<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-19T04:42:10+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-97357365</guid>
   <title>Rapport HCERES : la qualité de la recherche, du transfert et de l’innovation de l’AP-HP reconnue</title>
   <pubDate>Wed, 15 Jul 2026 18:08:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le rapport d’évaluation du haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (HCERES) a été publié le 24 juin 2026. Consacré aux activités de recherche, de transfert et d’innovation de l’AP-HP, il reconnaît l’excellence scientifique de l’institution, la profondeur des transformations engagées depuis 2019 et le rôle structurant de la direction de la recherche clinique et innovation à l'AP-HP dans l’appui aux équipes. Il souligne une production scientifique exceptionnelle, une implication majeure dans les projets structurants nationaux et européens, ainsi qu’une politique d’innovation volontaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97357365-67811926.jpg?v=1784131810" alt="Rapport HCERES : la qualité de la recherche, du transfert et de l’innovation de l’AP-HP reconnue" title="Rapport HCERES : la qualité de la recherche, du transfert et de l’innovation de l’AP-HP reconnue" />
     </div>
     <div>
      L’AP-HP entend poursuivre cette trajectoire de progrès dans son prochain projet d’établissement 2026 – 2030 en étudiant les pistes d’amélioration identifiées par le HCERES.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Le comité d’évaluation, présidé par Martin Beaumont, président-directeur général du CHU de Québec-Université Laval, et vice-présidé par Brigitte Galliot, ancienne vice-rectrice de l’Université de Genève, réunissait, sur proposition de l’AP-HP, des personnalités françaises et internationales issues du monde hospitalo-universitaire, de la recherche, de l’innovation, de l’industrie, et d’une association de patients. Les onze membres du comité d’évaluation ont rencontré près de 200 représentants de l’AP-HP et de ses partenaires. L’évaluation s’est appuyée sur un nouveau référentiel HCERES pour les centres hospitalo-universitaires (CHU) en tant qu’établissements de recherche, dont l’AP-HP a été l’établissement expérimentateur.&nbsp; <br />   <br />  Le rapport d’évaluation met en avant la pertinence de l’organisation de l’AP-HP en six groupes hospitalo-universitaires (GHU). Il souligne également la qualité du travail réalisé par la direction de la recherche clinique et de l’innovation et la mise en œuvre d’un plan ambitieux de simplification et d’accélération de la recherche. Les évaluateurs mettent enfin en avant la politique volontariste de retour financier aux équipes grâce au mécanisme de l’intéressement recherche, dont le montant a été multiplié par quatre au cours des quatre dernières années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consolider un positionnement d premier plan en Europe</b></div>
     <div>
      Le comité souligne également l’ampleur de l’engagement de l’AP-HP dans les projets structurants : onze instituts hospitalo-universitaires, dont huit en tant que membre fondateur, vingt-trois projets de recherche hospitalo-universitaire, vingt et une fédérations hospitalo-universitaires coordonnées sur la période évaluée, trois sites de recherche intégrée sur le cancer, ainsi qu’une participation soutenue aux projets européens, avec notamment 75 projets Horizon Europe ou EU4Health entre 2021 et 2024. <br />   <br />  Dès la fin de la visite en mai 2025 et dans le cadre de l’élaboration du projet recherche du prochain projet d’établissement 2026 - 2030, l’AP-HP a poursuivi sa mobilisation dans les domaines suivants&nbsp;: intégrité scientifique, implication des patients dans la recherche, simplification et accélération de nos processus, politique d’innovation, relations partenariales avec les acteurs économiques, labellisation de nos plateformes technologiques, et extension de nos capacités en recherche sur données. Par ailleurs, l’AP-HP et ses partenaires académiques travaillent conjointement à l’actualisation de l’accord-cadre liant l’AP-HP et l’Inserm ainsi que sur les conventions hospitalo-universitaires associant les universités franciliennes et l’AP-HP. <br />   <br />  Au moment où l’institution finalise son projet d’établissement 2026-2030, les constats et recommandations formulés par le comité rendent ainsi un avis éclairé sur la stratégie et le pilotage des activités de recherche, de transfert et d’innovation de l’AP-HP. L’AP-HP poursuivra avec détermination la transformation engagée au cours des dernières années afin de consolider son positionnement de premier plan en Europe.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Lire le rapport<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1" href="https://www.hceres.fr/fr/rechercher-une-publication/rapport-devaluation-des-activites-de-recherche-de-transfert-et-2" rel="nofollow" target="_blank" title="https://www.hceres.fr/fr/rechercher-une-publication/rapport-devaluation-des-activites-de-recherche-de-transfert-et-2">&nbsp;ici</a></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/97357365-67811926.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Rapport-HCERES-la-qualite-de-la-recherche-du-transfert-et-de-l-innovation-de-l-AP-HP-reconnue_a5140.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-97083190</guid>
   <title>Dedalus, l’AP-HP et Telemedicine Technologies unissent leurs expertises pour accélérer la recherche clinique grâce aux données de santé</title>
   <pubDate>Mon, 22 Jun 2026 14:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec le projet européen xShare, une nouvelle étape s'ouvre pour une recherche clinique plus rapide, plus efficace et plus accessible aux patients     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/97083190-67643160.jpg?v=1782131053" alt="Dedalus, l’AP-HP et Telemedicine Technologies unissent leurs expertises pour accélérer la recherche clinique grâce aux données de santé" title="Dedalus, l’AP-HP et Telemedicine Technologies unissent leurs expertises pour accélérer la recherche clinique grâce aux données de santé" />
     </div>
     <div>
      Dedalus, acteur européen majeur des solutions numériques de santé, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et Telemedicine Technologies, spécialiste des solutions digitales pour la recherche clinique, annoncent leur collaboration dans le cadre du projet européen xShare, initiative stratégique visant à faciliter la réutilisation secondaire des données de santé au service de la recherche clinique et de l’innovation médicale. <br />   <br />  Présenté lors de l’EUCROF Conference 2026, <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/SantExpo-2026-avec-xShare-Dedalus-et-ses-partenaires-veulent-industrialiser-l-usage-des-donnees-de-soins-dans-la_a5102.html" target="_blank">le projet xShare illustre concrètement les ambitions portées par l’European Health Data Space (EHDS) </a> en démontrant comment les données issues du soin peuvent être mobilisées de manière sécurisée, éthique et conforme aux réglementations européennes pour accélérer le développement de nouvelles thérapeutiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transformer les données de santé en moteur d’innovation</b></div>
     <div>
      La disponibilité croissante des données de santé ouvre des perspectives inédites pour la recherche clinique. Toutefois, leur exploitation demeure souvent complexe en raison de la fragmentation des systèmes d’information, des contraintes réglementaires et des difficultés d’identification rapide des patients éligibles aux études. Le projet xShare répond à ces enjeux en associant l’expertise hospitalière de l’AP-HP, les capacités d’intégration et d’exploitation des données de santé de Dedalus et les solutions numériques de gestion d’essais cliniques développées par Telemedicine Technologies. <br />   <br />  Cette collaboration permet notamment <br />  • d’identifier plus rapidement les patients susceptibles de participer à des essais cliniques <br />  • d’améliorer les études de faisabilité grâce à l’exploitation de données en vie réelle <br />  • d’accélérer le démarrage des projets de recherche <br />  • de renforcer les liens entre les systèmes de soins et les plateformes de recherche clinique <br />  • de faciliter la valorisation des données hospitalières dans un cadre sécurisé et conforme aux exigences européennes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une continuité numérique entre le soin et la recherche</b></div>
     <div>
      Grâce à l’intégration de la solution Trials4Care de Dedalus avec les plateformes de recherche clinique de Telemedicine Technologies, les équipes médicales et de recherche peuvent bénéficier d’un accès simplifié à des données de qualité tout en garantissant la protection des informations personnelles des patients. Cette approche favorise la création d’un continuum numérique entre les activités de soins et les activités de recherche, réduisant les délais opérationnels et améliorant l’accès des patients aux innovations thérapeutiques. <br />   <br />  Au-delà des bénéfices technologiques, le projet démontre la capacité des acteurs européens à construire ensemble un écosystème de recherche fondé sur l’interopérabilité, la confiance et la souveraineté des données. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des partenaires engagés au service de la recherche européenne</b></div>
     <div>
      <em>« Le projet xShare illustre parfaitement notre ambition de transformer les données de santé en un levier opérationnel pour accélérer la recherche clinique et améliorer la prise en charge des patients. En associant innovation technologique et usages hospitaliers réels, nous contribuons à concrétiser les objectifs portés par l’Europe en matière de valorisation des données de santé&nbsp;»</em>, indique&nbsp;Alexandra Kipper, Business Development Life Sciences - Dedalus France. <br />   <br />  <em>« La recherche clinique entre dans une nouvelle ère où les données de santé collectées dans les systèmes de soins peuvent contribuer directement à accélérer le développement des innovations médicales. Notre rôle est de transformer ces données en connaissances exploitables grâce à des plateformes numériques sécurisées et interopérables, au bénéfice des investigateurs, des promoteurs et des patients&nbsp;»</em>, ajoute&nbsp;Yoanni Th. Matsakis, Président - Telemedicine Technologies. <br />   <br />  <em>« Le projet xShare démontre l’importance des collaborations entre établissements de santé, industriels et acteurs technologiques pour favoriser une recherche clinique plus efficiente. En facilitant l’identification des patients éligibles et l’exploitation des données hospitalières, nous contribuons à renforcer l’excellence de la recherche hospitalo- universitaire française et européenne&nbsp;»</em>, souligne Quentin Demanet - Directeur Adjoint de la Recherche Clinique et de l’Innovation AP-HP. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/97083190-67643160.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Dedalus-l-AP-HP-et-Telemedicine-Technologies-unissent-leurs-expertises-pour-accelerer-la-recherche-clinique-grace-aux_a5118.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-96919180</guid>
   <title>La Plateforme des données de santé et l'AP-HP renforcent leur partenariat stratégique autour des données de santé</title>
   <pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Plateforme des données de santé (ou Health Data Hub) et l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) ont signé le 1er juin 2026 un partenariat stratégique autour d’une feuille de route commune au service de la recherche, de l’innovation et de l’amélioration des soins grâce aux données de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96919180-67551270.jpg?v=1781078650" alt="La Plateforme des données de santé et l'AP-HP renforcent leur partenariat stratégique autour des données de santé" title="La Plateforme des données de santé et l'AP-HP renforcent leur partenariat stratégique autour des données de santé" />
     </div>
     <div>
      Ce partenariat s’inscrit dans une collaboration déjà largement engagée entre les deux institutions. L’AP-HP, premier centre hospitalier universitaire européen, constitue une source de données hospitalières de très grande qualité, massives et diversifiées, adossées à un haut niveau de compétences, tandis que la Plateforme des données de santé (PDS) accompagne les chercheurs et les porteurs de projets en santé grâce à une expertise humaine et technique dédiée à la valorisation et à l’exploitation des données de santé. <br />   <br />  Cette collaboration s’incarne concrètement par 51 projets communs et plusieurs initiatives structurantes à l’échelle nationale et européenne, parmi lesquelles la banque nationale de données maladies rares (BNDMR), le projet ACCES (lauréat de l’appel à projets EDS), PARTAGES, French HealthData EU (cofinancé par la Commission européenne afin de rendre les données de santé françaises plus visibles, interopérables et réutilisables au sein du futur EEDS), Orchidée, QUANTUM ou encore SHAIPED.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une feuille de route commune pour accélérer les usages des données de santé</b></div>
     <div>
      À travers cette feuille de route, la PDS et l’AP-HP fixent plusieurs priorités communes :&nbsp; <br />  - le développement de projets de recherche médicale d’ampleur,&nbsp; <br />  - le passage à l'échelle et la mutualisation des infrastructures techniques nécessaires à ces projets,&nbsp; <br />  - le partage de bases de données d’intérêt national,&nbsp; <br />  - le développement et l’évaluation d’outils d’IA de confiance en santé, <br />  - et la construction de communs numériques autour de la valorisation des données pour servir l’écosystème de recherche et d’innovation. <br />   <br />  <em>« &nbsp;La donnée est aujourd’hui au cœur des avancées en recherche biomédicale. Pour rester à la pointe, la France doit accélérer ses efforts de structuration, d’investissement et de valorisation des données de santé. C’est précisément l’une des missions que porte l’AP-HP. Grâce à son entrepôt de données de santé, unique par son histoire et par son ampleur, l’AP-HP occupe une place stratégique dans cet écosystème. La Plateforme des données de santé joue également un rôle déterminant pour permettre à notre pays de franchir une nouvelle étape. Ensemble, ce partenariat constitue un levier majeur pour faire progresser l’ambition collective de la France en matière de recherche et d’innovation en santé&nbsp;»</em>, indique Nicolas Revel, Directeur général de l’AP-HP. <br />   <br />  <em>« La dynamique d’usage de l’entrepôt de données de santé (EDS) de l’AP-HP se confirme et impacte inévitablement l’offre de services technologiques que nous pouvons proposer. La collaboration avec la Plateforme des données de santé est une magnifique opportunité de pouvoir penser autrement l’exploitation des données dans un cadre sécurisé, éthique et performant. Mieux répondre au besoin de nos chercheurs en co-construisant des bulles sécurisées adaptées dans un environnement souverain récemment choisi par la PDS est une priorité pour nous tous&nbsp;»</em>, ajoute Caroline Germain, Directrice du pôle Innovation et Données de la Direction des Services Numériques de l’AP-HP.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Préparer les futurs enjeux européens de gouvernance des données de santé</b></div>
     <div>
      La collaboration entre la PDS et l’AP-HP constitue également un terrain d’expérimentation essentiel pour préparer les futurs enjeux liés à la gouvernance des données de santé, dans la perspective de la mise en œuvre du futur espace européen des données de santé (EEDS). <br />   <br />  <em>« En tant que détenteur de données, investi de longue date dans la réutilisation des données produites au sein du plus grand hôpital d’Europe, l’AP-HP a énormément de choses à nous apprendre pour anticiper l’entrée en vigueur du règlement EEDS en France, notamment dans la perspective de la création d’un réseau de détenteurs de données de confiance au sens du règlement&nbsp;»</em>, souligne Hela Ghariani, Directrice de la Plateforme des données de santé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une ambition commune au service de l’intérêt général</b></div>
     <div>
      La PDS et l’AP-HP souhaitent enfin renforcer leurs actions communes de sensibilisation, de communication et d’animation de l’écosystème afin de favoriser une meilleure compréhension des usages des données de santé et de leurs bénéfices pour la recherche, l’innovation et les patients. Cette signature marque une nouvelle étape dans la coopération entre les deux institutions, avec une ambition commune : faire de la France un territoire attractif pour la recherche et l’innovation, capable de préparer l’avenir de notre système de santé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96919180-67551270.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/La-Plateforme-des-donnees-de-sante-et-l-AP-HP-renforcent-leur-partenariat-strategique-autour-des-donnees-de-sante_a5105.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-96443953</guid>
   <title>Dr Christel Gérardin : « La question des usages raisonnés est aujourd’hui un angle mort de l’IA »</title>
   <pubDate>Mon, 08 Jun 2026 09:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Joëlle Hayek</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ouvrant de nouvelles perspectives pour la pratique clinique, l’intelligence artificielle en santé se trouve au cœur de deux projets emblématiques développés au sein de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris : l’aide au repérage de patients similaires et le résumé automatisé du dossier patient. Portés par Christel Gérardin, médecin interniste, ingénieure et docteure en bio-informatique, ces travaux incarnent une vision d’innovation utile, pensée pour s’intégrer aux flux de travail et améliorer concrètement les parcours de soins.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96443953-67251533.jpg?v=1778162825" alt="Dr Christel Gérardin : « La question des usages raisonnés est aujourd’hui un angle mort de l’IA »" title="Dr Christel Gérardin : « La question des usages raisonnés est aujourd’hui un angle mort de l’IA »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pour commencer, pourriez-vous revenir rapidement sur votre parcours ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Dr Christel Gérardin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Je suis médecin et ingénieure de formation. Je me suis d’abord spécialisée en traitement de l’image et du signal à l’École Centrale de Nantes, puis j’ai emprunté la passerelle vers la médecine, avec l’ambition, dès le départ, de combiner ces deux approches. J’ai complété mon parcours par une thèse en sciences sur les mathématiques et les modèles de langage appliqués aux bases de données, une approche que je mets notamment en œuvre au sein du pôle Innovation et Données de l’AP-HP, rattaché à la Direction des services numériques. Je suis également conseillère médicale pour l’entrepôt de données de santé, médecin interniste à l’hôpital Tenon et chercheuse à Sorbonne Université.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Votre démarche a donc toujours été guidée par l’idée d’être ingénieure au service des médecins…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Il s’agit de développer des outils utiles, fiables et scientifiquement validés, afin qu’ils puissent être utilisés en toute confiance. Cette exigence repose avant tout sur la qualité et la représentativité des données. Nous savons, par exemple en radiologie, que les interprétations peuvent varier selon plusieurs facteurs ; il en va de même pour les modèles de langage, dont les performances dépendent directement des données d’entraînement. Mais l’objectif premier reste clinique&nbsp;: concevoir des outils qui améliorent concrètement la prise en charge. Dans ce cadre, je travaille notamment sur deux prototypes d’intelligence artificielle&nbsp;: un outil de recherche de patients similaires et un système de résumé automatique du dossier patient, destiné à réduire la charge cognitive des soignants.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous parler du projet de « patients similaires » ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  En pratique, dans la majorité des situations, poser un diagnostic et initier un traitement ne pose pas de difficulté particulière. En revanche, certaines situations complexes – qu’il s’agisse de présentations atypiques de maladies fréquentes ou de maladies rares – rendent ces démarches beaucoup plus délicates, d’autant qu’il n’existe pas toujours de données issues d’essais randomisés sur lesquelles s’appuyer.&nbsp;Nous développons&nbsp;donc&nbsp;un modèle d’IA capable d’interroger l’entrepôt de données de santé de l’AP-HP comme lors d’un staff médical, pour analyser l’ensemble des données disponibles, y compris le contenu textuel des documents cliniques. Il peut ainsi identifier automatiquement des patients présentant des similarités avec un cas donné, par exemple des symptômes ou des antécédents comparables.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Et concrètement ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Cela permet de construire des phénotypes et de constituer des cohortes de patients similaires, pour aider à la décision tout en réduisant les risques d’erreurs et de complications. Aujourd’hui, il s’agit d’un prototype utilisé ponctuellement, et une phase de test en conditions réelles est prévue prochainement. L’accueil est déjà très positif, car le projet favorise la mutualisation de connaissances souvent dispersées. À cet égard, son ancrage en médecine interne est particulièrement pertinent, car cette spécialité se situe à l’interface de nombreuses disciplines et favorise cette approche transversale.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il du projet de résumé automatique du dossier patient ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  À l’AP-HP, chaque patient dispose en moyenne de 60 à 100&nbsp;documents dans son dossier. Or, les derniers documents ne contiennent pas toujours l’ensemble des informations essentielles, comme les antécédents, les allergies, le mode de vie ou encore le niveau d’autonomie. Il faut donc parcourir l’ensemble du dossier pour les retrouver. L’objectif du projet est précisément de rendre ces informations immédiatement accessibles. En collaboration avec le Docteur Cyril Charron, médecin réanimateur, nous développons donc un modèle capable de générer des résumés adaptés aux besoins des cliniciens. Il peut également répondre à des questions sous forme de chatbot, avec des réponses sourcées et directement reliées aux éléments du dossier patient.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Où en est cette solution aujourd’hui ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Elle sera testée d’ici début&nbsp;2027 de manière observationnelle dans trois services, ainsi qu’aux urgences. L’objectif est de s’inscrire dans une démarche de&nbsp;clinical safety, afin de garantir notamment l’absence d’hallucinations. Les attentes sont fortes, en particulier aux urgences, où ce type d’outil pourrait fluidifier la prise en charge, faciliter l’orientation des patients et alléger la charge de travail des équipes. Le projet, porté par la Direction des services numériques, est prioritaire. Il mobilise une équipe pluridisciplinaire, avec un développement entièrement en interne, et intègre un représentant des usagers pour évaluer son acceptabilité du point de vue des patients.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Ces deux solutions font appel à des technologies IA. Quels points de vigilance identifiez-vous ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Le premier enjeu concerne la qualité des données. À l’entrepôt de données de santé de l’AP-HP, elles sont qualifiées dès leur intégration, avec des métriques permettant d’en assurer le contrôle et d’aller vers une meilleure homogénéisation. Cela dit, il existe aujourd’hui une prise de conscience croissante de l’importance de structurer les données d’entrée car, dans leur pratique, les professionnels voient concrètement l’intérêt des outils qui en sont issus. Un second point concerne la consommation énergétique. Par exemple, pour le projet de résumé automatique, une fois une requête traitée, il ne sera pas possible de solliciter à nouveau le système sur le même champ dans un délai court, puisque l’information est déjà disponible. Nous avons également intégré un indicateur de consommation énergétique, présenté à travers des équivalents concrets afin de favoriser la prise de conscience des utilisateurs. Cette démarche s’inscrit dans une volonté plus large&nbsp;: ne pas utiliser l’intelligence artificielle pour elle-même, mais uniquement lorsqu’elle apporte une réelle valeur.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La question des usages raisonnés est aujourd’hui un angle mort de l’IA. Pourtant, elle est essentielle, à la fois pour des raisons écologiques et parce que l’IA n’est pas adaptée à tous les cas. On sait, par exemple, que ces modèles peuvent être imprécis sur les dosages médicamenteux. Dans certaines situations d’urgence, leur utilisation peut être utile, mais dans beaucoup de cas, des outils existants comme le Vidal répondent déjà efficacement aux besoins.&nbsp;Il est&nbsp;donc&nbsp;important de ne pas systématiser l’usage de l’IA, mais de l’utiliser à bon escient.&nbsp;Cela implique un véritable travail de pédagogie et d’acculturation, auquel je contribue notamment à travers des formations et des actions de sensibilisation, comme celles menées avec la Fédération hospitalière de France ou la Haute Autorité de santé. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96443953-67251533.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Dr-Christel-Gerardin- La-question-des-usages-raisonnes-est-aujourd-hui-un-angle-mort-de-l-IA _a5069.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-94832268</guid>
   <title>L’AP-HP et les HCL unissent leurs forces pour accélérer l’innovation en santé</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 17:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les deux plus grands centres hospitalo-universitaires français, l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) et les Hospices Civils de Lyon (HCL) viennent de franchir une nouvelle étape dans leur stratégie d’innovation. En connectant leurs tiers-lieux d’expérimentation et plateformes d’innovation, ils offrent aux start-ups un accès élargi à leurs expertises et à leurs terrains hospitaliers. Une alliance inédite, pensée pour sécuriser le passage à l’échelle des solutions innovantes et, à terme, essaimer à d’autres établissements publics.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94832268-66415761.jpg?v=1771850340" alt="L’AP-HP et les HCL unissent leurs forces pour accélérer l’innovation en santé" title="L’AP-HP et les HCL unissent leurs forces pour accélérer l’innovation en santé" />
     </div>
     <div>
      Depuis 2021, l’AP-HP comme les HCL ont structuré des dispositifs dédiés à l’innovation en santé. À Paris, quatre tiers-lieux – @Hôtel-Dieu,&nbsp;BOpEx, Santinel et&nbsp;Unirein&nbsp;–accompagnent des projets allant du numérique en santé à l’imagerie médicale, en passant par le bloc opératoire. À Lyon, les plateformes Platines, Station H,&nbsp;Colybri&nbsp;et CO’Lab3D jouent un rôle similaire, avec des expertises en numérique en santé, robotique hospitalière, intelligence artificielle appliquée à l’imagerie, et impression 3D de dispositifs médicaux sur mesure.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Longtemps, ces deux écosystèmes ont évolué en parallèle. Jusqu’à ce qu’une évidence s’impose&nbsp;:<em>&nbsp;« Nous avions construit, sans nous coordonner, des dispositifs très proches, dans leur philosophie comme dans leurs modalités »</em>,&nbsp;constate&nbsp;Nicolas&nbsp;Castoldi, directeur délégué&nbsp;de l’AP-HP&nbsp;et directeur exécutif de @Hôtel-Dieu. Même analyse côté lyonnais.&nbsp;<em>« Nous partageons&nbsp;la même vision,&nbsp;des plateformes comparables et des méthodes de travail similaires. L’idée est donc simple&nbsp;: lorsqu’un projet est accompagné par l’un des deux CHU,&nbsp;nous pouvons&nbsp;lui ouvrir l’accès aux expertises&nbsp;ou&nbsp;aux terrains de l’autre »</em>, résume Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle, directrice adjointe de l’innovation aux HCL.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Sécuriser le passage de l’expérimentation au déploiement </b></div>
     <div>
      Concrètement, ce partenariat fonctionne comme une option d’accompagnement élargie. Une start-up suivie à Paris ou à Lyon peut, si cela est pertinent, bénéficier d’un second regard institutionnel et tester sa solution dans un autre environnement hospitalier.&nbsp;<em>« L’objectif&nbsp;n’est&nbsp;pas de multiplier les démonstrations,&nbsp;mais de sécuriser le passage à l’échelle, d’apporter un autre point de vue et, quand cela fait sens, de tester sur un second terrain »</em>, précise Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle.&nbsp;Car entre systèmes d’information, contraintes réglementaires, pratiques cliniques et organisation des soins, une solution performante dans un établissement peut rencontrer des obstacles ailleurs. En confrontant les usages à deux grands CHU aux profils distincts, les entreprises peuvent mieux anticiper les conditions d’un déploiement à grande échelle.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des plateformes déjà en dialogue</b></div>
     <div>
      Le rapprochement s’appuie sur des affinités naturelles entre les structures parisiennes et lyonnaises. Certaines collaborations existaient déjà en coulisses&nbsp;: Station H, orientée sur la robotique, travaille avec&nbsp;BOpEx, dédié à l’innovation au bloc opératoire ;&nbsp;Colybri, la plateforme de données d’imagerie pour l’IA, se rapproche de Santinel, également spécialisé dans les images médicales ; Platines, le Tiers Lieu d’Expérimentation en Santé Numérique, échange avec son alter ego @Hôtel-Dieu.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em>« Nos plateformes sont presque gémellaires »</em>, sourit Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle. Elle détaille&nbsp;:&nbsp;<em>« Platines est un tiers-lieu labellisé France&nbsp;2030 pour le numérique en santé, Station H est un living&nbsp;lab&nbsp;très tourné vers la robotique,&nbsp;Colybri&nbsp;met à disposition des données d’imagerie pour entraîner des algorithmes d’IA, CO’Lab3D se concentre sur&nbsp;l’impression 3D et&nbsp;le dispositif médical sur mesure. Mais au-delà des expertises,&nbsp;nous avons&nbsp;mis en place un guichet unique pour simplifier l’accès des entreprises. »</em>&nbsp;Même logique à Paris, où les quatre tiers-lieux couvrent un spectre comparable.&nbsp;<em>« @Hôtel-Dieu est en quelque sorte l’équivalent de Platines, BOpEx&nbsp;ressemble à Station H, Santinel partage des points communs avec&nbsp;Colybri.&nbsp;Cela rend les passerelles très naturelles »</em>, souligne Nicolas&nbsp;Castoldi.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une relation gagnant-gagnant avec les start-ups </b></div>
     <div>
      Au-delà des aspects organisationnels, ce partenariat traduit une conviction partagée&nbsp;: l’innovation en santé se construit aujourd’hui autant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’hôpital.&nbsp;<em>« Beaucoup de projets naissent avec l’intuition qu’il existe un bénéfice pour le soin, mais sans toujours comprendre les besoins et mesurer les contraintes du monde hospitalier,</em> observe Nicolas&nbsp;Castoldi.&nbsp;<em>Nous avons tout intérêt à nous ouvrir pour rapprocher l’offre de la demande et éviter que des produits arrivent sur le marché en passant à côté d’éléments essentiels pour les soignants et les patients. »</em><o:p></o:p> <br />   <br />  Pour les CHU, l’enjeu est également stratégique. En accompagnant très en amont des entreprises innovantes, ils contribuent à faire émerger des solutions mieux adaptées aux usages cliniques, tout en renforçant l’attractivité de leurs propres écosystèmes.&nbsp;<em>« C’est une relation gagnant-gagnant,</em> résume&nbsp;le directeur.&nbsp;<em>Être partenaire d’un CHU est un atout pour une start-up, mais c’est aussi dans l’intérêt de l’hôpital, car une grande partie de l’innovation naît désormais en dehors de ses murs. »&nbsp;</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Consolider un modèle et préparer l’essaimage</b></div>
     <div>
      Comme de nombreux tiers-lieux d’expérimentation, ceux de l’AP-HP et des HCL bénéficient de financements publics, notamment via France&nbsp;2030, jusqu’en 2027. Leur pérennité est donc un enjeu majeur.&nbsp;<em>« En mutualisant nos forces, nos ressources et nos pratiques,&nbsp;nous augmentons nos chances de pérenniser ces structures et de bâtir un modèle économique durable, intéressant pour les hôpitaux comme pour les industriels »</em>,&nbsp;reconnaît Peggy Leplat&nbsp;Bonnevialle.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Le partenariat est donc conçu comme une phase pilote, avant une ouverture plus large.&nbsp;<em>« Nous avons choisi de commencer à deux, pour tester la collaboration entre deux grands CHU »</em>, explique-t-elle, avec l’objectif qu’à terme,&nbsp;<em>« tous les tiers-lieux partageant la même vision puissent rejoindre la dynamique »</em>. Dans un paysage comptant aujourd’hui de nombreuses structures similaires, Nicolas&nbsp;Castoldi&nbsp;insiste&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous portons une certaine philosophie de l’innovation mais elle&nbsp;n’est pas fermée&nbsp;:&nbsp;ceux qui s’y reconnaîtront seront les bienvenus ».&nbsp;</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Une nouvelle étape de maturité </b></div>
     <div>
      Pour les deux dirigeants, ce rapprochement marque un tournant.&nbsp;<em>« Ces dernières années ont été consacrées à structurer nos offres, à affiner nos modes d’action, </em>analyse Nicolas&nbsp;Castoldi.&nbsp;<em>Aujourd’hui, nous sommes suffisamment matures pour passer à l’étape suivante et travailler ensemble. »</em>&nbsp;L’initiative AP-HP/HCL incarne ainsi une nouvelle phase dans le déploiement et la montée en puissance des tiers-lieux d’innovation en santé.&nbsp;<em>« C’est le début d’un nouveau chapitre, au terme de trois à quatre années de travail intense »</em>, conclut-il, avec l’ambition&nbsp;<em>« de faire émerger plus vite des innovations réellement utiles aux patients et aux soignants ».&nbsp;</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94832268-66415761.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/L-AP-HP-et-les-HCL-unissent-leurs-forces-pour-accelerer-l-innovation-en-sante_a4928.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
