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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T05:18:00+02:00</dc:date>
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   <title>À Gustave Roussy, un nouvel outil d'IA au service d'une détection optimale du cancer par imagerie</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 19:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Gustave Roussy, dans le cadre d’un consortium réunissant des industriels et le CHU d’Angers, a participé au développement d’un outil d’intelligence artificielle capable d’identifier automatiquement, à partir d’un scanner thoraco-abdomino-pelvien, les lésions cancéreuses présentes dans cette zone, et ceci en trois dimensions. Baptisé DuOnco Unity, il permettra un suivi plus efficace de la maladie et des traitements prescrits aux patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95900345-66935087.jpg?v=1775582163" alt="À Gustave Roussy, un nouvel outil d'IA au service d'une détection optimale du cancer par imagerie" title="À Gustave Roussy, un nouvel outil d'IA au service d'une détection optimale du cancer par imagerie" />
     </div>
     <div>
      <div>Actuellement, l’évaluation de l’efficacité des traitements prescrits aux patients atteints de cancer repose sur les critères RECIST. Ce référentiel international standardisé est fondé sur la mesure d’un nombre limité de lésions dites cibles (jusqu’à cinq au total, avec un maximum de deux par organe). Ces lésions sont sélectionnées pour être représentatives de la maladie du patient, et la réponse thérapeutique est déterminée en comparant l’évolution de leurs dimensions au cours du traitement.</div>    <div>&nbsp; <br />  Cette approche a cependant ses limites. Certains patients présentent un très grand nombre de lésions, parfois plusieurs centaines. Celles-ci peuvent être réparties sur différents organes, ce qui rend difficile de représenter fidèlement le cancer à partir d’un nombre limité de cibles.</div>    <div>&nbsp; <br />  À l’heure de la médecine de précision, où une caractérisation toujours plus fine et exhaustive des tumeurs est nécessaire pour adapter au mieux les stratégies thérapeutiques, l’évaluation globale de la charge tumorale constitue un enjeu central. Celle-ci correspond à l’ensemble des lésions cancéreuses identifiables sur les examens d’imagerie de référence, en particulier le scanner thoraco-abdomino-pelvien, qui explore les principaux sites métastatiques des cancers solides. Ainsi, la charge tumorale vise à refléter le plus fidèlement possible l’étendue totale de la maladie dans les zones analysées.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un partenariat académique-industriel</b></div>
     <div>
      <div>Pour répondre à cet enjeu, Gustave Roussy a participé au développement d’un outil d’intelligence artificielle capable de mesurer la charge tumorale des patients à partir d’un examen d’imagerie, dans le cadre d’un consortium composé de Guerbet, d’Intrasense et du CHU d’Angers, avec le soutien de BPI France et du programme France 2030. &nbsp;Cet outil, baptisé DuOnco Unity, repose sur un algorithme d’IA à même de détecter automatiquement et en trois dimensions l’ensemble des tumeurs et des métastases visibles sur un scanner thoraco-abdomino-pelvien. Cette analyse permet de mesurer la charge tumorale réelle des patients dans cette zone et de générer des indicateurs pour prédire l’évolution de la maladie.&nbsp;</div>    <div>&nbsp; <br />  DuOnco Unity, à la fois multi-organes et multi-anatomique, est un outil unique au monde. Il fonctionne sur l’ensemble du thorax, de l’abdomen et du pelvis, et est également capable d’analyser les ganglions lymphatiques, une fonctionnalité rare et particulièrement utile puisqu’ils représentent l’un des principaux sites métastatiques. Enfin, il intègre la masse musculaire et les tissus adipeux dans ses comptes rendus, des indicateurs importants pour établir un diagnostic précis en oncologie.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des délais d’analyse très courts</b></div>
     <div>
      <div>Le développement de cet outil a nécessité l’annotation de près de 287&nbsp;000 lésions afin d’entraîner l’algorithme. Il a été pensé pour s’intégrer le plus naturellement possible dans l’univers de travail des radiologues, avec une interface simple pour faciliter son déploiement et son adoption en France et à l’étranger. Les données sont hébergées localement afin d’éviter leur export vers des serveurs extérieurs.&nbsp;</div>    <div>&nbsp; <br />  Autre avantage important&nbsp;: DuOnco Unity peut analyser aussi bien des scanners récents que des examens plus anciens, même lorsqu’ils ont été réalisés sur des machines dépourvues d’outils d’intelligence artificielle. Cela permet de réévaluer des images déjà acquises et d’enrichir le suivi des patients sur le long terme.&nbsp;</div>    <div>&nbsp; <br />  DuOnco Unity délivre ses résultats en seulement 3 à 15 minutes, alors qu’une analyse tridimensionnelle complète de toutes les lésions constitue habituellement une tâche particulièrement lourde, complexe et peu compatible avec la pratique clinique courante si elle est réalisée manuellement. Cet outil n’a cependant pas pour objectif de se substituer au radiologue : l’expertise d’un spécialiste demeure essentielle pour valider les données obtenues et les interpréter à la lumière du contexte clinique propre à chaque patient.</div>    <div>&nbsp; <br />  En attendant son marquage CE, l’outil est déjà accessible sous forme de prototype en cours de validation à Gustave Roussy, et il est mobilisé dans deux grandes études cliniques&nbsp;:&nbsp;</div>    <ul type="disc">  	<li class="list">L’étude IMPACT, qui vise à prédire, grâce à la détection par IA de la charge tumorale, la survie sans progression de la maladie et la survie globale de 600 patients atteints de cancers du poumon et de mélanomes.&nbsp;</li>  	<li class="list">L’étude LIFE, qui entend évaluer l’impact de DuOnco Unity sur la pratique clinique quotidienne des médecins.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un enjeu majeur en oncologie de précision</b></div>
     <div>
      <div>L’évaluation précise de la charge tumorale ouvre la voie à une meilleure personnalisation des traitements. Elle permet d’adapter plus précocement une thérapie lorsqu’elle se révèle efficace ou, au contraire, d’interrompre rapidement un traitement inefficace afin d’éviter des effets indésirables inutiles et de proposer sans délai une alternative thérapeutique. Elle facilite également l’identification de signes précoces de résistance.</div>    <div>&nbsp; <br />  Contrairement aux critères RECIST, qui reposent sur la mesure unidimensionnelle d’un nombre limité de lésions cibles, la quantification de la charge tumorale prend en compte l’ensemble des lésions et leur volume réel. Elle offre ainsi une vision plus fidèle et plus objective de l’évolution de la maladie. En apportant cette mesure fine et exhaustive, ces approches contribuent à transformer en profondeur la manière dont les cancers sont évalués et suivis.</div>    <div>&nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Avec&nbsp;DuOnco&nbsp;Unity, nous changeons d’échelle dans l’analyse de l’imagerie en oncologie. Nous pouvons désormais appréhender la maladie dans sa globalité, en analysant en trois dimensions l’ensemble des lésions visibles sur un scanner. Concrètement, pour les radiologues, cela signifie un gain de temps considérable et une aide précieuse pour objectiver et standardiser l’évaluation de la charge tumorale. Pour les oncologues, c’est la possibilité de disposer d’indicateurs beaucoup plus complets et plus fins pour évaluer l’efficacité d’un traitement. Cette innovation marque une évolution majeure de notre pratique clinique : elle nous permet de passer d’une estimation partielle à une vision globale, quantitative et reproductible de la maladie. C’est une avancée concrète au service d’une médecine de précision toujours plus personnalisée, avec un objectif clair&nbsp;: améliorer la prise en charge des patients&nbsp;»</em>, conclut la Pr Nathalie Lassau, radiologue au sein du département d’imagerie de Gustave Roussy et spécialiste internationale de l’intelligence artificielle appliquée à la radiologie.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>&gt; Les explications de Jules Dupont, chef du projet&nbsp;DuOnco&nbsp;en vidéo&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://u11714644.ct.sendgrid.net/ls/click?upn=u001.8gmJa7-2F5vFnNURntQ-2B2MW1NPrZxyC2LD-2Ft9-2BDtKEVLAjWBwm8v6HCWo-2BTFm4ZbFl5rVY_F-2FGXi96pA8AIGwE-2BCHWwYObdMf2sF2EdmMg24hvzyi-2BiyrjspylwXT6mAp-2Fzh5bjskw1ESXKuSY8XRhujzUjhXAJckleYFIilTl5thcjRIP9IhwdcolBDiSbbJBfWTLu6xoxXersEL0KGRaSJqU9nSvX3z2Oj719CN7mpQet4oUtgCGi8RBKeR1ZJVjTxMhEPNtotIxGMSVo7t1k0K-2BJaf-2Fdgj-2FV5RVw7dJVmlokLs8OlbOQiZfrkTK1oslDJtRwvsxCuFl2ctoiV36OKSL5sa-2BoG9mK4OH3jGyD6QqcgeWtCVuPjZof093ag3eT-2FFm-2BtloyCI2UJ-2Bh2MJQZLh6HCF8QuNpsBS6CfTfFVOvoMew-3D" target="_blank">https://youtu.be/Ws2iPMnQuxk</a> <a class="link" href="https://youtu.be/Ws2iPMnQuxk " target="_blank">&nbsp;</a></strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95900345-66935087.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/A-Gustave-Roussy-un-nouvel-outil-d-IA-au-service-d-une-detection-optimale-du-cancer-par-imagerie_a5002.html</link>
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   <title>La Haute Autorité de Santé a certifié l'IPC - mention "Haute qualité des soins"</title>
   <pubDate>Tue, 07 Apr 2026 18:32:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’Institut Paoli-Calmettes a obtenu la certification de la Haute Autorité de Santé (HAS) avec la mention « Haute Qualité des Soins », la plus haute distinction attribuée dans le cadre de la procédure de certification des établissements de santé. Cette reconnaissance nationale souligne la qualité de la prise en charge proposée à l’IPC et vient saluer le travail collectif, l’engagement et le professionnalisme de l’ensemble des équipes, au service des patients et de leurs proches.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95899802-66934861.jpg?v=1775579728" alt="La Haute Autorité de Santé a certifié l'IPC - mention "Haute qualité des soins"" title="La Haute Autorité de Santé a certifié l'IPC - mention "Haute qualité des soins"" />
     </div>
     <div>
      Cette certification, la&nbsp;sixième itération, accordée à l’établissement pour une durée de 4 ans, démontre un&nbsp;très haut niveau de performance de l’Institut. Elle&nbsp;témoigne de la performance de la qualité et de la sécurité des soins prodigués à l’IPC, fruit d’un travail collectif, de&nbsp;l’engagement, du professionnalisme et de l’implication quotidienne de l’ensemble des équipes au service des patients et de leurs proches. Le rapport fait état d'un haut niveau de maturité organisationnelle et d'une dynamique d'excellence confirmée par&nbsp;un score de satisfaction au manuel de certification HAS version 2025 de plus de 98 %, en progression par rapport à la précédente certification, une performance d'autant plus remarquable que la visite s'est déroulée dans le contexte exigeant du passage au nouveau référentiel seulement deux mois après sa sortie.<em> «&nbsp;Cette distinction constitue une reconnaissance du travail accompli par l’ensemble des professionnels de l’IPC. Elle souligne l’engagement collectif dans une politique d’amélioration continue de la qualité des soins et la sécurité des soins au service des patients de la Région PACA touchés par le cancer et encourage à poursuivre les efforts pour maintenir ce niveau d’excellence&nbsp;»</em>&nbsp;souligne le Pr Norbert VEY, Directeur général de l’Institut Paoli-Calmettes. <br />   <br />  La certification de l’HAS a pour objectif de porter une appréciation indépendante sur la qualité et la sécurité des soins dans les établissements de santé. C’est le seul dispositif national qui offre un cadre global d’analyse et d’évaluation externe de la qualité des soins et des prises en charge. Une nouvelle procédure de certification des établissements de santé a été mise en place en novembre 2020. Simplifiée, centrée sur le soin et le patient, elle donne du sens et de la clarté aux professionnels et aux usagers, en s’appuyant sur 4 principaux objectifs&nbsp;: le développement de l’engagement des patients, le développement de la culture de l’évaluation de la pertinence et du résultat, le développement du travail en équipe et l’adaptation aux évolutions du système de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Lors de la visite de l’établissement en octobre 2025, les Experts visiteurs de la HAS ont évalué le niveau de culture qualité et gestion et maîtrise des risques à partir&nbsp;de méthodes proches du terrain, des entretiens avec des patients et les équipes les ayant pris en charge pour retracer leur parcours lors de l’hospitalisation, et des rencontres des représentants d’usagers. <br />   <br />  Ils se sont appuyés sur un manuel de certification, articulé autour de 3&nbsp;chapitres (le patient, les équipes de soins, l’établissement de santé) déclinés en 15 objectifs. Ils ont souligné particulièrement le respect&nbsp;exemplaire des droits des patients, de leur dignité et de leur intimité,&nbsp;la&nbsp;coordination des équipes fluide et structurée tout au long du parcours de soins, y compris à domicile,&nbsp;la&nbsp;maîtrise très élevée des risques (médicaments, infections, chirurgie, radiothérapie, urgences), la culture qualité et sécurité profondément ancrée, partagée par les équipes et la gouvernance,&nbsp;un management engagé, soutenant la qualité de vie au travail, la formation et l’amélioration continue&nbsp;et une dynamique forte en matière de soins écoresponsables et de transition écologique. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Lors de la visite de certification, l’Institut Paoli-Calmettes a atteint le score maximal de 100 % sur le volet 'Équipes de soins' témoignant de l'excellence des pratiques quotidiennes. Ce résultat exceptionnel illustre l'engagement sans faille de nos professionnels qui, jour après jour, unissent leurs compétences pour garantir aux patients une prise en charge d'une sécurité et d'une qualité exemplaires&nbsp;»,</em>&nbsp;déclare Grégory SIERADZKI,&nbsp;Directeur de la qualité et de la gestion des risques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95899802-66934861.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-Haute-Autorite-de-Sante-a-certifie-l-IPC-mention-Haute-qualite-des-soins_a4996.html</link>
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   <title>À l’Institut Paoli-Calmettes, Omnicell au service de la pharmacie connectée</title>
   <pubDate>Wed, 25 Mar 2026 11:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Pharmacie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Centre de référence en cancérologie pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse, l’Institut Paoli-Calmettes de Marseille prend en charge, chaque année, plus de 15 000 patients en hospitalisation complète et près de 43 000 séjours en hôpital de jour. Inscrit dans une dynamique d’amélioration continue, il a lancé un projet ambitieux de sécurisation de son circuit du médicament, reposant sur les armoires de dispensation connectées d’Omnicell. Nous le découvrons avec le Dr Emmanuelle Fougereau, pharmacienne gérante de la pharmacie à usage intérieur (PUI).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94833703-66416955.jpg?v=1771854220" alt="À l’Institut Paoli-Calmettes, Omnicell au service de la pharmacie connectée" title="À l’Institut Paoli-Calmettes, Omnicell au service de la pharmacie connectée" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte ce partenariat avec Omnicell a-t-il vu le jour ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr&nbsp;Emmanuelle Fougereau&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Notre collaboration a débuté en 2012 avec l’installation, au sein de la PUI, d’une armoire de garde sécurisée pour les médicaments, puis d’un robot de dispensation globale également fourni par Omnicell. C’est alors qu’est né le projet de connecter ce robot à des armoires sécurisées déployées directement dans les services de soins. En 2023, nous avons commencé par moderniser notre équipement en remplaçant l’ancienne armoire de garde de la PUI par une armoire ADC de nouvelle génération. En parallèle, nous avons installé deux armoires ADC en réanimation et une autre en unité de soins continus. Pour soutenir l’extension du projet à 12&nbsp;autres unités de soins de l’Institut, nous avons répondu à l’appel à projets national SESAME de la DGOS, visant à encourager l’automatisation du circuit du médicament dans les établissements de santé, et attendons aujourd’hui la décision.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Existe-t-il des spécificités en matière de circuit du médicament dans les CLCC ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Les enjeux organisationnels et sécuritaires sont globalement similaires à ceux des autres établissements de santé. En revanche, les pathologies que nous prenons en charge exigent une grande réactivité, notamment pour l’accès aux antibiotiques en cas de fièvre ou de neutropénie. Nous utilisons aussi davantage de médicaments morphiniques et de molécules dites « à risque ». Historiquement, l’IPC fonctionne avec trois circuits distincts&nbsp;: la dispensation nominative quotidienne préparée par le robot de la PUI puis répartie manuellement via des chariots de distribution (essentiellement pour les médicaments anti-infectieux, les Médicaments Dérivés du Sang et les molécules onéreuses) ; le renouvellement des dotations globales préparées par le robot ; et enfin les stupéfiants, dont la gestion est particulièrement chronophage. Le projet avec Omnicell vise justement à unifier ces trois circuits autour des armoires ADC, adaptées aux besoins de chaque service. C’est déjà le modèle déployé dans les unités équipées.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels retours en avez-vous ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Ils sont très positifs. Pour les préparateurs en pharmacie, la disparition des trois modalités de dispensation distinctes a simplifié leur travail. Le temps gagné, à effectifs constants, est désormais consacré au suivi et au réapprovisionnement des armoires. Côté infirmiers, ils n’ont plus à gérer les commandes ni les périmés, et disposent d’un stock adapté et sécurisé à portée de main, ce qui est crucial en réanimation. Nous constatons ainsi une nette diminution des appels d’urgence à la pharmacie. Les infirmiers soulignent également la facilité d’utilisation des armoires&nbsp;: la prise en main est rapide et intuitive, au point qu’un nouvel arrivant peut souvent se former simplement en observant un collègue. L’armoire de garde de la PUI, utilisée par les services non encore équipés, est elle aussi appréciée pour sa simplicité. Au global, le circuit du médicament a gagné en sécurité, notamment grâce au système de guidage par diodes qui garantit le bon prélèvement du bon médicament pour le bon patient au bon moment, et à la traçabilité de ces informations.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94833703-66416956.jpg?v=1771854181" alt="À l’Institut Paoli-Calmettes, Omnicell au service de la pharmacie connectée" title="À l’Institut Paoli-Calmettes, Omnicell au service de la pharmacie connectée" />
     </div>
     <div>
      <strong>Ces bénéfices ont d’ailleurs été mis en lumière lors de la dernière visite de certification de la HAS…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Effectivement.&nbsp;En octobre 2025, les auditeurs ont relevé plusieurs points positifs en matière de bon usage du médicament. Au-delà du respect de la règle des « 5B », les armoires connectées permettent de diffuser des informations utiles via des infobulles, par exemple pour signaler une rupture de stock. Grâce au paramétrage des alias, l’armoire peut alors proposer automatiquement des alternatives thérapeutiques, y compris pour favoriser les génériques. Les médicaments à risque sont en outre clairement identifiés, et les stupéfiants sécurisés par des clapets dédiés. Nous avons aussi mis en place des kits regroupant plusieurs molécules pour un même besoin clinique – comme un kit d’intubation –, qui font gagner du temps tout en sécurisant les pratiques.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Observez-vous également des gains en termes de qualité de vie au travail (QVT) ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, sans aucun doute. La suppression de tâches chronophages et à faible valeur ajoutée a permis de redonner du sens, en recentrant chacun sur son cœur de métier. Les infirmiers sont libérés de la logistique liée au circuit du médicament et peuvent se concentrer pleinement sur les soins. De leur côté, les préparateurs en pharmacie ont réduit les opérations de déconditionnement, la gestion des retours et les interruptions fréquentes liées aux demandes urgentes des services. Les relations entre la pharmacie et les équipes soignantes sont plus apaisées et constructives. Lorsqu’ils se rendent dans les services équipés, les préparateurs peuvent aujourd’hui discuter des besoins, des traitements et des spécificités thérapeutiques, renforçant ainsi leur rôle de support et de conseil. Ces interactions recréent du lien entre les équipes et valorisent le rôle de la PUI au service des soignants et des patients.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels conseils donneriez-vous à un établissement qui souhaiterait engager un projet similaire ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Il est essentiel d’anticiper les craintes liées au changement, notamment concernant l’évolution des rôles, et de prendre le temps d’en discuter pour co-construire une organisation fluide. Nous avons par exemple défini des créneaux d’intervention des préparateurs dans les services afin de ne pas perturber les soins, et installé deux armoires en miroir en réanimation pour permettre des prélèvements simultanés. Mais une seule armoire peut tout à fait convenir dans d’autres contextes, avec une organisation adaptée. La mise en place d’un comité de pilotage pluridisciplinaire est également déterminante. Nous avons impliqué la PUI, les équipes soignantes, les services techniques et la direction des systèmes d’information afin d’assurer une bonne interopérabilité entre les armoires et les outils métiers. Concernant les dotations, nous avons d’abord travaillé avec Omnicell sur la base d’une année de consommation et des dotations existantes. Mais il est indispensable d’ajuster ensuite ces paramètres en fonction de l’usage réel, par exemple pour affiner les seuils de sécurité et identifier des médicaments d’urgence rarement utilisés mais essentiels à avoir en stock. En définitive, un tel projet doit être porté collectivement&nbsp;: c’est un projet d’établissement, pas uniquement celui de la PUI. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.omnicell.fr" target="_blank">site d'Omnicell</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94833703-66416956.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/A-l-Institut-Paoli-Calmettes-Omnicell-au-service-de-la-pharmacie-connectee_a4942.html</link>
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   <title>Clinisys au Centre Oscar Lambret : une collaboration qui sécurise les prélèvements d’anatomocytopathologie</title>
   <pubDate>Thu, 22 Jan 2026 17:30:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au Centre Oscar Lambret de Lille, la sécurité et la traçabilité des prélèvements d’anatomocytopathologie ont franchi une étape majeure avec le déploiement de DaVinci, le logiciel de Clinisys, et son interfaçage avec Elios, un module développé en interne. Le travail conjoint entre les équipes du Centre et celles de l’éditeur a permis de fiabiliser davantage le parcours des échantillons. Les explications de Franck Craynest, directeur adjoint de la DSI, et Delphine Bertin, cadre du pôle de Biopathologie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154555-65150500.jpg?v=1765530252" alt="Clinisys au Centre Oscar Lambret : une collaboration qui sécurise les prélèvements d’anatomocytopathologie" title="Clinisys au Centre Oscar Lambret : une collaboration qui sécurise les prélèvements d’anatomocytopathologie" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pouvez-vous nous présenter&nbsp;le projet&nbsp;Elios&nbsp;et son articulation avec DaVinci ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck Craynest&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le projet DaVinci a démarré en août 2024 à l’Unité de Pathologie Morphologique et Moléculaire (UP2M).&nbsp;Nous voulions que la saisie des prélèvements soit informatisée, mais Clinisys n’était pas en mesure de nous proposer une solution simple pour nos utilisateurs, le projet Elios est donc né.&nbsp;Avec&nbsp;Elios, nous avons créé un flux numérique entièrement sécurisé et assuré une continuité totalement fiable avec DaVinci.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Delphine Bertin&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Nos prescriptions avec le bloc opératoire et le service d’imagerie sont&nbsp;informatisées dans le Dossier Patient Informatisé (DPI) depuis 2017. Pour maintenir cette dématérialisation, un outil de saisie des prélèvements capable de s’intégrer nativement à DaVinci était indispensable.&nbsp;L’association des deux solutions nous offre aujourd’hui une traçabilité complète des prélèvements&nbsp;qui nous sont transmis par ces deux services, en lien direct avec la numérotation de DaVinci. Le&nbsp;laboratoire prend en charge immédiatement l’échantillon via un QR Code reprenant l’identité patient, sans risque de confusion.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Cette intégration avec DaVinci a-t-elle modifié les pratiques pour les équipes du bloc opératoire ou de l’imagerie ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Delphine Bertin&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Auparavant, les opérateurs imprimaient des étiquettes et scannaient un code-barres pour ouvrir un questionnaire. Désormais, le numéro de prélèvement est généré automatiquement pour identifier chaque prélèvement.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Franck Craynest&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Ce nouveau fonctionnement a permis de repenser toute la logique d’identification des échantillons de l’UP2M, sécurisant notamment l’étiquetage. Aujourd’hui, l’étiquette n’est créée qu’au moment précis où le prélèvement est saisi. Cette génération à la demande élimine les risques d’erreur et évite des non-conformités&nbsp;que nous pouvions rencontrer.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment s’est déroulé le partenariat avec Clinisys ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Delphine Bertin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Clinisys a accepté&nbsp;de partir d’une feuille blanche pour redéfinir avec nous le circuit des prélèvements. Ses équipes nous ont accompagnés pendant plusieurs mois, participant activement aux tests et aux ajustements aux côtés de notre DSI, jusqu’à la mise en production. Encore aujourd’hui, elles restent disponibles pour intervenir en coordination avec le bloc, et garantir ainsi une parfaite cohérence entre Elios et DaVinci.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Franck Craynest&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Le soutien de Clinisys s’est avéré déterminant dans le cadre de l’interopérabilité, leurs équipes ayant su adapter avec efficacité leur back-office pour satisfaire à nos exigences.&nbsp;Ce partenariat a permis la mise en place d’un outil parfaitement conforme à nos pratiques&nbsp;et fait de notre établissement le premier en France à bénéficier d’un logiciel de saisie des prélèvements connecté à DaVinci.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Concrètement, quelles ont été les principales étapes du projet ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck&nbsp;Craynest&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le développement d’Elios s’est étalé sur six mois, de janvier à juin 2025, avec de nombreux échanges et ajustements entre la DSI et Clinisys pour garantir une interopérabilité optimale. Après la formation des équipes du bloc opératoire, de l’imagerie et du laboratoire, le lancement en septembre s’est fait en douceur&nbsp;: l’adhésion a été immédiate.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Delphine Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;L’ergonomie d’Elios a été adaptée aux usages des opérateurs. L’objectif principal étant de garantir des prescriptions conformes en limitant la charge de saisie, ce processus est plus fiable et optimisé, ce qui a suscité des retours très positifs de la part des équipes.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels bénéfices observez-vous aujourd’hui de cette interconnexion entre Elios et DaVinci ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck Craynest&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>L’intégration d’Elios avec DaVinci constitue un véritable gage de sécurité.&nbsp;Cette association permet d’assurer une identification de chaque échantillon, en&nbsp;garantissant que chaque étape du circuit soit parfaitement tracée. Il&nbsp;est alors&nbsp;possible de suivre précisément chaque prélèvement tout au long de la chaîne. Pour renforcer encore la sécurité du processus, des contrôles intermédiaires sont mis en place à différentes étapes clés. Ainsi, à la sortie du bloc opératoire ainsi qu’au niveau de l’imagerie, une application dédiée sur smartphone permet d’effectuer des vérifications en temps réel. Ces contrôles systématiques contribuent à optimiser le suivi des échantillons et à garantir la fiabilité du circuit de prélèvement.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Delphine Bertin&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Une fois la conformité de prescription validée, un dernier contrôle au laboratoire permet de s’assurer que tous les prélèvements d’un patient ont bien été réceptionnés. Avec le code DaVinci associé à chaque flacon, le risque de perte ou d’erreur diminue drastiquement. C’est une chaîne entièrement sécurisée, pensée pour garantir que le bon nombre de prélèvements suit le bon patient dans le circuit d’anatomocytopathologie.&nbsp;Cette géolocalisation des prélèvements Elios/DaVinci nous permettra bientôt d’informer les prescripteurs sur l’avancement de notre prise en charge en temps réel.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>À terme, envisagez-vous de faire évoluer ou d’étendre cette solution à d’autres services du centre ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck Craynest&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Oui, nous prévoyons d’étendre&nbsp;Elios&nbsp;à d’autres services dès le début de l’année&nbsp;: soins externes, hospitalisation et pédiatrie, où des prélèvements sont également&nbsp;réalisés. Ces trois sites devraient démarrer au premier trimestre&nbsp;2026. Chaque service ayant ses spécificités, des adaptations pourraient être nécessaires, mais mon équipe est en mesure d’ajuster rapidement l’outil. Notre force réside dans notre capacité à développer en interne des solutions apportant une réelle valeur ajoutée pour enrichir nos outils métiers – et nous avons ici pu nous appuyer sur un partenaire éditeur réactif.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Un partage avec d’autres Centres de lutte contre le cancer (CLCC) est-il aussi prévu ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Delphine Bertin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Oui, nous partageons déjà certains logiciels avec les CLCC de Rouen et de Caen dans le cadre du projet C³, qui vise une coopération renforcée entre nos trois centres. Nous avons la chance de disposer d’une DSI&nbsp;qui comprend nos besoins et accompagne nos projets, permettant de concevoir en interne des solutions innovantes et adaptées. Ces échanges inter-centres sont nombreux et favorisent la mutualisation des bonnes pratiques. S’inspirer des réussites des autres et partager nos propres outils contribue à renforcer durablement la qualité et la sécurité des parcours patients.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.clinisys.com/fr/fr/" target="_blank">site de Clinisys</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
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   <title>L'Institut Paoli-Calmette accueille une experte internationale pour réduire l'impact du plastique à l'hôpital</title>
   <pubDate>Tue, 09 Dec 2025 11:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
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   L’Institut Paoli-Calmettes (IPC), Centre de lutte contre le cancer de référence en région Sud, poursuit son engagement en faveur de la réduction des déchets plastiques en accueillant une conférence exceptionnelle de Nathalie GONTARD dans le cadre de la SERD (Semaine européenne de la réduction des déchets) 2025. Cette rencontre, qui s’inscrit pleinement dans la stratégie RSE de l’IPC, témoigne de la volonté de l’établissement de limiter son empreinte environnementale. Animée par une experte internationale reconnue pour ses travaux pionniers sur les matériaux plastiques, la conférence est l’occasion de mettre en lumière des solutions innovantes pour réduire les déchets plastiques, comprendre la chaîne de vie des plastiques et repenser les usages à l’hôpital.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93097464-65118042.jpg?v=1765276894" alt="L'Institut Paoli-Calmette accueille une experte internationale pour réduire l'impact du plastique à l'hôpital" title="L'Institut Paoli-Calmette accueille une experte internationale pour réduire l'impact du plastique à l'hôpital" />
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      La réduction de l’impact environnemental des établissements de santé constitue désormais un axe prioritaire des politiques nationales, inscrit notamment dans la Stratégie Nationale de Santé et les recommandations du ministère de la Santé relatives au développement durable en milieu hospitalier. À cet effet, de nombreuses agences et instances expertes, dont l’ADEME&nbsp;et la&nbsp;HAS, ont publié des référentiels et des guides pratiques incitant les hôpitaux à diminuer leur production de déchets, en particulier plastiques, et à repenser leurs usages pour limiter leur empreinte écologique. Les établissements sont ainsi encouragés à adopter des démarches structurées de réduction à la source, de tri et d’écoconception des pratiques, afin de contribuer à la transition environnementale du système de santé et d’en améliorer durablement la qualité et la résilience. <br />   <br />  Nathalie&nbsp;GONTARD&nbsp;est Directrice de recherche à l’INRAE&nbsp;et spécialiste de renommée internationale des matériaux plastiques, de leur chaîne de vie et de leurs impacts à long terme. Forte de plus de 300 publications scientifiques, d’un H-index supérieur à 50, de la coordination de nombreux projets internationaux et de distinctions majeures — dont deux Étoiles de l’Europe, le Laurier Défi scientifique&nbsp;INRAE ou encore la Légion d’honneur — elle fait partie des expertes les plus influentes sur les enjeux liés au plastique. <br />   <br />  Cette conférence, proposée dans le cadre de la&nbsp;SERD, a pour objectif d’apporter une compréhension scientifique des matériaux plastiques et d’ouvrir des perspectives d’évolution des pratiques professionnelles. Elle s'est déroulée autour de trois axes : <br />  -&nbsp;l’impact du plastique à l’hôpital, <br />  -&nbsp;la compréhension de ce qu’est un plastique et sa chaîne de vie, <br />  -&nbsp;des pistes d’actions concrètes pour réduire les déchets et repenser les usages au sein des services.
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     <div><b>La réduction de l’empreinte plastique, un enjeu majeur pour l’hôpital</b></div>
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      Le secteur de la santé compte parmi les plus importants consommateurs de plastiques à usage unique, générant chaque année des volumes considérables de déchets difficiles à valoriser. Alors que les exigences de sécurité et de stérilité expliquent en partie cette forte dépendance, les analyses récentes soulignent la nécessité de repenser ces usages pour limiter l’impact environnemental des établissements hospitaliers. <br />   <br />  La présence croissante de microplastiques dans l’air, l’eau et certains milieux biologiques suscite des inquiétudes quant à leurs effets potentiels sur la santé humaine et sur la qualité des environnements de soins. Il devient donc essentiel d’informer les professionnels sur les enjeux environnementaux, sanitaires et sociétaux liés au plastique, et de sensibiliser les équipes aux solutions concrètes permettant de réduire ces déchets à la source. <br />   <br />  En s’appuyant sur l’expertise d’une scientifique de premier plan, l’IPC souhaite ainsi mobiliser ses collaborateurs autour de pratiques plus responsables et encourager une transition progressive vers des modèles de fonctionnement durables, en cohérence avec les objectifs de sa stratégie RSE et de son engagement en faveur d’une santé de qualité, respectueuse de l’environnement. <br />  
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