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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Parution du Livre Blanc "10 recommandations pour mieux affronter les crises sanitaires de demain"</title>
   <pubDate>Wed, 19 Jan 2022 11:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un travail collectif des médecins spécialistes libéraux et des établissements de santé privés, co-signé par Branchet, Avenir Spé - Le Bloc et Fondapro, pour donner des pistes concrètes pour faire face aux crises sanitaires. Parmi les 10 recommandations, une déprogrammation des soins selon un modèle médicalisé est à considérer dans l’immédiat, lors de cette cinquième vague.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/61725537-44922102.jpg?v=1642590036" alt="Parution du Livre Blanc "10 recommandations pour mieux affronter les crises sanitaires de demain"" title="Parution du Livre Blanc "10 recommandations pour mieux affronter les crises sanitaires de demain"" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Branchet, l’assurance des médecins, le syndicat professionnel Avenir Spé - Le Bloc et Fondapro, Fondation indépendante pour la prévention du risque médical, publient un <a class="link" href="https://fr.calameo.com/read/005854285f46e628099d9" target="_blank">Livre blanc "10 recommandations pour mieux affronter les crises sanitaires de demain"</a>,&nbsp;un travail collectif pour présenter un état des lieux sur la crise sanitaire Covid et proposer des pistes concrètes pour mieux gérer les crises sanitaires en France, qu’elles soient liées aux maladies infectieuses, à des risques&nbsp;environnementaux, alimentaires, biologiques, chimiques ou autres. <br />   <br />  Ce Livre Blanc permet aux médecins spécialistes libéraux et aux établissements de santé privés&nbsp;d’exprimer un message commun, pour donner des pistes aux différents acteurs de la santé afin&nbsp;d’anticiper, comprendre et agir pour protéger patients et professionnels de santé en temps de crise sanitaire. Conçu après 18 mois de crise Covid, il&nbsp;est le fruit d’une réflexion collective&nbsp;avec plusieurs acteurs du système de santé, directement confrontés à la Covid-19 au quotidien. Fondapro a ainsi&nbsp;recueilli lors d’un tour de France sur trois régions (Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie), les témoignages de plus de 75 professionnels de santé de terrain. La parole a ensuite été donnée à de nombreux experts pluri professionnels.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des pistes d'action concrètes</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">Parmi les 10 recommandations développées au sein de ce Livre Blanc, cette sélection révèle plusieurs&nbsp;pistes d’actions concrètes&nbsp;: <br />   <br />  <strong>•&nbsp;La déprogrammation des soins,</strong> qui a été remise sur la table en décembre 2021 lors du dernier Plan Blanc, mérite une attention immédiate de la part des pouvoirs publics et de la profession et&nbsp;<strong>doit être repensée de manière raisonnée.</strong> <br />  Le Plan Blanc précédent a duré 15 mois. Les déprogrammations massives qui en ont résulté ont entrainé, et entrainent encore, de nombreuses conséquences négatives, tant pour les patients qui voient leur chance&nbsp;réduite, que pour l’économie de la santé. Pour ne donner que&nbsp;deux exemples&nbsp;: l’activité de transplantation&nbsp;rénale a chuté de 30% en 2020 (cf. étude de la FHF du 30 mars 2021 et retour d'expérience de la FHP)&nbsp;et l’institut Gustave Roussy prévoit plus de 130 000 cancers surnuméraires&nbsp;dans les cinq années, du fait du retard des dépistages et prises en charge. <br />  Il est urgent de revoir le système de déprogrammations, car toutes ne sont pas nécessaires : avec le Plan Blanc actuel, les cliniques qui n’ont pas de services de réanimation sont traitées sans distinction, alors qu’elles pourraient accepter les patients déprogrammés par celles qui ont de tels services. <br />  Le collectif signataire du Livre blanc recommande de&nbsp;<strong>gérer les déprogrammations selon un modèle médicalisé, inspiré par les sociétés savantes, </strong>intégré dans un Plan Blanc plus spécifique aux types de crises pandémiques et plus flexible, afin de donner&nbsp;une marge de manœuvre&nbsp;suffisante aux professionnels de santé de terrain <strong><em>(recommandation 6)</em></strong>. <br />   <br />  •&nbsp;Doter l’Etat d’une nouvelle&nbsp;<strong>organisation permanente de veille et de gestion des risques de crise sanitaire,</strong> de nature interministérielle et interdisciplinaire <strong><em>(recommandation 1) </em></strong>et concevoir une&nbsp;<strong>déclinaison régionale</strong>&nbsp;de cette cellule nationale pour décentraliser davantage le pilotage opérationnel et répondre mieux aux spécificités territoriales <em><strong>(recommandation 2)</strong></em>. En effet, l’analyse de ces deux années&nbsp;de crise sanitaire appelle à&nbsp;laisser davantage d’initiatives et de responsabilités au terrain, car l’Etat ne peut&nbsp;pas tout. Au niveau territorial, il ne s’agit pas de déléguer totalement la gestion de crise aux régions mais&nbsp;de&nbsp;les rendre plus autonomes opérationnellement, en cogestion avec l’ARS. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Piloter les réserves sanitaires (humaine et en matériel) régionalement&nbsp;:&nbsp;</strong>l’objectif est de pouvoir disposer&nbsp;en permanence des capacités humaines et logistiques pour être plus réactif lors des crises sanitaires. Les réserves sanitaires seraient créées dans chaque région et pilotées régionalement selon un cahier des charges national. Elles seraient ainsi dimensionnées en fonction des besoins spécifiques de chaque région <strong><em>(recommandation 4)</em></strong>. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Revoir la carte de France des capacités en réanimation&nbsp;: </strong>cette crise a montré que plus la capacité&nbsp;d’accueillir massivement des patients en réanimation est faible, plus le risque de confinement collectif et l’impact économique et social sont élevés,&nbsp;il est urgent de revoir les capacités existantes de réanimation du public et du privé, établissement par établissement, puis de former un pool de personnels et de matériels annexes qui sera mobilisable à tout moment <strong><em>(recommandation 7)</em></strong>. <br />   <br />  • La crise sanitaire nous a permis de mieux comprendre la&nbsp;<strong>vulnérabilité des soignants</strong>&nbsp;et leurs souffrances psychologiques.&nbsp;Aujourd’hui, le secteur connait encore aujourd’hii de nombreux départs de personnels,&nbsp;déçus et découragés, ce qui rend la situation sur le terrain encore plus tendue. Pourtant, il serait possible de concevoir un programme de formation continue pour mieux préparer les soignants à gérer une situation épidémique. De plus, la mise en place d’un service national de gestion de crise sanitaire dédié aux&nbsp;soignants, géré par la cellule de crise, accessible par téléphone et internet, permettrait aux soignants, y&nbsp;compris dans le secteur libéral d’obtenir informations et réponses pratiques en temps réel&nbsp;<strong><em>(recommandation 8)</em></strong>.  <div title="Page 1">  <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Verbatim</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Selon Philippe Auzimour, directeur général Branchet :&nbsp;<em>«&nbsp;L’une des actions concrètes que nous&nbsp;mettons immédiatement en application, en écho à ce Livre Blanc, est le lancement d'une cellule de conciliation, à l'instar de ce qui est mis en place par la FHP. Dans le même registre, comme la déprogrammation est étroitement liée à la crise vécue par le personnel infirmier, nous proposons des formations itinérantes aux compétences relationnelles et humaines pour améliorer leurs conditions de travail et rendre les rapports humains plus simples. »</em> <br />   <br />  Pour le Dr. Philippe Cuq, co-président Avenir Spé&nbsp;–&nbsp;Le Bloc :&nbsp;<em>« Nous le constatons chaque jour sur le terrain, les conséquences de la crise Covid-19 sur les équipes soignantes sont plus qu’inquiétantes et&nbsp;nous obligent à réagir. Ils sont très affectés, y compris par les conséquences sur leurs patients des déprogrammations massives des Plans Blancs. Ce Livre blanc nous permet de publier un message officiel au nom de toute la profession des médecins spécialistes libéraux et des établissements de santé privés, de rappeler notre rôle essentiel et de nous redonner une place dans la politique globale de santé. »</em> <br />   <br />  D’après le&nbsp;Dr. Antoine Watrelot, président de Fondapro :&nbsp;<em>« La cinquième vague Covid a remis les&nbsp;déprogrammations à l’ordre du jour, alors qu’elles ont des conséquences dramatiques pour la santé des patients. Pourtant, sur le terrain, nous le voyons, elles ne sont pas toutes nécessaires. Il faut sortir d’un&nbsp;système purement administratif, pour passer à un modèle médicalisé. Nous recommandons donc&nbsp;d’assouplir le Plan Blanc pour gérer plus finement les déprogrammations lors de crises sanitaires.&nbsp;»</em></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le « fast care » en ambulatoire est en marche au CH Roubaix : les patients se rendent à pied au bloc opératoire</title>
   <pubDate>Fri, 04 Mar 2016 12:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis novembre 2015, les chirurgiens urologues et orthopédiques du Centre Hospitalier de Roubaix pratiquent le « fast care » pour des patients opérés en ambulatoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9044906-14372037.jpg?v=1457091686" alt="Le « fast care » en ambulatoire est en marche au CH Roubaix : les patients se rendent à pied au bloc opératoire" title="Le « fast care » en ambulatoire est en marche au CH Roubaix : les patients se rendent à pied au bloc opératoire" />
     </div>
     <div>
      Le « fast care » repose sur le principe que tout patient est valide avant d’être opéré et donc qu’il n’a pas besoin de venir dans un lit au bloc opératoire. Les patients, habillés stérilement, quittent leur chambre à pied ou en fauteuil roulant (en cas de mobilité réduite), accompagnés d’un infirmier ou d’un aide-soignant jusqu’à un salon intra-bloc aménagé puis ils se rendent au bloc et s’installent eux-mêmes sur la table d’opération. Après l’intervention, ils repartent soit en lit dans la salle de surveillance post-interventionnelle pour les opérations sous anesthésie générale ou sédation soit en fauteuil roulant directement dans leur chambre pour les opérations sous anesthésie locorégionale. <br />  &nbsp; <br />  Cette prise en charge innovante existe depuis 2011 en France : à l’Institut Paoli-Calmettes à Marseille, au Centre Léon-Bérard à Lyon et à l’Institut Mutualiste Montsouris à Paris. L’initiative séduit de plus en plus et s’est étendue en 2014 à la chirurgie conventionnelle à l’hôpital Edouard-Herriot des Hospices Civils de Lyon. <br />  &nbsp; <br />  Au Centre Hospitalier de Roubaix, les chirurgiens urologues et orthopédiques pratiquent le « fast care » pour la plupart des interventions en ambulatoire. Sont exclues de la démarche les opérations des membres inférieurs à cause des problèmes locomoteurs ainsi que les cœlioscopies et les fibroscopies. Seul critère requis pour les patients, il faut qu’ils soient consentants et qu’ils n’aient pas d’anxiolytiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nombreux avantages pour l’hôpital et les patients</b></div>
     <div>
      Comme le souligne le docteur François Pécoux, chef du pôle chirurgie et chef du service urologie au CH Roubaix, <em>«&nbsp;cette pratique réduit les temps de latence et les délais d’attente entre deux interventions, optimise les flux de patients et l’utilisation du personnel paramédical (infirmiers, brancardiers et aides- soignants) qui peut amener plusieurs patients en même temps, permettant ainsi d’augmenter l’activité. Il est aussi prouvé que les patients qui arrivent debout sont beaucoup moins stressés et donc on utilise moins d’anxiolytiques, ce qui facilite une sortie plus rapide&nbsp;».</em> <br />  &nbsp; <br />  Cette nouvelle organisation préserve également la dignité du patient en favorisant son autonomie et en le rendant acteur. Celui-ci participe par exemple à la check list du bloc opératoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des résultats très positifs</b></div>
     <div>
      Le 25 novembre 2015, le Centre Hospitalier de Roubaix a réalisé le premier essai « fast care » avec 10 patients sans prémédication anxiolytique : 6 pour une lithotripsie extracorporelle et 4 pour un canal carpien. Les résultats des questionnaires ont montré que 90% des patients étaient satisfaits et que tous les patients recommanderaient cette prise en charge à leurs proches. <br />  &nbsp; <br />  Ce succès fait émerger d’autres idées de projets, notamment le développement de cette pratique pour la chirurgie plastique, l’ophtalmologie et à terme l’ensemble de l’activité ambulatoire et aussi conventionnelle. Les équipes souhaitent également améliorer le salon d’attente intra-bloc, avec la possibilité de diffuser de la musique et des vidéos pédagogiques, et créer un salon pédiatrique où les parents pourraient accompagner leur enfant en attendant l’intervention. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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