, à répondre à leurs besoins de financement et agit en qualité de gestionnaire compétent des risques financiers au sein du groupe Siemens. Grâce à son expertise en matière de financement et son savoir-faire industriel, SFS crée de la valeur pour ses clients et les aide à renforcer leur compétitivité. <br />  &nbsp; <br />  Le financement est également essentiel pour instaurer un climat de confiance en faveur des solutions technologiques, et joue un rôle prépondérant dans leur lancement sur le marché. Au 30 septembre 2012, SFS possédait des actifs d'un montant total de 17,4 milliards d'euros. <br />  &nbsp; <br />  Pour plus d’informations, consultez le site <a class="link" href="http://www.siemens.com/finance">www.siemens.com/finance</a>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/6253871-9345013.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-systeme-de-sante-francais-face-au-cout-de-remplacement-des-equipements-medicaux-obsoletes_a214.html</link>
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   <title>CHU de la Réunion : 50 000 € attribués pour le développement de la recherche en soins</title>
   <pubDate>Thu, 21 Nov 2013 12:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU de La Réunion a validé l’attribution d’une enveloppe de 50 000 € pour créer un appel d’offre interne spécifique aux projets de recherche en soins en 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6068078-9055424.jpg?v=1385033893" alt="CHU de la Réunion : 50 000 € attribués pour le développement de la recherche en soins" title="CHU de la Réunion : 50 000 € attribués pour le développement de la recherche en soins" />
     </div>
     <div>
      La démarche de recherche paramédicale est naissante au CHU de la Réunion. Elle se structure depuis fin 2012, les paramédicaux se sont alors investis pour présenter des projets de recherche infirmière et paramédicale. <br />  &nbsp; <br />  Aussi le CHU de La Réunion a validé, lors de son directoire, l’attribution d’une enveloppe de 50 000 € en 2014, afin de soutenir le développement de la recherche en soins infirmiers et paramédicaux. Ce budget permettra de faire évoluer les pratiques liées aux soins et à l’exercice professionnel des auxiliaires médicaux et donc d’améliorer la prise en charge des patients. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les professionnels paramédicaux au service de la recherche</b></div>
     <div>
      L’objectif de cette action est le financement de projets de recherche portés par des auxiliaires médicaux du CHU. C’est ainsi que des infirmiers, kinésithérapeutes, diététiciens, psychologues et autres paramédicaux pourront observer, analyser et étudier leurs pratiques dans un but expérimental. <br />  &nbsp; <br />  Ces professionnels seront accompagnés dans leur démarche par des médecins chercheurs pour les aspects médicaux, par l’Unité de Soutien Méthodologique pour la méthodologie et par la Direction de la Recherche du CHU pour les aspects administratifs. <br />  &nbsp; <br />  Les projets de recherche sont mis en place en collaboration avec des patients présélectionnés. Les recueils d’informations seront réalisés directement auprès du patient, pour répondre à la ou les questions posées par le projet. Les données recueillies feront l’objet d’analyses statistiques, qui permettront de valider scientifiquement la conclusion de l’étude. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des publications dans des revues scientifiques</b></div>
     <div>
      Les conclusions des études seront publiées dans des revues scientifiques et médicales et le cas échéant pourront être intégrées dans l’organisation des soins et la prise en charge des patients. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/CHU-de-la-Reunion-50-000-attribues-pour-le-developpement-de-la-recherche-en-soins_a152.html</link>
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   <title>PLFSS 2014 : la Fédération UNICANCER dénonce un financement de la santé incapable d’accompagner les innovations de la prise en charge des cancers</title>
   <pubDate>Tue, 22 Oct 2013 12:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Fédération UNICANCER (Fédération des Centres de Lutte Contre le Cancer) regrette que le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2014 prenne peu en compte les principales évolutions de la prise en charge des patients atteints d’un cancer. Elle annonce par ailleurs que sa « déception […] est d’autant plus forte que la feuille de route de la Stratégie Nationale de Santé annoncée par le Gouvernement en septembre dernier promettait des décisions immédiates, à travers le PLFSS 2014, pour adapter le système de santé français à l’évolution des besoins ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/5977742-8912344.jpg?v=1382436525" alt="PLFSS 2014 : la Fédération UNICANCER dénonce un financement de la santé incapable d’accompagner les innovations de la prise en charge des cancers" title="PLFSS 2014 : la Fédération UNICANCER dénonce un financement de la santé incapable d’accompagner les innovations de la prise en charge des cancers" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;À part l’article 34 qui propose une expérimentation de rémunération de la radiothérapie par forfait, ce PLFSS 2014 ne règle pas le problème central de l’absence de financement des actes innovants et pénalise les établissements de santé les plus dynamiques en instaurant une application aveugle de la dégressivité tarifaire&nbsp;»</em>, dénonce le Professeur Josy Reiffers, président de la Fédération UNICANCER. <br />  &nbsp; <br />  Aussi la Fédération demande la suppression de l’article 33 du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2014 qui instaure le principe de dégressivité tarifaire, selon lequel plus l’activité progresse, moins les tarifs seront élevés. La Fédération UNICANCER a par ailleurs cosigné, avec la Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP/FHP-MCO) et la Fédération des Établissements Hospitaliers et d'Aide à la Personne (FEHAP), une proposition d’amendement visant l’abandon de ce dispositif. <br />  &nbsp; <br />  Elle estime en effet que la dégressivité viendrait à l’encontre des plans de santé publique, notamment dans les cas des pathologies à forte incidence. <em>« En cancérologie, nous sommes confrontés à une forte progression de l’activité liée à une augmentation du nombre de cancers et aussi à un allongement du suivi de patients qui vivent plus longtemps grâce aux progrès thérapeutiques. Dans ce contexte, il est incompréhensible que, à l’heure de l’élaboration du Troisième Plan Cancer, le Gouvernement propose de diminuer les tarifs de cancérologie via la dégressivité tarifaire», </em>déplore le Pr Reiffers. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des mesures insuffisantes pour simplifier l’accès à l’innovation</b></div>
     <div>
      La Fédération UNICANCER estime également que les mesures pour simplifier l’accès à l’innovation sont <em>«&nbsp;insuffisantes&nbsp;»</em>. Le PLFSS 2014 <em>«&nbsp;n’aborde pas</em>, affirme-t-elle, <em>le problème d’absence de délai de réponse de la Haute Autorité de Santé quand la demande d’inscription d’un acte innovant est réalisée par une société savante ou un professionnel de santé&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;« <em>Actuellement, il nous faut plusieurs années avant d’obtenir la tarification d’un acte innovant. Pendant ce temps, les Centres de Lutte Contre le Cancer qui proposent un acte innovant, bénéfique pour le patient, et souvent moins cher pour l’Assurance Maladie, le font à perte </em>», explique le Pr Reiffers. <br />  &nbsp; <br />  Concernant la forfaitisation de la radiothérapie, la Fédération UNICANCER estime enfin que l’expérimentation proposée par le PLFSS 2014 <em>«&nbsp;va dans le sens des évolutions de cette discipline&nbsp;»</em>. En effet, l’étude « Quelle prise en charge des cancers à horizon 2020 ? », réalisée par UNICANCER en 2013, a démontré que le nombre de séances en radiothérapie administrées pour soigner un cancer pourrait diminuer sensiblement,grâce aux progrès techniques, mais que le financement actuel fondé sur le nombre de séances n’incitait pas les établissements de santé à développer cette pratique. <br />  &nbsp; <br />  La Fédération UNICANCER souhaite donc que ce principe de forfaitisation soit <em>«&nbsp;rapidement adopté de façon définitive&nbsp;»</em>. <br />   <br />   <br />   <br />  Pour plus d’information : <a class="link" href="http://www.unicancer.fr">www.unicancer.fr</a>  <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/5977742-8912344.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/PLFSS-2014-la-Federation-UNICANCER-denonce-un-financement-de-la-sante-incapable-d-accompagner-les-innovations-de-la_a106.html</link>
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