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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-20T04:36:10+02:00</dc:date>
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   <title>BIOLOOP, pour redonner une seconde vie aux boîtes de Petri</title>
   <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 11:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Biologie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis 1963, bioMérieux, leader mondial du diagnostic in vitro, conjugue innovation scientifique et responsabilité sociétale. En 2021, l’entreprise française a renforcé cet engagement en adoptant une stratégie RSE ambitieuse, inscrite dans le long terme. C’est dans ce cadre qu’est né BIOLOOP (TM), un projet d’économie circulaire novateur visant à transformer le devenir des boîtes de Petri usagées, aujourd’hui considérées comme des déchets infectieux, voués dans la plupart des cas à l’incinération.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180417-64147878.jpg?v=1758195576" alt="BIOLOOP, pour redonner une seconde vie aux boîtes de Petri" title="BIOLOOP, pour redonner une seconde vie aux boîtes de Petri" />
     </div>
     <div>
      Dans les laboratoires hospitaliers, les boîtes de Petri, remplies de milieux de culture, sont indispensables pour l’analyse microbiologique. Après usage, elles rejoignent les déchets d’activités de soins à risque infectieux (DASRI), sans possibilité de valorisation. Pour bioMérieux, ce constat ne doit plus être une fatalité.&nbsp;<em>« Plutôt que de considérer ces plastiques comme des déchets, nous avons voulu les voir comme une ressource,</em>&nbsp;explique Lucie Deprez, qui co-pilote le projet BIOLOOP(TM) avec Émeline Leblanc.&nbsp;<em>Nous cherchons à instaurer une boucle vertueuse, dans laquelle le plastique serait désinfecté, recyclé, puis réutilisé pour fabriquer de nouvelles boîtes »</em>. Soutenu par l’ADEME (Agence de la transition écologique), le projet repose sur un processus rigoureux, mené avec des partenaires spécialisés&nbsp;: tri à la source, collecte sécurisée, désinfection complète, et enfin recyclage proprement dit. Une démarche technique, innovante et exigeante.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une phase pilote prometteuse dans les Hauts-de-France</b></div>
     <div>
      Depuis décembre 2024, un pré-pilote de tri a été lancé dans quelques établissements de santé des Hauts-de-France. Des contenants spécifiques ont été déployés dans les laboratoires, accompagnés de supports de communication. Et l’enthousiasme autour du projet est déjà palpable. Le Dr Jean-Maxime Devaux, biologiste au CH d’Arras, témoigne&nbsp;:&nbsp;<em>« Nous nous interrogions déjà sur la possibilité de valoriser les déchets plastiques, en cohérence avec notre démarche institutionnelle de développement durable. Nous avons donc immédiatement saisi l’opportunité de participer à BIOLOOP(TM), d’autant qu’une fois les bons gestes adoptés, la mise en place du tri spécifique devient simple à gérer »</em>.<o:p></o:p> <br />   <br />  Au CH d’Armentières, dans le laboratoire du GCS HospiBio, l’adhésion a également été rapide.&nbsp;<em>« Le Dr Anne-Cécile Hochart, responsable projet Bactériologie, a d’emblée tenu à prendre part à cette expérimentation.&nbsp;C’est une démarche qui fait sens pour nos équipes, et qui est en phase avec notre engagement local en matière de développement durable »</em>, souligne Quentin Viboud, le cadre du laboratoire. Mais le véritable défi réside dans la désinfection des plastiques infectieux.&nbsp;<em>« C’est une étape critique. Aucun plastique ne peut être réutilisé sans élimination complète des risques biologiques »</em>, insiste le Dr Devaux. Si les premiers retours sont encourageants, la démarche est actuellement dans une phase d’étude de faisabilité, reposant sur la mobilisation conjointe de plusieurs acteurs, avec un périmètre volontairement restreint sur le plan géographique dans un premier temps.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un futur circulaire en ligne de mire</b></div>
     <div>
      À terme, bioMérieux ambitionne d’intégrer une part de plastique recyclé dans la production de ses réactifs. Une façon concrète d’ancrer l’économie circulaire dans le quotidien des laboratoires.&nbsp;<em>« Mais un tel défi industriel implique des coûts de développement. Nous avons ici la chance de bénéficier du soutien plein et entier de la direction »</em>, fait remarquer Émeline Leblanc. Le chemin vers un modèle viable de recyclage des déchets plastiques infectieux est complexe, mais l’ambition reste intacte. Pour bioMérieux, refermer la boucle, c’est faire de l’innovation une responsabilité partagée.&nbsp;«<em> Cette démarche pourrait vraiment changer la donne, et&nbsp;ce serait une grande fierté d’y avoir contribué »</em>, sourit Quentin Viboud.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.biomerieux.com/fr/fr/qui-nous-sommes/actualites-societe/bioloop-initiative-economie-circulaire.html" target="_blank">site de bioMérieux</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/BIOLOOP-pour-redonner-une-seconde-vie-aux-boites-de-Petri_a4712.html</link>
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   <title>Étude Xerfi : l’immobilier de santé, une niche délaissée</title>
   <pubDate>Tue, 15 Jul 2025 21:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Xerfi vient de publier une étude sous le titre : « Le marché de l’immobilier santé à l’horizon 2027 – Perspectives d’investissement, cartographie des acteurs et leviers de relance du marché »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/89926609-63510740.jpg?v=1752607516" alt="Étude Xerfi : l’immobilier de santé, une niche délaissée" title="Étude Xerfi : l’immobilier de santé, une niche délaissée" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0" href="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsDg0iqjl7dYiJnPObcLWz/omnmZPYSy5m7" rel="nofollow" target="_blank" title="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsDg0iqjl7dYiJnPObcLWz/omnmZPYSy5m7">Les transactions en immobilier de santé</a>&nbsp;ont été divisées par près de quatre en France depuis leur record de 2022 pour tomber à environ 400 millions d’euros en 2024. S’il profite de fondamentaux solides, comme par exemple, le vieillissement de la population, ce segment a vocation à rester une niche de l’immobilier d’entreprise en raison du pouvoir de marché considérable des exploitants et du caractère monovalent des actifs de santé, selon les experts de Xerfi. <br />   <br />  En réalité, la remontée de&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1" href="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsE8LR3A9TjTsZrEmQb5F3/YUtVPxfIaQdU" rel="nofollow" target="_blank" title="http://r.xerfi.info/mk/cl/f/sh/1t6Af4OiGsE8LR3A9TjTsZrEmQb5F3/YUtVPxfIaQdU">l’immobilier de santé</a>&nbsp;sera progressive d’ici 2027.&nbsp;La financiarisation croissante du système de santé français, conjuguée aux stratégies asset light et aux politiques de cessions d’actifs de certains exploitants, stimulera en effet les investissements. Le besoin accru d’établissements, pour répondre au vieillissement de la population et à la croissance de la consommation de soins, milite également en faveur d’une reprise du marché, et en particulier des nouveaux projets. C’est le sens de la transformation des EHPAD vers un modèle de «&nbsp;maisons de vie&nbsp;». &nbsp;Le marché européen constitue également un relais de croissance majeur, à l’image des perspectives prometteuses en Allemagne, Italie ou Espagne. Ces pays sont à la fois ouverts aux acteurs privés, se caractérisent par un vieillissement démographique important et des infrastructures peu développées.&nbsp; <br />   <br />  Il&nbsp;n’en reste pas moins qu’avec le maintien à haut niveau des taux d’intérêts, les investisseurs privilégient désormais des actifs moins risqués offrant des rendements comparables ou des placements plus rémunérateurs. Les acteurs se positionnent alors sur des actifs connexes, moins techniques, comme les centres de soins ambulatoires ou les maisons de santé pluridisciplinaires. Des structures de nature à répondre aux problématiques convergentes des élus locaux, des professionnels de santé mais aussi des patients et des investisseurs ainsi que des exploitants. <br />   <br />  Le marché de l’investissement en immobilier de santé compte peu d’acteurs. Depuis le rachat d’une majorité des parts d’Icade Santé, devenu Praemia Healthcare, Praemia REIM s’impose comme le leader incontestable, devant la foncière belge Cofinimmo. A l’exception de Léon Grosse Immobilier, seule une poignée de promoteurs sont spécialisés sur ce segment. De leur côté, Clariane, DomusVi, Emeis et Colisée dominent le marché de l’exploitation des EHPAD. Ils sont engagés dans des plans de transformation massifs pour regagner la confiance des investisseurs et des patients, signe que la consolidation du secteur devrait persister. Les cliniques privées font elles intervenir trois grands types d’acteurs (généralistes de la dépendance entre autres, comme LNA Santé). &nbsp; <br />   <br />  <strong>Auteur de l’étude&nbsp;:&nbsp;Lauric Berthier</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Changement de stratégie au sein des MedTech : la recherche de bénéfices devient prioritaire</title>
   <pubDate>Wed, 03 Jul 2024 12:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec la baisse de la rentabilité, les MedTech modifient leurs priorités stratégiques. Alors que 57 % des entreprises privilégiaient la croissance du chiffre d'affaires au cours des trois à cinq dernières années, ce chiffre a récemment presque été divisé par deux, passant à 31 %. En revanche, 65 % des MedTech prévoient désormais de recentrer leur stratégie sur l'optimisation de la rentabilité dans les années à venir. Fondamentalement, les MedTech cherchent à revenir à leur activité principale en rationalisant leur portefeuille de produits et en se concentrant sur leurs marchés clés. Les entreprises ne privilégient pas nécessairement les leviers offrant le meilleur retour potentiel sur leur chiffre d’affaires et prennent en compte d'autres facteurs : les ventes, les achats et la supply chain sont les principaux axes d'amélioration de la performance, même si des domaines tels que la R&D et le service après-vente présentent un potentiel de marge plus élevé. Il s’agit des principaux enseignements de l'étude "Future of MedTech 2024", à travers laquelle les experts de Roland Berger ont interrogé 600 dirigeants de l’industrie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/81329591-58603875.jpg?v=1720011032" alt="Changement de stratégie au sein des MedTech : la recherche de bénéfices devient prioritaire" title="Changement de stratégie au sein des MedTech : la recherche de bénéfices devient prioritaire" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Julien Gautier, Partner, Roland Berger, souligne : <em>«&nbsp;Jusqu'à présent, les acteurs de la MedTech se concentraient principalement sur des stratégies de croissance, comme le lancement de nouveaux produits et/ou l'entrée sur de nouveaux marchés, où des marges historiquement élevées pouvaient être réalisées par rapport à l'ensemble de l'industrie. Mais la rentabilité a fortement diminué ces dernières années, comme le soulignait notre précédente étude « Future of Medtech 2023 ». L'environnement macroéconomique difficile auquel les entreprises sont confrontées, le développement de l’inflation, la hausse des taux d'intérêt et les nombreuses incertitudes géopolitiques sont les principales raisons de cette chute. Notre nouvelle étude montre que les entreprises réagissent en changeant de stratégie et en se concentrant de plus en plus sur l'augmentation de la rentabilité.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Ce changement de priorités stratégiques est particulièrement marqué chez les entreprises affichant des marges bénéficiaires inférieures à 15 % : alors que 48 %&nbsp;de ces organisations privilégiaient encore la croissance de leur chiffre d'affaires au cours des trois à cinq dernières années, seulement 20 % envisagent de poursuivre cette stratégie.&nbsp;Aujourd’hui, 72 % prévoient de recentrer leur plan sur la maximisation de la rentabilité (contre 44 % précédemment). 42 % des entreprises dont les margent dépassent 15 % continuent de privilégier l’augmentation de leur chiffre d'affaires (contre 65 % auparavant), mais 58 %&nbsp;d’entre elles&nbsp;(contre 35 % précédemment) se focalisent désormais sur la rentabilité.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les leviers priorisés ne sont pas nécessairement ceux qui offrent le potentiel d'optimisation le plus intéressant</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  Les entreprises interrogées comptent principalement augmenter leurs profits en se&nbsp;concentrant sur leur cœur de métier. <em>«&nbsp;La stratégie privilégiée consiste à rationaliser le portefeuille de produits et à se concentrer sur les marchés clés</em>, explique&nbsp;Julien Gautier.&nbsp;<em>Pour les MedTech, cela représente également une bonne approche afin de gérer la complexité croissante due aux exigences réglementaires telles que les normes ESG ou le nouveau Règlement sur les dispositifs médicaux de l'UE, en plus des défis liés à la supply chain.&nbsp;»</em> Pour accroître la rentabilité sur leurs marchés principaux, les entreprises misent avant tout sur la technologie et la digitalisation, comme l'intelligence artificielle et le machine learning pour la gestion de la supply chain, ou l'automatisation des processus robotisés dans la production. <br />   <br />  Cependant, l'enquête révèle un déséquilibre manifeste entre les leviers que les entreprises choisissent de prioriser pour améliorer leur performance et leur contribution potentielle à la maximisation des profits. Les répondants ont cité l’optimisation des ventes, des achats et de la supply chain comme les moyens les plus impactants&nbsp;capables d’augmenter la rentabilité. Si l'importance accordée aux ventes correspond bien à son potentiel d'amélioration de la marge (5 points), les achats et la supply chain disposent des potentiels les plus faibles de tous les domaines étudiés, avec respectivement 2,9 et 2,7 points. La R&amp;D, avec 6,3 points, et le service après-vente, avec 5,7 points, sont de véritables leviers d'augmentation de la rentabilité, mais sont positionnés aux cinquième et septième (dernier) rang de la liste priorités des MedTech. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Des facteurs tels que les risques et la probabilité de réaliser ces améliorations jouent un rôle dans ce déséquilibre entre la priorisation et le potentiel des différents leviers de la chaîne de valeur&nbsp;»</em>, souligne&nbsp;Julien Gautier. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.rolandberger.com/en/Insights/Publications/Future-of-MedTech- 2024.html" rel="nofollow" target="_blank">&gt;&nbsp;Télécharger l’étude dans&nbsp;son intégralité</a> <br />    &nbsp; <br />  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/Changement-de-strategie-au-sein-des-MedTech-la-recherche-de-benefices-devient-prioritaire_a4206.html</link>
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   <title>France Médical Enchères : « Comment nous concilions performance et éco-responsabilité »</title>
   <pubDate>Wed, 05 Jun 2024 17:04:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Par son engagement historique en faveur de l’économie circulaire, France Médical Enchères (FME) œuvre depuis toujours pour un monde plus durable. Il va désormais plus loin en proposant de nouveaux services, pour toujours mieux accompagner les établissements de santé vers un avenir plus vertueux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984175-57822894.jpg?v=1714729792" alt="France Médical Enchères : « Comment nous concilions performance et éco-responsabilité »" title="France Médical Enchères : « Comment nous concilions performance et éco-responsabilité »" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Cela fait déjà plusieurs années que nous assistons les établissements de santé dans la valorisation et la vente de leurs équipements biomédicaux réformés. Constatant leur volonté de toujours mieux maîtriser leur empreinte carbone, nous avons souhaité les accompagner dans cette recherche de durabilité&nbsp;»</em>, explique Jean-Pierre Cardoso, Directeur Général de FME. Il se rapproche alors d’Everyone Eco, une plateforme spécialisée dans la mesure et la réduction de l’impact carbone, pour délivrer aux établissements qui le souhaitent, un rapport d’impact environnemental selon la méthodologie Bas carbone® développée par l’ADEME.&nbsp;<em>«&nbsp;Ils peuvent ainsi apprécier, objectivement et en toute transparence, les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées et évitées dans le cadre des ventes aux enchères publiques de leurs équipements médicaux&nbsp;»,&nbsp;</em>précise-t-il. Et les chiffres sont éloquents&nbsp;: un CHU a ainsi pu éviter l’émission de 21&nbsp;484 tonnes de CO<sub>2&nbsp;</sub>pour la seule année 2023&nbsp;!&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’éco-responsabilité comme fil conducteur</b></div>
     <div>
      Pour chaque rapport d’impact environnemental, FME s’engage à investir dans des projets environnementaux labellisés Bas Carbone référencés auprès du Ministère de la Transition Écologique, afin de compenser ses propres émissions de GES. Il co-finance, notamment, un projet de reboisement de 4,85 hectares à Moustey, dans les Landes, une région touchée par d’importants incendies en 2022. Dans le cadre de sa propre politique RSE, FME mène aussi de nombreuses actions de sensibilisation aux gestes écoresponsables auprès de ses collaborateurs.&nbsp;<em>«&nbsp;Ces valeurs sont aussi celles du groupe néerlandais TBAuctions, dont fait partie FME. Ce leader européen de ventes aux enchères d’équipements industriels a ainsi lui-même adopté des principes environnementaux, sociaux et de gouvernance durable et éthique, inscrits dans une démarche d’amélioration continue et qui s’appliquent à toutes les opérations, internes comme externes&nbsp;</em>», souligne Jean-Pierre Cardoso. Il annonce aussi la nomination de Baptiste Sauques comme responsable RSE pour France Médical Enchères, avec pour mission de poursuivre la structuration de la démarche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Construire un avenir durable</b></div>
     <div>
      Depuis la réalisation du 1<sup>er</sup>&nbsp;rapport d’impact environnemental, FME est très sollicité pour réaliser ce type de rapport, qui permet la prise en compte de l’impact des services biomédicaux au sein des politiques RSE des établissements de santé. C’est notamment le cas du CHU de La Réunion, où ce travail est mené avec Gilles Évrard, le Directeur des Équipements Biomédicaux. Depuis trois ans, FME fédère l’ensemble des établissements de santé publics et privés de l’Île, pour mutualiser la collecte et le transport et permettre leur mise aux enchères en Métropole. Un projet en cours vise également à mutualiser parallèlement la collecte des équipements destinés aux recyclages (DEEE). Une opération sur-mesure, construite en adéquation avec la politique locale de l’ADEME.&nbsp;<em>«&nbsp;C’est là une nouvelle illustration du nouveau slogan de FME&nbsp;:</em>&nbsp;<em>Élargir votre impact’ positif, et ainsi contribuer à une transformation organisationnelle de l’hôpital de demain. Car nous en sommes convaincus :&nbsp;chaque étape du processus, de la revalorisation au réemploi du matériel biomédical réformé est une pierre à l’édifice d’un avenir durable, et d’une économie circulaire qui entend remédier à la réduction des déchets électroniques tout en favorisant l’accès aux soins pour tous »,&nbsp;</em>conclut Jean-Pierre Cardoso. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.francemedicalauctions.com" target="_blank">site de France Médical Enchères</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Opérateur de ventes volontaires aux enchères publiques, <strong>FME</strong> s’impose comme un tiers de confiance auquel ont déjà fait appel plus de&nbsp;200 établissements de santé en France et en Belgique. Filiale&nbsp;du groupe TBAuctions basé à Amsterdam,&nbsp;il fédère un réseau&nbsp;de plus de 3 000 acheteurs dans 60 pays et propose une externalisation complète du processus de vente.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.hospitalia.fr/France-Medical-Encheres-Comment-nous-concilions-performance-et-eco-responsabilite_a4108.html</link>
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   <title>EcoNatural®, une gamme synonyme d’économie circulaire et de neutralité climatique</title>
   <pubDate>Mon, 13 May 2024 08:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Né il y a 70 ans en Toscane, le groupe familial de papetiers italiens Lucart s’est implanté en France depuis plus de 15 ans. Notamment spécialisé dans la conception de produits issus de l’économie circulaire, à l’instar de sa gamme phare EcoNatural®, il met un point d’honneur à assurer la neutralité climatique de ses activités, comme nous l’explique Dominique Abbes, le directeur commercial de Lucart Professional pour la France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984203-57822970.jpg?v=1714729996" alt="EcoNatural®, une gamme synonyme d’économie circulaire et de neutralité climatique" title="EcoNatural®, une gamme synonyme d’économie circulaire et de neutralité climatique" />
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      <strong>EcoNatural®,&nbsp;un système complet&nbsp;combinant des distributeurs et leurs consommables papiers, est unique à bien des égards. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dominique Abbes&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Il est en effet intégralement&nbsp;conçu à partir de briques alimentaires recyclées.&nbsp;Celles-ci sont, rappelons-le, composées de couches de fibres de papier, et de couches de fibres d’aluminium (Al) et de polyéthylène (Pe). Séparées selon un procédé exclusif, elles sont utilisées pour la fabrication de deux produits complémentaires, les consommables papiers Fiberpack®, et les distributeurs pour environnements professionnels Al.Pe®. En dix ans, entre 2013 et 2023, le système EcoNatural® a ainsi permis de récupérer 10,7 milliards de briques alimentaires d’un litre qui, mises bout à bout, permettrait de faire 62 fois le tour de la Terre&nbsp;! Sur la même période, nous avons aussi évité l’abattage de 4,6 millions d’arbres – soit 15 800 terrains de football –, et l’émission de 281&nbsp;300 tonnes de CO<sub>2</sub>, l’équivalent de 2&nbsp;165&nbsp;700 trajets Paris-Bordeaux en voiture&nbsp;! <br />   <br />  <strong>La durabilité n’est d’ailleurs pas un vain mot pour le groupe Lucart…</strong> <br />   <br />  Effectivement, les produits EcoNatural® pour le marché français sont fabriqués dans notre usine de Laval-sur-Vologne, dans les Vosges, en utilisant 100 % d’électricité renouvelable. 90 % des matières premières qui y sont utilisées sont en outre sourcées dans un rayon de 500 km. En tout état de cause, sur le plan de la RSE, EcoNatural®&nbsp;n’a, à ce jour, aucun équivalent sur le marché français. Le système bénéficie ainsi des certifications Ecolabel®, FSC®, qui garantit la traçabilité de ses matériaux à chaque étape du processus de production, et Cradle to Cradle®, qui atteste que son éco-conception permet de le recycler indéfiniment. Pleinement aligné avec le développement durable, le groupe Lucart s’est lui-même imposé des exigences très strictes pour véritablement atteindre la neutralité climatique. Nous cherchons continuellement à maîtriser notre empreinte carbone, qui fait l’objet de mesures régulières par l’institut indépendant carbonsink®, et compensons nos émissions résiduelles en soutenant des projets garantissant l’accès à l’eau potable pour 537 000 personnes vivant en Ouganda et au Malawi.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels sont vos projets à court et moyen terme&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Aller toujours plus loin sur le plan du développement durable, par exemple en revoyant nos emballages pour augmenter la part de produits recyclés et en développant des emballages en papier pour nos produits EcoNatural®. Le plastique encore utilisé pour nos emballages est composé à 70 % de plastique recyclé&nbsp;! Les utilisateurs ont eux aussi une part à jouer. Savez-vous que, sur la totalité des briques alimentaires utilisées chaque année dans notre pays, seulement 60 % sont récupérées pour recyclage – contre 90 % en Belgique –,&nbsp;le reste étant encore enfoui ou incinéré&nbsp;? La marge de progression est donc importante. Nous sommes optimistes, car de plus en plus de citoyens et d’institutions se saisissent des enjeux de développement durable. Ainsi, 58 % des briques aujourd’hui récupérées en France, viennent déjà chez nous, et la gamme EcoNatural® rencontre un réel succès auprès du monde hospitalier, de plus en plus préoccupé par son impact environnemental. Nous engageons toutes les parties prenantes à venir découvrir ce système exclusif&nbsp;<em>de visu</em>&nbsp;sur le stand G35 du Hall 7 lors de la prochaine édition de SantExpo (Porte de Versailles – du 21 au 23 mai 2024). Nous vous y accueillerons avec grand plaisir&nbsp;! <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Plus d’information sur&nbsp;<a class="link" href="http://www.lucartprofessional.com/" target="_blank">www.lucartprofessional.com</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
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