<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hospitalia.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hospitalia.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hospitalia.fr/</id>
 <updated>2026-06-16T08:30:26+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8628488</geo:lat>
  <geo:long>2.3411245</geo:long>
  <icon>https://www.hospitalia.fr/favicon.ico</icon>
  <entry>
   <title>Des femmes et des hommes engagés : les Représentants des Usagers</title>
   <updated>2023-12-12T10:17:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Des-femmes-et-des-hommes-engages-les-Representants-des-Usagers_a3947.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77285790-56071705.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-12-12T10:12:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une enquête exclusive de France Assos Santé met en lumière leur rôle indispensable dans la défense des droits des patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77285790-56071705.jpg?v=1702373863" alt="Des femmes et des hommes engagés : les Représentants des Usagers" title="Des femmes et des hommes engagés : les Représentants des Usagers" />
     </div>
     <div>
      Partout en France, 15&nbsp;000 Représentants des Usagers (RU) défendent les droits des usagers de la santé, notamment au sein des instances hospitalières et de santé publique. Leur existence et leur utilité sont souvent méconnues des usagers eux-mêmes alors qu’ils contribuent à résoudre de nombreux problèmes et qu’ils sont un appui précieux dans le parcours de soins.&nbsp; <br />   <br />  <a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="0" href="https://services.hosting.augure.com/Response/cKl90/%7Bac0926a9-5a7a-473d-973d-65ea0ace68ce%7D" rel="nofollow" target="_blank">France Assos Santé</a>, acteur associatif engagé dans la défense des droits des malades, a mené une vaste enquête en 2023 auprès des femmes et des hommes qui s’investissent bénévolement au service des intérêts des usagers. Les&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="1" href="https://services.hosting.augure.com/Response/cKl91/%7Bac0926a9-5a7a-473d-973d-65ea0ace68ce%7D" rel="nofollow" target="_blank">résultats de l’enquête</a>&nbsp;mettent en lumière leur rôle indispensable dans chaque territoire et le fort sentiment d’utilité que leur procure leur engagement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Porter la parole des usagers</b></div>
     <div>
      Les Représentants des Usagers (RU) ont pour mission principale de porter la parole des usagers du système&nbsp;de santé afin d’améliorer la qualité de leur prise en charge. Ils sont les garants du respect de leurs droits et de leurs intérêts. Ils exercent des mandats dans différentes instances, de l’échelon national à l'échelon local, notamment&nbsp;dans les établissements de santé et dans les caisses de Sécurité sociale, avec la volonté, aux côtés des professionnels de santé, des élus et des pouvoirs publics, de promouvoir la participation des patients dans toutes les décisions relatives à leur santé. Les RU sont aux côtés des patients pendant leur parcours de soin et veillent à ce qu’ils soient entendus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rôle concret aux côtés des patients</b></div>
     <div>
      Dans les hôpitaux ou en clinique par exemple, ils organisent notamment des permanences d’écoute pour les usagers et leur famille, ils les accompagnent dans leurs démarches,&nbsp;veillent à ce qu’une réponse convenable soit apportée aux plaintes et aux réclamations, s’assurent de la clarté des informations transmises aux patients. <br />   <br />  Ils peuvent proposer différentes mesures afin d’améliorer le quotidien à l’hôpital, comme élargir les horaires de visite, mettre en place des paravents d’intimité ou encore améliorer le contenu des repas.&nbsp;Ils œuvrent aussi activement à identifier les problèmes de qualité, tels que les retards dans les soins, et proposent des solutions pour les résoudre. <br />   <br />  Les Représentants des Usagers de santé sont également impliqués dans l’amélioration de la sécurité des soins. Ils participent à identifier les risques potentiels et à mettre en place des mesures de prévention. Cela peut inclure des initiatives comme la sensibilisation aux infections nosocomiales ou au bon usage des médicaments. <br />   <br />  Les caisses primaires d’assurance-maladie et les caisses générales de sécurité sociale sont un autre exemple d’instances de proximité où siègent les Représentants des Usagers. En leur sein, ils sont les vigies de l’accès aux soins et du respect des droits. Demandes d’assurés pour faire face à des dépenses imprévues, déserts médicaux ou cabinets inaccessibles, refus de soins ou de prise en charge, dépassements d’honoraires, service rendu par la caisse aux usagers (remboursements des soins, versement des indemnités journalières, accueil des usagers…) : pour résoudre de nombreuses difficultés, de manière équitable et transparente, le rôle des RU est crucial. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La dimension humaine au cœur du système de santé</b></div>
     <div>
      Conduite auprès de 1 168 personnes par France Assos Santé en collaboration avec le cabinet d’évaluation d’impact EEXISTE, l’enquête*&nbsp;montre que l’engagement et l’altruisme sont les principales motivations des Représentants des Usagers : 49 % d’entre eux évoquent l’envie d’améliorer la prise en charge des patients et 47 % souhaitent se rendre utile : <em>«&nbsp;Le respect du patient dans sa dimension humaine me semble essentiel. Il en est de même pour son information éclairée dans une attitude respectueuse. L'usager, souvent en plein désarroi, doit sentir l'empathie et la compréhension qui lui donneront des ressources pour affronter les soins .»</em>**
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un engagement citoyen et solidaire</b></div>
     <div>
      Parmi les personnes interrogées, le plus jeune a 22 ans, le plus âgé 92. Plus de la moitié d’entre eux travaille ou travaillait dans le juridique, la santé ou le secteur social. Si les retraités sont majoritaires, le mandat de RU est compatible avec une activité professionnelle&nbsp;:&nbsp;<em>« Enseignante en sciences et techniques médico-sociales, je souhaitais aussi m'appuyer sur des connaissances réelles, concrètes du système de santé, notamment sur la place de l'usager.&nbsp;»</em>**&nbsp; <br />   <br />  73&nbsp;% des Représentants des Usagers souhaitent renouveler leur mandat, 86&nbsp;% se sentent entendus, 83&nbsp;% voient des actions concrètes mises en place après leurs interventions et 88&nbsp;% se sentent utiles&nbsp;:&nbsp;<br aria-hidden="true" />  <em>« Les usagers sont en permanence demandeurs d'écoute. La majorité des problèmes rencontrés ont pour source la non communication entre les soignants et les usagers. Une meilleure information de chacun adoucit les relations. La participation aux diverses commissions permet de faire entendre et comprendre, les souhaits des usagers et les difficultés des soignants. »</em>** <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment devenir Représentant des Usagers ?</b></div>
     <div>
      Cette mission d’utilité publique est accessible à tous (pour certains mandats il existe une limite d’âge). Néanmoins&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="2" href="https://services.hosting.augure.com/Response/cKl92/%7Bac0926a9-5a7a-473d-973d-65ea0ace68ce%7D" rel="nofollow" target="_blank">pour devenir Représentant des Usagers de santé</a>, il est nécessaire d’être membre d’une association agréée du système de santé. Une formation initiale est ensuite dispensée par France Assos Santé dans les mois qui suivent la nomination. Celle-ci permet de commencer à exercer son mandat en se sentant légitime et reconnu&nbsp;:&nbsp;«Ces formations m'ont apporté des connaissances et de ce fait plus d'assurance. J'ai apprécié aussi d'échanger avec d'autres RU.»**.&nbsp;Par la suite, les Représentants des Usagers sont accompagnés et&nbsp;<a data-auth="NotApplicable" data-linkindex="3" href="https://services.hosting.augure.com/Response/cKl93/%7Bac0926a9-5a7a-473d-973d-65ea0ace68ce%7D" rel="noopener noreferrer" target="_blank">formés selon leurs besoins et leur(s) mandat(s).</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment contacter les Représentants des Usagers ?</b></div>
     <div>
      En France métropolitaine et dans les départements d’Outre-mer, les 15&nbsp;000 Représentants des Usagers, bénévoles associatifs, défendent les droits de tous les patients. Pour les RU qui exercent leur mandat en établissement de santé,&nbsp;leurs coordonnées sont disponibles à l’accueil ou sur le site Internet de l’établissements et auprès des&nbsp;<a class="link" href="https://services.hosting.augure.com/Response/cKl94/%7Bac0926a9-5a7a-473d-973d-65ea0ace68ce%7D" target="_blank">délégations régionales de France Assos Santé.</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Des-femmes-et-des-hommes-engages-les-Representants-des-Usagers_a3947.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>D'après la DRESS, une personne sur dix éprouve des difficultés de compréhension de l’information médicale</title>
   <updated>2023-06-07T09:28:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/D-apres-la-DRESS-une-personne-sur-dix-eprouve-des-difficultes-de-comprehension-de-l-information-medicale_a3777.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/73342747-51043397.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-06-07T09:24:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie une étude sur la littératie en santé. Pour la première fois, une mesure de la littératie en santé a été introduite en France métropolitaine et dans les départements et régions d’outre-mer (DROM) dans l’Enquête santé européenne (EHIS 2019). Ce concept représente l’ensemble des compétences et des connaissances permettant à une personne d’accéder aux informations nécessaires à sa santé, de les comprendre, de les évaluer et de les utiliser. Au vu des résultats, la littératie en santé ressort comme l’une des dimensions essentielles à prendre en compte pour lutter contre les inégalités sociales de santé en France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/73342747-51043397.jpg?v=1686124104" alt="D'après la DRESS, une personne sur dix éprouve des difficultés de compréhension de l’information médicale" title="D'après la DRESS, une personne sur dix éprouve des difficultés de compréhension de l’information médicale" />
     </div>
     <div>
      Des outils de mesure de littératie en santé ont été développés depuis une dizaine d’années. Dans le cadre de l’enquête EHIS 2019, l’utilisation partielle d’un questionnaire international, le Health Literacy Questionnaire (HLQ), a permis de construire un score variant de 1 (très grandes difficultés dans la compréhension des informations en santé) à 5 (absence de difficultés).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Peu de difficultés de littératie en santé mais des différences territoriales et socio-démographiques marquées</b></div>
     <div>
      En France métropolitaine, environ 11 % des personnes ont des difficultés en littératie en santé, c’est-à-dire un score inférieur à 3,5. Cette proportion est plus importante dans les DROM avec des pourcentages qui varient entre 17,9 % en Guadeloupe et 59,6 % à Mayotte en redressant la structure d’âge de ces départements en moyenne plus jeunes pour qu’ils soient comparables à la France métropolitaine. <br />   <br />  Ce sont les personnes les plus âgées qui éprouvent le plus de difficultés pour comprendre les informations nécessaires à leur santé avec un seuil observé à partir de 75 ans en France métropolitaine comme dans chacun des DROM. Néanmoins, dans trois DROM (La Réunion, la Guadeloupe et Mayotte), la proportion de personnes ayant des difficultés augmente significativement pour les adultes dès l’âge de 65 ans. <br />   <br />  Parmi les autres résultats, être sans diplôme ou avec un niveau d’études inférieur au baccalauréat, être immigré, ne pas parler français à la maison, vivre dans un ménage complexe et déclarer un soutien social faible sont liés à un risque plus élevé d’avoir des difficultés en littératie en santé. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un lien fort entre les difficultés en littératie en santé et l’état de santé déclaré</b></div>
     <div>
      Environ un tiers des personnes déclarant un état de santé mauvais ou très mauvais ont des difficultés en littératie en santé, soit trois fois plus que pour l’ensemble de la population. En comparaison des personnes déclarant un très bon état de santé, il y a 11 fois plus de personnes avec des difficultés en littératie en santé parmi celles déclarant un très mauvais état de santé en France métropolitaine, 13 fois plus en Guadeloupe, 9 fois plus à La Réunion, près de 6 fois plus en Martinique et un peu plus de 4 fois plus en Guyane. À Mayotte, le ratio est légèrement supérieur à 2, mais la proportion de personnes avec des difficultés en littératie en santé est déjà de 42 % parmi les personnes déclarant un très bon état de santé et atteint la majorité des personnes déclarant un état de santé général mauvais ou très mauvais. Par ailleurs, il existe également une association significative entre le niveau de littératie en santé et le fait de déclarer une maladie chronique ou des restrictions d’activité sévères. <br />   <br />  <a class="link" href="https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/publications-communique-de-presse/etudes-et-resultats/une-personne-sur-dix-eprouve-des-difficultes" target="_blank">&gt; CONSULTER LA PUBLICATION</a>    <br />  <em><strong>Pour en savoir plus :&nbsp;</strong></em> <br />  &gt;&nbsp;Kickbusch, I.,&nbsp;Pelikan, J.M.,&nbsp;Tsouros, A.D.,&nbsp;Tsouros, A. (‎2013)‎.&nbsp;<a class="link" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNBTbDxBAEHiHQqkzQgU_QztCG_ejQxj3QsXTrxBDQrNDB0JTm0NrQvUYl0Jg5-dCU0KpqJ-jZLWh0dHBzOi8vYXBwcy53aG8uaW50L2lyaXMvaGFuZGxlLzEwNjY1LzMyNjQzMrg1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZuZXJXSFVZSVJhNnR1c2NJOEJ1dzJnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" target="_blank">Health literacy: The solid facts</a>.&nbsp;World Health Organization, Regional Office for Europe. <br />  &gt;&nbsp;Simpson, R.M.,&nbsp;Knowles, E.,&nbsp;O’Cathain, A.&nbsp;(2020, novembre).&nbsp;<a class="link" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNBTbDxBAEHiHQqkzQgU_QztCG_ejQxj3QsXTrxBA_RefQri7oTNCY0LU80JwWZtDU0JNytWh0dHBzOi8vcmRjdS5iZS9kYWUzerg1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZuZXJXSFVZSVJhNnR1c2NJOEJ1dzJnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" target="_blank">Health literacy levels of British adults: A cross-sectional survey using two domains of the Health Literacy Questionnaire (HLQ)</a>.&nbsp;BMC Public Health, 20(1819). <br />  &gt;&nbsp;Van der Heide, I.,&nbsp;Wang, J.,&nbsp;Droomers, M.,&nbsp;et al. (2013, octobre).&nbsp;<a class="link" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNBTbDxBAEHiHQqkzQgU_QztCG_ejQxj3QsXTrxBB10L8u0NMD4U3Qt9C1CtCGLtDe4inQ1dkpaHR0cHM6Ly9wdWJtZWQubmNiaS5ubG0ubmloLmdvdi8yNDA5MzM1NC-4NWE1ODczZWRiODViNTMwZGE4NGQyM2Y3uDYxMjRhYjIyNWUwNjBmNDRlNDVkNjc1MMC2bmVyV0hVWUlSYTZ0dXNjSThCdXcyZ7xleWUuZGlmZnVzaW9uLnNvY2lhbC5nb3V2LmZyxBR-FRc20MTQ2jfQoEPQt9CV0MnQo9C_0MwxQ9C30NXQ3g" target="_blank">The relationship between health, education, and health literacy: Results from the Dutch adult literacy and life skills survey</a>.&nbsp;Journal of Health Communication, 18, pp. 172-184. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/D-apres-la-DRESS-une-personne-sur-dix-eprouve-des-difficultes-de-comprehension-de-l-information-medicale_a3777.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Résultats du baromètre des droits des personnes malades 2023 de France Assos Santé</title>
   <updated>2023-04-05T10:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Resultats-du-barometre-des-droits-des-personnes-malades-2023-de-France-Assos-Sante_a3678.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/71944280-50108087.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-04-05T10:21:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de l’anniversaire de la loi dite « Kouchner », relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, France Assos Santé dévoile les résultats du baromètre 2023, réalisé en partenariat avec BVA, auprès de 3 690 personnes de plus de 15 ans représentatives de la population française en France hexagonale et en outre-mer.     <div><b>Un sentiment d’information stable</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/71944280-50108087.jpg?v=1680684039" alt="Résultats du baromètre des droits des personnes malades 2023 de France Assos Santé" title="Résultats du baromètre des droits des personnes malades 2023 de France Assos Santé" />
     </div>
     <div>
      <div>Les Français sont majoritairement satisfaits de leur niveau d’information sur les situations courantes concernant leur santé&nbsp;: plus de 90 % des personnes interrogées se sentent bien informées sur leur santé ainsi que sur les soins et traitements qui y sont liés et plus de 80 % s’estiment bien informées sur la qualité des soins dans les établissements de santé, ou encore leurs parcours et coûts des soins. <br />  &nbsp;</div>    <div>Les résultats montrent que leur sentiment d’être bien informés à travers les outils numériques contenant leurs données de santé comme «&nbsp;Mon Espace Santé&nbsp;» progresse fortement (+ 11 points par rapport à 2022).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le droit de choisir son médecin et son établissement de santé fragilisé dans un contexte de désertification médicale</b></div>
     <div>
      Dans l’ensemble les Français ont le sentiment que la majorité de leurs droits en matière de santé sont plutôt bien appliqués&nbsp;: c’est notamment le cas pour le respect du secret médical que 93 % des sondés (4 % de plus que l’an dernier) estiment respecté, la désignation d’une personne de confiance (90 %). Mais dans l’esprit des Français, l’application du droit de choisir son médecin ou son établissement de santé est en recul de 5 points par rapport à 2022, c’est ainsi désormais près d’1 Français sur 4&nbsp;qui estime que le droit de choisir son médecin ou son établissement de santé n’est plus garanti. <br />   <br />  Ce chiffre corrobore les constats de France Assos Santé sur les difficultés d’accès aux soins et notamment d’accès au médecin traitant&nbsp;: une enquête exclusive France Assos Santé/CSA publiée en décembre 2022 pointait que 43 % des Français ont été confrontés à des difficultés pour accéder à leur médecin traitant (difficulté voire impossibilité d’obtenir un rendez-vous à temps), et que 10 % des Français sans médecin traitant ont dû purement et simplement renoncer à se faire soigner.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fracture géographique : les départements et régions d’outre-mer (DROM)</b></div>
     <div>
      Si la perception de l’application des droits des personnes malades se maintient à un niveau stable en France hexagonale, le baromètre souligne la nécessité de renforcer l’application de ces droits dans les DROM : 37 % estiment que le droit d’être informé sur le coût des soins et des frais qui restent à charge n’est pas appliqué, tout comme le droit de rédiger des «&nbsp;directives anticipées&nbsp;» pour sa fin de vie et le droit d’engager un recours pour une indemnisation en cas de problème grave lié aux soins pour respectivement 42 et 45 % des sondés. Parmi les DROM, il est à noter que les résultats pour La Réunion se rapprochent toutefois plus des chiffres des régions hexagonales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans 15 % des situations de fin de vie, les souhaits et préférences des personnes concernées ne sont pas prises en compte</b></div>
     <div>
      Interrogés sur leur sentiment de prise en compte des volontés et préférences d’un proche concerné en matière de soins pour sa fin de vie, 60% des sondés considèrent qu’ils l’ont été totalement ou partiellement, 23 % indiquent que ces souhaits et préférences n’avaient pas été exprimés, et 15 % qu’ils n’ont pas été pris en compte. Ces deux derniers chiffres alertent sur le manque de respect ou de recherche d’un principe clef pour la démocratie en santé&nbsp;: la place prépondérante du patient dans les décisions qui le concernent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De plus en plus de Français confrontés à des pénuries de médicaments</b></div>
     <div>
      <div>37 % des Français ont déjà fait l’expérience d’une pénurie de médicaments en pharmacie, une proportion en augmentation de 8 points par rapport à 2022 et particulièrement élevée chez les aidants dont près de la moitié ont été confrontés au problème. <br />  &nbsp;</div>    <div>En outre 39 % des personnes ayant fait face à une pénurie sont reparties sans s’être vu proposer une solution alternative. <br />  &nbsp;</div>    <div>Une situation inquiétante, sur laquelle France Assos Santé et d’autres acteurs du monde de la santé ne cessent de tirer la sonnette d’alarme depuis plusieurs années&nbsp;: face à l’accélération des ruptures de stocks pour les seuls médicaments d’intérêt thérapeutique majeur -44 en 2008, 3000 en 2023-, il est impératif de faire appliquer la législation en vigueur vis-à-vis des industriels tant au niveau de leurs obligations que des sanctions encourues en cas de manquement, de renforcer les stocks de sécurité et d’objectiver les pertes de chances provoquées par ces pénuries.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La légitimité des associations confirmée pour porter la parole</b></div>
     <div>
      Les associations restent en tête des organisations reconnues comme les plus légitimes, pour porter la parole des usagers avec 54 % des personnes interrogées qui leur reconnaissent cette légitimité (+ 6 points par rapport à 2022).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mais la démarche de représentation des usagers reste trop peu identifiée par le grand public</b></div>
     <div>
      <div>Environ 1 Français sur 3 dit être familier avec la notion de représentation et de défense des usagers. Seulement 30% savent qu’il existe des personnes qui les représentent au sein des établissements de santé et à l’Assurance maladie (-2 points par rapport à 2022) et seulement 28 % connaissent les commissions des usagers dans les hôpitaux (CDU) (+ 3 points par rapport à 2022). <br />  &nbsp;</div>    <div>Des chiffres qui rappellent l’importance de continuer à agir pour que les Français, en tant qu’usagers et contributeurs de leur système de santé, soient mieux sensibilisés sur l’existence et le rôle des représentants des usagers au sein des établissements de santé.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><strong>&gt; Tous ces résultats sont disponibles région par région&nbsp;<a class="link" href="https://services.hosting.augure.com/Response/czDfG/%7Bd202504e-6cf2-4a8c-bb06-82ade215429d%7D" target="_blank">ici</a>  &nbsp;dans le rapport complet.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Resultats-du-barometre-des-droits-des-personnes-malades-2023-de-France-Assos-Sante_a3678.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Démocratie en santé : la HAS poursuit son engagement pour faire entendre la voix des usagers en santé</title>
   <updated>2022-11-23T09:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Democratie-en-sante-la-HAS-poursuit-son-engagement-pour-faire-entendre-la-voix-des-usagers-en-sante_a3518.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/69010566-48396948.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-11-23T09:23:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis plus de 15 ans, la Haute Autorité de santé (HAS) travaille à impliquer les usagers et leurs représentants en réfléchissant à leur place et leurs contributions dans les productions, les commissions ou les instances de l'institution. De nombreuses évolutions sociétales, dispositions légales, ou encore les crises sanitaires récentes ont suscité en France l'émergence de nouvelles modalités de participation au-delà des mécanismes de représentation des usagers. Pour que chacun puisse intervenir et ainsi transformer les pratiques, la HAS publie de nouveaux travaux pour améliorer encore l'information et la formation des usagers et de leurs associations.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69010566-48396948.jpg?v=1669193203" alt="Démocratie en santé : la HAS poursuit son engagement pour faire entendre la voix des usagers en santé" title="Démocratie en santé : la HAS poursuit son engagement pour faire entendre la voix des usagers en santé" />
     </div>
     <div>
      Renforcer la place des usagers dans le système de soins reste un enjeu majeur pour favoriser la démocratie en santé au sens entendu dans la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, qui a rendu obligatoire la présence de représentants d'usagers au sein des « instances hospitalières et de santé publique ». Il est tout aussi important de renforcer la participation des personnes accompagnées dans le champ social et médico-social, comme l'a instauré la loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale. C'est d'ailleurs le sens du deuxième axe du projet stratégique 2019-2024 de la HAS : « faire de l'engagement des usagers une priorité ». À ce titre, la HAS organise aujourd'hui la troisième édition de son rendez-vous annuel de l'engagement des usagers et publie deux nouveaux travaux : un guide de coopération entre la HAS et les usagers du système sanitaire, social et médico-social et un outil de formation à la contribution des associations d'usagers au processus d'évaluation des technologies de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des évolutions majeures imposant une actualisation du guide de coopération avec les usagers</b></div>
     <div>
      Convaincue de l'importance de l'engagement des usagers dans les prises de décisions de santé qui les concernent, la Haute Autorité de santé a mis en place dès 2008 un cadre de coopération afin d'organiser ses relations avec les associations de patients et d'usagers. Ce cadre posait le principe d'une égalité de traitement entre les professionnels et les usagers impliqués dans ses travaux, reconnaissant à ces derniers le statut d'experts. Une avancée majeure dans la reconnaissance de ce statut qui allait être saluée 3 ans plus tard par l'Inspection générale des affaires sociales (Igas). <br />   <br />  Depuis 2008, diverses évolutions ont été opérées :  <ul type="disc">  	<li class="list"><strong>Sur le plan pratique, </strong>diverses méthodes ont été mises en place pour renforcer la participation des citoyens que ce soit aux commissions spécialisées, à des groupes de travail et de lecture, à des entretiens individuels ou groupés, à des consultations publiques ouvertes à tous...</li>  	<li class="list"><strong>Sur le plan juridique,</strong> la charte de l'expertise sanitaire a apporté une distinction entre la qualité des parties prenantes, s'exprimant au nom d'une association dont elles portent le point de vue, et celle des experts, s'exprimant en leur nom propre et participant directement à la production d'une expertise scientifique&nbsp;; le périmètre d'action de la Haute Autorité de santé a été élargi au secteur social et médico-social&nbsp;; et depuis le 15 décembre 2021, un règlement européen pose le principe de recueillir l'expertise des «&nbsp;patients atteints de la maladie&nbsp;».</li>  	<li class="list"><strong>Sur le plan stratégique</strong>&nbsp;enfin, un conseil pour l'engagement des usagers a été créé et la HAS a fait de leur participation à ses travaux une priorité.</li>  </ul>  La HAS a décidé d'actualiser et de clarifier les modalités de participation des usagers à ses travaux et de les inscrire dans un nouveau guide de coopération en tenant compte de ces évolutions, notamment il élargit au champ social et médico-social le cadre qui posait les fondements du statut d'usagers experts et précise les degrés d'engagement possibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reconnaissance de la valeur du statut d'usager-expert</b></div>
     <div>
      À travers cette démarche, la HAS confirme son engagement à prendre en considération les savoirs expérientiels des usagers dont elle reconnait la valeur. Ce qu'ils apportent est complémentaire des connaissances scientifiques et de l'expérience des professionnels et participe à un meilleur équilibre entre les différentes sources de savoirs&nbsp;: leur vécu de la maladie, de ses contraintes, des modalités de traitement.&nbsp;Grâce à leur implication, les usagers renforcent la démocratie en santé et améliorent la pertinence et l'efficacité des avis, décisions et autres recommandations émises par la HAS.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Partie prenante ou patient-expert : la HAS précise les niveaux d'engagement</b></div>
     <div>
      Le nouveau guide publié par la Haute Autorité de santé&nbsp;précise le statut&nbsp;selon lequel les usagers peuvent être amenés à participer à ses travaux (en qualité de parties prenantes, c'est-à-dire au nom de l'association qui les aura désignés pour défendre ses intérêts, ou en qualité d'experts, c'est-à-dire en leur nom propre), et&nbsp;les droits et devoirs&nbsp;que chaque statut implique. Les usagers experts doivent ainsi répondre à des critères de compétences, d'expérience et d'indépendance, et, à la différence des parties prenantes, déclarer leurs liens d'intérêts de façon à garantir leur impartialité et leur objectivité, et sont indemnisés comme tout autre expert. <br />   <br />  La HAS décrit également les différentes&nbsp;modalités de participation&nbsp;des citoyens, et les&nbsp;implications qui en découlent. Ils sont amenés à collaborer activement et voter les délibérations comme membre d'une commission, d'un groupe de travail, d'un jury...&nbsp;; ils peuvent être consultés au cours d'une audition, dans des entretiens de groupe, des consultations publiques, en répondant à des tests utilisateurs...&nbsp;; leurs associations peuvent saisir la HAS ou conduire des projets en tant que partenaires institutionnels. La HAS indique par ailleurs comment&nbsp;se porter candidat, les&nbsp;compétences utiles&nbsp;(connaissances sur le circuit du médicament, sur une maladie, une situation sociale...), ainsi que les&nbsp;qualités attendues&nbsp;(ouverture d'esprit, respect, art de l'argumentation...). Elle détaille enfin les&nbsp;critères de sélection&nbsp;sur lesquels elle s'appuie pour favoriser la diversité des participants et comment elle adapte ses méthodes de travail aux publics en situation de handicap ou de précarité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De nouveaux outils pour favoriser l'implication des patients</b></div>
     <div>
      <ul type="disc">  	<li class="list"><strong>Dans l'évaluation de la qualité des services et établissements de santé, sociaux et médico-sociaux</strong></li>  </ul>  Plus que jamais soucieuse d'améliorer l'expérience des patients au sein des établissements de santé, sociaux et médico-sociaux et de la médecine de ville, la HAS rappelle les outils mis en place à cet effet : l'enquête e-Satis (2016) qui recueille leur point de vue sur le parcours de soins après un séjour hospitalier et la participation de représentants d'usagers issus d'associations agréées à la certification des établissements de santé. En 2022, la Haute Autorité de santé a élargi celle-ci à l'évaluation des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS). Et pour faciliter l'implication des personnes accompagnées, elle prévoit dans son premier référentiel national d'évaluation de la qualité des ESSMS de nombreux critères visant la participation des personnes et de leurs élus au sein des conseils de la vie s ociale. <br />  &nbsp;  <ul type="disc">  	<li class="list"><strong>Dans l'évaluation des produits de santé</strong></li>  </ul>  Les associations de patients et d'usagers disposent désormais d'une formation en ligne qui leur permettra de comprendre ce que la HAS attend de leur contribution et ainsi de s'impliquer plus nombreux et plus souvent dans l'évaluation des médicaments, des dispositifs médicaux et des actes professionnels. Ce nouvel outil conçu par la Haute Autorité de santé est accessible en ligne sous forme de diaporama et contient toutes les informations relatives à l'évaluation des technologies de santé et aux modalités de participation des usagers. Cet outil pourra être utilisé individuellement ou collectivement : une association pourra ainsi l'utiliser comme support à une formation grâce à des diapositives simples et imagées ainsi q ue des informations et références complémentaires accessibles en ligne dans la partie « notes de diapositives » et des liens vers des documents publics accessibles en ligne. Un quiz sous forme d'auto-évaluation permet ensuite de tester ses connaissances.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Democratie-en-sante-la-HAS-poursuit-son-engagement-pour-faire-entendre-la-voix-des-usagers-en-sante_a3518.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le CHU et la mairie de Montpellier lancent une campagne de communication pour sensibiliser sur l’Education thérapeutique du patient : « je suis malade, et alors ! »</title>
   <updated>2022-04-11T09:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-et-la-mairie-de-Montpellier-lancent-une-campagne-de-communication-pour-sensibiliser-sur-l-Education-therapeutique_a3186.html</id>
   <category term="Confort" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/63696782-45861712.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-04-11T08:55:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’éducation thérapeutique du patient (ETP) est très peu connue des patients et du grand public. Pourtant, elle constitue une formidable opportunité de pouvoir mieux gérer une maladie chronique et d’être plus autonome, en lien avec les professionnels de santé. Ce processus permet de redonner du pouvoir au patient.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/63696782-45861712.jpg?v=1649661556" alt="Le CHU et la mairie de Montpellier lancent une campagne de communication pour sensibiliser sur l’Education thérapeutique du patient : « je suis malade, et alors ! »" title="Le CHU et la mairie de Montpellier lancent une campagne de communication pour sensibiliser sur l’Education thérapeutique du patient : « je suis malade, et alors ! »" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Le CHU de Montpellier propose 68 programmes en ETP qui méritent d’être mieux connus et&nbsp;utilisés, au profit des patients. De nombreuses pathologies sont représentées (Addictions, Allergies&nbsp;alimentaires de l’enfant, Alzheimer, Arthrose, Asthme, Lombalgie chronique,&nbsp;obésité, etc.) <br />   <br />  &gt; <a class="link" href="https://www.chu-montpellier.fr/fileadmin/medias/Pages/patients-visiteurs/Education-therapeutique/Programmes/Livret-des-prog-ETP-070322.pdf" target="_blank">Plus d’infos ici</a>.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’ETP pour mieux connaitre et appréhender sa maladie</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>L'éducation thérapeutique du patient (ETP) existe règlementairement depuis une dizaine d'années et se déploie en France sous la forme de programmes d'ETP. Ces programmes offrent la possibilité au patient atteint de maladie chronique, de suivre un parcours éducatif sous la forme de séances individuelles et/ou collectives. Cela lui permet d'avoir une vision globale sur sa maladie en termes de connaissances, de compétences pour agir et de savoir être, et en termes d'adaptation pour faire face aux difficultés de la vie avec la maladie, afin de vivre le mieux possible avec.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une campagne « choc » pour faire connaitre l’ETP</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Afin de faire connaître davantage cette offre éducative du CHU de Montpellier, l'UTEP (Unité transversale d'éducation du patient), aidée de plusieurs patients partenaires, professionnels, acteurs régionaux&nbsp;et de l’équipe de la mairie de Montpellier, a conçu une campagne de&nbsp;communication sur l'éducation thérapeutique, à destination des patients, du grand public et des professionnels de santé de la métropole montpelliéraine. <br />   <br />  Pour ce faire, des affiches et flyers ont été créés. Ces documents sont déclinés selon les 4 âges de la vie : enfants, adolescents, adultes et seniors. A partir du vendredi 8&nbsp;avril 2022 et jusqu’au&nbsp;vendredi 15 avril (1 semaine), les 4&nbsp;modèles d’affiches ci-dessous seront visibles sur les écrans numériques de la ville de Montpellier et 120 affiches seront visibles dans le réseau de&nbsp;distribution de la ville (maison pour tous, mairie annexe...). <br />   <br />  L’Assurance Maladie de l’Hérault va relayer cette campagne par mail, auprès de plus de 30&nbsp;000 assurés sociaux en affection de longue durée (ALD) résidants sur la métropole de Montpellier. <br />   <br />  À cela s'ajoute <a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?v=BaoHUIdS9UE&amp;feature=youtu.be" target="_blank">une vidéo sur le témoignage d’une patiente partenaire</a> sur son vécu de la maladie et sur ce que l'éducation thérapeutique lui a apportée.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>68 programmes d’ETP au CHU</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>L'offre éducative du CHU de Montpellier est riche de 68 programmes d'éducation thérapeutique. Pour connaître un programme, il suffit de flasher le QR code présent sur les affiches (ou <a class="link" href="https://www.chu-montpellier.fr/fr/etp/les-programmes- etp-au-chu" target="_blank">aller sur la rubrique ETP du site internet du CHU de Montpellier</a>), qui amène à la liste détaillée des 68 programmes.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour les professionnels</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>Pour les professionnels de santé, il est possible de commander des affiches et flyers pour faire connaitre cette offre auprès de leurs patients. <br />   <br />  Des webinaires de sensibilisation sur l’ETP leur seront également proposés : <br />  • Pour les professionnels hospitaliers le Jeudi 21 Avril de 12h30 à 13h15 (visio-teams) <br />  • Pour les professionnels et les acteurs de la métropole le Mardi 24 Mai de 12h30 à 13h15. <br />   <br />  Contact : 04 67 33 59 39 <br />  utep@chu-montpellier.fr</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Ville de Montpellier, partenaire de la campagne de communication « ETP »</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>Membre du Réseau Français des Villes-Santé de l’OMS (RFVS), riche d’une forte tradition&nbsp;médicale, Montpellier est une place forte de la santé et de la recherche dont les atouts et&nbsp;l’expertise dans ces domaines ne sont plus à prouver. <br />   <br />  La crise sanitaire en&nbsp;cours révèle combien la santé, l’environnement, la qualité du vivre&nbsp;ensemble sont étroitement dépendants, formant un écosystème aux équilibres fragiles, riche&nbsp;d’interactions, source de recherches et d’innovations. <br />   <br />  Faire face aux enjeux locaux de santé actuels et à venir justifie la nécessité de mettre en&nbsp;relation l’ensemble des acteurs de cet écosystème montpelliérain. <br />   <br />  La Ville de Montpellier, fervent soutien de l’information et de la prévention Santé sur le&nbsp;territoire, est de fait partenaire de cette campagne de communication « ETP » : visibilité et relai auprès du grand public et des professionnels du territoire.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-et-la-mairie-de-Montpellier-lancent-une-campagne-de-communication-pour-sensibiliser-sur-l-Education-therapeutique_a3186.html" />
  </entry>
</feed>
