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  <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
  <description><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></description>
  <link>https://www.hospitalia.fr/</link>
  <language>fr</language>
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   <title>Stéphane Ortu nommé Délégué Général de l’ASPEC</title>
   <pubDate>Wed, 16 Sep 2015 08:56:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Stéphane Ortu a été nommé, nouveau dirigeant de l’Aspec (Association pour la Prévention et l’Étude de la Contamination) en qualité de Délégué Général au 1er septembre 2015 par le président Abdel Khadir.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8265687-12928330.jpg?v=1442386597" alt="Stéphane Ortu nommé Délégué Général de l’ASPEC" title="Stéphane Ortu nommé Délégué Général de l’ASPEC" />
     </div>
     <div>
      Après 12 ans au sein du groupe Areva, dans le département environnement pour le contrôle de la qualité de l’air, puis 6 ans en tant que directeur France dans la vente de solutions de traitement d’air, il a été toutes ces années adhérent Aspec, impliqué et même Vice-président en 2011 et 2012. <br />  &nbsp; <br />  Il a ainsi une connaissance du réseau, du fonctionnement de l’organisme et des mutations du secteur pour appréhender sa nouvelle fonction. <br />  &nbsp; <br />  Sa vision est de pérenniser la crédibilité technique de l’organisme référent dans le domaine de la maitrise de la contamination et des salles propres avec l’appui fort de Sylvie Vandriessche, responsable scientifique et technique. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/8265687-12928334.jpg?v=1442305991" alt="Stéphane Ortu nommé Délégué Général de l’ASPEC" title="Stéphane Ortu nommé Délégué Général de l’ASPEC" />
     </div>
     <div>
      L’autre approche est de positionner l’Aspec comme l’organisme de référence du réseau au travers de ses évènements, de ses formations, de ses publications, de son expertise, de ses avantages adhérents pour répondre au plus près aux attentes des acteurs des environnements maîtrisés. <br />  &nbsp; <br />  Stéphane Ortu et son équipe sont enthousiastes pour mener à bien les projets à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/8265687-12928330.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Stephane-Ortu-nomme-Delegue-General-de-l-ASPEC_a662.html</link>
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   <title>IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans</title>
   <pubDate>Tue, 08 Jul 2014 12:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Imagerie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La nouvelle étude de Cemka-Eval (1) conduite pour Imagerie Santé Avenir (2) vient de sortir. Elle évalue chaque année, depuis 11 ans maintenant, les délais d’attente pour obtenir un examen IRM en France pour un patient relevant d’une situation d’urgence oncologique. Cette année elle accuse 7,2 jours d’attente en plus, soit en moyenne nationale 37,7 jours, avec des disparités régionales toujours aussi fortes. Jamais en 11 ans d’études mesurant les délais d’attente une telle aggravation n’avait été constatée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6793942-10383896.jpg?v=1404814760" alt="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" title="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Toujours plus d’inégalités territoriales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6793942-10383899.jpg?v=1404814807" alt="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" title="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6793942-10383902.jpg?v=1404814871" alt="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" title="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" />
     </div>
     <div>
      Alors que l’étude menée pour ISA met en scène la situation d’un patient disposant d’une ordonnance dans un contexte urgent de suspicion de métastases, on note dans cette étude 2014 que : <br />  &nbsp; <br />  <strong>- Le délai moyen national de 37,7 jours est de 17 jours plus élevé que celui estimé acceptable par le Nouveau Plan Cancer 2014 – 2019,</strong> fixé à 20 jours et pourtant moins ambitieux en la matière que le précédent Plan Cancer, qui avait fixé cette limite à 15 jours et à 10 jours dans les régions à forte mortalité par cancer. <br />  &nbsp; <br />  <strong>-&nbsp;</strong><strong>Aucune région à forte densité de mortalité par cancer ne passe, cette année, sous la barre des 30 jours d’attente à part le Nord Pas de Calais (26,3 jours). </strong>Certaines régions comme la Bretagne, l’Alsace, la Lorraine atteignent même plus de 50 jours, voir même 64 jours en Basse Normandie. Les inégalités territoriales se creusent à l’inverse de la volonté politique constamment exprimée. <br />  &nbsp; <br />  - Ces dernières années, même si le délai moyen stagnait autour de 30 jours, certaines régions, dites dynamiques, montraient des résultats encourageants liés à une politique volontariste d’installation, ce n’est plus le cas dans cette dernière étude. <strong>Seules trois régions voient leurs délais légèrement baisser de 1 à 2 jours environ : Midi Pyrénées, Languedoc Roussillon, PACA. </strong> <br />  &nbsp; <br />   Quasi disparition des régions « dynamiques »  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6793942-10383906.jpg?v=1404814914" alt="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" title="IRM et délais d’attente : 2014, la pire année depuis 11 ans" />
     </div>
     <div>
      - Enfin, le dernier Plan Cancer autant que le rapport du Pr Jean-Paul Vernant émettent le souhait de se rapprocher du taux d’équipement moyen / milliers d’habitants de l’Europe de l’ouest, soit un peu plus de 20 IRM par million d’habitants, le double du parc dont la France dispose aujourd’hui. En effet, la densité d’IRM en France par million d’habitants aujourd’hui est de <strong>10,7 </strong><strong>machines</strong>.  <br />  <strong>Le Plan Cancer 2009 – 2013 qui fixait un objectif de 10 IRM / million d’habitants pour 2011 et de 12 IRM pour les régions à forte mortalité par cancer, n’est que partiellement atteint avec trois ans de retard.</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment expliquer de tels résultats ?</b></div>
     <div>
      Il est patent qu’une progression de 5,9% du nombre total d’équipements IRM sur un an (2013), soit 38 machines supplémentaires installées jusqu’à présent, n’est rien à coté du plan de rattrapage massif souhaité par les professionnels. Cette progression, une des plus faibles de ces 10 dernières années, ne peut avoir un impact significatif sur l’activité radiologique et le recours à l’imagerie en coupes non irradiante (IRM). <br />  &nbsp; <br />  Il est surtout évident que les médecins, lassés de gérer la pénurie chronique des vingt dernières années, se réfèrent de plus en plus au Guide du Bon Usage des Examens d’Imagerie Médicale dont la nouvelle édition a été mise à leur disposition voici un an et demi par la Société Française de Radiologie (SFR) et la Société Française de Médecine Nucléaire (SFMN). <br />  &nbsp; <br />  Or, les indications de l’IRM y sont nombreuses comme elles progressent aussi de manière parfois spectaculaire dans la littérature pour certaines pathologies ou certaines spécialités d’organes. C’est le cas en urologie pour la prostate avec +32,10% entre 2010 et 2012 (3), pour les pathologies cardiaques (+24,20%) ou encore pour le système hépatobiliaire et pancréatique (+24,40%) sur la même période. <strong>En moyenne, les indications de l’IRM croissent chaque année d’environ 6% à 12%.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Cette progression relève des études menées et de leurs résultats en faveur d’un recours à l’IRM qui apporte une valeur ajoutée démontrée en comparaison à d’autres modalités. Elle est encouragée aussi par de nombreuses instances et autorités de Santé qui veillent à la radioprotection et à la pertinence des examens. <br />  &nbsp; <br />  C’est le cas de l’Autorité de Sûreté Nucléaire qui déclarait, dans son rapport publié le 15 avril dernier sur la Sûreté Nucléaire et la Radioprotection en France en 2013 : <strong><em>« la maitrise des expositions médicales aux rayonnements ionisants passe par la mise en œuvre rigoureuse du principe de justification. Cette mise en œuvre implique le renforcement du recours aux bonnes pratiques ainsi que la plus grande disponibilité de l’IRM en substitution au scanner »</em></strong>. <br />  &nbsp; <br />  Pour le professeur Frank Boudghène, Président de la Fédération d’Imagerie du Cancer au sein de la SFR, <em>«&nbsp;on ne peut que se féliciter d’un recours à l’IRM en progression. C’est un progrès pour les patients que nous soignons, cette dynamique doit absolument être encouragée comme le préconise le dernier Plan Cancer et le rapport du Pr Jean-Paul Vernant&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;L’analyse récemment présentée par la CNAMTS au Ministre de la Santé et des Affaires Sociales et au Parlement, intitulée <strong>‘</strong></em><strong><em>Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses, proposition de l’Assurance Maladie pour 2015’</em></strong><em>, </em><em>qui souligne la progression des examens IRM en France, se base uniquement sur les actes pratiqués en médecine de ville. </em><strong><em>Elle semble ignorer tous les besoins non satisfaits des patients pris en charge dans les filières de soins hospitalières, pour des pathologies aussi sévères que des cancers, des AVC, des maladies neurodégénératives,</em></strong> <em>pour ne citer qu’elles, et pour lesquelles le recours à l’IRM est indispensable à diverses étapes du parcours de soins. Bien souvent, il s’agit d’ailleurs d’un recours en première intention conformément aux bonnes pratiques contrairement aux déclarations de la CNAMTS qui voudrait faire de l’IRM un examen de seconde intention&nbsp;»</em>, poursuit-il. <br />  &nbsp; <br />  Rappelons que pour le seul cancer, la récente étude du Dr Ellen Benhamou et Émilie Lanoy (IGR Villejuif), conduite pour ISA et présentée en novembre 2013 (4), montrait que pour le seul diagnostic initial de cancer, en comptant les examens nécessaires pour établir un diagnostic différentiel et rechercher une extension, au moins 1/3 du nombre d’examens IRM réalisables avec le parc disponible, devrait être dévolu à cette étape du diagnostic initial de cancer, <strong>soit 1,5 million d’examens.</strong> <br />  &nbsp; <br />  Or, on sait que 30% des examens IRM sont consacrés à la neurologie, 50% à l’ostéoarticulaire et qu’enfin l’IRM cardiaque est en plein essor. Il faut y ajouter les besoins en IRM d’urgence et en travaux de recherche, on est encore donc loin de pouvoir répondre à toutes les attentes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En conclusion</b></div>
     <div>
      L’analyse que l’on peut faire de cette dernière étude sur les délais d’attente oscille entre appel solennel à poursuivre les efforts d’équipements et reconnaissance d’une tendance qui semble intégrer dans la prise en charge des patients au quotidien les recommandations de bonnes pratiques et les nouvelles indications de l’IRM. <br />  &nbsp; <br />  Quant au retard français par rapport au reste de l’Europe, l’écart reste considérable avec la plupart des pays d’Europe de l’Ouest qui continuent à faire progresser leur parc d’équipements IRM pour répondre au développement des nouvelles applications. <strong>Le taux d’équipement des pays d’Europe Centrale progresse tant et si bien que certains sont en train de dépasser la France (Slovénie, Croatie...) </strong>(5). <br />  &nbsp; <br />  Pour l’instant en France, en un an, seules 38 machines supplémentaires ont été installées, 60 autres environ sont autorisées et devraient être opérationnelles d’ici quelques mois. <br />  Il convient de souligner qu’à ce rythme d’installation, notre pays, dont l’utilisation optimum de chaque machine est pourtant bien supérieure à celle des pays voisins, n’atteindra les objectifs fixés par les différents plans de Santé publique et par les recommandations de bonnes pratiques qu’à raison de <strong>150 machines supplémentaires chaque année.</strong> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Cependant, les objectifs des différents SROS régionaux (2012 à 2016) ne permettent pas de tenir ce rythme de croissance indispensable dans la mesure où à ce jour l’objectif total en nombre d’IRM prévu est pratiquement atteint. Une soixantaine de machines seront installées d’ici fin 2014, pour l’ensemble des deux années à venir - 2015 et 2016 - une centaine d’autorisations d’IRM ostéoarticulaires est déjà attribuée, épuisant ainsi dans la majeure partie des régions, le potentiel d’autorisations prévues. Une révision rapide et substantielle des objectifs en IRM s’impose pour faire face aux exigences exprimées dans les différents plans gouvernementaux.</strong> <br />   <br />   <br />  <em><u>Notes</u> <br />  (1) Société de conseil en économie médicale  <br />  (2) Association Loi 1901 créée en 1999, Imagerie Santé Avenir réunit des professionnels de l’imagerie médicale, responsables d’une industrie de santé et acteurs de l’offre de soins. Ils mènent au sein d’ISA, une réflexion conjointe, tel un « observatoire » sur l’imagerie médicale française. <br />  (3) 2013 AMR/Arlington Medical Resources, LCC <br />  (4) Accès à l’IRM en France- Prise en charge des cancers : combien d’examens IRM nécessaires ? <br />  (5) Dernières données du COCI</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rappel : une méthodologie éprouvée identique depuis 2003</b></div>
     <div>
      Un patient disposant d'une ordonnance pour une IRM lombaire à réaliser "en urgence" dans le cadre d’une recherche d’extension d’un cancer prend un rendez-vous pour la réalisation de cet examen. <br />  &nbsp; <br />  Les demandes de rendez-vous pour la réalisation des examens (fictifs) sont formulées par téléphone en suivant strictement le guide d’entretien suivant rédigé à cet effet : la fille du patient explique que son père a été opéré d'un cancer du colon il y a 3 mois et qu'il présente une douleur lombaire apparue il y a peu. Il a vu son médecin cancérologue il y a quelques jours qui a beaucoup insisté pour qu'il réalise une IRM lombaire rapidement. Étant venue se reposer quelques temps chez elle, son père doit bénéficier de cet examen durant ce séjour. Elle cherche donc le lieu de réalisation le plus proche possible du lieu de ce séjour. <br />  &nbsp; <br />  Cette enquête sur les délais est réalisée systématiquement depuis 2003 sur l’ensemble des services ou cabinets de radiologie disposant d’une IRM. Quand une structure disposait de plusieurs appareils, elle n’a été contactée qu’une seule fois.  <br />  &nbsp; <br />  Les rendez-vous obtenus ont été systématiquement annulés à la fin de l’entretien. <br />  <img height="3" src="file://localhost/Users/joellehayek/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image002.png" width="3" />&nbsp;<img height="3" src="file://localhost/Users/joellehayek/Library/Caches/TemporaryItems/msoclip/0/clip_image004.png" width="3" /> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/6793942-10383896.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/IRM-et-delais-d-attente-2014-la-pire-annee-depuis-11-ans_a350.html</link>
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   <title>62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue</title>
   <pubDate>Fri, 11 Apr 2014 11:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si les Accidents d’Exposition au Sang tendent à diminuer en milieu hospitalier, l’exposition des infirmiers libéraux à ce risque demeure très préoccupante, comme le montre une enquête FNI-GERES soutenue par BD.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6515908-9828711.jpg?v=1397209312" alt="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" title="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" />
     </div>
     <div>
      BD (Becton, Dickinson and Company), entreprise de technologies médicales engagée dans la sécurité des personnels soignants, s’associe à l’effort de sensibilisation entrepris par la Fédération Nationale des Infirmiers (FNI) et le Groupe d’Étude sur le Risque d’Exposition des Soignants aux agents infectieux (GERES), concernant un problème de santé publique encore largement méconnu : l’exposition quotidienne des infirmiers libéraux aux Accidents d’Exposition au Sang (AES). <br />  &nbsp; <br />  Pour la première fois, une enquête de grande ampleur menée auprès de 1870 infirmières libérales (1) permet de prendre la mesure de ce problème. Ses résultats, récemment présentés au cours d’une émission de FNI TV diffusée sur Internet, doivent inciter à rechercher des solutions urgentes avec tous les acteurs concernés. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un taux d’AES 10 fois supérieurs chez les infirmiers libéraux</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6515908-9828713.jpg?v=1397209587" alt="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" title="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" />
     </div>
     <div>
      La transposition, en droit français, de la directive 2010/32/UE (2), au 1er septembre 2013 (3), a marqué un tournant symbolique dans la lutte contre les Accidents d’Exposition au Sang (AES). Le contexte juridique apparaît aujourd’hui plus favorable à la généralisation des mesures de protection concernant les personnels soignants dans leur exercice quotidien. Pourtant, les professionnels de santé exposés sont encore loin d’avoir tous les mêmes chances de se prémunir contre les accidents professionnels évitables. <br />  &nbsp; <br />  Les infirmiers sont à l’origine d’un peu plus de la moitié des 30 000 déclarations d’AES effectuées chaque année dans les établissements de santé français <em>(estimation GERES)</em>. <br />  &nbsp; <br />  Or selon Gérard Pellissier, responsable scientifique du GERES, <strong>le taux d’AES chez les infirmiers libéraux serait près de 10 fois supérieur à celui connu pour les infirmières des établissements de santé. </strong>Les infirmières libérales effectueraient 3 à 4 fois plus de gestes invasifs que leurs homologues hospitalières, mais cela n’explique que partiellement la différence précitée. <br />  &nbsp; <br />  L’enquête réalisée par la FNI et le GERES d’octobre à novembre 2013 montre que <strong>62 % des infirmiers ou infirmières libéraux ont déjà été victimes d’un AES par piqûre d’aiguille au cours de leur carrière,</strong> dont la moitié d’entre eux au cours de l’année écoulée. À la suite d’un accident, seuls 19 % des infirmiers libéraux ont consulté un médecin référent hospitalier, jugeant par elles-mêmes le risque minime ou nul. <br />   <br />  Ils sont <strong>52 % à ne pas connaître la conduite à tenir en cas d’AES</strong> et 80 % jugent les informations disponibles insuffisantes ou inexistantes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hôpital et libéral : un fort décalage</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6515908-9828717.jpg?v=1397209587" alt="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" title="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" />
     </div>
     <div>
      <em>« </em><em>À l’hôpital, tout est normé, tandis qu’une infirmière libérale doit connaître l’existence même du service hospitalier référent et faire la démarche de s’y rendre. Il y a une sous-représentation en termes de déclaration et de prise en charge des AES chez les infirmières libérales </em><em>»</em>, a expliqué sur le plateau de FNI TV le Professeur Christian Rabaud, chef du service des maladies infectieuses et tropicales au CHU de Nancy, vice- président du GERES et responsable du CCLIN Est. <br />  &nbsp; <br />  Il a rappelé les mesures à prendre juste après un AES : nettoyer la plaie avec de l’eau et du savon puis avec un produit désinfectant et se rendre dans les 4 heures auprès d’un service hospitalier expert ou référent pour évaluer le risque potentiel de contamination par le virus du sida, de l’hépatite B ou C et envisager la mise en place d’un traitement. <br />  &nbsp; <br />  Toutefois <strong>le manque d’information et l’éloignement d’un centre hospitalier référent compliquent la démarche pour les infirmiers libéraux. </strong>De plus, ils ne bénéficient pas comme les infirmiers salariés de la couverture souscrite par l’employeur pour les accidents du travail et les maladies professionnelles. La démarche - souvent non effectuée - de souscription d’une assurance complémentaire relève de leur propre initiative. <br />  &nbsp; <br />  Un autre écart concerne <strong>le matériel sécurisé, davantage utilisé à l’hôpital public que dans les établissements privés et en libéral. </strong>Or l’efficacité des DM sécurisés dans la réduction des AES a été démontrée (4) et reconnue par la directive 2010/32/UE. Pour les infirmiers libéraux travaillant avec un laboratoire de biologie médicale, la convention qui les lie peut prévoir la mise à disposition de matériel de sécurité mais quand ce n’est pas le cas, le surcoût de ce type de matériel reste à la charge des infirmiers. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Un paradoxe inadmissible »</b></div>
     <div>
      Victime d’un AES, Maryse, infirmière libérale en Midi-Pyrénées, témoigne : <em>« </em><em>Il était 17h, je démarrais ma tournée du soir. Je me suis piquée après avoir effectué une prise de sang chez un patient, au moment de l’élimination du trocart souillé. J’ai été prise de panique, ne sachant pas ce qu’il fallait faire. J’ai désinfecté la plaie et contacté mon médecin traitant et celui du patient pour les informer. J’ai procédé à une sérologie. Le médecin traitant du patient lui a prescrit une sérologie également mais ne m’a pas communiqué les résultats en raison du secret médical. Pourquoi les professionnels exerçant dans les établissements de santé ont-ils accès aux données médicales du patient via le secret partagé mais pas ceux exerçant en ville ? Pour certaines sérologies comme le VIH, un traitement prophylactique est préconisé dans les heures qui suivent l’accident. Si le patient avait été séropositif, cela aurait pu avoir des conséquences absolument dramatiques pour moi. En tant que professionnelle de santé, je ne comprends pas pourquoi il y a une telle différence entre la prise en charge des AES en établissement de soins et en ville. C’est un paradoxe inadmissible. </em><em>»</em> <br />  &nbsp; <br />  <em>« </em><em>Il n’est pas acceptable dans notre société que les gens dont le métier est de prendre soin des autres soient à ce point livrés à eux-mêmes et face à un système qui n’est pas adapté à leur mode d’exercice </em><em>»</em>, estime Philippe Tisserand, président de la FNI. <br />  &nbsp; <br />  (1) Questionnaire mis en ligne sur le site internet de la FNI durant trois semaines, d’octobre à novembre 2013. <br />  (2) Directive européenne portant accord-cadre relatif à la prévention des blessures par objets tranchants dans le secteur hospitalier et sanitaire. <br />  (3) Arrêté du 10 juillet 2013 (publié au Journal Officiel le 31 août 2013) relatif à la prévention des risques biologiques auxquels sont soumis certains travailleurs susceptibles d’être en contact avec des objets perforants. <br />  (4) Lamontagne F et al. Role of safety engineered devices in preventing needlestick injuries in 32 French hospitals. Infect Control Hops Epidemiol. 2007; 28:18-23. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les principaux résultats de l’enquête FNI-GERES réalisée auprès de 1870 infirmières libérales (octobre- novembre 2013)  </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6515908-9828736.jpg?v=1397209588" alt="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" title="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" />
     </div>
     <div>
      62 % des infirmières libérales déclarent avoir été victimes d’un AES par piqûre au cours de leur carrière dont la moitié durant l’année écoulée. <br />  &nbsp; <br />  35 à 90 % déclarent ne jamais porter de gants. <br />  &nbsp; <br />  60 % déclarent utiliser du matériel sécurisé mais seulement 7 à 19 % en utilisent toujours. <br />  &nbsp; <br />  Après l’AES, 80 % ont réalisé le lavage de la plaie et appliqué un antiseptique, mais seulement 19 % ont  consulté un médecin référent hospitalier et seulement 14 % ont déclaré l’AES à l’Assurance Maladie ou à  leur assureur privé. <br />  &nbsp; <br />  52 % ne connaissent pas la conduite à tenir en cas d’AES et 80 % estiment que les informations à leur  disposition sont insuffisantes ou inexistantes. <br />  &nbsp; <br />  85 % ont confié l’élimination de leurs DASRI à un prestataire agréé par une convention écrite et 60 %  estiment suffisantes les informations concernant leurs obligations dans ce domaine.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6515908-9828739.jpg?v=1397209588" alt="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" title="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Pour plus d’informations&nbsp;:</em></strong> <a class="link" href="http://www.bd.com/europe/safety/fr">http://www.bd.com/europe/safety/fr</a>. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/6515908-9828741.jpg?v=1397209588" alt="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" title="62 % des infirmiers libéraux déjà victimes d’un Accident d’Exposition au Sang (AES) : une enquête alerte sur la nécessité d’une protection accrue" />
     </div>
     <div>
      <strong><em>Pour voir l’émission complète de FNI TV consacrée aux AES&nbsp;:</em></strong> <a class="link" href="http://fmcevent.com/fnitv/emission3.php">http://fmcevent.com/fnitv/emission3.php</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/6515908-9828711.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/62-des-infirmiers-liberaux-deja-victimes-d-un-Accident-d-Exposition-au-Sang-AES-une-enquete-alerte-sur-la-necessite-d_a280.html</link>
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   <title>Soigner les cancers en 2020 : vers des séjours hospitaliers plus courts, des thérapies moins invasives et des traitements réalisés chez soi</title>
   <pubDate>Thu, 17 Oct 2013 14:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   UNICANCER, le groupe des Centres de Lutte Contre le Cancer, vient de rendre publics les résultats de son étude prospective « UNICANCER : Quelle prise en charge des cancers en 2020 ? ». Cette étude montre que la prise en charge du patient évoluera vers des séjours hospitaliers plus courts, dus notamment à l’augmentation de la chirurgie ambulatoire, à la réduction du nombre des séances de radiothérapie et au développement des chimiothérapies orales ou en hospitalisation à domicile.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/5964480-8891374.jpg?v=1382013291" alt="Soigner les cancers en 2020 : vers des séjours hospitaliers plus courts, des thérapies moins invasives et des traitements réalisés chez soi" title="Soigner les cancers en 2020 : vers des séjours hospitaliers plus courts, des thérapies moins invasives et des traitements réalisés chez soi" />
     </div>
     <div>
      « <em>Le rôle de l’hôpital dans la prise en charge des cancers évoluera pour être moins centré sur le séjour hospitalier et plus focalisé sur la coordination. La prise en charge des patients atteints de cancer se caractérisera par une succession d’interventions très spécialisées lors des épisodes aigus, suivi de phases d’accompagnement et de surveillance. Les établissements de santé spécialisés devront devenir le pivot de l’organisation du parcours des patients atteints d’un cancer </em>», explique le Professeur Josy Reiffers, président d’UNICANCER. <br />   <br />  L’étude « UNICANCER : Quelle prise en charge des cancers en 2020 ? » avait pour but d’identifier et qualifier les principales évolutions de la cancérologie dans les années à venir afin de permettre aux Centres de Lutte Contre le Cancer de mieux orienter leur offre de soins. De février à juin 2013, UNICANCER a réalisé 40 entretiens avec des experts intervenant dans les Centres de Lutte Contre le Cancer, mais aussi, afin d’avoir la vision la plus large possible, des professionnels issus d’autres structures de soins en France (CHU, cliniques privées) et à l’étranger (hôpitaux spécialisés dans les traitements des cancers aux Pays Bas, aux États-Unis et au Royaume-Uni). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De la chirurgie ambulatoire aux soins de support : six grandes évolutions identifiées</b></div>
     <div>
      Six pistes d‘évolution les plus structurantes à l’avenir pour la prise en charge des patients atteints d’un cancer ont été retenues : <br />  <ul>  	<li class="list">  		L’augmentation de la chirurgie ambulatoire, permettant au patient de quitter l’hôpital le jour même de son admission, et qui devra plus que doubler dans la cancérologie</li>  	<li class="list">  		La réduction du nombre de séances de radiothérapie grâce à des techniques plus performantes</li>  	<li class="list">  		Les évolutions concernant la chimiothérapie qui permettront de plus en plus au patient d’être soigné  chez lui grâce au développement des traitements oraux et de l’hospitalisation à domicile</li>  	<li class="list">  		La caractérisation des tumeurs permettant de mieux les connaître pour mieux les soigner</li>  	<li class="list">  		Le développement de la radiologie interventionnelle qui utilise les techniques d’imagerie pour des  actes plus précis et moins invasifs pour les patients</li>  	<li class="list">  		Le développement des soins de support pour prendre en charge le patient dans sa globalité pendant  et après sa maladie  </li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Lever le frein du financement inadapté de la cancérologie  </b></div>
     <div>
      Ces six évolutions majeures sont déjà en marche dans les Centres de Lutte Contre le Cancer, mais elles sont freinées par un financement public de la santé inadapté à l’innovation. <br />   <br />  <em>&nbsp;«&nbsp;L’étude UNICANCER a identifié des évolutions très bénéfiques pour les patients et sources d’économie pour l’Assurance maladie. Cependant, le système de santé actuel n’encourage pas leur développement, et ces évolutions auront un impact particulièrement négatif sur la situation économique des établissements de santé, si rien n'est fait par les pouvoirs publics pour mieux les financer&nbsp;», </em>déplore le Pr Josy Reiffers. <br />   <br />   <br />   <br />  Pour plus d’informations&nbsp;: <a class="link" href="http://www.unicancer.fr">www.unicancer.fr</a>  <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/5964480-8891374.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Soigner-les-cancers-en-2020-vers-des-sejours-hospitaliers-plus-courts-des-therapies-moins-invasives-et-des-traitements_a102.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Hopitech 2013 : les fonctions supports au cœur des enjeux économiques de l’hôpital</title>
   <pubDate>Sat, 12 Oct 2013 12:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Rédaction</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis 1995, Hopitech, organisateur des Journées d’ Études et de Formation des techniques et de l’ingénierie hospitalières, est le rendez-vous annuel de référence de tous les métiers techniques de l’hôpital, lesquels ont pris une importance majeure dans les problématiques de gestion des établissements hospitaliers. C’est ce que se sont appliquées à démontrer les Journées 2013, organisées à l’Acropolis de Nice du 2 au 4 octobre 2013 sur le thème « Les fonctions supports au cœur des approches économiques : contraintes et opportunités pour les métiers techniques ». Bilan de ces 3 jours très denses, avant la prochaine édition qui se déroulera à Angers du 8 au 10 octobre 2014 sur de nouvelles problématiques de société – notamment le développement durable, l’accessibilité des personnes à mobilité réduite et les effets de la non-maintenance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/5949410-8866812.jpg?v=1381573800" alt="Hopitech 2013 : les fonctions supports au cœur des enjeux économiques de l’hôpital" title="Hopitech 2013 : les fonctions supports au cœur des enjeux économiques de l’hôpital" />
     </div>
     <div>
      Dans son rapport au Sénat rendu public le 3 octobre 2013, la Cour des Comptes a critiqué la gestion du patrimoine des CHU, soulignant notamment le retard pris dans la prise en charge ambulatoire. La preuve que les débats d’Hopitech sont bien au cœur des enjeux actuels d’efficience de l’offre de soins et qu’ils interpellent tous les décideurs du monde hospitalier. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hopitech 2013 : la contribution des fonctions supports à l’efficience hospitalière</b></div>
     <div>
      Face à la nécessité de maîtriser les dépenses de santé tout en optimisant la qualité et la sécurité de la prise en charge, Hopitech Nice a fait la preuve que les techniciens et ingénieurs des fonctions supports savent se montrer responsables et imaginatifs et qu’ils sont capables de penser autrement leurs métiers. <br />  &nbsp; <br />  Les participants ont pu échanger leurs visions lors de nombreuses séances plénières organisées autour de 3 thématiques transversales&nbsp;: <br />  - <strong><em>les modes de financement des hôpitaux</em></strong>, «&nbsp;Pourquoi les moyens sont-ils comptés&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;: les causes structurelles (Objectif National des Dépenses de l’Assurance Maladie, Contrats de Retour à l’Équilibre Financier, Tarification à l’Activité, …) <br />  - <strong><em>les voies d’action explorées pour répondre aux contraintes</em></strong>, «&nbsp;Quelles politiques d’optimisation mener&nbsp;?&nbsp;»&nbsp;: le programme PHARE, le plan ARMEN, le logiciel d’aide à la décision Ælipce, la réorganisation des blocs autour de la chirurgie ambulatoire. <br />  - <strong><em>le rôle des fonctions supports</em></strong>, «&nbsp;Les contraintes et opportunités pour les fonctions techniques&nbsp;»&nbsp;: la performance environnementale et sanitaire des bâtiments, les enjeux de la politique énergétique, les évolutions des métiers techniques (ingénierie, gestion technique/maintenance, logistique, techniques biomédicales, hygiène, sécurité, environnement, prévention/gestion des risques, qualité et démarche d’accréditation, informatique, télécommunication, systèmes d’information, techniques d’organisation, des communication, activités artistiques). <br />  &nbsp; <br />  Les participants ont aussi pu échanger leurs expériences et se former aux dernières évolutions de leurs métiers au cœur de sessions techniques dédiées&nbsp;: Immobilier, Biomédical, Organisation, Restauration, Dessin, Environnement. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Témoignages</b></div>
     <div>
      <strong>René Caillet, responsable du Pôle sanitaire et médico-social de la Fédération Hospitalière de France</strong>&nbsp;: <em>«&nbsp;En cette période de crise, les fonctions supports hospitalières représentent des enjeux majeurs de transformations que l’on espère tous heureux. Cette période de mutation rend essentiels le développement et la valorisation des expertises de ces fonctions, dont l’impact sur l’évolution des modes de prise en charge et sur la maîtrise des énergies est aujourd’hui important et grave. La génétique, la biologie moléculaire, la e-santé, les nouvelles techniques chirurgicales et de greffe… sont autant de défis de l’hôpital de demain dans lesquels les techniciens et les ingénieurs hospitaliers ont un rôle décisif à jouer.&nbsp;»</em> <br />  &nbsp; <br />  <strong>Corinne Williams-Sossler, directrice du Centre Hospitalier Georges Mazurelle de La Roche-sur-Yon</strong> (Établissement Public de Santé Mentale)&nbsp;: <em>«&nbsp;Je tenais à participer à ces Journées Hopitech car je pense qu’aujourd’hui les fonctions supports doivent encore poursuivre leur évolution au profit des usagers. Optimiser ces fonctions permet de penser la maîtrise des dépenses autrement qu’en termes d’économies. Il faut travailler sur le dépassement des organisations actuelles et non sur leur disparition. En particulier, à l’instar des activités médicales, soignantes, médico-techniques, il fau davantage investir les espaces de mutualisations (public/public, public/privé, hôpital/ville) indispensables aujourd’hui au fonctionnement et aux missions de l’hôpital. Ces métiers sont, par ailleurs, au cœur de profondes mutations technologiques et règlementaires qui influent sur les compétences à avoir et les métiers de demain. J’ai souhaité entendre les cadres techniques s’exprimer sur ces différentes mutations, possibles ou inéluctables, au profit de notre propre réflexion sur le territoire de santé vendéen.&nbsp;»</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En pratique</b></div>
     <div>
      <strong>Hopitech Nice en chiffres</strong> <br />  - 250 stagiaires participants <br />  - 114 industriels exposants <br />  - 80 visiteurs <br />  - 47 intervenants (industriels, experts, enseignants, professionnels, … <br />  - 52 heures de formation <br />  - 60 conférences <br />  - 12 ateliers techniques <br />  &nbsp; <br />  <strong>Prochaine édition</strong> <br />  - Dates&nbsp;: du 8 au 10 octobre 2014 <br />  - Lieu&nbsp;: Palais des Congrès d’Angers <br />  - Thèmes&nbsp;: développement durable, accessibilité des personnes à mobilité réduite, effets de la non-maintenance (titre à précisier) <br />  - Inscriptions&nbsp;: <a class="link" href="http://www.hopitech.org">www.hopitech.org</a>  (à partir de janvier 2014) <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Tous les flash-conférences d’Hopitech Nice seront en ligne à partir du 21 octobre 2013 sur <a class="link" href="http://www.hospitech.org">www.hospitech.org</a>.</em></strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>4 associations organisatrices, un réseau de 700 adhérents</b></div>
     <div>
      <strong>- H360 (Association Nationale des cadres et Experts Techniques Hospitaliers)</strong>, fondatrice des Journées Hopitech&nbsp;: Depuis 1981, H360 mène des actions de formation et se fait le porte-parole de toute la profession (<a class="link" href="http://www.h360.asso.fr">www.h360.asso.fr</a>  ). <br />  &nbsp; <br />  <strong>- ANDEHP (Association Nationale des Dessinateurs des Établissements Hospitaliers Publics)</strong>&nbsp;: Depuis 1977, l’ANDEHP fait progresser la profession au sein de la fonction publique hospitalière et favorise les échanges entre ses membres (<a class="link" href="http://www.andehp.asso.fr">www.andehp.asso.fr</a>  ). <br />  &nbsp; <br />  <strong>- UDIHR (Union Des Ingénieurs Hospitaliers en restauration)</strong>&nbsp;: Créée en 1996 et partenaire d’Hopitech depuis 2003, l’UDIHR rassemble des ingénieurs et responsables d’unités centrales de production culinaire. L’une de ses missions majeures de l’UDIHR est d’apporter des réponses innovantes aux problématiques de la restauration collective hospitalière (<a class="link" href="http://www.udihr.fr">www.udihr.fr</a>  ). <br />  &nbsp; <br />  <strong>- ANIORH (Association Nationale de l’Ingénierie en Organisation Hospitalière)</strong>, regroupe depuis 1980 des organisateurs, ingénieurs, techniciens d’établissements publics hospitaliers. L’ANIORH a pour vocation de développer la fonction organisation dans l’hôpital et de favoriser les échanges entre ses membres (aniorh.free.fr). <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/5949410-8866812.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hospitalia.fr/Hopitech-2013-les-fonctions-supports-au-coeur-des-enjeux-economiques-de-l-hopital_a89.html</link>
  </item>

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