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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-16T03:43:36+02:00</dc:date>
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   <title>Montpellier : les professionnels du CHU au cœur du déploiement de l'IA</title>
   <pubDate>Mon, 12 Oct 2026 16:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alliance Santé IA, le programme du CHU pour intégrer l'IA dans les pratiques hospitalières, repose sur une conviction : une IA utile se construit avec les professionnels qui l'utilisent. L'un de ses projets majeurs l'illustre : le kit de sortie, un assistant IA qui aide les équipes à préparer la sortie des patients.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98348890-68563819.jpg?v=1791816279" alt="Montpellier : les professionnels du CHU au cœur du déploiement de l'IA" title="Montpellier : les professionnels du CHU au cœur du déploiement de l'IA" />
     </div>
     <div>
      La sortie est un moment clé du parcours du patient. Les équipes doivent expliquer, rassurer, répondre aux questions et préparer le retour à domicile. Elles doivent aussi rédiger la lettre de liaison, les ordonnances et les autres documents nécessaires, souvent dans un temps très contraint. <br />   <br />  Le kit de sortie vise à simplifier ce quotidien : faire gagner du temps aux équipes pour le redonner à l'accompagnement. Concrètement, le professionnel mène son entretien de sortie. <br />  À partir de ce qu'il a recueilli, l'IA prépare : <br />  &gt; les documents du patient : lettre de liaison, ordonnances, consignes <br />  &gt; les informations nécessaires à la facturation du séjour à l'Assurance Maladie (codage PMSI) <br />  &gt;&nbsp;des données utilisables pour la recherche, une fois validées. <br />   <br />  Pour le patient, l'ambition est une sortie comprise, préparée, coordonnée et sécurisée : savoir quoi faire une fois rentré chez lui, disposer de documents regroupés et expliqués, connaître ses prochains rendez-vous et savoir qui contacter. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’IA au CHU : un outil d’assistance</b></div>
     <div>
      L'IA reste un outil d'assistance. Elle ne remplace ni l'expertise du professionnel, ni sa responsabilité, ni la relation avec le patient. Pour être réellement utile et bien intégrée, l'IA doit être pensée avec celles et ceux qui la pratiquent au quotidien. Car ses cas d'usage ne sont pas de simples projets techniques : ils font évoluer les pratiques, les processus de travail et les métiers.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cométe : la communauté IA &amp; métiers hospitaliers</b></div>
     <div>
      C'est pourquoi l'École de la Transformation Hospitalière, qui accompagne l'évolution des métiers en développant une culture professionnelle de l'IA, a lancé la Cométe, la communauté IA &amp; métiers hospitaliers d'Alliance Santé IA, les 11 et 21 septembre. Déjà 300 professionnels, issus de nombreux métiers, s'y sont portés volontaires. L’objectif n’est pas seulement de tester ou participer à la conception des outils mais aussi de porter une réflexion sur les changements que l'IA introduit dans leurs pratiques, dans l'organisation du travail et dans le fonctionnement de leurs équipes. L'engagement des membres de la communauté repose sur trois rôles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les trois rôles des membres de la communauté</b></div>
     <div>
      Le premier, « Je pratique », consiste à tester les outils d'IA en avant-première et à partager directement son avis. Le deuxième, « Je participe », invite à apporter son expertise métier au sein d'ateliers et de groupes de travail, afin d'offrir un espace pour adopter une posture réflexive sur les transformations en cours. Enfin, « Je partage » consiste à faire le lien avec son service et ses équipes, en les tenant informés des actualités. <br />   <br />  <em>“Le kit de sortie constituera un outil au service des professionnels et des patients. Il facilitera le travail des secrétariats médicaux en regroupant et en contrôlant automatiquement les informations issues des différents outils de l’hôpital. Pour les patients, il garantira une information fiable, sécurisée et complète. Les comptes rendus seront disponibles plus rapidement et transmis automatiquement aux médecins de ville, renforçant ainsi la continuité des soins.”</em>, indique&nbsp;&nbsp;Nicolas Chauveau, Designer organisationnel. <br />   <br />  <em>"Pour moi cette communauté est indispensable pour que le projet Alliance Santé IA réponde à son objectif : améliorer le quotidien des professionnels. Elle permet de faire émerger les bonnes idées, de coconstruire des outils IA qui répondent aux besoins du terrain, de tester et diffuser ce qui marche. Et au-delà de l’IA, créer des liens et des espaces d’échanges et de discussion au sein du CHU autour de projets enthousiasmants !"</em>, note&nbsp;Camille Conan, Directrice Adjointe des Ressources Humaines. <br />   <br />  <em>“Les retours des utilisateurs et les échanges au sein de la communauté nous permettent de faire évoluer les outils au plus près des besoins métiers. C'est la garantie d'une IA utile, adoptée et adaptée à la réalité hospitalière.”</em>, souligne Blandine Suarez, Chargée de support utilisateur des outils d’Alliance Santé IA. <br />   <br />  <em>"Pour moi, faire partie de la communauté IA &amp; Métiers Hospitaliers d’Alliance Santé IA, c’est avant tout créer un lien entre les innovations en matière d’IA et la réalité du terrain. Cette communauté permet de s’informer sur les avancées de l’IA au sein de l’établissement, de les diffuser auprès de nos collègues et d’échanger sur nos retours d’expérience. C’est également un espace essentiel pour faire remonter des cas d’usage concrets, directement issus du quotidien, afin que l’IA contribue à réduire nos tâches répétitives et les irritants opérationnels."</em>, ajoute&nbsp;Nicolas Le Moine, Contrôleur gestion informatique décisionnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Hospices Civils de Lyon : les urgences de l'hôpital de la Croix-Rousse achèvent leur transformation</title>
   <pubDate>Tue, 06 Oct 2026 12:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un service modernisé pour mieux accueillir, soigner et anticiper les défis d’aujourd’hui et de demain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98283271-68509257.jpg?v=1791284829" alt="Hospices Civils de Lyon : les urgences de l'hôpital de la Croix-Rousse achèvent leur transformation" title="Hospices Civils de Lyon : les urgences de l'hôpital de la Croix-Rousse achèvent leur transformation" />
     </div>
     <div>
      Chaque jour, les urgences répondent à un besoin de soins immédiat pour des milliers de patients et constituent l’une des principales portes d’entrée de l’hôpital. À la Croix-Rousse, elles accueillent plus de 42 000 patients par an, soit environ 120 personnes par jour. Au-delà des chiffres, c’est aussi le profil des patients et leurs besoins qui évoluent. Vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques et complexification des situations médicales conduisent les équipes à repenser la manière d’accueillir, de prendre en charge et d’orienter les patients. Ce constat a conduit l’hôpital de la Croix-Rousse à engager dès 2022 une réflexion globale sur sa filière d’urgence. Renforcement des équipes, ouverture de 14 lits de médecine post-urgences, amélioration des liens avec les autres services : progressivement, c’est toute l’organisation des parcours qui a été repensée pour mieux répondre aux besoins des patients. <br />   <br />  C’est dans cette dynamique que s’inscrit le projet CANU (Croix-Rousse Adaptation Novatrice des Urgences). Pendant 18 mois, sans interruption de l’activité, le projet a permis de transformer les espaces, permettant le déploiement de nouvelles organisations pour augmenter ses capacités d’accueil, faciliter les parcours et améliorer les conditions de prise en charge des patients comme de travail des professionnels. CANU est ainsi l’aboutissement d’une réflexion qui dépasse les seuls murs des urgences : adapter l’hôpital à l’évolution des besoins de santé. Après Édouard Herriot en 2023 et Lyon Sud en 2024, cette transformation achève le programme de modernisation des trois services d’urgences adultes des HCL. <br />   <br />  <em>« Les urgences sont un point d’entrée majeur dans notre système hospitalier et leur fonctionnement concerne bien plus que le seul service d’urgences. Avec CANU, comme à Édouard Herriot et à Lyon Sud, nous investissons dans des espaces, des organisations et des coopérations qui doivent permettre de mieux répondre aux besoins de la population. Cette transformation s’inscrit dans une vision d’ensemble de l’hôpital public : un hôpital capable d’accueillir, de soigner, d’orienter et de travailler avec l’ensemble de son territoire. »</em>, indique Raymond LE MOIGN, Directeur Général des Hospices Civils de Lyon. <br />   <br />  <em>« À la Croix-Rousse, la transformation des urgences répond à une évolution concrète de leur activité et aux besoins d’un territoire en mouvement. CANU a été pensé avec les professionnels pour améliorer simultanément les conditions d’accueil des patients, les parcours de prise en charge et les conditions de travail des équipes. L’enjeu était de faire évoluer le service sans jamais interrompre son activité : c’est aujourd’hui une nouvelle organisation qui entre en fonctionnement avec le souci d’une évaluation en continu. »</em>, souligne Dominique SOUPART, Directrice du Groupement Hospitalier Nord des Hospices Civils de Lyon. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une prise en charge au cœur d’un réseau de soins</b></div>
     <div>
      Les urgences ne fonctionnent jamais seules. Elles constituent un point d'entrée dans un parcours qui mobilise de nombreux professionnels, à l'hôpital comme en dehors de celui-ci. Après son évaluation et sa stabilisation initiale par les équipes d’urgence, un patient peut nécessiter des examens complémentaires, l'avis d'une spécialité médicale ou chirurgicale, une hospitalisation ou un retour à domicile avec un suivi adapté. La qualité de sa prise en charge repose ainsi sur une coopération permanente entre les urgences et les autres acteurs du parcours de soins. <br />   <br />  À la Croix-Rousse, le service s'appuie sur le plateau technique de l'établissement, qui permet de réaliser rapidement les examens biologiques et d'imagerie nécessaires au diagnostic et à l'orientation des patients. Les équipes travaillent également en lien étroit avec les différentes spécialités de l'hôpital, notamment la cardiologie, les maladies infectieuses, la médecine du sport, l'hépato-gastroentérologie ou encore la médecine interne. Cette coordination se prolonge au-delà des murs de l'établissement avec les acteurs de la médecine de ville ou du soin non programmé, les acteurs du secours extra-hospitalier tel que les sapeurs-pompiers ou les transporteurs sanitaires et bien sûr le SAS-SAMU 69. Ensemble, ils contribuent à apporter à chaque patient la réponse la plus adaptée à sa situation. <br />   <br />  <em>« Les urgences occupent une place particulière dans notre système de santé : ouvertes 24h/24, elles jouent le rôle de filet de sécurité sanitaire pour la population, y compris quand personne d'autre ne répond. Elles sont au cœur du parcours de soins urgents, qui va mobiliser de nombreux professionnels, au sein de l’hôpital comme en dehors. Notre nouveau service, plus vaste, plus lisible et plus fluide, nous permet d’adapter davantage les prises en charge aux besoins de chaque patient, tout en faisant une place aux accompagnants et aux aidants, en lien avec les spécialités de l’hôpital et nos partenaires du territoire. »</em>, note le Pr Youri YORDANOV, chef du service des urgences de l’hôpital de la Croix-Rousse. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CANU : repenser les espaces et les parcours de soin</b></div>
     <div>
      Pensé avec les professionnels du terrain, le projet CANU associe extension des surfaces, évolution des organisations et amélioration des conditions d'accueil afin de répondre à une activité en constante évolution. <br />   <br />  <strong>Des parcours plus fluides dès l'arrivée aux urgences</strong> <br />  L'accueil a été entièrement repensé afin d'améliorer l'orientation des patients et de leurs accompagnants. La zone d'accueil passe de 60 à près de 100 m² et le nombre de postes d'enregistrement de deux à six. Une signalétique renforcée et des aménagements extérieurs facilitent également l'identification du service depuis le site hospitalier. Le projet a par ailleurs permis de revoir les circuits de circulation et la répartition des espaces. Les différents secteurs de soins sont aujourd'hui plus lisibles, favorisant une orientation plus fluide et une meilleure coordination des prises en charge. <br />   <br />  <strong>Des capacités renforcées pour accompagner l'évolution de l'activité </strong> <br />  Le service dispose désormais de près de 3 000 m², contre 2 200 auparavant. Le nombre de salles de soins passe de 10 à 15, tandis que les espaces médico-soignants ont été significativement agrandis afin d'accompagner le développement de l'activité. La salle d'accueil des urgences vitales bénéficie d'un cinquième poste isolé permettant notamment la prise en charge de patients nécessitant des précautions infectieuses spécifiques. Les locaux du SMUR ont également été étendus afin de répondre à l'évolution de leurs missions. Ces nouveaux aménagements permettront d'accompagner durablement une activité qui accueille aujourd'hui plus de 42 000 patients chaque année et dont la fréquentation continue de progresser. <br />   <br />  <strong>Un environnement pensé pour les patients et les équipes</strong> <br />  Au-delà des aspects fonctionnels, une attention particulière a été portée à la qualité des espaces. L'organisation des lieux favorise la lumière naturelle et offre un environnement plus confortable pour les patients, leurs proches et les professionnels. Un patio accessible depuis les salles d'attente permet notamment de disposer d'un espace extérieur au sein même du service. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Des filières adaptées aux besoins des patients</strong> <br />   <br />  Les urgences de la Croix-Rousse prennent en charge 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 toutes les situations d’urgences de l’adulte. Pour répondre à la diversité des situations rencontrées, cette prise en charge s’appuie également sur des filières et des organisations adaptées à certains profils ou besoins spécifiques. Les patients dont le pronostic vital est engagé sont pris en charge dans la salle d'accueil des urgences vitales (SAUV), dotée de 5 places dédiées à la prise en charge des situations les plus critiques. Aujourd’hui, plus d’un quart des patients accueillis aux urgences a plus de 75 ans. La Cellule Urgences Parcours Personnes Âgées (CUPPA), composée de médecins et d’infirmiers, participe à évaluer leur situation médicale, leur autonomie et leur environnement de vie afin de proposer l’orientation la plus adaptée. Une filière ambulatoire permet une prise en charge rapide des situations ne nécessitant ni hospitalisation ni surveillance prolongée, limitant les délais d'attente pour les patients concernés. Les traumatismes pédiatriques simples y sont également accueillis, tandis que les urgences pédiatriques médicales sont principalement prises en charge à l'hôpital Femme Mère Enfant. Les urgences gynécologiques et obstétricales disposent d’un accueil dédié au sein du bâtiment F. Les situations relevant de l’urgence psychiatrique sont prises en charge par les Urgences Psychiatriques Rhône Métropole (UPRM) du Vinatier et par les urgences psychiatriques de l’hôpital Édouard Herriot. Les urgences de la Croix-Rousse accueillent également les patients souffrant de troubles de la santé mentale ou psychiatriques lorsqu'un bilan somatique est nécessaire avant leur orientation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation prête à faire face aux situations exceptionnelles</b></div>
     <div>
      L'activité d'un service d'urgences ne se limite pas à la prise en charge quotidienne des patients. Il doit également être en mesure d'adapter rapidement son fonctionnement en cas de situation exceptionnelle. Cette exigence a été intégrée dès la conception du projet CANU. Les espaces et les circuits ont été pensés pour permettre une montée en charge rapide en cas d'afflux massif de victimes, tout en préservant la continuité de l'activité courante. Les recommandations relatives aux Situations Sanitaires Exceptionnelles ont été prises en compte dans le projet. Les capacités de prise en charge des risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC) sont notamment maintenues grâce au dispositif de décontamination existant. Le service dispose ainsi d'une organisation capable de s'adapter aussi bien aux besoins du quotidien qu'à la gestion d'événements exceptionnels. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>CANU, troisième volet de la modernisation des urgences adultes des HCL</b></div>
     <div>
      Le projet CANU s'inscrit dans un programme plus large de transformation des urgences adultes des Hospices Civils de Lyon. En trois ans, les trois principaux services d'urgences adultes du CHU ont été modernisés : l'hôpital Édouard Herriot en 2023, l'hôpital Lyon Sud en 2024 et désormais l'hôpital de la Croix-Rousse. Chaque projet répond aux spécificités de son établissement et de son territoire. Tous poursuivent cependant une même ambition : adapter les organisations, les parcours et les capacités de prise en charge aux évolutions des besoins de santé. <br />   <br />  À Édouard Herriot, les urgences médicales, chirurgicales, traumatologiques et psychiatriques ont été regroupées au sein du pavillon N entièrement rénové. À Lyon Sud, l'ouverture du nouveau service d'urgences a constitué la première étape du projet BAURéaLS, avec une organisation repensée autour de trois filières de prise en charge et une proximité renforcée avec les plateaux techniques. À la Croix-Rousse, CANU répond à la progression de l'activité et aux spécificités d'un établissement accueillant une forte proportion de patients âgés. Avec l'achèvement de ce projet, les Hospices Civils de Lyon disposent désormais de trois services d'urgences adultes modernisés, conçus pour répondre aux enjeux actuels et futurs de l'urgence hospitalière. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>De la prescription au laboratoire : le CHU de Louvain digitalise le processus du prélèvement</title>
   <pubDate>Mon, 05 Oct 2026 09:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   À l’UZ Leuven, hôpital universitaire de Louvain en Belgique, la digitalisation de la phase pré-analytique franchit une nouvelle étape avec la mise en place d’un processus de prélèvement automatisé et entièrement traçable, déployé dans l’ensemble des disciplines de laboratoire. Mené en partenariat avec l’entreprise belge MLS, le projet s’appuie notamment sur des dispositifs de prélèvement sanguins pré-codes-barrés de Greiner Bio-One afin de sécuriser l’identification des patients, fiabiliser les prélèvements et optimiser leur parcours, comme l’explique le Dr Ann Verdonck, biologiste clinique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98138254-68343391.jpg?v=1790247983" alt="De la prescription au laboratoire : le CHU de Louvain digitalise le processus du prélèvement" title="De la prescription au laboratoire : le CHU de Louvain digitalise le processus du prélèvement" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi avez-vous souhaité renforcer et sécuriser la phase pré-analytique à l’Hôpital Universitaire de Louvain ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Ann Verdonck&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La phase pré-analytique reste l’une des étapes les plus vulnérables du processus de biologie médicale. Les analyses sont aujourd’hui très automatisées et standardisées, tandis que le prélèvement demeure plus hétérogène, avec de nombreux professionnels impliqués, une grande variété de dispositifs et encore plusieurs opérations manuelles. Nous avions déjà informatisé la prescription médicale, mais le prélèvement reposait notamment sur l’étiquetage manuel des tubes. Cela comportait des risques d’erreurs d’identification, d’utilisation d’un tube inapproprié ou d’étiquetage incorrect, mais aussi un manque d’informations concernant l’heure du prélèvement ou le transport. S’y ajoutaient des problèmes pratiques, tels que les pannes d’imprimantes ou les étiquettes égarées. Ces situations pouvaient compromettre la sécurité du patient et mobilisaient beaucoup de temps pour les équipes. Nous voulions donc repenser l’ensemble du processus, au-delà du seul étiquetage, avec des flux mieux contrôlés et entièrement traçables.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelle approche avez-vous retenue ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous avons travaillé avec notre partenaire MLS, notamment dans le cadre de son concept breveté « USI&nbsp;Unique Specimen Identifier »,&nbsp;fondé sur l’utilisation de dispositifs de prélèvement pré-code-barrés dotés d’identifiants uniques. Notre objectif était de généraliser cette approche à tous les types de prélèvements. Pour les prélèvements sanguins, MLS est le distributeur exclusif en Belgique des tubes pré-codes-barrés de Greiner Bio-One, dont la qualité et la fiabilité sont reconnues. Pour les autres disciplines, certains fabricants référencés par MLS proposent également des dispositifs pré-codés. Lorsque ce n’est pas le cas, MLS peut lui-même apposer un code-barres unique avant la livraison. Nous pouvons ainsi disposer d’une solution globale couvrant la biologie médicale, mais aussi la pathologie, la génétique et les autres disciplines de laboratoire. MLS nous transmet également les identifiants correspondant aux dispositifs livrés, afin que nous puissions les intégrer dans notre environnement numérique.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Concrètement, comment fonctionne aujourd’hui le processus de prélèvement ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Au moment du prélèvement, le professionnel identifie le patient en scannant son bracelet ou, en ambulatoire, son code-barres. Un système développé en interne ouvre automatiquement le bon dossier et indique les prélèvements à réaliser ainsi que les dispositifs à utiliser. Après le prélèvement, chaque tube ou contenant est immédiatement scanné. Le système établit automatiquement le lien avec le patient et enregistre l’heure du prélèvement. Il contrôle également le dispositif utilisé&nbsp;: si le mauvais tube est présenté, le système le détecte et bloque la validation. Le professionnel est ainsi guidé au moment critique du prélèvement, selon un processus beaucoup plus sûr et mieux traçable. Ce système dédié à la phase pré-analytique est aujourd’hui intégré à notre environnement informatique et relié au dossier médical informatisé (DPI), au système interne de saisie informatisée des prescriptions médicales et au système d’information du laboratoire (SIL). Nous disposons ainsi d’une chaîne d’information cohérente.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels bénéfices avez-vous observés depuis la mise en place du processus ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Le premier bénéfice concerne évidemment la sécurité du patient. Nous ne disposons toutefois pas de données de référence suffisamment précises pour quantifier une diminution des erreurs d’identification. En revanche, les gains opérationnels sont très concrets. Nous n’imprimons plus d’étiquettes, ce qui élimine les incidents liés aux imprimantes et réduit la consommation de fournitures. Le contrôle du dispositif utilisé limite également les erreurs et le gaspillage. Surtout, le laboratoire consacre beaucoup moins de temps à la résolution des anomalies, car une grande partie de ces erreurs est désormais évitée en amont. Nous avons ainsi pris conscience du temps auparavant consacré à leur gestion. La traçabilité constitue un autre bénéfice majeur. Nous savons qui a effectué le prélèvement, à quel moment et avec quel dispositif, et nous pouvons suivre le parcours de l’échantillon. Ces données nous permettent d’identifier les points de blocage, d’analyser les flux et de mettre en œuvre une véritable démarche d’amélioration continue. Le retour sur investissement est encore en cours d’évaluation, mais les bénéfices économiques et environnementaux sont déjà visibles. Le projet contribue ainsi au principe des « 6B »&nbsp;: le bon examen, pour le bon patient, au bon moment, au bon coût, dans le bon contexte clinique et selon la bonne méthode.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Où en êtes-vous aujourd’hui et quels ont été les principaux défis ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Depuis juillet 2026, le système est déployé dans plus de 95&nbsp;% de l’établissement, avec un taux d’adhésion supérieur à 95&nbsp;%. Le principal défi a été davantage organisationnel que technique. Dans un hôpital universitaire aux flux complexes – près de 16&nbsp;millions d’analyses y ont été réalisées en 2025 – nous avons privilégié un déploiement progressif, en une dizaine d’étapes, après un pilote initial. Pour chaque étape, nous allions sur le terrain afin d’expliquer le projet, de recueillir les retours et d’adapter le dispositif si nécessaire, puis nous accompagnions les équipes au démarrage et évaluions les nouvelles pratiques. La communication, la formation et l’accompagnement du changement ont donc été essentiels. Le projet a d’ailleurs contribué à faire évoluer les pratiques&nbsp;: les professionnels disposent désormais des bonnes informations au moment du prélèvement et comprennent mieux l’importance du respect des procédures. Une fois le déploiement finalisé et consolidé à Louvain, nous souhaitons étendre cette approche à nos sites associés, notamment les hôpitaux de Diest et Kortenberg.&nbsp;À terme, notre ambition est de disposer d’un processus numérique, standardisé et entièrement traçable pour tous les échantillons, toutes les disciplines et tous les sites de notre réseau.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quel conseil donneriez-vous à un autre établissement souhaitant se lancer dans une telle transformation ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Il ne faut pas considérer ce projet comme un simple projet informatique ou de codes-barres. Il s’agit surtout d’une prise de conscience&nbsp;: le prélèvement est une étape essentielle du processus total d’analyse. Sa réussite repose sur une démarche structurée, l’implication de&nbsp;toutes les parties prenantes et un accompagnement réel du changement. Les équipes des laboratoires, les soignants, les services informatiques et des achats, la direction ainsi que les partenaires doivent comprendre ce que le projet leur apporte. Lorsque chacun y trouve son bénéfice, une dynamique gagnant-gagnant s’installe et les changements deviennent beaucoup plus durables. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur le site de <a class="link" href="https://www.gbo.com/fr-fr/" target="_blank">Greiner Bio-One </a>  et de <a class="link" href="https://www.mls.be/fr" target="_blank">MLS</a>  </strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #74, édition de septembre 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-74-Sante-connectee-la-nouvelle-architecture-de-l-hopital_a5203.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98138254-68343396.jpg?v=1790247997" alt="De la prescription au laboratoire : le CHU de Louvain digitalise le processus du prélèvement" title="De la prescription au laboratoire : le CHU de Louvain digitalise le processus du prélèvement" />
     </div>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98138254-68343396.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/De-la-prescription-au-laboratoire-le-CHU-de-Louvain-digitalise-le-processus-du-prelevement_a5240.html</link>
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   <title>Le CHU de Nantes recrute : un job dating pour découvrir les métiers et les avantages proposés aux professionnels</title>
   <pubDate>Mon, 28 Sep 2026 10:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le CHU de Nantes organise, mardi 6 octobre, un nouveau job dating à l’hôpital Saint-Jacques. De 10h à 15h, les candidats pourront rencontrer directement les équipes de recrutement, découvrir les postes à pourvoir et échanger avec des professionnels de l’établissement. Au-delà du recrutement, le CHU souhaite aussi faire connaître les dispositifs déployés pour accompagner ses 14 000 professionnels tout au long de leur parcours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98180180-68377510.jpg?v=1790585321" alt="Le CHU de Nantes recrute : un job dating pour découvrir les métiers et les avantages proposés aux professionnels" title="Le CHU de Nantes recrute : un job dating pour découvrir les métiers et les avantages proposés aux professionnels" />
     </div>
     <div>
      Le CHU de Nantes recrute régulièrement des profils variés pour répondre aux besoins de ses services et accompagner le développement de ses activités. À l’occasion de ce nouveau job dating, des besoins sont notamment identifiés pour les métiers de manipulateur radio et agent de sécurité. Le job dating permettra aux candidats de rencontrer directement les recruteurs et les équipes, de mieux comprendre les métiers exercés au sein du CHU et d’échanger sur les possibilités de recrutement et d’évolution. Les candidats sont invités à consulter en amont les offres disponibles sur le site de recrutement du CHU de Nantes, les besoins pouvant varier selon les métiers et les périodes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Recruter, former et permettre à chacun d’évoluer</b></div>
     <div>
      L’attractivité ne se résume pas au recrutement. Le CHU de Nantes mène une politique destinée à accompagner les professionnels dans la durée, à développer leurs compétences et à favoriser les évolutions de carrière. En 2025, 8 millions d’euros ont ainsi été consacrés à la formation dont 4,5 millions d’euros ont financé les promotions professionnelles, permettant notamment à 155 agents d’évoluer professionnellement, contre 140 en 2024. Ces dispositifs permettent, par exemple, à des professionnels de se former à un nouveau métier ou d’accéder à de nouvelles responsabilités tout en étant accompagnés dans leur parcours. La formation continue constitue ainsi un levier important de fidélisation, mais aussi d’adaptation aux évolutions des métiers et des pratiques hospitalières. <br />   <br />  En 2025, le CHU a par ailleurs recruté 1 410 professionnels, dont 846 soignants, et créé 65 emplois liés à de nouvelles activités, notamment pour renforcer certains secteurs en tension et accompagner de nouveaux projets médico-soignants. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des dispositifs concrets pour faciliter le quotidien des professionnels</b></div>
     <div>
      Cette politique d’accompagnement se traduit également par plusieurs dispositifs destinés à faciliter la vie quotidienne et à mieux articuler vie professionnelle et personnelle. <br />   <br />  Les professionnels du CHU peuvent notamment bénéficier : <br />    <ul>  	<li class="list">De places en crèche et de solutions de garde d’enfants</li>  	<li class="list">&nbsp;D’un accès prioritaire à plus de 7 500 logements du bailleur CDC Habitat, complété par d’autres partenariats autour du logement</li>  	<li class="list">De la prise en charge à 75 % des abonnements de transports en commun</li>  	<li class="list">De dispositifs favorisant les mobilités douces</li>  	<li class="list">Des prestations du Comité de Gestion des Œuvres Sociales, notamment dans les domaines de la famille, des loisirs, des vacances et de l’action sociale.</li>  	<li class="list">&nbsp;</li>  </ul>       <em>« Rejoindre le CHU de Nantes, c’est pouvoir exercer un métier utile au sein d’un collectif de près de 14 000 professionnels, mais aussi construire un parcours dans la durée. Nous voulons offrir à chacun la possibilité de développer ses compétences, d’évoluer et de bénéficier de dispositifs qui facilitent concrètement son quotidien professionnel et personnel. »</em>, déclare Sébastien Pecker, directeur du pôle ressources humaines du CHU de Nantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98180180-68377510.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Nantes-recrute-un-job-dating-pour-decouvrir-les-metiers-et-les-avantages-proposes-aux-professionnels_a5257.html</link>
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   <title>Le CHU de Lille inaugure « Lumières de vies liées », un lieu mémoriel rendant hommage aux donneurs d’organes</title>
   <pubDate>Thu, 24 Sep 2026 09:58:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis plusieurs années, le CHU de Lille mène une démarche de sensibilisation auprès du grand public afin de faire évoluer les représentations autour du don d’organes. Dans la poursuite de cette démarche, les équipes du CHU de Lille, en partenariat avec l’Ecole Supérieure de Design et d’Arts appliqués et Communication (ESDAC) de Lille et les associations de patients, implantent un nouveau lieu mémoriel nommé « Lumières de vies liées ». Une création symbolique et lumineuse, véritable espace de mémoire et de recueillement pour les familles de donneurs et pour les patients greffés. En marge de cette inauguration, le CHU de Lille a signé avec le collectif Greffes + la charte « Hôpital Ambassadeur du don d’organes », et dédie la course Je cours pour toi, organisée par le CHU et l’UFR3S, à cet enjeu de santé publique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98136534-68340988.jpg?v=1790237219" alt="Le CHU de Lille inaugure « Lumières de vies liées », un lieu mémoriel rendant hommage aux donneurs d’organes" title="Le CHU de Lille inaugure « Lumières de vies liées », un lieu mémoriel rendant hommage aux donneurs d’organes" />
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      Considérant l’enjeu majeur de santé publique que représente le don d’organes – 23 294 patients étaient inscrits sur la liste nationale d’attente d’une greffe au 1er&nbsp;janvier 2026, dont 11 642 en liste active, selon l’Agence de la biomédecine – les équipes de la Coordination hospitalière de prélèvements d’organes et de tissus du CHU de Lille mènent depuis plusieurs &nbsp;années un travail quotidien pour informer les familles des besoins en greffons, et valoriser l’éthique du don d’organes et de tissus. Avec 175 prélèvements en 2025, le CHU de Lille figure parmi les principaux centres de prélèvements en France. Il est également un très grand centre de greffes, avec 704 greffes effectuées la même année. Conscient de son rôle essentiel dans la sensibilisation des publics à l’importance de se positionner sur le don d’organes, le CHU de Lille a souhaité aller plus loin dans son engagement et proposer un lieu de mémoire ambitieux, à la frontière du design et de l’art contemporain. C’est dans ce contexte que le CHU de Lille a créé et implanté un lieu mémoriel intitulé « Lumières de vies liées », afin de rendre hommage à tous les donneurs anonymes qui ont contribué par leur solidarité au maintien de la chaine de la vie, ainsi qu’à la communauté hospitalière impliquée dans le prélèvement d’organes et dans la greffe. Ce lieu mémoriel a été&nbsp;officiellement inauguré ce jeudi 24 septembre 2026. <br />   <br />  Plusieurs objectifs ont guidé la conception de cet espace de mémoire : <br />  &gt;&nbsp;Remercier les donneurs et valoriser l’acte de générosité <br />  &gt;&nbsp;Permettre aux personnes greffées et aux familles de donneurs de se recueillir et de se rassembler <br />  &gt;&nbsp;Être un espace d’expression pour que la personne greffée témoigne sa reconnaissance <br />  &gt;&nbsp;Acter de la reconnaissance sociétale vis-à-vis des donneurs <br />  &gt;&nbsp;&nbsp;Illustrer l’espoir et la continuité de la vie à travers le don. <br />   <br />  Il répond également une obligation inscrite dans la loi de bioéthique, article L. 1233-3 ainsi établi : <em>« Art. L. 1233-3. - Dans les établissements de santé titulaires de l'autorisation mentionnée à l'article L. 1233-1, il est créé un lieu de mémoire destiné à l'expression de la reconnaissance aux donneurs d'éléments de leur corps en vue de greffe. »</em>&nbsp;Ce lieu mémoriel entend également offrir un espace interactif permettant d’organiser des temps de médiation auprès de différents publics, afin de sensibiliser à l’importance de prendre position concernant le don d’organes et d’encourager chacun à faire connaître ses choix à ses proches.
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     <div><b>Une création originale et symbolique, accessible à tous</b></div>
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      Pour créer un lieu répondant à un cahier des charges exigeant en matière d’accessibilité, d’intégration à l’environnement, tenant compte du sens, des messages à transmettre et des usages, le CHU de Lille a souhaité réaliser ce lieu mémoriel en partenariat avec l’Ecole Supérieure de Design et Arts appliqués et Communication (ESDAC) de Lille. Initié par la Délégation aux affaires culturelles du CHU de Lille et Delphine Merle, designer et enseignante à l’ESDAC, un workshop d’une semaine a permis aux étudiants de Bachelor 2 Design d'espace de travailler à la création d’un lieu mémoriel, tutorés par des enseignants design couleur et architecture de l’ESDAC et accompagnés par les équipes du CHU de Lille. Le projet lauréat « Lumières de vies liées », sélectionné à l’issue d’un jury constitué de représentants de l’ESDAC, du CHU de Lille et d’associations de personnes greffées, a été désigné en avril 2024. Ensuite, un travail a été initié avec les étudiantes de l’ESDAC, la designer Delphine Merle et les équipes techniques du CHU de Lille pour réaliser une étude de faisabilité et aboutir à la réalisation de l’œuvre. <br />   <br />  « Lumières de vies liées », projet réalisé par les étudiantes en design et architecture d’intérieur Montserrat Mancilla et Camille Butruille est une composition mêlant couleurs, lumières et sonorités. Dialogue entre design et art contemporain, articulé autour de l’accessibilité et de la transmission, « Lumières de vies liées » propose une expérience sensorielle avec la couleur, la lumière et le mouvement. Le fragment, la symbolique et le mouvement sont en effet au cœur de sa composition. Chaque élément suspendu représente une singularité, une histoire, une présence. Réunis, ces fragments symbolisent les liens créés par le don d’organes. Les teintes orangées, jaunes et terreuses évoquent la chaleur et le recueillement, tout en faisant écho à la brique, caractéristique du territoire lillois et omniprésente dans l’architecture de la Cité hospitalière. La lumière et le vent font évoluer l’œuvre au fil de la journée. Les plaques suspendues se déplacent et produisent une légère sonorité. Le lieu mémoriel devient ainsi une structure vivante, dont chaque vibration rappelle symboliquement les donneurs. <br />   <br />  <em>« Nous avons identifié deux concepts clés pour orienter notre réflexion : les “fragments lumineux”, grâce à l’utilisation de matériaux métalliques de différentes teintes et textures pour fragmenter la lumière, et la “symbolique colorée”, en intégrant un large éventail de teintes terreuses orangées pour symboliser le recueillement humain et pour harmoniser la structure avec son environnement architectural, notamment les bâtiments typiques du nord de la France. Nous avons également intégré le mouvement et la sonorité à notre mémorial, en construisant une structure métallique qui sert d’ossature, sur laquelle une peau composée de carreaux colorés et attachés par des anneaux, vient se glisser. Cette peau “vivante” réagira au vent et produira de légers sons en hommage aux donneurs. » </em>indiquent Montserrat Mancilla et Camille Butruille. <br />   <br />  L’espace se situe en extérieur, à l’arrière de l’hôpital Claude Huriez, dans un passage végétalisé ouvert à tous, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Il est facilement accessible, y compris pour les personnes à mobilité réduite, et facilement repérable. Un parking se trouve à proximité, facilitant ainsi l’accès. Cette réalisation a été rendue possible grâce au soutien de mécènes et de donateurs particuliers, via le Fonds de dotation du CHU de Lille : Mme Gilberte Ameye, Cardiogreffes Hauts-de-France, Transhépate, France Rein, France Adot 59, Institut Georges Lopez, E3CORTEX, Organ Recovery et les donateurs particuliers.
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     <div><b>Signature de la charte Hôpital ambassadeur du don d’organes : une étape de plus en faveur de la sensibilisation au don</b></div>
     <div>
      Grâce à l’implantation de ce lieu mémoriel et aux nombreuses actions de sensibilisation menées par les équipes de la coordination hospitalière, le sujet du don d’organes bénéficie d’une place majeure au sein du CHU de Lille. Afin de reconnaître cet investissement et aller encore plus loin, le CHU de Lille signe lors de cette inauguration la Charte « Hôpital Ambassadeur du don d’organes ». Portée par le collectif Greffes+ et soutenu par l’Agence de la biomédecine, cette charte a pour objectif d’inciter les citoyens à parler du don d'organes avec leurs proches pour faire connaître leur choix de leur vivant. Cette charte vient ainsi reconnaître le travail de l’ensemble des équipes du CHU en faveur du don d’organes, de la greffe et de la sensibilisation des publics
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     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/98136534-68341166.jpg?v=1790237289" alt="Le CHU de Lille inaugure « Lumières de vies liées », un lieu mémoriel rendant hommage aux donneurs d’organes" title="Le CHU de Lille inaugure « Lumières de vies liées », un lieu mémoriel rendant hommage aux donneurs d’organes" />
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     <div>
      Le CHU de Lille a également fait le choix de dédier cette journée du 24 septembre au don d’organes, en lui consacrant le thème central de sa course solidaire Je cours pour toi, organisée en partenariat avec l’UFR3S à partir de 13h30. Avec l’association Le Flambeau de la Vie, partenaire de cette 4ème&nbsp;édition, le CHU de Lille et l’UFR3S s’engagent à promouvoir l’importance du don d’organes et à valoriser les services de prélèvement et de greffe d’organes et de tissus. Le village de la course accueillera ainsi plusieurs associations investies pour cette cause, et chaque coureur portera symboliquement un ruban vert. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Focus – l’activité de prélèvement et de greffe au CHU de Lille</b></div>
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      En 2025, l’établissement a recensé 128 donneurs potentiels d’organes, en cumulant les donneurs en état de mort encéphalique et ceux relevant du protocole Maastricht III. Au total, les équipes du CHU de Lille ont réalisé 175 prélèvements, soit une hausse de 10,8 % par rapport à l’année précédente : 49 au sein de l’établissement et 126 dans d’autres établissements de santé de la région. Les reins et le foie constituent les principaux organes prélevés. Le taux de refus au don s’établit à environ 42 % en 2025, dans un contexte de variations d’une année à l’autre : il atteignait 55 % en 2024, contre 37,2 % l’année précédente. Ces données rappellent l’importance de poursuivre la sensibilisation au don d’organes et d’encourager chacun à faire connaître sa volonté à ses proches. <br />   <br />  À cette activité s’ajoutent les prélèvements de tissus, notamment de cornées, ainsi que de tissus cutanés, artériels et cardiaques. L’activité de greffe connaît parallèlement une forte dynamique en 2025, avec 704 greffes réalisées, soit une progression de 22,5 % en un an. L’établissement a notamment réalisé 188 greffes rénales, 92 greffes hépatiques et 28 greffes cardiaques, ainsi que 224 allogreffes et 158 greffes de cornées. <br />   <br />  Cette activité s’inscrit dans un parcours de soins comprenant l’évaluation, la prise en charge et l’accompagnement des patients à toutes les étapes du parcours de transplantation, en amont comme en aval de la greffe. À ce jour, le CHU de Lille assure ainsi le suivi de 2 091 patients en transplantation rénale, 1 050 en transplantation hépatique et 317 en transplantation cardiaque. Par ailleurs, 1 031 patients sont inscrits sur liste d’attente pour une greffe rénale, 71 pour une greffe hépatique et 37 pour une greffe cardiaque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/98136534-68340988.jpg</photo:imgsrc>
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