<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-10T14:41:39+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-72837372</guid>
   <title>L’enquête « grandeur nature », nouvel outil de sensibilisation</title>
   <pubDate>Thu, 20 Jul 2023 10:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Développé dans le cadre de la Semaine de la sécurité des patients 2022, le serious game « En quêt’EIGS » se distingue d’un escape game, les participants étant amenés à circuler dans plusieurs zones de l’établissement. L’objectif ? Sensibiliser les professionnels de santé à l’analyse des causes suite à la survenue d’un EIGS (événement indésirable grave associé aux soins), tout en les amenant vers des services qu’ils connaissent moins.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72837372-50660524.jpg?v=1684147009" alt="L’enquête « grandeur nature », nouvel outil de sensibilisation" title="L’enquête « grandeur nature », nouvel outil de sensibilisation" />
     </div>
     <div>
      Organisée chaque année à l’automne, la Semaine de la sécurité des patients est toujours l’occasion, pour les équipes hospitalières, d’innover autour d’une thématique particulière. Pour l’édition 2022, les événements indésirables graves associés aux soins (EIGS) étaient au centre de l’attention. En Auvergne-Rhône-Alpes, l’OMéDIT (Observatoire des médicaments, dispositifs médicaux et de l’innovation thérapeutique), l’Agence Régionale de Santé, l’association CEPPRAAL (Coordination pour l'évaluation des pratiques professionnelles en santé en Auvergne-Rhône-Alpes, la structure régionale d’appui à la qualité des soins et à la sécurité des patients), le CHU de Clermont-Ferrand, le CH de Vichy et l’hôpital Saint-Joseph-Saint-Luc ont uni leurs forces autour d’un projet commun, « En quêt’EIGS ». <br />   <br />  Pensé comme une enquête «&nbsp;grandeur nature&nbsp;», ce <em>serious game</em> à destination des professionnels du soin met l’accent sur la recherche et l’analyse des causes profondes suite à la survenue d’un EIGS. <em>«&nbsp;</em><em>Le choix de ce format original est à mettre au crédit du Dr Karine Vayron, pharmacienne hospitalière de l’OMéDIT ARA qui, l’ayant découvert dans un autre contexte, a souhaité l’adapter au monde hospitalier&nbsp;»</em>, indique le Dr Julie Martin, pharmacienne assistante spécialiste au sein de l’OMéDIT ARA. Préparé en lien avec toutes les structures partenaires, cet outil pédagogique se distingue en effet par son approche atypique&nbsp;: le <em>serious game</em> entend amener les équipes participantes à circuler dans plusieurs zones de l’établissement pour interroger des témoins et <em>«&nbsp;</em><em>mener l’enquête&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un jeu réalisé en autonomie</b></div>
     <div>
      <div><em>«&nbsp;</em><em>Pour des questions pratiques, les participants n’interrogent pas de vrais acteurs, mais flashent des QR Codes qui leur ouvrent un interrogatoire virtuel où ils peuvent poser une série de questions à un personnage&nbsp;»</em>, précise Julie Martin. En quêt’EIGS est effectivement pensé pour être mis en place rapidement, par une petite équipe et sur un temps relativement court. À l’aide d’un kit et d’un guide édité en novembre dernier, l’organisateur a ainsi à sa disposition tous les éléments pour préparer le jeu et positionner les QR Codes des témoins au sein de l’établissement. <br />   <br />  Infirmier, médecin, pharmacien, responsable qualité, directeur des soins, ingénieur biomédical, interne, cadre de santé, conjoint du patient, kinésithérapeute… Les profils des témoins sont variés. <em>«&nbsp;</em><em>Chaque code doit donc être positionné dans le service qui lui correspond&nbsp;»</em>, insiste Julie Martin. Un plan des lieux est ensuite fourni aux équipes, qui disposent d’une heure pour aller «&nbsp;visiter&nbsp;» les différents témoins et leur poser des questions en lien avec le scénario. Ce dernier est d’ailleurs particulièrement complet et prend comme point de départ la disparition d’un patient&nbsp;; pour le retrouver, les participants doivent décrypter les étapes et événements l’ayant mené à sa localisation actuelle. <br />   <br />  Ce point spécifique est expliqué aux équipes avant le début de la session. <em>«&nbsp;</em><em>Ce temps de briefing est important pour que les participants identifient bien les attendus liés au serious game&nbsp;»</em>, insiste Julie Martin. La durée du jeu est pour sa part plutôt flexible. Si les créateurs ont prévu des parties d’une heure, <em>«&nbsp;</em><em>ce tempo n’est pas forcément bloqué&nbsp;»</em>, indique la pharmacienne. <em>«&nbsp;</em><em>On peut très bien imaginer laisser les codes en place durant une journée entière, pour que les participants ne rendent leurs conclusions que le soir&nbsp;»</em>, complète Julie Martin. Ces rapports finaux, qui se tiennent systématiquement à l’issue d’une session, prennent la forme d'un questionnaire sur lequel les participants indiquent leurs principales conclusions. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sensibiliser aux causes profondes d’EIGS</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>L’organisateur déroule ensuite l’enchaînement des faits, dans une séance de restitution particulièrement intéressante pour fixer le message&nbsp;principal&nbsp;: celui de sensibiliser les participants à la recherche et l’analyse des causes profondes ayant entraîné un EIGS&nbsp;»</em>, complète la pharmacienne qui insiste sur la nécessité de <em>«&nbsp;</em><em>ne pas s’arrêter aux causes immédiates d’un événement indésirable associé aux soins&nbsp;»</em>. Car plusieurs paramètres plus structurels entrent en effet en compte, comme l’organisation, le management, le manque d’effectifs, le contexte institutionnel ou encore la relation au patient. Tous sont envisagés ou présents dans le jeu. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Ces causes profondes ne sont pas forcément des plus visibles, mais les identifier est primordial pour mettre en place des systèmes de prévention efficaces et éviter ainsi que l’EIGS ne se reproduise&nbsp;»</em>, martèle Julie Martin. Doté d’un message fort et d’un format pour le moins original, En quêt’EIGS rencontre déjà un certain succès. Depuis le mois de novembre, l’OMéDIT a enregistré plus de 150 demandes d’envoi du kit, dont 106 en région Auvergne-Rhône-Alpes et trois à l’étranger, en Belgique, au Luxembourg et en Tunisie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expérience aux multiples avantages</b></div>
     <div>
      Gratuit pour les établissements de santé, le kit est simple d’utilisation et ne demande, pour l’organisateur, que du temps consacré à la préparation des codes et des lieux ainsi qu’à la réalisation des briefings de départ et d’arrivée. <em>«&nbsp;</em><em>Aucun investissement financier n’est nécessaire puisque les QR Codes peuvent être lus par les professionnels directement via leurs smartphones&nbsp;»</em>, indique Julie Martin. Les équipes participantes bénéficient pour leur part d’un moment ludique mais plus sérieux qu’il n’en a l’air, qui les amène à la fois à réfléchir à la recherche et l’analyse des causes profondes des EIGS, et à vivre une expérience interprofessionnelle placée sous le signe des échanges et du partage de compétences. <em>«&nbsp;</em><em>Ce format, qui invite les participants à dialoguer entre eux et à questionner leur environnement, a un autre intérêt, et non des moindres, car les équipes peuvent ainsi mieux s’approprier les différentes composantes de l’hôpital&nbsp;»</em>, conclut Julie Martin. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/72837372-50660524.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-enquete- grandeur-nature --nouvel-outil-de-sensibilisation_a3753.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-61838270</guid>
   <title>Analyser les évènements indésirables graves associés aux soins pour agir sur la sécurité du patient</title>
   <pubDate>Mon, 24 Jan 2022 11:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La HAS publie son quatrième bilan annuel de retour d'expérience sur les évènements indésirables graves associés aux soins (EIGS). Si le nombre de déclarations a légèrement diminué en 2020 (1081 EIGS contre 1187 en 2019), leur qualité s'est, elle, améliorée. Dans le cadre de sa mobilisation pour promouvoir la culture de la sécurité des soins chez les professionnels, pilier d'une lutte efficace contre les évènements indésirables associés aux soins, la HAS poursuit ses travaux pour en comprendre les causes profondes et identifier les leviers pour éviter leur répétition. Elle publie son rapport annuel dans un format renouvelé, une analyse approfondie sur les chutes et poursuit la production des « Flash sécurité patient » avec un travail ciblé sur le sujet des erreurs de doses.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61838270-44978233.jpg?v=1643022434" alt="Analyser les évènements indésirables graves associés aux soins pour agir sur la sécurité du patient" title="Analyser les évènements indésirables graves associés aux soins pour agir sur la sécurité du patient" />
     </div>
     <div>
      Améliorer la qualité et la sécurité des soins est l'une des missions principales de la HAS, et c'est un enjeu majeur qui concerne tous les professionnels de santé exerçant en établissement, en ville ou dans le secteur médico-social. Le risque fait en effet partie de toute activité humaine, a fortiori dans un domaine complexe comme celui de la santé et tout professionnel de santé peut y être un jour ou l'autre confronté. C'est pourquoi la HAS promeut le développement d'une culture de la sécurité des soins qui soit partagée par l'ensemble des professionnels de santé. <br />   <br />  Être conscient que le risque existe, analyser les évènements indésirables survenus et en comprendre les causes contribuent à réduire leur gravité ou éviter qu‘ils ne se reproduisent. Dans cette perspective, la HAS met à disposition des professionnels des travaux spécifiques et ciblés sur les EIGS, à savoir le 4e&nbsp;bilan annuel élaboré à partir de déclarations anonymisées d'EIGS, une analyse approfondie sur les EIGS liés à une chute de patient accompagnée de préconisations, ainsi que de nouvelles fiches Flash sécurité patient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quels enseignements du bilan annuel sur les EIGS ?  </b></div>
     <div>
      En 2020, 1081 EIGS ont été analysés par la HAS, ce qui porte à 3088 le nombre cumulé d'EIGS transmis depuis 2017. Ce nombre de déclarations ne reflète pas la réalité du nombre d'EIGS survenant en France chaque année, comme le confirment les résultats préliminaires de la troisième Enquête nationale sur les évènements indésirables liés aux soins (ENEIS 3) qui mettent en évidence la survenue de 4 EIGS par service de 30 lits par mois. <br />   <br />  En détail dans la base des évènements remontés à la HAS&nbsp;: on constate que la proportion d'EIGS déclarés comme évitables reste élevée et majoritaire (56 % en 2020 contre 51 % en 2019) Les types d'EIGS qui reviennent le plus sont à nouveau les suicides, les chutes et les erreurs médicamenteuses. Sur ces dernières, c'est l'erreur de dose de médicament qui est la plus fréquemment déclarée, devant l'erreur de médicament ou l'erreur de patient. Sur les 4 années de déclarations, les erreurs de doses représentent 47 % de l'ensemble des erreurs médicamenteuses déclarées (soit 169 erreurs de doses sur 362 erreurs médicamenteuses). <br />   <br />  L'analyse des EIGS de l'année 2020 dessine un portrait des personnes concernées et des circonstances de leur survenue&nbsp;: la majorité concerne des patients âgés de 60 ans et plus (54 %), survient lors d'un acte thérapeutique (80 %) plus qu'à l'occasion d'un acte diagnostique (12 %) et plutôt au cours des périodes de vulnérabilité que sont la nuit, le week-end et les jours fériés (58 %). Les établissements de santé demeurent ceux qui déclarent le plus (83 %), puis viennent les structures médico-sociales (11 %) et les professionnels exerçant en ville (4 %). <br />   <br />  Aux yeux de la HAS, il est capital de faire comprendre l'enjeu pédagogique du dispositif EIGS et de rappeler aux professionnels et à leurs organisations que leur adhésion à cette démarche est importante pour améliorer la sécurité des patients. En effet, faire en sorte que les erreurs soient signalées et discutées plutôt que cachées ou ignorées contribue&nbsp;in fine&nbsp;à sortir de la culture de la faute. Aussi la HAS a-t-elle repensé sa manière de communiquer les retours d'expérience&nbsp;: un format court, avec des illustrations sélectionnées pour sensibiliser sur des problématiques essentielles –, «&nbsp;les abrEIGés&nbsp;» – accompagne désormais le rapport intégral qui comprend deux documents, le retour d'expérience national et le cahier technique. L'objectif est d'appo rter une meilleure lisibilité des analyses faites sur le plan national, et ainsi mieux sensibiliser à la culture sécurité et au retour d'expérience. <br />   <br />  La HAS a également réalisé, en collaboration avec la Fédération des organismes régionaux pour l'amélioration des pratiques (<a class="link" href="https://www.forap.fr" target="_blank">FORAP</a>), un&nbsp;<a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-09/guide_lanalyse_des_evenements_indesirables_associes_aux_soins_eias.pdf" target="_blank">guide pratique sur l'analyse d'évènements indésirables associés aux soins</a>. L'objectif est d'apporter aux professionnels du soin et de l'accompagnement, quel que soit le secteur dans lequel ils exercent (sanitaire, médico-social, secteur de ville), un outil simple et didactique pour réaliser cette analyse, dont la qualité est insuffisante. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une analyse approfondie des EIGS liés à une chute de patient pour identifier les leviers d'amélioration</b></div>
     <div>
      En complément de ce bilan annuel des EIGS, la HAS mène des travaux approfondis sur les causes les plus fréquemment retrouvées dans la base EIGS. Après avoir consacré en 2020 un&nbsp;<a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-01/rapport_eigs_medicament.pdf" target="_blank">rapport aux erreurs liés à l'usage des médicaments</a>, elle publie cette année un rapport sur les&nbsp;<a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-11/spa-141_rapport_eigs_chute_20211119_vdef.pdf" target="_blank">EIGS en lien avec une chute de patient</a> &nbsp;en structure de soins ou médico-sociale. Les chutes figurent parmi les risques les plus fréquemment déclarés dans le dispositif de déclaration des EIGS et ce malgré nombre de recommandations pour les réduire. <br />   <br />  En France, 450 000 personnes de plus de 65 ans&nbsp;sont victimes d'une&nbsp;<a class="link" href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/traumatismes/chute/donnees/#tabs" target="_blank">chute</a> &nbsp;tous les ans ce qui engendreraient près de 7&nbsp;000 décès annuels. Néanmoins, même si l'enquête&nbsp;<a class="link" href="https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/traumatismes/chute/documents/enquetes-etudes/chutes-des-personnes-agees-a-domicile.-caracteristiques-des-chuteurs-et-des-circonstances-de-la-chute.-volet-hospitalisation-de-l-enquete-chupadom" target="_blank">ChuPADom</a> &nbsp;a permis de décrire les caractéristiques et les circonstances des chutes à domicile chez les personnes âgées de 65 ans et plus, les chutes survenant en établissement de santé et en établissements sociaux ou médico-sociaux ne sont pas encore suffisamment documentées. <br />   <br />  Une analyse approfondie de 129 déclarations identifiées sur ce sujet, réalisée sur les EIGS déclarés entre février 2017 et juillet 2019, a permis d'aboutir à des préconisations pour l'amélioration de la gestion des risques liés aux chutes associées aux soins à destination des professionnels de santé et des structures de soins. <br />   <br />  Parmi les principales préconisations&nbsp;: <br />    <ul type="disc">  	<li class="list">Systématiser l'évaluation du risque de chute en équipe, dès l'arrivée du patient lorsque celui-ci est institutionnalisé, le tracer dans le dossier médical et le réévaluer régulièrement&nbsp;;</li>  	<li class="list">Aménager la chambre et la salle de bains en structure de soins ou médico-sociale des patients à risque de chute de façon à limiter ce risque au maximum (exemples&nbsp;: hauteur variable des lits, espaces libres pour des déplacements avec un appareillage, fauteuil de repos stable et sécurisable, douche sans seuil ou marche, barres d'appui dans les toilettes, suppression des tapis, adaptation de la nature du sol…) et permettre une intervention rapide en cas de chute, (bouton d'appel facile d'accès...).</li>  </ul>       Le prochain sujet qui sera traité par la HAS concerne les EIGS déclarés en lien avec les tentatives de suicides de patients. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Flash sécurité patient, un nouvel outil pour sensibiliser à la gestion des risques</b></div>
     <div>
      La HAS propose depuis juin 2021 une nouvelle collection&nbsp;: les Flash sécurité patient (FSP). Ces fiches ont pour objectif de sensibiliser les professionnels sur des risques spécifiques en prenant appui sur des situations réelles liées à des EIGS déclarés et récurrents. Cette collection contribue à valoriser le retour d'expérience ainsi que l'apprentissage par l'erreur. <br />   <br />  Le rapport spécifique sur les erreurs médicamenteuses a ainsi donné lieu à des Flash sécurité patient apportant aux professionnels une réponse supplémentaire et ciblée sur des types d'erreurs spécifiques&nbsp;: «&nbsp;<a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-06/fsp_kcl_2021_06_24_vf_suite_cd.pdf" target="_blank">Accidents liés à un médicament à risque « Qui dit potassium (KCl), dit vigilance maximale</a> &nbsp;», «&nbsp;<a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2021-07/flash_medicament_risque_sous-estimer_le_risque_cest_risque.pdf" target="_blank">Médicaments à risque&nbsp;: Sous-estimer le risque c'est risqué</a> &nbsp;». Un troisième flash sécurité patient est publié aujourd'hui&nbsp;: «&nbsp;Calcul de doses médicamenteuses&nbsp;: La règle de trois doit rester la règle&nbsp;». <br />   <br />  <a class="link" href="https://u2993374.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=iVbkGEPwLzho0FyWtViy6EYMnZyHwoe-2FbvBBXH1epgB9dmE2URKs0ovvQdmxdN7JIf7kL-2BaEuwZnV-2BHDixvrOMWwxWbMVirNHq3d3RMP9IS0GvY9NUgTPWCDXg2Z-2BZxmnKiI0VcQuFIM-2BTfHibtweQ-3D-3DKeZM_LRmZwZTIHdvEbXw2vhgkxrlJpNw7DA5YJhVm0q431xGTU-2Bt6NTBLR-2BKm9eqiT4LGI7FjvDbzErdxctiDS7VLWSSOtfLlSkZeTYktLTpVr9-2BzMplgRZm10rcMfgBoCGFLl32gonXSy1KvlTkJrRKZI2ZWog2-2FPVy3njVxAKFq0nDuqAajyxGpCtHMhXtq2tMJ66jQ-2BoCoIRT9Ydbe0W1bOLUSX3irCUkbNSWMHj7SyU0-3D" target="_blank">Six Flash sécurité patient ont déjà été publiés</a> &nbsp;et de nouvelles fiches sont d'ores et déjà programmées, sur les thématiques du SAMU, des tentatives de suicides chez les patients, des médicaments (curares, neuroleptiques), de la télémédecine, des sondes utilisées en nutrition entérale et des soins en ville. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/61838270-44978233.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Analyser-les-evenements-indesirables-graves-associes-aux-soins-pour-agir-sur-la-securite-du-patient_a3081.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
