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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <dc:date>2026-06-16T08:23:06+02:00</dc:date>
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   <title>La mission Spiadi veut aussi impliquer les patients</title>
   <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 11:19:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hygiène]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dédiée à la surveillance et à la prévention des infections associées aux dispositifs invasifs, la mission Spiadi publie chaque année les résultats de son programme de surveillance des bactériémies liées à un cathéter. Bien que les chiffres s’améliorent d’une année à l’autre, elle n’en a pas moins identifié deux principaux chantiers sur lesquels concentrer son attention pour maîtriser toujours mieux ces risques : l’hygiène des mains et l’implication des patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/84886660-60584071.jpg?v=1733934737" alt="La mission Spiadi veut aussi impliquer les patients" title="La mission Spiadi veut aussi impliquer les patients" />
     </div>
     <div>
      Faisant partie des cinq missions nationales confiées au RéPIA, le Réseau de prévention des infections et de l’antibiorésistance, la mission Spiadi se concentre plus spécifiquement sur la&nbsp;surveillance et la prévention des infections associées aux dispositifs invasifs, dont les cathéters. Chaque année, elle invite donc les établissements à renseigner leurs données en la matière. Mais les équipes chargées de la prévention locale du risque infectieux sont aussi incitées à observer les pratiques des soignants. Ces données font partie intégrante du projet Observa4, qui se focalise sur trois champs&nbsp;: la préparation cutanée avant la pose d'un cathéter, la manipulation des dispositifs intravasculaires, et la réfection des pansements de cathéters centraux.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une évolution dans les observations</b></div>
     <div>
      Cet automne, à l’occasion de la journée nationale Spiadi, les membres de la mission ont dévoilé les indicateurs et faits marquants pour l’année 2024. Au 2 octobre, 616 établissements avaient ainsi clôturé leurs déclarations.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Environ un tiers des établissements français surveillent les pratiques. Cela représente 600 à 700 établissements, dont un peu plus de 300 qui effectuent aussi des observations de terrain&nbsp;»</em>, détaille le Dr Nathalie Van der Mee-Marquet, responsable du CPias Centre-Val de Loire et de la mission Spiadi, dont il est le porteur, en rappelant toutefois le caractère non obligatoire de ces déclarations.&nbsp; <br />   <br />  Les services&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>prioritaires&nbsp;»</em>, soit les services de réanimation, de médecine, de cancérologie et de chirurgie, sont ici naturellement plus représentés&nbsp;: plus de 20 % d’entre eux ont ainsi mené cette observation des pratiques professionnelles dans le cadre du programme Observa4. Et les retours sont encourageants,&nbsp;les indicateurs montrant une évolution positive dans plusieurs domaines, comme l’utilisation accrue de CHL alcoolique à 2 % pour la préparation cutanée avant la pose d’un cathéter central. 71 % des cas ont été observés en 2024, contre 37,6 % en 2020.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>C’est un très bon résultat, qui va de pair avec une plus grande et une meilleure utilisation de l’antiseptique alcoolique pour la préparation cutanée dans la pose de cathéters périphériques&nbsp;»</em>, souligne Nathalie Van der Mee-Marquet. Pour autant, si les indicateurs montrent une évolution positive dans la prévention des infections sur cathéters, plusieurs axes de travail restent présents avec, en premier lieu, l’hygiène des mains des opérateurs avant une pose de cathéter ou une manipulation.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’hygiène des mains, un enjeu central</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Les observations des hygiénistes sur le terrain sont ici essentielles pour que nous puissions nous rendre compte des écarts réels entre les recommandations et les pratiques, et ainsi adapter les outils pédagogiques ou en créer de nouveaux&nbsp;»</em>, explique la responsable qui veut&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>prouver biologiquement&nbsp;»</em>&nbsp;la nécessité d’une hygiène des mains renforcée&nbsp;pour «&nbsp;<em>faire bouger les lignes&nbsp;»</em>&nbsp;et&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>débanaliser ces gestes&nbsp;pour les rendre plus techniques&nbsp;»</em>. Car cette technicité est effectivement de mise lors de la pose et de la manipulation d’un cathéter central, le médecin devant, notamment, effectuer au préalable une désinfection chirurgicale.&nbsp; <br />   <br />  Alors, pour sensibiliser les soignants à ces gestes experts, les membres de la mission Spiadi multiplient les actions avec, par exemple, la réalisation en 2022 de l’étude CleanHand4 centrée sur&nbsp;«&nbsp;l’impact d’une stratégie de formation sur l’amélioration de l’hygiène des mains lors de la pose d’un cathéter veineux périphérique court&nbsp;». Mais l’équipe n’en reste pas là&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>nous nous sommes rapprochés de Matis&nbsp;</em>[Mission d’appui transversale à la prévention des infections associées aux soins, relevant également du RéPia - NDLR]<em>, travaillant notamment avec une psychosociologue pour développer de nouveaux outils et faire évoluer les pratiques sur ce sujet central&nbsp;»</em>, détaille Nathalie Van der Mee-Marquet.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En 2025, un nouveau groupe de travail dédié aux patients</b></div>
     <div>
      Et c’est loin d’être le seul axe de travail qui, ces prochains mois, mobilisera les équipes de Spiadi. En 2025, la mission lancera également une enquête sur la bonne réalisation du rinçage pulsé, avec là aussi des observations réalisées sur le terrain par les équipes opérationnelles d’hygiène œuvrant au sein des établissements de santé.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Ce recueil nous permettra d’obtenir une photographie des pratiques à un instant T pour, si besoin, proposer des outils spécifiquement en lien avec le rinçage pulsé&nbsp;»</em>, explique l’hygiéniste.&nbsp; <br />  En cette année 2025, la mission Spiadi devrait aussi proposer de nouveaux outils plus particulièrement destinés aux patients. Depuis un an, ses équipes travaillent en effet à la création d’un groupe Patient, réunissant une dizaine de patients partenaires et autant d’hygiénistes pour développer des outils adaptés, relatifs notamment à l’hygiène des mains, y compris celle effectuée par les malades eux-mêmes, mais aussi aux bonnes pratiques ou encore à la surveillance des cathéters à l’extérieur du champ hospitalier.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Les infections graves sur cathéters centraux interviennent essentiellement de manière tardive, et sont donc, pour la majorité des cas, dues aux manipulations externes&nbsp;»</em>, explique l’hygiéniste. Constatant qu’une infection sur 10 survenait en ville, les membres de Spiadi ont ainsi décidé de s’adresser aussi aux professionnels de santé libéraux appelés à manipuler les cathéters.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Notre objectif est</em><em>&nbsp;ici&nbsp;de mieux impliquer les patients dans la prévention de ces infections, en leur proposant des outils qui soient les plus opérationnels possibles, à l’hôpital comme en ville, mais aussi facilement transportables, comme des applications&nbsp;»</em>, indique la responsable. Plusieurs collaborations sont d’ores et déjà prévues pour matérialiser ces supports.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Le Dr Laure Roux, médecin hygiéniste au CHU de Nîmes, travaillera avec le groupe Patient pour le développement d’une application mobile, qui sera activée au moment de la pose et permettra de répondre aux questions du patient, tout en suivant l’historique du cathéter&nbsp;»</em>, illustre le Dr Van der Mee-Marquet, qui espère pourvoir, à travers toutes ces initiatives,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>prévenir au maximum le risque infectieux associé à ces dispositifs invasifs&nbsp;»</em>.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html" target="_blank">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Actu-Spiadi</strong> <br />   <br />  Il y a deux ans, la mission Spiadi a lancé Actu-Spiadi, une série de webinaires dédiés aux infections associées aux dispositifs invasifs, organisés un jeudi par mois, de 14h à 15h. Ces conférences, qui peuvent être suivies en direct, sont également enregistrées et par la suite publiées sur le site de la mission. Les webinaires des deux dernières années sont d’ailleurs consultables sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.spiadi.fr/" target="_blank">https://www.spiadi.fr</a>.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/La-mission-Spiadi-veut-aussi-impliquer-les-patients_a4344.html</link>
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   <title>Quelle solution est la plus simple pour passer aux dossiers médicaux informatisés ?</title>
   <pubDate>Wed, 30 Sep 2015 09:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une tribune de Franck Riout, Vertical Marketing Manager EMEA, Healthcare chez Zebra Technologies.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8323848-13037125.jpg?v=1443596582" alt="Quelle solution est la plus simple pour passer aux dossiers médicaux informatisés ?" title="Quelle solution est la plus simple pour passer aux dossiers médicaux informatisés ?" />
     </div>
     <div>
      Pour tous les professionnels du secteur de la santé, la sécurité du patient est la priorité numéro un. Et si un médecin se voyait offrir une somme conséquente, je peux affirmer sans aucun doute qu'il l'investirait dans du matériel médical plutôt que de chercher à améliorer les processus internes de son établissement. Il nous faut pourtant essayer d'être plus économes. Plusieurs raisons à cela&nbsp;: les coupes budgétaires, une hausse des prix des médicaments, des maladies chroniques endémiques comme l'obésité et le diabète, et une population vieillissante. Les chiffres sont d’ailleurs parlants&nbsp;: plus de 80&nbsp;% des soins de santé que nous «&nbsp;consommons&nbsp;» dans notre vie le sont après l'âge de 65&nbsp;ans. <br />  &nbsp; <br />  Il est compréhensible que les médecins s'inquiètent lorsqu'on leur annonce la mise en place d’un plan visant l’organisation de leur activité mais s'il est possible de réaliser des économies à partir des processus quotidiens, tout en les améliorant n’est-ce pas plutôt un point positif&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  La sécurité du patient est renforcée et l'argent économisé peut être réinjecté dans les soins. Nous sommes arrivés à un tournant important dans notre approche des dossiers médicaux des patients, il s’agit désormais d’un des aspects les plus décisifs de leur prise en charge. Il promet d'être particulièrement avantageux pour le patient et permettra également de réduire les coûts.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le dossier médical informatisé (DMI)</b></div>
     <div>
      Les dossiers sur support papier sont encore largement répandus dans les hôpitaux aujourd'hui. Ce support implique un traitement manuel et les médecins et personnels médicaux mettent beaucoup de temps à remplir les formulaires. En outre, ces dossiers papier se perdent facilement, l'écriture manuscrite est source d'erreurs médicales et des informations manquantes peuvent aboutir à des prescriptions inappropriées. L'accès à la totalité des dossiers ou à leur version la plus récente peut également poser problème dans les établissements. Le dossier d'un patient est généralement détenu par son médecin traitant, mais il n'est peut-être pas accessible par l'hôpital. Si un patient doit passer par le service des urgences, il devra alors présenter lui-même son état de santé et les soins qu'il suit. Qui plus est, s'il est âgé, il ne sera peut-être pas en mesure de fournir ces renseignements.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Les dossiers médicaux informatisés (DMI) permettent de surmonter ces problèmes. Les DMI sont centralisés dans une base et consultables par tous les médecins au chevet de leurs patients. Le personnel soignant peut consigner une remarque plus rapidement dans un DMI et utiliser des formulaires standardisés, pour des informations de meilleure qualité. Des&nbsp;alertes rouges (signalant des allergies, par exemple) visibles par tous et l'historique détaillé du patient permettent d'améliorer le traitement et d'éviter des erreurs. Les DMI facilitent également le quotidien des médecins et les rendent plus efficaces. Je suis convaincu qu'il est temps de passer aux dossiers médicaux informatisés pour de nombreuses raisons. <br />  &nbsp; <br />  Je vais en détailler trois en particulier et expliquer pourquoi les nouvelles technologies facilitent le déploiement de nouveaux systèmes. <br />  &nbsp; <br />  <strong>1. La législation&nbsp;: </strong>de nouvelles législations exigent l'utilisation de technologies (notamment les lecteurs de codes à barres) pouvant également servir à développer des systèmes de gestion de dossiers patients. Deux lois sont particulièrement intéressantes. La première est la directive européenne sur les médicaments falsifiés qui entrera en vigueur en 2018. Elle oblige à lire les codes à barres sur les emballages de médicaments avant de les administrer (les codes à barres sont comparés à ceux d'une base de données centrale), ce qui permet de vérifier la traçabilité d'un médicament depuis le laboratoire pharmaceutique jusqu'au patient. <br />  &nbsp; <br />  Parallèlement, le gouvernement américain a adopté sa législation sur l'identification de dispositif unique (UDI) qui sera appliquée progressivement d'ici 2018. Les codes à barres permettent de récupérer une multitude d'informations sur les équipements médicaux (numéro de série, marque, modèle, dates d'expiration pour l'utilisation principale), ainsi que leurs &nbsp;spécificités. Les équipements seront scannés à chaque étape de la chaîne d'approvisionnement à l'aide de lecteurs de code à barres. Les médecins feront de même avant d'utiliser ces équipements pour vérifier leur efficacité dans le temps. Ils pourront également contrôler qu'ils ne se trompent pas de matériel, identifier les appareils défectueux et les renvoyer rapidement au SAV. Ces directives encourageront une utilisation plus large des lecteurs de code à barres et de l'informatique mobile dans les pharmacies et les environnements de soins de santé. Les mêmes lecteurs peuvent être utilisés pour identifier les patients à partir de leurs bracelets ou de leurs cartes d'identification à code à barres. Il sera donc possible de réduire les coûts en utilisant la même technologie pour créer et évaluer les dossiers médicaux. Les informations lues à partir du code à barres d'un médicament, d'un appareil ou d'un équipement utilisé sur ou pour un patient pourront facilement être ajoutées à son dossier électronique. Le dossier contiendra ainsi davantage de données, lesquelles sont difficiles à consigner manuellement, et qui pourraient s'avérer très utiles pour améliorer les soins au patient. <br />  &nbsp; <br />  <strong>2. L'Internet des Objets :</strong> L'Internet des Objets (IoT) est sur toutes les lèvres et je suis convaincu qu'il va largement contribuer à améliorer les soins et optimiser l'efficacité des équipes. De petits capteurs ou identificateurs (codes à barres et étiquettes RFID) peuvent être fixés sur des objets physiques pour qu'ils émettent leurs données par voie numérique. Ces capteurs peuvent être connectés en permanence à Internet via des réseaux sans fil et transmettre ces données à un système central. D'un point de vue opérationnel, il sera ainsi possible de tracer et localiser automatiquement les employés et les équipements dans l’établissement et les envoyer rapidement là où sont&nbsp;demandés. En outre, les équipements peuvent s'échanger des données entre eux mais aussi avec les équipes. Un appareil de monitoring utilisé pour un patient en unité de soins intensifs et qui détecte une variation de ses constantes vitales peut ainsi envoyer une alerte au terminal mobile d'un médecin pour qu'il intervienne sur le champ. Avec les progrès de la technologie, les données collectées à partir des équipements, y compris les dispositifs de monitoring portatifs, seront mises à jour automatiquement dans un système central et insérées directement dans le dossier du patient. <br />  &nbsp; <br />  <strong>3. Le Cloud : </strong>Vous avez sans doute entendu parler du Cloud ? Le Cloud désigne un ensemble de serveurs informatiques et de fonctionnalités de traitement accessibles à partir d'Internet. Le Cloud est une solution sûre, économique et ultra-performante pour stocker et gérer les dossiers des patients. La puissance de traitement dans le Cloud peut également servir à analyser des données anonymes sur les patients et sur l'hôpital, et ainsi mettre en évidence des tendances en matière de soins qui amélioreront la prise en charge des générations futures.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des systèmes éprouvés et prêts à l'emploi </b></div>
     <div>
      Le passage aux DMI peut paraître intimidant. Toutefois, les technologies dont je vous ai parlé ont fait leurs preuves et ont bien pénétré les marchés de la santé, du commerce et de la distribution. Ces technologies ne présentent pas seulement des coûts d'installation relativement bas, elles sont aussi très fiables et facilitent la collecte et l'examen des données des patients par les médecins. Et c'est la qualité de ces données et leur accessibilité qui permettront d'améliorer les soins des patients. Plus il sera possible de collecter des données sur les patients, mieux ils pourront être soignés. En outre, la mise à disposition à tous les médecins de dossiers médicaux informatisés à la fois clairs et correctement archivés améliorera la coordination des soins, facilitera les diagnostics et améliorera les conseils préventifs. <br />  &nbsp; <br />  Je sais que le stockage en ligne des dossiers médicaux suscite certaines inquiétudes, notamment la possible perte des données. Les systèmes de dossiers sur papier ne sont pas pour autant infaillibles. Nous avons fini par accepter que les dossiers papier posent des problèmes parce que cela a été toujours le cas. Les nouvelles technologies permettent de travailler plus efficacement. En accédant aux données dans le Cloud, un médecin peut récupérer les dossiers de ses patients n'importe où, pourvu qu'il dispose d'une connexion Internet. <br />   <br />  Les systèmes de stockage et les technologies de chiffrement avancées peuvent protéger très efficacement les données patients. L'utilisation de technologies qui collectent des données numériques permettrait de bénéficier d'autres avantages (des économies grâce au Cloud, des flux de travail plus efficaces, par exemple). La migration vers un système de dossiers médicaux informatisés se justifie donc de plus en plus.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rappel: Les technologies utilisées pour les DMI</b></div>
     <div>
      Les systèmes DMI sont faciles à concevoir. Les ordinateurs sont reliés à des imprimantes de codes à barres qui génèrent un code à barres unique pour chaque patient ou chaque équipement. Avant toute consultation, le médecin utilise un scanner pour lire le code à barres imprimé sur le dossier, le bracelet ou la carte d'identification du patient. <br />   <br />  Toutes les données le concernant s'affichent alors sur un terminal mobile ou l'écran d'un ordinateur. Le médecin peut ainsi mettre à jour son dossier en remplissant des formulaires électroniques et en scannant d'autres codes à barres (présents sur les médicaments, par exemple) afin de consigner les médicaments qui lui ont été administrés. Ce dossier est alors conservé dans une base de données dédiée à la gestion des dossiers médicaux.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Nouvelle règlementation de la FDA : GS1 accompagne les professionnels de santé en publiant  le guide « Êtes-vous prêt pour l’UDI ? »</title>
   <pubDate>Tue, 15 Oct 2013 15:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À compter du 30 septembre 2013, les dispositifs médicaux sont désormais soumis à une nouvelle réglementation publiée par la FDA (Food and Drug Administration) : l’UDI (Unique Device Identifier). Ce nouveau système d’identification unique permet de suivre chaque dispositif médical tout au long de son cycle de vie dont l’une des finalités est d’accroitre la sécurité des patients. Afin de préparer les professionnels de la santé à ces nouvelles règles, GS1 publie le guide « Êtes-vous prêt pour l’UDI ? ».     <div><b>Quels sont les bénéfices de la mise en place de l’UDI ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/5958144-8880727.jpg?v=1381846350" alt="Nouvelle règlementation de la FDA : GS1 accompagne les professionnels de santé en publiant  le guide « Êtes-vous prêt pour l’UDI ? »" title="Nouvelle règlementation de la FDA : GS1 accompagne les professionnels de santé en publiant  le guide « Êtes-vous prêt pour l’UDI ? »" />
     </div>
     <div>
      L’UDI permet d’assurer la traçabilité des dispositifs médicaux au travers d’un code international unique qui devra être utilisé sur l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, de la production jusqu’à son utilisation finale, notamment en unité de soins. &nbsp;L’intégration de ce système contribuera notamment à la réduction des erreurs médicales. Rappelons qu’en 2009, le nombre d'événements indésirables pour le secteur des dispositifs médicaux a touché plus de 28.000 patients. <em>(Source&nbsp;: rapport de McKinsey &amp; Company, intitulé «l’union fait la force: la promesse de normes mondiales pour la santé»)</em> <br />  &nbsp; <br />  Ce système facilitera également la surveillance et la traçabilité des dispositifs médicaux implantables quel que soit le lieu de fabrication ou d’utilisation.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  À noter que&nbsp; GS1 Healthcare US a également contribué à l’élaboration de cette règlementation pour améliorer la sécurité des patients et l'efficacité de la chaîne d’approvisionnement. <br />  Pour plus d’informations&nbsp;: <a class="link" href="http://www.gs1us.org/healthcare">www.gs1us.org/healthcare</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accompagner les professionnels de la santé dans l’application de l’UDI</b></div>
     <div>
      GS1 France propose à ses adhérents l’ensemble des documents et supports nécessaires à la mise en œuvre de l’UDI. Le guide «&nbsp;Êtes-vous prêt pour l’UDI&nbsp;» pose ses grands principes (définition, caractéristiques, …). Les bonnes pratiques de mise en œuvre de l’identification unique des dispositifs médicaux sont expliquées à travers des exemples concrets. À consulter<a class="link" href="http://www.publications.gs1.fr/Publications/Etes-vous-pret-pour-l-UDI-Identification-Unique-des-Dispositifs-Medicaux">&nbsp;ici</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une base de données des UDI consultable par tous</b></div>
     <div>
      Très attendu par les professionnels de santé, l’UDI est destiné à offrir à l’échelle internationale un système unique et reconnu d’identification des dispositifs médicaux. Son utilisation par l’ensemble des acteurs ne sera optimale que si ses caractéristiques cliniques et logistiques sont disponibles dans une base de données spécifique et accessible à tous : l’UDID - UDI Database, et stockant les informations sur tous les dispositifs médicaux consultable par les fournisseurs et les patients. L'utilisation des normes mondiales permettra également aux&nbsp; fournisseurs d'exploiter les données pour des objectifs à long terme, tels que l'efficacité comparative, les résultats de recherches et la gestion de la santé publique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À propos de GS1</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/5958144-8880750.jpg?v=1381846368" alt="Nouvelle règlementation de la FDA : GS1 accompagne les professionnels de santé en publiant  le guide « Êtes-vous prêt pour l’UDI ? »" title="Nouvelle règlementation de la FDA : GS1 accompagne les professionnels de santé en publiant  le guide « Êtes-vous prêt pour l’UDI ? »" />
     </div>
     <div>
      GS1 est une organisation internationale neutre, à but non lucratif, qui développe et maintient les standards internationaux relatifs à la chaîne d'approvisionnement les plus utilisés à travers le monde. Les standards GS1 visent à améliorer l'efficacité, la sécurité et la visibilité des chaînes d'approvisionnement dans les différents secteurs d'activité. <br />  &nbsp; <br />  GS1 rassemble plus d'un million d'entreprises utilisatrices qui réalisent plus de 6 milliards de transactions par jour dans 150 pays à l'aide de ses standards. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  http://www.gs1.fr/ <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Nouvelle-reglementation-de-la-FDA-GS1-accompagne-les-professionnels-de-sante-en-publiant-le-guide-Etes-vous-pret-pour-l_a100.html</link>
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