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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T02:30:41+02:00</dc:date>
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   <title>L’IA à l’étude en Nouvelle-Aquitaine</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jun 2023 11:28:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2020, l'équipe de gériatrie du CHU de Limoges a lancé une étude d’évaluation des outils e-santé, et notamment l’intelligence artificielle utilisée pour l’aide au diagnostic chez les résidents en EHPAD. Une solution permettant aux équipes médico-soignantes de faciliter l’accès au soin tout en limitant le recours aux urgences.     <div>
      Région aux multiples facettes, la Nouvelle-Aquitaine regroupe une large mosaïque de territoires à l’offre médicale hétérogène. Dans les zones confrontées à une forte pénurie de praticiens, de nombreux EHPAD ont fréquemment recours aux urgences hospitalières, en particulier de nuit. Une situation dont l’équipe de gériatrie du CHU de Limoges est bien consciente. Elle a donc lancé, en 2020, une étude pour évaluer l’apport des outils d’aide au diagnostic associés à l’intelligence artificielle, dans plusieurs EHPAD implantés dans le centre et l’est de la Nouvelle-Aquitaine. <em>«&nbsp;</em><em>Avec cette technologie, nous cherchons à venir en aide aux territoires ne bénéficiant pas d’un maillage médical suffisant, et où l’on pourrait alors limiter les hospitalisations inutiles&nbsp;»</em>, confie le Pr Achille Tchalla, chef du pôle de gérontologie clinique au CHU de Limoges.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un besoin d’études autour de la e-santé </b></div>
     <div>
      Si plusieurs initiatives visant à faciliter l’accès aux soins et à réduire le recours aux urgences dans les territoires en tension voient le jour un peu partout en France, l’originalité du projet limousin repose sur sa forme&nbsp;: celle d’une étude complète, réalisée sur plusieurs années et dans plusieurs établissements. <em>«&nbsp;</em><em>Intégrer les outils e-santé pour optimiser le soin à la population représente aujourd’hui une problématique majeure dont la recherche doit s’emparer, pour apporter des preuves scientifiques mais aussi faire évoluer les solutions existantes en lien avec les besoins réels des utilisateurs finaux&nbsp;»</em>, complète le chef de pôle. <br />   <br />  Dans le cadre de ce projet spécifique, les infirmiers en EHPAD ont ainsi accès à un système intelligent disponible sur tablette, et où ils peuvent recenser les symptômes du résident dans un questionnaire préétabli. Ces informations compilées sont transmises au médecin, qui n’a donc plus besoin de se déplacer, complétées de pistes diagnostiques. <em>«&nbsp;</em><em>C’est vraiment un outil d’aide à la décision, qui ne remplace aucunement l’expertise médicale&nbsp;», </em>ajoute le Pr Tchalla, dont le service reçoit aujourd’hui les données recueillies par les soignants en EHPAD. <em>«&nbsp;</em><em>À terme, les résultats seront envoyés au médecin traitant&nbsp;»</em>, poursuit-il en insistant sur la nécessaire double lecture médecin - intelligence artificielle. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une étude en deux étapes</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72835719-50659156.jpg?v=1684144261" alt="L’IA à l’étude en Nouvelle-Aquitaine" title="L’IA à l’étude en Nouvelle-Aquitaine" />
     </div>
     <div>
      Désormais en cours de finalisation, l’étude limousine a impliqué la participation de plusieurs acteurs régionaux, en premier lieu la Ville de Limoges et deux établissements médico-sociaux de Limoges, pour une première phase de faisabilité. En lien avec l’éditeur, les équipes du CHU ont commencé par tester l’outil et ses usages, afin de les transposer au champ et au public des EHPAD. Cette étape, qui s’est déroulée durant la crise sanitaire de 2020, a permis d’identifier plusieurs besoins et de faire ainsi évoluer le dispositif pour <em>«&nbsp;</em><em>un usage plus facile et plus adapté&nbsp;»</em>, se félicite le Pr Achille Tchalla. <br />   <br />  L’étape suivante, dite de <em>«&nbsp;</em><em>validation&nbsp;»</em>, a été pensée à l’échelle régionale, impliquant six EHPAD de Creuse, Dordogne et Haute-Corrèze. <em>«&nbsp;</em><em>Pour assurer le bon usage de l’outil et le suivi avec les équipes du CHU, les soignants de ces établissements ont naturellement reçu une formation, à la fois opérée par la communauté médicale et l’industriel&nbsp;»</em>, complète le chef de pôle. Véritable essai sur population réelle, cette seconde phase a inclus 150 personnes, avec pour objectif principal de mesurer l'impact réel de l’outil sur les soins. Dans quelle mesure est-il utilisé&nbsp;? Vient-il en complément des soins fournis habituellement&nbsp;? Évite-t-il les hospitalisations inutiles&nbsp;? Diminue-t-il les déplacements des médecins traitants&nbsp;? Est-il bien accepté par les soignants et les résidents&nbsp;?... <br />   <br />  Toutes ces questions ont été analysées dans le cadre de l’étude, officiellement terminée depuis le mois de mars 2023. Ses résultats, en cours de compilation, devraient être publiés au cours de l’automne 2023. Et, bien que les équipes du CHU de Limoges ne puissent pour le moment rien dévoiler, il n’en ressort pas moins du <em>«&nbsp;</em><em>positif&nbsp;»</em>, confie le Pr Tchalla. La publication finale devrait d’ailleurs non seulement inclure un volet quantitatif, mais aussi qualitatif et même sociologique, une sociologue ayant en effet travaillé, quelques mois durant, auprès des équipes des EHPAD et du CHU pour estimer notamment l’appropriation, les usages et les besoins exprimés par chacune des parties prenantes. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une étude à l’échelle européenne ? 	</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Nous avons essayé d’avoir </em><em>ici une approche de terrain, pour constater les besoins des usagers en conditions réelles et faire évoluer l’outil en conséquence&nbsp;»</em>, poursuit le responsable qui voit dans la formation, l’accompagnement et l’étude des freins psychosociaux <em>«&nbsp;</em><em>des leviers essentiels&nbsp;»</em> pour que les systèmes e-santé <em>«&nbsp;</em><em>puissent finalement nous aider à mieux organiser nos parcours de soins&nbsp;»</em>. Pour aller plus loin, le gériatre imagine déjà les EHPAD comme des <em>«&nbsp;</em><em>tiers lieux d’expérimentation pour les outils e-santé&nbsp;»</em>, devenant de véritables établissements connectés où le numérique s’intègre naturellement aux pratiques. <br />   <br />  En attendant, et bien que les premiers résultats de l’étude limousine ne seront dévoilés que cet automne, d’autres étapes sont déjà prévues, notamment la réalisation d’une analyse médico-économique afin de chercher à cadrer le modèle potentiellement applicable au dispositif. <em>«&nbsp;</em><em>Nous espérons aussi, l’an prochain, pouvoir élargir notre étude sur un plan européen&nbsp;»</em>, poursuit le Pr Achille Tchalla. Ce projet, qui nécessitera des financements européens, la création d’un consortium et l’intégration de nouveaux établissements et partenaires, permettra ainsi <em>«&nbsp;</em><em>d’apporter une preuve de l’utilité d’un tel outil à une échelle beaucoup plus large&nbsp;»</em>, insiste le chef de pôle. Il estime en effet qu’un grand nombre de territoires souffrant d’une faible offre médicale pourraient être <em>«&nbsp;</em><em>intéressés&nbsp;»</em>&nbsp;: <em>«&nbsp;</em><em>Que ce soit en dans certaines îles grecques, en Irlande, en Islande… et même en France, en Martinique, Guadeloupe ou Guyane, le manque d’offre médicale est une problématique fréquemment rencontrée et qui peut bénéficier de l’apport des nouvelles technologies&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/L-IA-a-l-etude-en-Nouvelle-Aquitaine_a3743.html</link>
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   <title>Le CHU de Limoges lance sa chaîne Youtube</title>
   <pubDate>Thu, 07 Nov 2013 15:51:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Grand public et professionnels de santé partagent de plus en plus d’informations sur les maladies et les techniques de prise en charge. Et le web est devenu le premier espace pour s’informer. Déjà présent sur les réseaux sociaux, le CHU de Limoges lance donc officiellement aujourd’hui sa chaîne sur Youtube, convaincu que la vidéo sur le web offre de nouvelles possibilités.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6028268-8990660.jpg?v=1383836069" alt="Le CHU de Limoges lance sa chaîne Youtube" title="Le CHU de Limoges lance sa chaîne Youtube" />
     </div>
     <div>
      Le CHU de Limoges a été un des premiers établissements de santé français à investir les médias sociaux. <em>«&nbsp;Pas par mode, mais bien par nécessité, pour répondre aux besoins et s’adapter aux modes d’information de ses usagers et partenaires&nbsp;»</em>, affirme-t-il dans un communiqué. Déjà présent sur Facebook et Twitter depuis quelques années, il était donc logique que le CHU de Limoges investisse aussi Youtube. Il lance officiellement sa chaîne sur ce site de partage de vidéos dès le 7 novembre 2013. <br />  &nbsp; <br />  Il peut s’agir de <strong>présenter de nouvelles techniques médicales ou chirurgicales et ou des pratiques professionnelles</strong> qui intéressent les professionnels de santé : la vidéo a dans ce cas un avantage évident pour montrer un geste, un lieu, un équipement et son usage. Les films présentant le laboratoire habitat handicap (L2H), les ateliers de culinothérapie, ou une innovation dans la technique de préparation de poches de nutrition parentérale s’inscrivent dans cette démarche. <br />  &nbsp; <br />  Mais les témoignages vidéo sont aussi de plus en plus sollicités pour <strong>relater les expériences de la maladie et de prise en charge des patients</strong>. Les mots, les expressions, les gestes, et la sincérité des personnes filmées portent autrement que sous d’autres formats plus contraints. La rubrique «&nbsp;Consultations et hospitalisations&nbsp;», présente par exemple des vidéos sur l’activité physique pour les patientes atteintes de cancer du sein, le rôle des aidants non professionnels auprès des personnes âgées, ou toutes les étapes de la prise en charge en maternité à l’hôpital de la mère et de l’enfant. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6028268-8990661.jpg?v=1383836105" alt="Le CHU de Limoges lance sa chaîne Youtube" title="Le CHU de Limoges lance sa chaîne Youtube" />
     </div>
     <div>
      Le CHU de Limoges proposera aussi&nbsp;<strong style="font-weight: bold; ">quelques rendez-vous</strong>&nbsp;: <br />  &nbsp; <br />  -&nbsp;<strong style="font-weight: bold; ">«&nbsp;3 questions sur&nbsp;»</strong>&nbsp;propose en 3 minutes environ de donner les informations de base sur une maladie ou son traitement&nbsp;: par exemple, pour les deux premiers numéros, sur les allergies au pollen et l’asthme. <br />  &nbsp; <br />  -&nbsp;<strong style="font-weight: bold; ">«&nbsp;Point de vie&nbsp;»</strong>&nbsp;donne la parole à des médecins ou soignants du CHU reconnus pour partager leur expérience à travers le récit de parcours remarquables. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Bien sûr, la chaîne Youtube du CHU de Limoges va aussi accueillir&nbsp;<strong style="font-weight: bold; ">quelques films plus institutionnels</strong>&nbsp;: ainsi celui présentant le projet en construction du bâtiment hospitalo-universitaire nommé Biologie Santé, qui accueillera en 2015 les laboratoires de l’hôpital et des équipes de recherche du CHU et de l’Université de Limoges. Et prochainement, des vidéos présentant les différentes solutions et modalités d’accès aux parkings sur l’hôpital Dupuytren, l’hôpital de la mère et de l’enfant, ou l’hôpital Jean Rebeyrol, seront aussi mises en ligne. <br />   <br />  <strong style="font-weight: bold; ">Les vidéos «&nbsp;recrutement&nbsp;»</strong>&nbsp;sont elles au service d’une promotion et une information sur les opportunités de recrutement et carrières au sein du CHU. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  La chaîne Youtube du CHU de Limoges présente actuellement une vingtaine de films réalisés par le service communication de l’établissement, qui en ajoutera une ou deux chaque mois… <br />  &nbsp; <br />  Enfin,&nbsp;<strong style="font-weight: bold; ">une rubrique «&nbsp;Nous on aime&nbsp;»</strong>, accueillera des clips ou reportages dont il n’est pas l’auteur mais en lien avec la santé&nbsp;: campagnes sur des sujets de santé publique (prévention des AVC, incitation au don d’organe, lutte contre le sida…), chroniques ou reportages sur la santé. <br />  &nbsp; <br />  Le mieux est donc de s’y abonner pour être sûr de ne rien rater des nouveautés&nbsp;! <br />  &nbsp; <br />  <a class="link" href="http://www.youtube.com/CHUlimoges">www.youtube.com/CHUlimoges</a>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Première en France : prélèvement rénal robot assisté sur donneur vivant au CHU de Limoges</title>
   <pubDate>Mon, 28 Oct 2013 15:01:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une équipe du CHU de Limoges a réalisé deux prélèvements rénaux sur donneurs vivants avec l’aide du robot chirurgical Da Vinci. Une chirurgie robot assistée qui permet un acte moins invasif et plus sûr que les prélèvements sous chirurgie classique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/5996858-8940453.jpg?v=1382968971" alt="Première en France : prélèvement rénal robot assisté sur donneur vivant au CHU de Limoges" title="Première en France : prélèvement rénal robot assisté sur donneur vivant au CHU de Limoges" />
     </div>
     <div>
      Le CHU de Limoges a été un des tous premiers établissements français à acquérir un robot chirurgical, et encore le premier à accueillir la dernière génération du robot Da Vinci avec double console. Un investissement qui a déjà permis à ses équipes de chirurgie cardiaque et pédiatrique de réaliser des interventions jamais réalisées auparavant en France . Une chirurgie qui permet des actes mini-invasifs, plus sûrs et permettant des suites opératoires moins complexes pour les patients. <br />  &nbsp; <br />  C’est à présent ses équipes d’urologie, représentées par le Pr Aurélien Descazeaud qui viennent d’innover grâce à cet équipement&nbsp;: à deux reprises, elles viennent de prélever un rein sur donneur vivant. Deux patients qui bénéficient aujourd’hui d’un suivi classique. Le bénéfice par rapport à une intervention sous chirurgie classique est précisé par le Pr Descazeaud&nbsp;: «&nbsp;<em>Cette technique permet d’abord d’être beaucoup moins invasive. Les incisions nécessaires sont environ trois fois moins importantes (seulement 7 cm avec l’assistance robotisée). La dextérité du chirurgien est encore augmentée par le robot et offre une plus grande sécurité pour préserver le rein prélevé.</em>&nbsp;» <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« La greffe rénale a besoin des donneurs vivants »</b></div>
     <div>
      L’agence de la biomédecine le rappelle&nbsp;régulièrement&nbsp;: de plus en plus de malades attendent une greffe de rein. Dans cette situation, toutes les sources de greffons sont importantes et doivent être développées. Par ailleurs, toutes les données disponibles montrent que le don du vivant est une possibilité efficace pour le malade et sûre pour le donneur. <br />  &nbsp; <br />  Le prélèvement sur donneur vivant présente de nombreux avantages. L’accès à la greffe s’effectue dans des délais contrôlables et nécessitent peu, voire pas, de passage par la dialyse (greffe préemptive). Par ailleurs, la greffe est réalisée dans les meilleures conditions possibles. Au CHU de Limoges, cette programmation permet très concrètement à tous les professionnels impliqués d’être prêts. <br />  &nbsp; <br />  Quand le Pr Descazeaud a réalisé ce prélèvement, le Pr Laskar, responsable du service de chirurgie thoracique et cardio-vasculaire était dans un bloc à proximité immédiate prêt à greffer. Une organisation qui permet d’avoir un greffon qui fonctionne bien et longtemps, retrouvant très vite ses capacités d’épuration et favorisant de bons résultats à long terme&nbsp;: environ 3/4 des greffons prélevés sur donneurs vivants sont encore fonctionnels 10 ans après la greffe. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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