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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-17T22:56:31+02:00</dc:date>
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   <title>Mieux prédire la suite d’un parcours de soins : intérêt et perspectives de l’intelligence artificielle</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 17:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie un dossier sur l’apport des modèles de prédiction du parcours de soins appliqués aux données issues du système national des données de santé (SNDS). Cette base de données médico-administratives permet de reconstituer les parcours de soins de l’ensemble de la population française. Ce travail méthodologique cherche à évaluer la capacité de ces modèles à prédire la survenue de pathologies tout en soulignant leurs limites et leurs biais.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96061351-67020021.jpg?v=1776268304" alt="Mieux prédire la suite d’un parcours de soins : intérêt et perspectives de l’intelligence artificielle" title="Mieux prédire la suite d’un parcours de soins : intérêt et perspectives de l’intelligence artificielle" />
     </div>
     <div>
      Le SNDS contient une multitude de types de données de santé incluant les délivrances de médicaments, les diagnostics posés à l’hôpital, les actes médicaux, etc. Ainsi, les parcours de soins constitués à partir de l’enchainement de ces événements peuvent être mobilisés afin d’identifier des profils de patients plus à risque de développer certaines pathologies. Les limites du SNDS pour suivre l’état de santé des personnes sont toutefois connues : il s’agit d’un recueil de données conditionné au recours au système de santé, restreint à des données nécessaires à la facturation, et tributaire de la qualité du codage. Les données sont massives et informatives sur la santé, mais ne couvrent pas l’ensemble des déterminants de santé et ne renseignent qu’indirectement l’exposition à des facteurs de risque majeurs. Elles n’incluent pas non plus certaines données cliniques directes, telles que les diagnostics établis en médecine de ville, ou des mesures comme la tension artérielle ou les résultats d’analyses biologiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une nouvelle approche inspirée du traitement du langage</b></div>
     <div>
      <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="color: rgb(0, 0, 0);">Le développement de méthodes d’intelligence artificielle ouvre la voie à l’approche prédictive qui consiste à exploiter l’enchaînement des événements de santé comme une « trajectoire », analysée à l’aide de modèles inspirés du traitement automatique du langage. L’essentiel du prétraitement des données consiste à reconstituer l’enchaînement des événements de santé pour chaque patient. Les parcours de soins sont transformés en séquences d’événements (près de 80&nbsp;000 événements différents), comparables à des mots dans une phrase. Grâce à sa taille (28 milliards d’événements utilisés), son exhaustivité et son caractère longitudinal, le SNDS constitue un cadre particulièrement favorable à ce type d’approches, encore peu explorées à très grande échelle.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des performances prédictives nettement améliorées</b></div>
     <div>
      <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="color: rgb(0, 0, 0);">L’étude compare ces nouveaux modèles à des approches plus classiques qui reposent sur des variables pertinentes sélectionnées pour résumer la situation des patients (indices de comorbidité, cartographie des pathologies, fréquences de recours aux soins), ensuite exploitées par des modélisations statistiques plus traditionnelles (linéaires, arbres de décision, etc.). Les résultats montrent que les modèles de langage fondés sur les trajectoires de soins améliorent sensiblement la prédiction du risque d’hospitalisation pour plus de 180 pathologies. Le modèle le plus avancé, de type transformer (BEHRT-SNDS), offre les meilleures performances, confirmant l’intérêt des architectures issues du traitement du langage appliquées aux données de santé.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des gains variables selon les pathologies</b></div>
     <div>
      <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="color: rgb(0, 0, 0);">La capacité de prédiction reste toutefois très hétérogène selon les pathologies. Pour les maladies chroniques fréquentes et bien connues (insuffisance cardiaque, maladies respiratoires chroniques, insuffisance rénale), les modèles classiques offrent déjà de bonnes performances, et les gains supplémentaires des modèles avancés restent modérés. En revanche, pour des événements plus complexes, rares ou difficiles à anticiper, l’analyse des trajectoires complètes apporte un bénéfice important. C’est le cas des pathologies comme l’épilepsie où les hospitalisations pourraient être anticipées à partir de la séquence de traitements antiépileptiques et de soins précédant la décompensation, ou encore de la maladie de Parkinson pour laquelle les trajectoires pourraient permettre la prédiction de la perte d’autonomie. D’autres situations spécifiques y verraient aussi un gain non négligeable comme les maladies hypertensives de la grossesse ou l’endométriose. En revanche, pour des pathologies aiguës difficiles à prédire comme l’appendicite, même les modèles s’appuyant sur les trajectoires de patients ne donnent pas des performances suffisantes.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des prédictions plus fines pour certaines catégories de la population</b></div>
     <div>
      <span data-olk-copy-source="MessageBody" style="color: rgb(0, 0, 0);">Afin de préciser si les performances prédictives peuvent varier d’un individu à l’autre, l’étude a mobilisé l’échantillon démographique permanent de l’Insee apparié au SNDS (EDP-Santé). Le cas de la prédiction de la mortalité toutes causes a été étudié dans un premier temps comme un cas universel et recouvrant des parcours très divers. Il en ressort que les prédictions des différents modèles sont meilleures pour les femmes, pour les personnes âgées de 40 à 70 ans et pour les niveaux de vie élevés. L’analyse des disparités sociodémographiques gagnerait ainsi à être poursuivie et déclinée cas d’usage par cas d’usage. En effet, il apparaît crucial d’étudier les biais socio-économiques et territoriaux de ces modèles prédictifs entraînés à grande échelle, avant que les usages ne se développent, afin de s’assurer que l’utilisation de ces modèles pour orienter une action (par exemple un dépistage organisé) n’induise pas d’inéquités de santé. <br />   <br />  <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse/drees-methodes/260409_predire-la-suite-dun-parcours-de-soins" target="_blank"><strong>&gt; Consulter la publication</strong></a> </span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96061351-67020021.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Mieux-predire-la-suite-d-un-parcours-de-soins-interet-et-perspectives-de-l-intelligence-artificielle_a5013.html</link>
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   <title>Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale</title>
   <pubDate>Wed, 15 Apr 2026 17:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La réanimation sauve des vies, mais elle peut aussi laisser des séquelles durables : perte de force musculaire, difficultés à retrouver son autonomie, troubles psychologiques… Pour mieux accompagner les patients après cette épreuve, le CHU de Nantes a lancé le programme Nutriréa 4 en 2024 pour améliorer la qualité de vie à long terme des patients grâce à une réhabilitation nutritionnelle et physique coordonnée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96060771-67019712.jpg?v=1776266343" alt="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" title="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" />
     </div>
     <div>
      Le programme Nutriréa 4 s’appuie sur les enseignements des précédentes études Nutriréa, notamment Nutriréa 3, dont les résultats ont marqué une avancée majeure dans les prises en charge, notamment pour la récupération à court terme des patients. Cette étude avait montré que, pendant la phase aiguë en réanimation, une alimentation volontairement plus modérée permettait une récupération plus rapide à court terme, sans toutefois améliorer durablement les capacités fonctionnelles des patients. Nutriréa 4 va plus loin en s’intéressant à l’après-réanimation, une période clé encore trop souvent marquée par des ruptures de prise en charge après le retour à domicile notamment.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une étude d’envergure nationale</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96060771-67019713.jpg?v=1776266368" alt="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" title="Mieux récupérer après la réanimation: le CHU de Nantes pilote une étude nationale" />
     </div>
     <div>
      Lancée en 2024, l’étude Nutriréa 4 est un essai multicentrique national*, promu par le CHU de Nantes, qui mobilise 50 services de réanimation partout en France. Elle prévoit d’inclure plus de 800 patients, parmi les plus gravement atteints, notamment ceux ayant présenté un état de choc nécessitant une assistance respiratoire et cardiovasculaire. Le premier patient a été inclus en décembre 2024 et près de 300 patients participaient déjà à l’étude fin 2025. <br />   <br />  <em>« Mieux récupérer après la réanimation, c’est prolonger le soin au-delà de l’hôpital, en accompagnant les patients pour qu’ils se remettent en marche, physiquement et psychologiquement »</em>, déclare le Pr&nbsp;Jean Reignier, Chef du service et responsable de l’unité d’investigation clinique de médecine intensive et réanimation. <br />   <br />  <em>*Nutriréa 4 bénéficie d’une subvention du ministère de la Santé (PHRC National 2022).</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96060771-67019712.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Mieux-recuperer-apres-la-reanimation-le-CHU-de-Nantes-pilote-une-etude-nationale_a5008.html</link>
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   <title>Espérance de vie : l’émergence d’une Europe à deux vitesses</title>
   <pubDate>Wed, 28 Jan 2026 14:45:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'espérance de vie humaine n'a pas encore atteint ses limites biologiques : c'est la conclusion d'une vaste étude menée par l'Ined, le BiB (Federal Institute for Population Research) et le CNRS, publiée dans Nature Communications. Portant sur 450 régions d'Europe occidentale et près de 400 millions d'habitants entre 1992 et 2019, cette recherche révèle que, dans les régions où l’espérance de vie est la plus élevée, celle-ci continue à augmenter d’environ deux mois et demi par an pour les hommes, et d’un mois et demi par an pour les femmes. Mais depuis le milieu des années 2000, une Europe à deux vitesses émerge : tandis que certains territoires poursuivent leur progression, d'autres stagnent, voire reculent, notamment en raison d'une mortalité accrue entre 55 et 74 ans.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93944667-65567381.jpg?v=1769607970" alt="Espérance de vie : l’émergence d’une Europe à deux vitesses" title="Espérance de vie : l’émergence d’une Europe à deux vitesses" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les régions pionnières repoussent les limites de la longévité</b></div>
     <div>
      Alors que les débats scientifiques autour d’une limite à la longévité humaine sont importants, les régions affichant les niveaux d'espérance de vie les plus élevés continuent de progresser au même rythme que durant les décennies précédentes. En 2019, ces territoires (incluant le nord de l'Italie, la Suisse, certaines provinces espagnoles et des départements français comme Paris, les Hauts-de-Seine ou les Yvelines) atteignaient près de 83 ans d'espérance de vie pour les hommes et 87 ans pour les femmes. Les femmes y gagnent environ un mois et demi d’espérance de vie par an, tandis que les hommes, rattrapant progressivement leur retard, y gagnent environ deux mois et demi par an. Ce résultat démontre donc qu'un potentiel d'amélioration existe encore et qu’un hypothétique plafond de la longévité humaine ne semble pas avoir été encore atteint.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fracture territoriale inquiétante depuis 2005</b></div>
     <div>
      Si les années 1990 et le début des années 2000 ont été marqués par une réduction des disparités régionales en Europe, la tendance s'est inversée vers 2005. Dans les régions où l’espérance de vie était plus faible qu’ailleurs (l'est de l'Allemagne, la Wallonie, certaines parties du Royaume-Uni ou les Hauts-de-France pour les hommes), les gains d'espérance de vie ont aujourd’hui quasiment disparu. Cette divergence crée une Europe de la longévité à deux vitesses : d'un côté, des régions en avance qui poursuivent leur progression ; de l'autre, des territoires en retard où la dynamique s'essouffle, voire s'inverse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La recrudescence de la mortalité entre 55 et 74 ans brise la dynamique</b></div>
     <div>
      L'analyse des taux de mortalité par âge révèle que cette fracture s'explique principalement par l'évolution de la mortalité entre 55 et 74 ans. Dans les années 1990, la mortalité à cet âge reculait rapidement. Mais cela n’est plus le cas depuis les années 2000, et dans certaines régions, le risque de mourir entre 55 et 74 ans a même commencé à réaugmenter. C'est notamment le cas de la plupart des départements du pourtour méditerranéen français et d'une grande partie de l'Allemagne pour les femmes (Figure 1) entre 2018 et 2019, dernières années de l’étude. Ces âges intermédiaires concentrent un grand nombre de décès : une stagnation ou une hausse de la mortalité à ces âges suffit à briser la dynamique d'ensemble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93944667-65567399.jpg?v=1769608095" alt="Espérance de vie : l’émergence d’une Europe à deux vitesses" title="Espérance de vie : l’émergence d’une Europe à deux vitesses" />
     </div>
     <div>
      <strong>Figure 1&nbsp;: Évolution entre 2018 et 2019 (en pourcentage) de la probabilité de mourir entre 55 et 74 ans pour les hommes et les femmes.</strong> <br />  &nbsp;  <p class="x_pt-Normal-000016" dir="ltr" style="line-height: 14.95px; margin: 0px; text-align: justify; font-family: &quot;Calibri Light&quot;, sans-serif; font-size: 13px; caret-color: rgb(36, 36, 36); color: rgb(36, 36, 36);"><span class="x_pt-Policepardfaut-000017" data-olk-copy-source="MessageBody" lang="fr-FR" style="border: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: inherit; font-weight: bold; font-width: inherit; line-height: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-ligatures: inherit; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-position: inherit; font-feature-settings: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-variation-settings: inherit; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">Source :</span><span class="x_pt-Policepardfaut-000018" lang="fr-FR" style="border: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: inherit; font-width: inherit; line-height: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-ligatures: inherit; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-position: inherit; font-feature-settings: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-variation-settings: inherit; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;"> calcul des auteurs à partir des statistiques de l'état civil et des recensements produites par différents instituts nationaux.</span> <br />    <p class="x_pt-Normal-000019" dir="ltr" style="margin: 8px 0px 0px; line-height: 14.95px; text-align: justify; font-family: &quot;Calibri Light&quot;, sans-serif; font-size: 13px; caret-color: rgb(36, 36, 36); color: rgb(36, 36, 36);"><span class="x_pt-Policepardfaut-000017" lang="fr-FR" style="border: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: inherit; font-weight: bold; font-width: inherit; line-height: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-ligatures: inherit; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-position: inherit; font-feature-settings: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-variation-settings: inherit; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;">Note :</span><span class="x_pt-Policepardfaut-000018" lang="fr-FR" style="border: 0px; font-style: normal; font-variant-caps: inherit; font-width: inherit; line-height: inherit; font-size-adjust: inherit; font-kerning: inherit; font-variant-alternates: inherit; font-variant-ligatures: inherit; font-variant-numeric: inherit; font-variant-east-asian: inherit; font-variant-position: inherit; font-feature-settings: inherit; font-optical-sizing: inherit; font-variation-settings: inherit; margin: 0px; padding: 0px; vertical-align: baseline; white-space: pre-wrap;"> la figure présente la variation annuelle (en pourcentage) de la probabilité de décéder entre 55 et 74 ans dans 450 régions d’Europe occidentale entre 2018 et 2019, séparément pour les hommes (à gauche) et les femmes (à droite). Cette période correspond à la fin de la fenêtre d’observation de l’étude. Les régions en bleu connaissent une baisse de la mortalité à ces âges, celles en saumon une hausse, et les régions en blanc une stabilité. Les probabilités de décès sont estimées à partir de tables de mortalité lissées dans le temps, de sorte que les variations observées reflètent des tendances de fond et non des fluctuations conjoncturelles propres à une année donnée.</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des facteurs multiples qui restent à explorer</b></div>
     <div>
      Bien que l'étude ne permette pas d'identifier les causes précises de ces évolutions, plusieurs pistes émergent de la littérature scientifique récente. On y retrouve notamment les comportements à risque (tabagisme, consommation d'alcool, alimentation, sédentarité), en augmentation pour les cohortes arrivant aujourd’hui à ces âges charnières. On y retrouve également les conséquences d’une divergence économique régionale que l’on observe depuis le milieu des années 2000 en Europe. Certaines régions voient leur population décliner et leurs perspectives de croissance se tasser, fragilisant la santé des populations, tandis que d'autres bénéficient d'une croissance vigoureuse et d'une concentration toujours plus forte d'emplois qualifiés. C’est par exemple le cas de Paris et des Hauts-de-Seine en France, où l’on retrouve aujourd’hui les niveaux d’espérance de vie parmi les plus élevés en Europe. Ces facteurs rappellent que la longévité ne dépend pas seulement des progrès de la médecine, mais aussi de déterminants économiques et sociaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des enjeux majeurs pour les politiques publiques</b></div>
     <div>
      Cette recherche soulève des questions cruciales pour les politiques de santé publique et de lutte contre les inégalités territoriales. L'avenir de la longévité en Europe dépend moins de l'existence d'un plafond biologique que de la capacité collective à réduire les écarts régionaux. En extrapolant les tendances récentes, on peut craindre qu'une minorité de territoires continue à repousser les frontières de l'espérance de vie, tandis qu'une majorité verra les progrès s'étioler. La poursuite d’une progression globale de l’espérance de vie en Europe dépend donc moins des progrès médicaux dans les territoires les plus favorisés que de la capacité de tous les territoires d’en profiter. L'approche régionale adoptée par cette étude permet d'identifier finement les territoires en difficulté et d'y orienter plus efficacement les politiques de prévention et d'intervention en matière de santé publique. <br />  &nbsp;  <p dir="ltr"><strong>&gt; Référence de la publication :</strong> <br />  ‎Bonnet F., Alliger I., Camarda C.G., Klüsener S., Meslé F., Muhlichen M., Thuilliez J., Grigoriev P. "<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0" href="https://services.hosting.augure.com/Response/c6nyd/%7B8609b799-d3c5-48ba-9405-059e0bb91e04%7D" rel="nofollow" target="_blank" title="https://services.hosting.augure.com/Response/c6nyd/{8609b799-d3c5-48ba-9405-059e0bb91e04}">Potential and challenges for sustainable progress in human longevity&nbsp;</a>", Nature Communications, 2026. DOI&nbsp;: <a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1" href="https://services.hosting.augure.com/Response/c6nye/%7B8609b799-d3c5-48ba-9405-059e0bb91e04%7D" rel="nofollow" target="_blank" title="https://services.hosting.augure.com/Response/c6nye/{8609b799-d3c5-48ba-9405-059e0bb91e04}">10.1038/s41467-026-68828-z</a> <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Pour accéder aux données interactives région par région :</strong> <br />  ‎&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="2" href="https://services.hosting.augure.com/Response/c6nyf/%7B8609b799-d3c5-48ba-9405-059e0bb91e04%7D" rel="nofollow" target="_blank" title="https://services.hosting.augure.com/Response/c6nyf/{8609b799-d3c5-48ba-9405-059e0bb91e04}">https://histdemo.shinyapps.io/ReLoG_Europe/</a> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Esperance-de-vie-l-emergence-d-une-Europe-a-deux-vitesses_a4897.html</link>
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   <title>Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025</title>
   <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 10:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie « Les dépenses de santé en 2024 ». Ce Panorama présente les comptes de la santé, retrace l’ensemble des dépenses de santé en fonction de leur financeur, en analyse les résultats en 2024, et les replace dans une perspective internationale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356750.jpg?v=1759914038" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
     </div>
     <div>
      En 2024, la dépense courante de santé au sens international (DCSi) s’élève à 333 milliards d’euros. Elle progresse de 3,6 % sur un an après +3,4 % en 2023, ce qui est une des plus faibles progressions d’Europe.Parmi les postes à croissance rapide, les coûts de gestion du système de santé augmentent de 4,9 %, en particulier ceux des organismes complémentaires. Les dépenses de prévention progressent légèrement (+0,9 %), après avoir diminué de 50,4 % entre 2021 et 2023 avec la sortie progressive de la crise sanitaire. Les dépenses de soins de longue durée augmentent de 3,4&nbsp;% entre 2023 et 2024.&nbsp;La part de la DCSi dans le PIB demeure stable à 11,4 % comme en 2023. <br />   <br />  Principal agrégat de la DCSi,&nbsp;la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) atteint 255 milliards d’euros.&nbsp;Elle regroupe les soins hospitaliers, les soins ambulatoires (soins en cabinet libéral, en centre de santé, activités techniques et auxiliaires) et les biens médicaux (médicaments et dispositifs médicaux). <br />   <br />  Les soins hospitaliers représentent près de la moitié de la CSBM (47 %) soit 120,8 milliards d’euros ;&nbsp;ils progressent de 2,9 % en 2024 par rapport à 2023. Dans cet ensemble, l’hôpital public s’établit à 93,6 milliards d’euros (+2,6 %) et le secteur privé à 27,1 milliards d’euros (+4,0 %).&nbsp;L’activité du secteur public hospitalier reste inférieure d’environ 3,5&nbsp;% à celle de 2019, malgré l’accélération des volumes consommés en 2024 (+2,3 % après +2,1 %). Cela s’explique notamment par la baisse continue de l’activité en psychiatrie depuis 2016, amplifiée par la crise sanitaire. En médecine, chirurgie, obstétrique et odontologie, l’activité à l’hôpital public retrouve son niveau de 2019. Le secteur privé conserve une croissance plus régulière depuis 2022, davantage portée par les volumes que par les prix. <br />   <br />  Les soins ambulatoires représentent 31 % de la CSBM, et s’élèvent à 77,8 milliards d’euros.&nbsp;Ils progressent de 4,0&nbsp;% en 2024, conséquence de la hausse des volumes de soins consommés en ville (+1,7 % sur un an), plus marquée chez les spécialistes (+2,3 %) que chez les généralistes (0,4 %), et des revalorisations tarifaires mises en œuvre depuis 2023 (notamment sur les forfaits techniques d’imagerie, les médecins, les sages-femmes et les auxiliaires médicaux). La croissance des activités techniques et auxiliaires (+2,9 % globalement) est plus contrastée :&nbsp;l’imagerie est très dynamique (+7,8 %), tandis que la biologie recule un peu en valeur (-0,7 %), sous l’effet d’une baisse des tarifs sur les analyses et prélèvements, qui voient leurs prix baisser de 8,1 %, du fait du protocole pluriannuel prix/volume. Les dépenses de transports sanitaires progressent à un rythme modéré de 2,3 %. Les dépenses de biens médicaux s’établissent à 56,2 milliards d’euros, dont 34,5 milliards d’euros de médicaments. La consommation de médicaments est dynamique en valeur (+5,5 %), portée par les volumes (+7,3 %). <br />   <br />  En 2024, les prix de la CSBM augmentent de 0,6 %, soit moins que l’inflation totale (2,0 %).&nbsp;Les prix augmentent en ville de 2,5 %, soutenus par des revalorisations tarifaires importantes, pour les sages-femmes et les auxiliaires médicaux notamment. Cette hausse des prix des soins de ville est tempérée par celle des prix des soins hospitaliers, qui augmentent très peu en 2024 (+0,5 % dans le secteur public, +0,9 % dans le secteur privé), et par la baisse des prix des activités techniques et auxiliaires.  <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />  La structure de financement de la CSBM évolue un peu en 2024 :&nbsp;la part du financement de la santé assuré par les administrations publiques (Sécurité sociale et État) recule de 0,5 point en 2024,&nbsp;pour s’établir à 79,4 %, soit 202 milliards d’euros&nbsp;(le poids du financement public de la CSBM dans le PIB s’établit à 6,9%, stable par rapport à 2023). A l’inverse, la part de la CSBM prise en charge par les organismes complémentaires augmente de 0,3 point pour atteindre 12,8 %, soit 33 milliards d’euros.&nbsp;La part de la CSBM financée par les ménages augmente légèrement, de 0,1 point : elle représente ainsi 7,8 % de la CSBM. <br />    <p aria-hidden="true">&nbsp; <br />  Cette progression limitée est la résultante de trois évolutions qui jouent en sens contraire : la prise en charge à 100% des personnes en affection de longue durée (ALD), qui fait, chaque année, progresser mécaniquement la part de la CSBM prise en charge par la Sécurité sociale et, cette année, la baisse des remboursements publics de certains soins, et le doublement des franchises et participations forfaitaires, qui entraîne une plus grande contribution des ménages au financement de la CSBM. Sur le champ de la DCSi, qui inclut la CSBM, mais aussi les dépenses de prévention, les soins de longue durée et les coûts de gestion du système de santé, le reste à charge s’établit à 10,2 %. Il est plus élevé que sur la CSBM, en raison d’une participation plus importante des ménages aux soins de longue durée. <br />  
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356751.jpg?v=1759914050" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
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      Au total, le reste à charge des ménages sur le champ plus restreint de la CSBM s’établit en 2024 à 292 euros par habitant, après 276 euros en 2023.&nbsp;Les soins ambulatoires sont le premier poste que les ménages financent directement, mais c’est au financement des dispositifs médicaux qu’ils contribuent le plus (en part de la dépense), ceux-ci étant moins couverts par les administrations publiques et les organismes complémentaires Le reste à charge s’établit en moyenne dans l’Union européenne à 14,8 % de la DCSi.&nbsp;La France se situe parmi les pays avec le plus faible reste à charge de l’Union européenne, derrière le Luxembourg et la Croatie.
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610692-64356759.jpg?v=1759914090" alt="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" title="Publication DREES : Les dépenses de santé en 2024 – Résultats des comptes de la santé – Édition 2025" />
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      <strong>À propos de l’ouvrage :&nbsp;Les dépenses de santé en 2024 - Résultats des comptes de la santé - Édition 2025</strong> <br />   <br />  Chaque année, les résultats des comptes de la santé sont présentés lors de la Commission des comptes de la santé, en présence du ministre en charge de la santé, de représentants des professionnels de la santé, de personnalités du secteur de la santé et de chercheurs et de spécialistes en économie de la santé. Élaborés par la Drees, les comptes de la santé constituent l’un des comptes thématiques des comptes nationaux, produits par l’Insee, dont ils adoptent la méthodologie. Ils servent également de base à l’élaboration des comptes de la santé présentés au sein des instances internationales (le System of Health Accounts, coordonné par l’OCDE, Eurostat et l’OMS) et permettent ainsi d’établir des comparaisons internationales des dépenses de santé sur des bases fiables et harmonisées. <br />   <br />  Chaque année, les séries des comptes de la santé sont révisées par rapport à celles publiées dans les éditions précédentes. En effet, la Drees mène tous les ans des travaux méthodologiques pour améliorer et enrichir les comptes. Dans cette édition, la Drees inclut par exemple pour la première fois des estimations des dépenses de soins de psychologues, d’ergothérapeutes, de psychomotriciens et de diététiciens. Afin de garantir la cohérence statistique des séries dans le temps, les séries ont été rétropolées pour inclure ces innovations. Enfin, la publication du panorama est accompagnée de la diffusion de jeux de données au format CSV qui permettent d’explorer à un niveau fin la CSBM en valeur par composante et par financeur, ainsi que le partage volume-prix de la CSBM par composante. <br />   <br />  <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse-infographie-documents-de-reference/250930-Panorama-dépenses-de-santé" target="_blank"><strong>&gt; Consulter la publication sur le site de la Drees</strong></a> <br />  
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Publication-DREES-Les-depenses-de-sante-en-2024-Resultats-des-comptes-de-la-sante-Edition-2025_a4748.html</link>
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   <title>SynAir-G : le CHU de Montpellier participe à un projet européen sur la qualité de l’air et son impact sur la santé des enfants</title>
   <pubDate>Wed, 08 Oct 2025 10:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   5 écoles de Montpellier sont désormais impliquées dans une étude majeure sur la qualité de l’air intérieur et son impact sur la santé des enfants. Dans le cadre du projet SynAir-G, financé par le programme Horizon Europe, les classes de CM1 des écoles Heidelberg, Pottier, Bert, Brel et Curie participent à une recherche menée en collaboration avec l’équipe d’allergologie du CHU de Montpellier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91610658-64356677.jpg?v=1759914233" alt="SynAir-G : le CHU de Montpellier participe à un projet européen sur la qualité de l’air et son impact sur la santé des enfants" title="SynAir-G : le CHU de Montpellier participe à un projet européen sur la qualité de l’air et son impact sur la santé des enfants" />
     </div>
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       <br />  Le <a class="link" href="https://synairg.eu/" target="_blank">projet SynAir-G</a>  vise à mieux comprendre les interactions entre les composants de l’air intérieur et leurs effets sur la santé et le bien-être des enfants. <br />   <br />  Les écoles constituent un cadre d’étude privilégié, car les élèves y passent une grande partie de leur journée.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mesurer pour améliorer la qualité de l’air</b></div>
     <div>
      Dans ce contexte, les chercheurs s’intéressent aux pics de pollution et aux variations d’exposition au fil des saisons, grâce à des capteurs installés dans les classes des écoles participantes. Les élèves répondent à des questionnaires sur leur mode de vie, et des analyses d'urine sont proposées aux volontaires pour évaluer plus précisément l'impact sur la santé. Ces initiatives visent à identifier les élèves susceptibles de développer de l'asthme ou d'autres troubles respiratoires et à proposer des solutions pour améliorer la qualité de l'air, comme la mise en place de murs végétalisés agissant comme dépollueurs naturels.
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     <div><b>Un projet d’avenir pour des écoles plus saines</b></div>
     <div>
      Les résultats de cette étude permettront de mieux comprendre les facteurs influençant la qualité de l’air intérieur et d’adapter les pratiques dans les établissements scolaires. À terme, cette recherche pourrait déboucher sur des recommandations à l’échelle européenne pour favoriser des environnements scolaires plus sains et réduire les risques liés à l’exposition à certains polluants. <br />   <br />  En participant à cette étude, le CHU de Montpellier s’implique pleinement dans une recherche d’envergure internationale, au service de la santé des enfants.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/SynAir-G-le-CHU-de-Montpellier-participe-a-un-projet-europeen-sur-la-qualite-de-l-air-et-son-impact-sur-la-sante-des_a4747.html</link>
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