<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-20T19:00:22+02:00</dc:date>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-77146188</guid>
   <title>Santé, la révolution verte amorcée : une nouvelle publication Les Échos Études</title>
   <pubDate>Mon, 04 Dec 2023 15:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’heure est à l’accélération des mesures pour réduire l’empreinte environnementale du secteur de la santé. A partir d’entretiens menés auprès des acteurs de la santé et d’une analyse du pilier environnemental de la stratégie RSE d’entreprises inspirantes, la dernière publication des Echos Etudes «Les enjeux du développement durable dans la santé» dresse l’état des lieux des politiques publiques en faveur de la transition écologique, passe au crible les enjeux et perspectives pour l’ensemble des parties prenantes - industriels, pharmacies d’officine et établissements hospitaliers - , et présente une évaluation de leur niveau de maturité à ce sujet.     <div><b>Se donner les moyens d’agir : un arsenal législatif qui s’enrichit</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77146188-55962403.jpg?v=1701702124" alt="Santé, la révolution verte amorcée : une nouvelle publication Les Échos Études" title="Santé, la révolution verte amorcée : une nouvelle publication Les Échos Études" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Depuis 20 ans, la France n’a cessé de ren- forcer son arsenal législatif en matière de protection de l’environnement. Lois Gre- nelle, Plan climat, loi PACTE, loi AGEC... : du « facteur 4 à horizon 2050 » adopté en 2003, à la loi climat résilience de 2021, les rangs ont bougé. Si en France, de plus en plus d’acteurs se réfèrent aux 17 Objectifs de Développement Durable de l’ONU et élaborent leur stratégie en fonction de l’Agenda 2030, comme au niveau international, de nombreux défis restent à relever. <br />   <br />  Avec des émissions du secteur estimées entre 6,6 % et 10 % de l’empreinte carbone nationale - dont plus de 50% pour la chaine d’approvisionnement en médicaments et dispositifs médicaux - la baisse escomptée est loin d’être gagnée. Les recommandations du Shift 2023 l’illustrent bien : les 8 0% de réduction visées requièrent un couplage avec des&nbsp;actions de prévention et de promotion de la santé.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Soigner durablement : une volonté commune, un engagement hétérogène</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>En 2022, le Leem mettait en avant les difficultés d’intégration de la RSE dans le pilotage opérationnel, ainsi qu’un manque d’encouragement des dirigeants à prendre le sujet à bras le corps. Depuis, l’organisation s’est engagée sur <em>« une trajectoire de décarbonation et de sortie des emballages en plastique à usage unique »</em>, et les&nbsp;annonces de plans de décarbonation des industriels pharmaceutiques pleuvent. Du côté des fabricants de dispositifs médicaux, même si la plupart n’en sont qu’aux prémices d’après le récent baromètre du Snitem, la dynamique est enclenchée. <br />   <br />  Quant aux CHU, malgré la généralisation de politiques d’achats éco-responsables, leur niveau d’engagement est encore hétérogène. La Fédération Française Hospitalière est néanmoins sur le pont avec la publication très récente de 50 propositions pour améliorer l’efficience du fonctionnement du secteur. Enfin, les officines&nbsp;accusent un certain retard en la matière. Si les écogestes constituent une première pierre à l’édifice, la mise en œuvre&nbsp;de mesures liées à la logistique s’avère plus complexe.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Reverdir la santé : une opportunité de se différencier</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>De la première pharmacie d’officine labellisée « Engagé RSE » par l’AFNOR,&nbsp;en passant par la société de biotechnologies Abolis qui épaule les industriels dans leur transition écologique, jusqu’à la primauté de Philips Healthcare en matière de décarbonation, de nombreux acteurs agissent pour reverdir la santé. La première innove avec sa charte d’achats responsables et son armoire anti-gaspi. La seconde prône une relocalisation de la production et l’utilisation de matières premières renouvelables. Quant à la troisième, elle peut se targuer d’être la première entreprise du secteur dont le plan de décarbonation est conforme aux accords de Paris sur l’ensemble de sa chaîne de valeur. Autant de sources d’inspiration pour leurs paires, qui sont partagées dans cette étude. <br />   <br />  <strong>Source&nbsp;: Les Échos Études</strong></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77146188-55962403.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Sante-la-revolution-verte-amorcee-une-nouvelle-publication-Les-Echos-Etudes_a3938.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hospitalia.fr,2026:rss-38259832</guid>
   <title>Le patient connecté, riche sujet d’études</title>
   <pubDate>Sun, 13 Oct 2019 15:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Admin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[SIS]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Professeure à l’Institut Mines-Télécom Business School, Christine Balagué dirige la Chaire Réseaux Sociaux et Objets Connectés, qui se penche essentiellement aujourd’hui sur le patient connecté. Cette ex-vice-présidente du Conseil National du Numérique, par ailleurs membre de l’Institut de convergence DATAIA dédié à la recherche interdisciplinaire en sciences des données, intelligence artificielle et société, nous présente ses travaux. Par Joëlle Hayek     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/38259832-33484247.jpg?v=1570975868" alt="Le patient connecté, riche sujet d’études" title="Le patient connecté, riche sujet d’études" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/38259832-33484246.jpg?v=1570975858" alt="Le patient connecté, riche sujet d’études" title="Le patient connecté, riche sujet d’études" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>﻿Pouvez-vous, pour commencer, nous présenter la Chaire que vous dirigez ? <br />  Pr Christine Balagué :</strong> Créée en 2015, la Chaire Réseaux Sociaux et Objets Connectés de l’Institut Mines-Télécom Business School rassemble des chercheurs pluridisciplinaires s’attachant à éclairer les comportements des individus sur ces deux champs, en particulier en ce qui concerne le patient connecté. Nos travaux portent plus particulièrement sur la compréhension et la mesure des facteurs d’appropriation. Ce concept est à distinguer de l’adoption : il porte sur la manière dont une technologie devient naturelle, comme si elle était partie intégrante de soi-même – les Smartphones représentant ainsi un exemple d’appropriation réussie. Nous étudions donc les différentes étapes du processus d’appropriation, identifions et quantifions les variables, et tentons de mettre en lumière certains facteurs explicatifs. La Chaire travaille également sur la modélisation de l’expérience utilisateur d’objets connectés : nous cherchons à mieux appréhender la manière dont le patient connecté se nourrit des technologies qui lui sont destinées. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Justement, vous avez récemment mené une étude(1) en ce sens à la demande du collectif (Im)Patients Chroniques et Associés (ICA). Pouvez-vous nous en parler ?</strong> <br />  Cette coalition de 14 associations de personnes atteintes de maladies chroniques, évolutives et/ou invalidantes travaille sur de nombreux enjeux, dont la e-santé. Lors de précédents États Généraux, le collectif a formulé plusieurs pistes d’étude ; celle visant à mesurer l’impact des technologies sur les patients chroniques nous a tout particulièrement intéressé. Un protocole de recherche communautaire a aussitôt été construit par les chercheurs de la Chaire Réseaux Sociaux et Objets Connectés(2) et des membres du bureau d’ICA. La principale difficulté a porté sur la définition du périmètre de l’étude : fallait-il aborder les technologies d’intelligence artificielle ? Face aux écarts importants qui subsistent entre leurs producteurs et les patients chroniques, nous avons décidé de nous en tenir à trois technologies plus simples d’accès : internet, les réseaux sociaux, et les objets connectés. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/38259832-33484261.jpg?v=1570975981" alt="Le patient connecté, riche sujet d’études" title="Le patient connecté, riche sujet d’études" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Quels étaient vos objectifs ?</strong> <br />  Nous souhaitions apporter un éclairage nouveau aux études jusque-là réalisées autour de ces trois champs. Nous avons donc mesuré la manière dont les patients chroniques se saisissent de ces technologies dans le cadre de la recherche d’information, la gestion et le suivi de leur pathologie, en travaillant d’abord sur les usages, leur typologie et leur fréquence. Nous avons ainsi identifié trois catégories d’individus : les hyperconnectés (8,9% des répondants), utilisateurs réguliers d’internet, d’applications mobiles et d’objets connectés ; les biconnectés (19,3%), qui utilisent fréquemment les applications mobiles et internet, mais pas les objets connectés ; et enfin les hypoconnectés (71,8) qui, eux, utilisent rarement internet, et sont principalement non-utilisateurs des deux autres technologies. Ces derniers sont donc largement majoritaires. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’étude a ensuite croisé ces usages et ces profils avec les variables liées à la gestion de la santé.</strong> <br />  C’est en effet sa grande originalité : nous avons souhaité savoir, sans a priori, si ces technologies amélioraient réellement la qualité de vie des patients. Nous avons donc mesuré leur impact en termes d’empowerment, qu’il soit facilité par le médecin ou initié par le malade lui-même, mais aussi sur le sentiment d’auto-efficacité et les relations avec le corps médical. Si les technologies numériques dans leur ensemble semblent être un facteur d’autonomisation et d’encapacitement – des concepts sans surprise plus développés chez les patients les plus connectés –, aucun effet notable n’a été constaté sur le sentiment d’auto-efficacité. L’impact sur les relations entre un patient et son médecin reste pour sa part limité, quelle que soit la technologie considérée. Ce dernier point pourrait d’ailleurs faire l’objet d’une étude approfondie, en s’intéressant à différentes typologies de couples médecin/patient – le résultat sera-t-il le même avec un médecin lui-même connecté de manière multimodale et intensive ? En tout état de cause, cette étude a bousculé de nombreuses idées reçues ! <br />  &nbsp; <br />  <strong>Bien que cet angle n’ait pas été étudié ici, la Chaire se penche régulièrement sur les enjeux éthiques liés à la technologie. Quels champs étudiez-vous plus particulièrement ?</strong> <br />  Nous évaluons en effet l’adéquation des objets connectés en santé avec les quatre critères constitutifs d’une technologie responsable : la justice, pour un traitement équitable des patients ; l’autonomie, ou le respect de leur vie privée ; le bénéfice, donc la plus-value qu’elle apporte ; et enfin la non-malfaisance, qui est peut-être le critère le plus complexe à appréhender. Une technologie peut en effet apporter des bénéfices quantifiables tout en étant potentiellement source de nuisances, comme des discriminations ou une non équité dans le traitement des malades, ou parce qu’elle s’appuie sur un système opaque. Son impact véritable peut par ailleurs être difficilement évalué si l’on ne tient pas compte de l’ensemble de ses effets sur l’individu – stress, charge mentale, difficultés en termes d’agilité ou de littéralité numérique, etc.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des études sont-elles prochainement prévues ici ?</strong> <br />  Un protocole d’évaluation est en effet en cours avec le CHU d’Amiens, pour justement considérer sous cet angle des dispositifs connectés post-opératoires utilisés dans le cadre de la chirurgie du rachis. Ces travaux s’inscrivent donc dans le cadre, plus général, des études que nous menons autour de l’intérêt général des technologies destinées au patient connecté et de leur impact psychologique. Il faut pour cela non seulement mesurer leur appropriation, mais aussi le ratio entre leurs bénéfices cliniques et le principe de non-malfaisance, en écho aux recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS) relatives à l’évaluation des dispositifs médicaux connectés.</div>  &nbsp; <br />  <em>1 - À lire sur <a class="link" href="https://www.coalition-ica.org" target="_blank">www.coalition-ica.org</a>.&nbsp; <br />  2 - Cette étude a été menée par trois chercheurs de la Chaire : Christine Balagué, Lamya Benamar et Camille Vansimaeys.</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/38259832-33484246.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Le-patient-connecte-riche-sujet-d-etudes_a1968.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
