<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-08T11:06:37+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-96750511</guid>
   <title>Cara, l’évolutivité intégrée au cœur de ses outils de sécurité</title>
   <pubDate>Sun, 31 May 2026 23:09:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Éditeur français de logiciels dédiés à la sécurité incendie, à la sûreté et aux services techniques, Cara se distingue par une offre évolutive, pensée dès l’origine pour s’adapter aux nouveaux besoins et aux exigences réglementaires. Nous découvrons ses grands principes et quelques applications concrètes avec son fondateur, Nicolas Mouque.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96750511-67445782.jpg?v=1779958599" alt="Cara, l’évolutivité intégrée au cœur de ses outils de sécurité" title="Cara, l’évolutivité intégrée au cœur de ses outils de sécurité" />
     </div>
     <div>
      <strong>L’offre de Cara a été conçue selon une logique ouverte. Pourriez-vous nous en dire plus ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Mouque&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Notre offre repose sur quatre briques complémentaires, utilisables ensemble ou séparément&nbsp;: le registre de sécurité informatisé Agess, les plans de sécurité PlanNet, la main courante électronique Gemcel et la gestion des rondes Caronde. Nous avons fait le choix de solutions ouvertes et évolutives, capables de s’adapter aux usages et aux contraintes émergentes. Cette modularité permet d’accompagner efficacement les évolutions réglementaires, notamment en matière de traçabilité.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Pouvez-vous illustrer cette ouverture avec Gemcel ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Gemcel se distingue par sa grande capacité de paramétrage, notamment via des formulaires sur mesure. Elle permet de gérer des usages dépassant le cadre classique d’une main courante, comme la dématérialisation des permis de feu, la gestion des hélistations, ou le signalement d’événements sensibles comme les survols de drones. Dans le secteur hospitalier, elle répond aussi à des besoins spécifiques, par exemple le suivi de certains produits de santé ou la gestion des fugues de patients. Ces processus sont encore trop souvent traités via des outils dispersés, notamment des fichiers Excel. La main courante électronique prend ici tout son sens&nbsp;: elle centralise l’information, fiabilise la traçabilité et permet d’élargir son périmètre bien au-delà de sa fonction initiale, contribuant ainsi à rationaliser les investissements.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il d’Agess ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Agess suit la même logique modulaire. Au-delà du suivi des équipements soumis à contrôle, il intègre un registre de sécurité dématérialisé et des fonctionnalités à fort potentiel, comme le suivi des formations ou la création autonome de nouveaux types d’équipements – par exemple les extincteurs sans fluor apparus récemment. L’outil s’ouvre également à d’autres domaines&nbsp;: gestion des équipements techniques, suivi des contrats avec alertes sur les échéances, ou contrôle d’accès et vidéoprotection. La gestion des organigrammes de clés constitue un autre exemple concret&nbsp;: recensement des cylindres, représentation graphique sur plans, suivi des attributions et des prêts avec alertes de restitution… De plus en plus d’établissements de santé s’en emparent, faisant d’Agess une plateforme véritablement multi-usage.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Et concernant PlanNet ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  PlanNet permet de réaliser des plans de sécurité conformes à la norme&nbsp;NFX08-070. Là encore, l’ouverture est au cœur de la démarche. Les risques évoluent, et avec eux les besoins de représentation. C’est pourquoi la bibliothèque de pictogrammes s’enrichit régulièrement, avec des éléments par exemple liés à des enjeux récents comme les bornes de recharge pour véhicules électriques ou les panneaux photovoltaïques. Elle intègre par ailleurs de nouveaux besoins, à l’instar des dispositifs liés aux menaces d’intrusion, laissant aux utilisateurs la liberté de les représenter ou non. Pour conclure, notre approche repose sur la flexibilité, et nous serons ravis d’échanger avec les professionnels du secteur&nbsp;: rendez-vous sur le stand&nbsp;41 lors du congrès de l’ACSES ! <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série #9, édition de mai 2026,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-9-ACSES-Entre-incendie-surete-et-technologies-la-securite-hospitaliere-se-reinvente_a5088.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96750511-67445791.jpg?v=1779958632" alt="Cara, l’évolutivité intégrée au cœur de ses outils de sécurité" title="Cara, l’évolutivité intégrée au cœur de ses outils de sécurité" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96750511-67445791.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Cara-l-evolutivite-integree-au-coeur-de-ses-outils-de-securite_a5095.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-96750478</guid>
   <title>Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente</title>
   <pubDate>Thu, 28 May 2026 10:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Nouveaux risques, innovations technologiques, enjeux réglementaires… À l’occasion des 32èmes journées d’études et de formation de l’ACSES, qui se tiendront à Besançon les 4 et 5 juin prochains, les professionnels du secteur feront le point sur les grandes évolutions de la sécurité hospitalière. Patrice Knuchel, membre du bureau, et Mickaël Bourdais, président de l’association, détaillent les grands axes de ces rencontres et les défis à venir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96750478-67445740.jpg?v=1779958345" alt="Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente" title="Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pour commencer, quel regard portez-vous sur l’année écoulée pour l’ACSES ? Et quelles sont vos priorités pour les années à venir ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Patrice Knuchel&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Cette année a été particulièrement positive pour l’association. Nous avions pour priorité de renforcer notre gouvernance, avec l’arrivée d’un nouveau président et une nouvelle dynamique collective. Cette évolution s’est concrétisée par le&nbsp;lancement&nbsp;de plusieurs projets structurants, notamment autour du développement de la formation&nbsp;afin de proposer une offre plus adaptée aux enjeux du secteur.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Mickaël Bourdais&nbsp;:&nbsp;</strong></em>L’ACSES développe aujourd’hui plusieurs partenariats avec des acteurs comme l’EHESP (École des Hautes Études en Santé Publique) ou les Greta, afin de proposer des formations adaptées aux différents niveaux de responsabilité.&nbsp;Nous travaillons également à de nouvelles collaborations, notamment avec les référents sûreté de la police et de la gendarmerie, que nous allons former au niveau national pour leur apporter notre expertise des établissements de santé. Par ailleurs, l’un de nos grands axes de travail concerne la communication et la visibilité de l’association. Nous souhaitons renforcer notre présence, aussi bien auprès de nos adhérents que des acteurs extérieurs. Cela passe notamment par la refonte complète de notre site internet, qui sera dévoilé lors des prochaines Journées d’études. L’objectif est de disposer d’un outil plus moderne, plus accessible et davantage en phase avec les usages actuels.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Plus largement, quelles sont aujourd’hui les grandes problématiques de la sécurité hospitalière ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Mickaël Bourdais&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Les enjeux actuels concernent principalement la sûreté. Les établissements de santé disposent déjà d’un cadre très structuré en matière de sécurité incendie, même si ce travail doit évidemment se poursuivre. En revanche,&nbsp;les problématiques de sûreté évoluent rapidement et doivent&nbsp;désormais&nbsp;devenir une culture partagée par l’ensemble des professionnels. Cela nécessite davantage de sensibilisation, d’information et de formation.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Patrice Knuchel&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Les établissements disposent aujourd’hui de nombreux outils techniques pour renforcer la sûreté, comme le contrôle d’accès ou la vidéoprotection. Mais ces dispositifs atteignent rapidement leurs limites s’ils ne s’accompagnent pas d’une véritable culture de sécurité. L’hôpital reste encore perçu comme un lieu totalement ouvert, ce qui peut entraîner certains comportements inadaptés. Il existe donc un important travail de sensibilisation et d’acculturation à mener afin d’intégrer pleinement ces enjeux dans le quotidien des équipes.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Faut-il, selon vous, généraliser la formation à la sûreté pour l’ensemble des professionnels hospitaliers ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Patrice Knuchel&nbsp;:&nbsp;</em></strong>La sensibilisation à la sûreté doit concerner l’ensemble des professionnels, sans exception. Tous les personnels ont un rôle à jouer dans la sécurité des établissements. Cette montée en compétences doit toutefois se faire par étapes, en ciblant d’abord les secteurs les plus exposés, comme les services d’urgences, particulièrement confrontés aux agressions et aux incivilités. L’objectif est ensuite d’élargir progressivement cette démarche à l’ensemble des équipes.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Mickaël Bourdais&nbsp;:</strong></em>&nbsp;La formation doit se faire à tous les niveaux. Elle concerne bien sûr l’ensemble des professionnels hospitaliers, mais aussi les agents et responsables sécurité.&nbsp;Au-delà de la formation, la qualité des relations avec les partenaires extérieurs est essentielle. Renforcer les liens avec les forces de sécurité intérieures, les services de secours, l’administration pénitentiaire ou encore l’armée facilite la coordination et les interventions lorsqu’un incident survient. Ces coopérations existent déjà à travers différents protocoles, mais elles doivent continuer à se consolider sur le terrain.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Les exercices de crise liés aux actes malveillants devraient-ils être davantage généralisés dans les établissements de santé ?&nbsp;&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Mickaël Bourdais&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Oui, car c’est précisément lors des exercices que l’on identifie les failles et les axes d’amélioration. Ces mises en situation permettent de tester les organisations, les procédures et la coordination entre les différents acteurs.Cela suppose également que les établissements dégagent du temps pour la formation, la sensibilisation et les exercices. Ces entraînements doivent associer les professionnels hospitaliers mais aussi les forces de sécurité intérieures. Leur organisation reste complexe dans des structures qui fonctionnent 24&nbsp;heures sur 24, mais ils sont indispensables pour préparer efficacement les équipes à la gestion de situations critiques.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Les nouvelles technologies, comme l’intelligence artificielle ou les enjeux de cybersécurité, influencent-elles aussi vos réflexions en matière de sécurité hospitalière ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Mickaël Bourdais&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Oui, ces enjeux prennent une place croissante dans notre quotidien. Les dispositifs de sécurité reposent aujourd’hui sur de nombreux outils connectés&nbsp;: contrôle d’accès, vidéoprotection, anti-intrusion ou encore logiciels de supervision. Cela implique une vigilance renforcée en matière de cybersécurité afin de protéger ces équipements et les données associées.&nbsp;Les services sécurité travaillent donc de plus en plus étroitement avec les directions des systèmes d’information. Cette collaboration est essentielle, notamment pour sécuriser les locaux techniques et les équipements informatiques sensibles, comme les serveurs ou les infrastructures réseau.&nbsp;Les problématiques physiques et numériques sont désormais étroitement liées dans les établissements de santé.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels seront les principaux temps forts lors de ces Journées d’études à Besançon ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />  <strong><em>Mickaël Bourdais&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Les Journées d’études aborderont plusieurs thématiques majeures autour de la sécurité hospitalière. En matière de sécurité incendie, les échanges porteront notamment sur le désenfumage, le contrôle et la réception des installations, ainsi que sur les systèmes d’extinction par brouillard d’eau, une solution de plus en plus utilisée dans les projets de réhabilitation afin de répondre à des contraintes techniques et économiques. Les participants évoqueront également des sujets plus récents, comme les extincteurs au fluor et les panneaux photovoltaïques, en lien avec les évolutions réglementaires et technologiques. Sur le volet sûreté, seront aussi abordés l’organigramme des clés ou encore les interactions entre drones et établissements de santé. L’objectif est de traiter à la fois les enjeux émergents et les problématiques très opérationnelles rencontrées sur le terrain.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous évoquerez notamment les panneaux photovoltaïques. Pourquoi ce sujet ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Patrice Knuchel&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Nous sommes ici au croisement des enjeux de sécurité incendie, des nouvelles technologies et des nouveaux risques. C’est le cas, par exemple, des batteries au lithium, qui font l’objet d’une attention particulière depuis plusieurs années à la suite d’incidents survenus en milieu hospitalier. Les panneaux photovoltaïques constituent, quant à eux,&nbsp;une avancée intéressante en matière de production d’énergie, mais ils génèrent également de nouveaux enjeux de sécurité incendie. Leur fonctionnement implique une production continue d’électricité tant qu’ils sont exposés à la lumière, ce qui rend impossible toute coupure totale en cas d’incident.&nbsp;Lorsqu’un départ de feu survient à proximité, l’intervention des secours devient particulièrement complexe, avec des procédures spécifiques et des contraintes importantes sur les moyens d’extinction.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Mickaël Bourdais&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Ces installations se développent de plus en plus dans les établissements de santé et&nbsp;doivent donc être pleinement intégrées dans nos réflexions et nos pratiques de sécurité incendie.&nbsp;La difficulté réside souvent dans la combinaison de plusieurs technologies. Sur les parkings, des ombrières photovoltaïques sont par exemple installées pour alimenter des bornes de recharge de véhicules électriques. Or, en cas d’incendie, ces équipements soulèvent des enjeux spécifiques. Une voiture électrique en feu est déjà très complexe à éteindre, et les panneaux photovoltaïques continuent, eux, à produire de l’énergie tant qu’ils sont exposés à la lumière, sans possibilité d’arrêt immédiat.&nbsp;Sans remettre en cause ces technologies, il faut intégrer le fait qu’en cas de départ de feu sur ce type d’installation, les conditions d’intervention deviennent particulièrement complexes dans un environnement hospitalier, où la gestion des patients et l’évacuation ajoutent une difficulté supplémentaire.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?&nbsp;&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Patrice Knuchel&nbsp;:&nbsp;</em></strong>L’ACSES s’appuie avant tout sur la force de son réseau et le partage d’expérience entre ses membres pour faire évoluer les pratiques et apporter des réponses concrètes aux problématiques de terrain. Notre rôle consiste aussi à faire remonter cette expertise auprès des instances de tutelle afin de contribuer, lorsque cela est possible, à l’évolution de la réglementation en tenant compte des réalités du terrain. À ceux qui ne nous ont pas encore rejoints, je dirais simplement que l’association constitue une véritable force de proposition et d’évolution pour nos métiers, et qu’elle gagne à être renforcée chaque année.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Mickaël Bourdais&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Nous invitons largement tous les professionnels concernés par la sécurité des établissements de soins, quelle que soit leur taille, à nous rejoindre, y compris ceux issus des collectivités territoriales&nbsp;qui gèrent des EHPAD, des établissements médico-sociaux ou des hôpitaux locaux. L’association est ouverte à tous les acteurs investis dans ces missions, qu’ils soient publics ou privés. L’ACSES est avant tout un espace d’échanges d’expériences et de pratiques, destiné à faire évoluer collectivement nos métiers.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série #9, édition de mai 2026,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-9-ACSES-Entre-incendie-surete-et-technologies-la-securite-hospitaliere-se-reinvente_a5088.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96750478-67445743.jpg?v=1779958354" alt="Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente" title="Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96750478-67445740.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Entre-incendie-surete-et-technologies-la-securite-hospitaliere-se-reinvente_a5094.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-96720837</guid>
   <title>Hors-Série #9 - ACSES : Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente</title>
   <pubDate>Tue, 26 May 2026 11:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Le Magazine en ligne]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96720837-67421299.jpg?v=1779789001" alt="Hors-Série #9 - ACSES : Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente" title="Hors-Série #9 - ACSES : Entre incendie, sûreté et technologies, la sécurité hospitalière se réinvente" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">À l’occasion des 32èmes Journées d’études et de formation de l’ACSES, organisées les 4 et 5 juin 2026 à Besançon, ce hors-série réalisé sous la bannière d’Hospitalia s’associe à un temps fort de partage et de réflexion pour l’ensemble des professionnels de la sécurité hospitalière. <br />   <br />  Alors que le monde de la santé fait face à des mutations majeures, la diversification et l’intensification des risques – qu’ils soient humains, techniques, organisationnels ou liés aux tensions d’usage – redessinent les priorités des établissements, imposant de nouvelles exigences en matière de résilience et de protection des personnels et des usagers. Face à ces enjeux, la sécurité hospitalière ne peut plus être envisagée comme une simple fonction support. Elle s’affirme désormais comme un pilier stratégique, indissociable de la continuité des soins. <br />   <br />  Le congrès de l’ACSES constitue à ce titre un moment privilégié d’échanges entre décideurs, experts et acteurs de terrain. En favorisant la confrontation des expériences, l’analyse des pratiques et la mise en perspective des évolutions en cours, ces journées contribuent à faire émerger des réponses concrètes aux défis actuels. Elles participent également à la construction progressive d’une culture commune, fondée sur la prévention, l’anticipation et la capacité collective à gérer des situations toujours plus complexes. Ce numéro spécial accompagne cette dynamique. Il propose un éclairage sur les grandes transformations à l’œuvre dans le secteur, met en valeur des retours d’expérience et des initiatives inspirantes, et ambitionne d’apporter des repères utiles pour penser une sécurité hospitalière moderne, efficace et connectée aux réalités du quotidien. <br />   <br />  Bonne lecture et bon congrès à toutes et à tous. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align:center;"><iframe src="//v.calameo.com/?bkcode=005129873b1b1733f2c57&mode=mini&clickto=view&clicktarget=_blank" width="560" height="350" frameborder="0" scrolling="no" allowtransparency allowfullscreen style="margin:0 auto;"></iframe><div style="margin:4px 0px 8px;"><a href="http://www.calameo.com/" target="_blank"> </a></div></div>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96720837-67421299.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-9-ACSES-Entre-incendie-surete-et-technologies-la-securite-hospitaliere-se-reinvente_a5088.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-88968780</guid>
   <title>Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 18:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélie Pasquelin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Directrice sécurité au Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris Psychiatrie & Neurosciences, Isabelle Ripaux a auparavant été responsable de la sécurité au Marché international de Rungis. Son arrivée dans le monde de la santé lui a permis de découvrir un secteur différent, où elle a pu « se positionner au cœur de l’humain ». Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968780-62966941.jpg?v=1748858086" alt="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" title="Isabelle Ripaux : « Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous présenter le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Isabelle Ripaux&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences regroupe huit sites d’hospitalisation totalisant environ 1 300 lits, ainsi que 90 structures extrahospitalières réparties dans Paris et qui incluent des unités de soins et de réhabilitation et des unités de soins longue durée (USLD). À cela s’ajoutent 156 places en EPHAD, 23 lits en unité de soins de réhabilitation à Perray-Vaucluse, dans l’Essonne, 114 lits en USLD et 28 lits en unité d’hospitalisation prolongée à Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis. Parmi les sites emblématiques du GHU, le Centre hospitalier Sainte-Anne (CHSA), situé à Paris, se distingue par ses activités de pointe. On y retrouve un service de neurochirurgie réalisant près de 2 000 interventions chaque année, un centre d’imagerie performant avec 13 500 IRM effectuées annuellement, ainsi qu’une prise en charge spécialisée des Accidents vasculaires cérébraux (AVC).&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il du département des sécurités que vous dirigez ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le département des sécurités est rattaché à la Direction de travaux, de la maintenance et du patrimoine. Il s’articule autour de trois missions principales&nbsp;: assurer la sécurité des personnes et des biens au sein de l’ensemble des établissements ; garantir la conformité réglementaire, notamment en matière de sécurité incendie ; et maîtriser les risques environnementaux, avec un focus particulier sur l’amiante et le plomb. Cela se traduit par la mise à jour régulière des dossiers techniques, la sensibilisation des équipes de travaux et de maintenance, ainsi que l’élaboration d’un plan amiante à l’échelle du groupe.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les missions réparties entre les deux premiers volets ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Le premier volet, dédié à la sécurité des biens et des personnes, englobe l’ensemble des dispositifs répondant aux besoins de sécurisation des services&nbsp;: déploiement des systèmes d’appel à renforts, de vidéoprotection, et de contrôle d’accès. Cette sécurité s’appuie sur une organisation humaine de proximité et l’établissement de procédures claires pour traiter des situations spécifiques telles que les fugues, la présence de stupéfiants ou d’armes. Le deuxième volet concerne les exigences réglementaires.&nbsp;Nous accompagnons les projets de sécurité et de sûreté depuis leur conception jusqu’à leur réalisation, en garantissant le respect strict des normes en vigueur.&nbsp;Cela inclut également l’élaboration de tableaux de bord pour suivre la conformité des projets et des travaux par rapport aux obligations réglementaires, notamment celles de type U. Par ailleurs, ce volet accorde une importance particulière à la sécurité incendie. Nous disposons de formateurs spécialisés, de quatre responsables sécurité incendie et d’un service de sécurité incendie et d’assistance à personnes (SSIAP) mobile, qui interviennent sur les différents sites pour assurer le suivi et la gestion des urgences.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos journées ?</strong> <br />   <br />  L’arrivée récente de nouveaux talents a considérablement transformé l’organisation de mes journées. Le recrutement d’un responsable sûreté et de lutte anti-malveillance expérimenté en juillet 2024, d’un chargé de mission coordination sûreté de niveau ingénieur fin 2023, ainsi que d’une responsable amiante/plomb/QHSE (Qualité, hygiène, sécurité, environnement) également de niveau ingénieur en avril 2024, m’a permis de déléguer davantage de responsabilités. Je m’appuie également sur mon équipe de responsables sécurité incendie, très engagée à mes côtés depuis six ans. Leur expertise et leur capacité à alerter rapidement en cas de besoin sont des atouts précieux dans la gestion quotidienne de la sécurité.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Prenez-vous personnellement en charge certains sujets spécifiques ?</strong> <br />   <br />  Oui, je me concentre particulièrement sur les enjeux critiques de sécurité, tels que les fugues, les incidents de violence au sein des établissements, les départs de feu ou encore les dysfonctionnements d’exploitation. J’interviens également de manière proactive en préventrice en conseil incendie, un volet essentiel pour notre structure, qui a mené en 2024 pas moins de 60 opérations de rénovation et de travaux, représentant un investissement total de 40 millions d’euros. À cela s’ajoutent plusieurs missions clés, comme la gestion des différents contrats de maintenance, le suivi des opérations de travaux en lien avec la sécurité et la sûreté, ainsi qu’un projet qui nous tient particulièrement à cœur&nbsp;: la création d’un nouveau PC sécurité-sûreté au CHSA. Ce projet structurant renforcera notre capacité à exploiter efficacement la vidéoprotection et à optimiser la sécurité globale du site.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les spécificités d’un établissement spécialisé en santé mentale ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Celles-ci sont directement liées aux particularités des pathologies prises en charge et aux situations de violences auxquelles les équipes sont confrontées au quotidien.&nbsp;La prévention des fugues et des tentatives de suicide impose une vigilance accrue, une conception architecturale adaptée et des procédures strictes pour assurer la sécurité des patients.&nbsp;De même, le risque de départs de feu d’origine volontaire représente un défi majeur, nécessitant des mesures de prévention qui vont bien au-delà des obligations réglementaires classiques. Par ailleurs, les professionnels de santé sont exposés à des situations de violence parfois intenses, ce qui peut affecter leur bien-être et freiner la poursuite de carrière, notamment chez les infirmières et les aides-soignantes, qui sont plus souvent confrontées à cette problématique. C’est pourquoi la réduction des violences, la sécurisation des sites et le déploiement de dispositifs d’alerte performants constituent des priorités absolues pour notre structure.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Comment s’organisent vos liens avec les autres services ?&nbsp;&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  Très rapidement après ma prise de fonction, j’ai tenu à rencontrer les équipes soignantes du groupe hospitalier, dans le cadre de l’élaboration des plans de sécurisation des établissements et de la préparation des commissions de sécurité incendie. Ces échanges, associés à l’analyse des fiches d’évènements indésirables (FEI), m’ont permis de saisir concrètement leurs difficultés et leurs préoccupations. Parallèlement, plusieurs Comités de pilotage (Copil), tels que le Copil « toxiques » ou le Copil « sécurisation de l’exercice professionnel », offrent un espace d’échange inter-direction pour aborder des sujets spécifiques et coordonner les actions. Les retours d’expérience sur des incidents graves constituent également des moments privilégiés pour rencontrer les différents services&nbsp;et renforcer notre collaboration. <br />   <br />  <strong>Les femmes sont peu nombreuses dans les métiers de la sécurité. Est-ce un facteur qui influence votre quotidien ?</strong>&nbsp; <br />   <br />  Les hôpitaux sont des environnements où les femmes sont omniprésentes, sur tous les postes et à tous les niveaux. C’est d’ailleurs l’un des aspects qui m’a le plus marquée à mon arrivée au GHU, surtout en comparaison avec le Marché de Rungis, un univers complètement différent sur ce plan !&nbsp;Au quotidien, j’ai toujours trouvé un bon équilibre de travail avec les responsables de sécurité et sûreté, même s’ils sont tous des hommes.&nbsp;Je considère que nos échanges, parfois confrontants, constituent une force précieuse et sont toujours enrichissants. Par ailleurs, un autre aspect qui pourrait surprendre, surtout pour une femme évoluant dans le secteur de la sécurité, c’est l’absence de considération liée à l’âge. Le jeunisme n’est absolument pas un sujet dans notre travail, et cela contribue à un climat de respect et de collaboration.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cela fait maintenant plus de six ans que vous occupez ce poste au GHU Paris, votre première expérience dans le secteur de la santé. Avez-vous observé des particularités par rapport aux autres environnements dans lesquels vous avez travaillé ?</strong> <br />   <br />  Mon parcours précédent en tant qu’ingénieur préventionniste en incendie et travaux, au sein d’organismes agréés, m’a permis de développer des bases techniques et relationnelles solides. Par la suite, au Marché de Rungis, j’ai été confrontée à des problématiques de sûreté, de travaux, de maintenance et de protection des biens, dans un cadre professionnel à la fois dense et complexe. Cependant, l’origine de mon engagement remonte à mes années d’études en école d’ingénieurs, lorsque j’étais bénévole à l’Association des paralysées de France pensant six ans. Cette expérience m’a plongée, très jeune, dans la réalité de la maladie, qu’elle soit physique ou mentale. À cette époque, j’ai fait la promesse aux patients que, plus tard, je travaillerais dans un métier en lien avec leur bien-être. Cette promesse a pris tout son sens lors de mon arrivée au GHU Paris Psychiatrie &amp; Neurosciences. Grâce à mon expérience professionnelle, j’ai acquis un recul précieux sur les enjeux techniques et réglementaires, ce qui m’a permis de me positionner dès le départ au cœur de l’humain&nbsp;: protéger le patient, le soignant et le visiteur au sein de cette fonction support dédiée à la sécurité. J’ai immédiatement apprécié l’accueil chaleureux, la qualité des échanges, ainsi que l’attention portée aux retours d’expérience après des situations graves. Cette culture de l’amélioration continue, ancrée au GHU, est pour moi une vraie particularité du secteur hospitalier.&nbsp; <br />   <br />  <strong>En 2020, lors de la crise sanitaire, vous étiez déjà en poste au GHU Paris. Comment avez-vous géré cette période si particulière ?&nbsp;</strong>&nbsp; <br />   <br />  La surmortalité liée au Covid dans nos EPHAD a profondément bouleversé le GHU. Dans ce contexte de crise, la Direction des travaux, dont nous dépendons, a dû rapidement adapter nos établissements, en isolant des zones « Covid » dans les structures d’hospitalisation touchées, parfois en dérogation aux principes de sécurité incendie. Nous faisions preuve de flexibilité et d’adaptabilité pour répondre à l’urgence. À un niveau plus opérationnel, nous avons dû nous battre pour obtenir les équipements de protection nécessaires&nbsp;: blouses, masques, charlottes, gel hydro-alcoolique… Je me suis même rendue sur le Marché International de Rungis pour chercher ces fournitures. Parallèlement, le GHU a tout de suite mis en place une cellule de crise structurée, qui a permis de définir clairement mes missions, notamment la vérification des passes sanitaires à l’entrée de nos dix sites principaux et l’établissement de consignes pour les autres sites. Les tensions étaient évidentes, mais l’externalisation des agents de sécurité et ma présence quotidienne à leurs côtés ont permis de les apaiser. Je tiens d’ailleurs à saluer l’appui solide de la direction générale et de la DRH, qui ont fait preuve d’une grande attention au respect de nos agents et de tous les collaborateurs du GHU. Malgré la dureté de cette période, nous avons su faire face ensemble et surmonter cette épreuve.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025,</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88968780-62966941.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Isabelle-Ripaux- Les-hopitaux-sont-des-environnements-ou-les-femmes-sont-omnipresentes_a4567.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-88968709</guid>
   <title>Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess</title>
   <pubDate>Tue, 03 Jun 2025 09:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Sûreté]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Assurer la sécurité des bâtiments est une obligation légale et un impératif pour protéger les occupants. Parmi les outils pour mener à bien cette mission, se trouve le registre de sécurité, indispensable pour témoigner du suivi des contrôles réglementaires. Dans cette dynamique, l’éditeur français Cara a franchi un cap en intégrant, dans sa solution historique Agess, un module spécialisé entièrement dédié à la gestion optimisée du registre de sécurité. Nous le découvrons avec Nicolas Mouque, fondateur de Cara.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968709-62966906.jpg?v=1748857858" alt="Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess" title="Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess" />
     </div>
     <div>
      <strong>Qu’est-ce qu’un registre de sécurité ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Mouque&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le suivi rigoureux des contrôles et vérifications des bâtiments en exploitation est incontournable, et le registre est l’outil qui permet d’en témoigner. Concrètement, ce document retranscrit l’ensemble des contrôles liés aux dispositifs de sécurité incendie (extincteurs, portes coupe-feu), aux ascenseurs, aux installations électriques, et bien plus encore, pour montrer que ces vérifications sont effectuées en temps et en heure. Mais il ne suffit pas de lister les interventions&nbsp;: il est également crucial d’assurer le&nbsp;traitement des observations relevées lors des inspections. Ainsi, lorsqu’une anomalie est identifiée, il faut suivre les interventions nécessaires, jusqu’à une remise en état rapide et conforme des installations. Le registre de sécurité représente donc également un support précieux pour justifier des contrôles effectués, notamment auprès d’organismes comme les&nbsp;commissions de sécurité&nbsp;dans les Établissements Recevant du Public (ERP). <br />   <br />  <strong>Quelles formes ce registre peut-il prendre ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le registre de sécurité était historiquement tenu sous format papier. Au fil du temps, le processus s’est partiellement informatisé, par défaut avec les moyens du bord comme des fichiers Excel. Si cette solution a permis un premier pas vers le numérique, elle a aussi rapidement montré ses limites en matière de gestion optimisée et de traçabilité, surtout pour les établissements d’une certaine dimension comme les hôpitaux. Un outil spécialisé est dès lors devenu indispensable pour centraliser les informations et structurer les données de façon efficace. Des solutions existent dans ce sens sur le marché depuis quelques années. Mais Agess avait déjà franchi un grand pas il y a plus de 25 ans dans le cadre du suivi et du contrôle des éléments, en permettant de recenser chaque équipement, de l’identifier grâce à un système de code-barres et d’éditer des prévisionnels. Et aujourd’hui, nous y avons intégré un module «&nbsp;Registre&nbsp;», en pleine adéquation avec les attentes des utilisateurs. Disponible en option, celui-ci permet aux établissements de disposer, en complément, d’une vue globale, claire et synthétique de l’état des contrôles effectués&nbsp;dans cette vision traditionnelle du registre. <br />   <br />  <strong>Quels sont les avantages concrets de cette approche ?</strong> <br />   <br />  L’intégration de ce nouveau module garantit un suivi rigoureux et permet la génération rapide des documents nécessaires lors des audits réglementaires. Les établissements de santé bénéficient donc désormais d’un registre de sécurité informatisé performant directement dans Agess, tout en conservant les fonctionnalités historiques éprouvées du produit – notamment le&nbsp;recensement détaillé&nbsp;de chaque équipement, leur&nbsp;intégration sur plan&nbsp;pour une meilleure visualisation, et le&nbsp;couplage potentiel avec notre solution PlanNet&nbsp;pour la réalisation des plans de sécurité. Un autre point fort de cette nouvelle version est également son&nbsp;tarif attractif, qui permet de combiner efficacité et maîtrise des coûts. D’ailleurs, nous serions ravis de vous présenter le module « Registre » en détail sur le stand Cara, lors du prochain congrès de l’ACSES. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.cara.fr" target="_blank">site de Cara</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025, <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html" target="_blank">à lire ici</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88968709-62966906.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Cara-innove-avec-un-registre-de-securite-pleinement-integre-a-Agess_a4566.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
