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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T04:04:39+02:00</updated>
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   <title>Le Healthcare Data Institute publie 10 recommandations pour faire de l'IA une réalité en santé</title>
   <updated>2024-03-27T14:35:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-Healthcare-Data-Institute-publie-10-recommandations-pour-faire-de-l-IA-une-realite-en-sante_a4078.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-03-27T14:31:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un monde où l'intelligence artificielle (IA) transforme chaque secteur d'activité, le Healthcare Data Institute a publié fin mars un rapport ambitieux intitulé « Jusqu'où les données peuvent-elles accompagner la transformation de la santé par l’IA ? ». Ce document stratégique marque un tournant dans la compréhension et l’application de l’IA en santé pour accélérer son adoption et sa maturité à l’échelle industrielle, à travers dix recommandations concrètes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79163478-57372709.jpg?v=1711547777" alt="Le Healthcare Data Institute publie 10 recommandations pour faire de l'IA une réalité en santé" title="Le Healthcare Data Institute publie 10 recommandations pour faire de l'IA une réalité en santé" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">L’IA promet de redéfinir les soins tels que nous les connaissons. Capable d’optimiser la prise en charge des patients, de personnaliser les soins et d’améliorer le pilotage des systèmes de santé, l’IA se heurte néanmoins à une réalité complexe. Entre promesses et applications concrètes, ce rapport dresse&nbsp;un état des lieux approfondi des avancées, des défis et des perspectives de l'IA en santé, dans un contexte marqué par une diversité réglementaire et technologique européenne. <br />   <br />  Le rapport met en exergue la dynamique actuelle de l'IA en santé, caractérisée par une innovation foisonnante mais confrontée à un manque de solutions matures exploitables industriellement. À travers une analyse rigoureuse des applications de l'IA dans la prévention, le diagnostic et le suivi des patients notamment, le Healthcare Data Institute identifie les principaux freins et accélérateurs du développement de ces technologies. Il apparaît clairement que,&nbsp;malgré un potentiel disruptif, l'adoption de l'IA en santé est freinée par une fragmentation européenne en termes de normes, de réglementations, d’usages et de marché. <br />   <br />  Le rapport souligne l'importance cruciale de surmonter ces obstacles pour libérer pleinement le potentiel de l'IA. Les&nbsp;10 recommandations&nbsp;visent à adresser ces défis, en mettant l'accent sur :  <ul>  	<li class="list">La nécessité de simplifier les normes et de favoriser une adoption européenne collective de l'IA par les acteurs de la santé</li>  	<li class="list">La formation initiale et continue des professionnels de santé sur l’IA et la Data Science</li>  	<li class="list">La mise en place d’un plan de communication national démontrant les bénéfices et les enjeux de l’IA pour associer le grand public à la révolution de l’IA</li>  	<li class="list">Un positionnement éduqué et éclairé des décideurs sur les questions d’IA en santé pour un accompagnement raisonné des solutions</li>  </ul>    <div title="Page 1">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      L'intégration réussie de l'IA en santé requiert une approche collaborative, centrée sur l'humain, qui embrasse à la fois les innovations technologiques et les impératifs éthiques et réglementaires. Le rapport du Healthcare Data Institute propose des actions raisonnées, guidées par une vision stratégique et pragmatique. En se saisissant de ces recommandations, les acteurs clés du secteur – décideurs, professionnels de santé, institutions et patients – pourront faire de l'IA une réalité bénéfique pour tous en santé. <br />   <br />  <em>« Nous sommes à l'aube d'une transformation majeure en santé, guidée par des actions concrètes plus que par des promesses. Ce rapport est un appel à l'engagement pour faire de l'IA un levier d'une médecine plus précise et personnalisée. Ensemble, convertissons ces visions en réalités, pour que l'IA devienne un moteur de l’amélioration des soins et de l’accompagnement des patients. La voie est tracée, les solutions à notre portée. Il appartient désormais aux acteurs du secteur de la santé de répondre présent à cet appel, pour que demain, l'IA en santé soit synonyme de progrès pour chacun »</em>, indique le Dr Christian DELEUZE, Président du Healthcare Data Institute. <br />   <br />  <a class="link" href="https://healthcaredatainstitute.com/wp-content/uploads/2024/03/healthcare_data_institute_hdi_rapport_ia_sante_vf1.pdf" target="_blank">&gt; Lire le rapport du Healthcare Data Institute</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-Healthcare-Data-Institute-publie-10-recommandations-pour-faire-de-l-IA-une-realite-en-sante_a4078.html" />
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   <title>« Le numérique peut faire “pivoter” toutes les actions de prévention »</title>
   <updated>2023-07-20T10:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/ Le-numerique-peut-faire-pivoter-toutes-les-actions-de-prevention _a3745.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2023-07-20T10:18:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fondé en 2011, le Think Tank « Health & Tech » se concentre chaque année sur une thématique précise en lien avec la santé numérique. Après tout un cycle dédié à l’étude des indicateurs de valeur – une approche dite « Value Based Health Care » –, l’organisme a lancé en septembre une nouvelle série de travaux autour de la prévention. Nous avons rencontré Anne-Marie Armanteras, nommée à l’automne dernier à la tête de ce groupe de réflexion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72835873-50659228.jpg?v=1684144516" alt="« Le numérique peut faire “pivoter” toutes les actions de prévention »" title="« Le numérique peut faire “pivoter” toutes les actions de prévention »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Dans quel contexte le Think Tank «&nbsp;Health &amp; Tech&nbsp;» avait-il vu le jour&nbsp;? </strong> <br />   <br />  <strong><em>Anne-Marie Armanteras&nbsp;:</em></strong> Ce Think Tank issu du Cercle des Décideurs en Santé avait été créé en 2011 pour faire émerger, dans le débat public, une prise de conscience des enjeux liés au déploiement des technologies numériques dans le secteur de la santé et de l’autonomie. Il organise à cet égard des rencontres régulières, centrées sur des thématiques précises ou des personnalités du monde de la santé, afin de faire réfléchir et travailler ensemble tous ceux engagés dans la promotion de l’innovation numérique en santé. Nous fédérons d’ailleurs aujourd'hui plus de 350 membres, tous convaincus qu’il s’agit là d’une&nbsp;opportunité majeure pour accélérer la transformation de notre système de santé. <br />   <br />  <strong>Justement, quels sont les profils regroupés au sein du Think Tank&nbsp;? </strong> <br />   <br />  L’on y trouve aussi bien des professionnels de santé exerçant dans des hôpitaux, des cliniques et des groupes privés, que des associations de patients, des industriels, des mutuelles et des acteurs institutionnels, tels que des agences du ministère de la Santé et des services de direction d'administrations centrales. Toute la force de notre Think Tank réside dans cette diversité des profils et des approches.&nbsp;Les industriels, les développeurs, les inventeurs, les soignants, les usagers se côtoient et se retrouvent autour d’objectifs partagés, au bénéfice du monde de la santé mais aussi du secteur médico-social – car c’est également un sujet sur lequel nous travaillons. <br />   <br />  <strong>Quel est votre principal mode de fonctionnement&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Notre Think Tank se veut un véritable lieu de rencontre dédié au numérique en santé, et s’attèle donc à favoriser les échanges autour de cet enjeu. Par exemple, nous avons récemment reçu Jean-Christophe Combe, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, Thomas Fatome, directeur général de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie, ou encore Lise Alter, directrice générale de l’Agence de l’Innovation en Santé. Ces sessions de travail, uniquement ouvertes à nos adhérents, s’inscrivent dans un cadre plus large,&nbsp;celui des cycles de réflexion que nous menons chaque année sur une thématique bien précise.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Laquelle a été retenue pour la période 2022-2023 ? </strong> <br />   <br />  Pour ma première année en tant que présidente, nous avons choisi de travailler sur la prévention, qui reste une grande oubliée malgré les avancées considérables réalisées ces dernières années en matière de santé numérique. Pourtant, entre la démographie des seniors et les maladies chroniques, il s’agit d’un enjeu devenu incontournable pour notre système de santé – et il le sera encore plus demain. Tous les stades de la prévention sont ici concernés, la prévention primaire, c’est-à-dire la promotion de la santé, la prévention secondaire, soit le dépistage, et la prévention tertiaire qui entend éviter l’aggravation d’une pathologie donnée. Or, j’en suis persuadée, le numérique peut apporter une aide indéniable dans le déroulement et la promotion des actes de prévention dans chacune de ces circonstances. <br />   <br />  <strong>Quels sont les temps forts de ce nouveau cycle&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Comme précisé plus haut, nous organisons principalement des sessions de travail réunissant à chaque fois une soixantaine de personnes. En ce qui concerne plus particulièrement le cycle 2022-2023, nous avons déjà organisé trois séminaires, chacun centré sur une question&nbsp;: «&nbsp;Comment les données peuvent-elles contribuer à la prévention&nbsp;?&nbsp;», pour la première rencontre qui s’était tenue en novembre dernier&nbsp;; «&nbsp;Avec la santé numérique, que peut-on prédire et que peut-on prévenir ?&nbsp;», pour celle de février&nbsp;; et «&nbsp;Quelle organisation territoriale pour le suivi des citoyens/patients ?&nbsp;» pour la réunion de mars. En juin, un quatrième et dernier séminaire s’interrogera sur l’évaluation et le financement des outils et dispositifs numériques en santé pour les actes de prévention. À cette occasion, nous inviterons la Haute Autorité de Santé ainsi que plusieurs institutions de l’écosystème, comme la Banque Publique d’Investissement, l'Agence de l'Innovation en Santé, la Direction du Numérique en Santé… Une synthèse de ces travaux sera ensuite remise à François Braun, ministre des Solidarités et de la Santé, Jean-Christophe Combe, ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, et Agnès Firmin-Le Bodo, ministre déléguée en charge de l’Organisation territoriale et des Professions de santé. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous évoquer plus en détail les raisons vous ayant poussés à relier numérique et prévention&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Nous sommes convaincus que le numérique peut faire «&nbsp;pivoter&nbsp;» toutes les actions de prévention, tous stades confondus – qu’il s’agisse de simplement promouvoir une action de santé ou d’éviter qu’une pathologie installée ne s’aggrave. Et cette tendance est déjà perceptible au quotidien&nbsp;: podomètre intégré au smartphone, évaluation du rythme cardiaque via des montres connectées, partage de challenge sportif, surveillance de l’alimentation… les outils numériques se sont déjà intégrés dans nos vies. Mais le numérique appliqué à la prévention ne se limite pas à ces dispositifs pensés pour le grand public, car il peut également contribuer à conserver le capital santé des individus. Ce champ est par exemple exploré par plusieurs start-ups, qui développent des outils centrés sur la qualité de vie au travail, afin d'accompagner la mise en place des politiques de prévention du stress et des <em>burn-out</em>. Sur une échelle plus collective, la prévention doit aussi s’intéresser au concept de santé populationnelle, qui se concentre sur une ou plusieurs pathologies au sein d’un bassin de vie. Cette approche, qui commence à se développer en France, a nécessairement besoin de plateformes numériques pour notamment analyser les données populationnelles, mobiliser les professionnels de santé et faciliter leurs échanges avec les usagers, accélérer les recrutements au sein de programmes cliniques, etc. Alors certes, un tel virage nécessite avant tout une volonté politique affirmée, mais le numérique n’en représente pas moins un soutien indispensable. <br />   <br />  <strong>Le numérique peut-il aider à un plus grand engagement du patient&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Assurément&nbsp;! Au-delà des gains en termes de fluidité et de coordination interprofessionnelle, la technologie est aussi un vecteur d’engagement pour les usagers. Il s’agit d’ailleurs d’une thématique majeure dans nos réflexions car, sans surprise, un patient plus engagé est susceptible d’obtenir de meilleurs résultats, sur le plan thérapeutique comme préventif. Une étude réalisée par le service de cardiologie du CHU de Caen a par exemple récemment montré que les patients suivis en télésurveillance cardiaque voient leur espérance de vie et leur qualité de vie s’améliorer, tout en étant moins sujets à des hospitalisations en urgence. Et il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres,&nbsp;ayant eux aussi souligné l’impact bénéfique du numérique en matière de prévention et d’amélioration de la santé de la population. <br />   <br />  <strong><em>Quid </em></strong><strong>de cet impact auprès des professionnels de santé&nbsp;? </strong> <br />   <br />  Le numérique n’est pas sans conséquences sur leurs modes d'organisation, comme en témoignent les nombreux outils qui permettent déjà aux acteurs d’un parcours de soins d'échanger des données et de suivre des patients atteints de maladie chronique – comme notamment la télésurveillance. Plusieurs évolutions sont aussi visibles sur le champ du diagnostic, avec des prises de décisions plus rapides, plus sûres et plus fluides, voire des anticipations. C'est ce que l'on désigne souvent par le terme de Médecine 6P, pour Personnalisée, Préventive, Prédictive, Participative, Parcours, Pertinence. Or le numérique recouvre justement tous ces «&nbsp;P&nbsp;», sans pour autant remplacer les professionnels eux-mêmes. Son apport majeur réside dans la libération des énergies et des intelligences, pour aller collectivement plus vite et plus loin et pouvoir ainsi «&nbsp;désiloter&nbsp;» le monde de la santé. Bien sûr, pour que le numérique puisse offrir cette fluidité, les outils disponibles doivent être interopérables, ils doivent faire système. Je tiens d’ailleurs à saluer l’action des pouvoirs publics sur ce point précis&nbsp;: le Ségur du numérique, la constitution du Health Data Hub, les créations de l’Agence de l’Innovation en Santé, de l’Agence Numérique en Santé, de la Délégation ministérielle du Numérique en Santé… Tout ceci offre un socle indispensable au bon développement du numérique en santé, pour que nous puissions tous pleinement en bénéficier. <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/ Le-numerique-peut-faire-pivoter-toutes-les-actions-de-prevention _a3745.html" />
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   <title>Le SNITEM publie 8 recommandations pour une généralisation réussie de la télésurveillance médicale</title>
   <updated>2021-09-24T10:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-SNITEM-publie-8-recommandations-pour-une-generalisation-reussie-de-la-telesurveillance-medicale_a2858.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2021-09-24T10:27:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les membres du think tank « Numérique DM & Santé » ont souhaité apporter leur vision et contribuer au débat sur la généralisation de la télésurveillance médicale. Ils publient 8 recommandations portant sur les prérequis nécessaires à sa généralisation, et qui sont le fruit de la réflexion et d’un large consensus entre les différentes familles d’acteurs concernées par la télésurveillance (patients, praticiens, établissements de santé, entreprises du dispositif médical) et parties-prenantes du think tank. Leur objectif : participer à la réussite du déploiement de la télésurveillance dans le droit commun après sept années d’expérimentations ETAPES (Expérimentations de télémédecine pour l’amélioration des parcours en santé).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/59106224-43496170.jpg?v=1632473355" alt="Le SNITEM publie 8 recommandations pour une généralisation réussie de la télésurveillance médicale" title="Le SNITEM publie 8 recommandations pour une généralisation réussie de la télésurveillance médicale" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>La généralisation de la télésurveillance médicale est très attendue par de nombreux acteurs (patients, professionnels de santé, entreprises du dispositif médical...) qui ont pu voir ses bénéfices en termes de prises en charge et de qualité du parcours de soins dans le cadre des expérimentations en cours. De plus, la crise sanitaire liée à la Covid-19 de ces derniers mois a démontré la pertinence du développement des outils et des pratiques numériques en santé qui permettent de rétablir, en partie, les équilibres territoriaux en matière d’offres de soins. <br />   <br />  La télésurveillance médicale fait partie des pratiques à développer, d’autant qu’elle a démontré à travers les expérimentations ETAPES qu’elle est très structurante pour le système de santé et ses acteurs, à commencer par les patients. Le système de santé français est aujourd’hui mûr pour passer ce nouveau cap. <br />   <br />  Les premières décisions doivent être prises prochainement, très certainement lors de l’adoption du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2022 (PLFSS 2022). Elles vont décider de l’avenir de cette pratique et de son succès en France. Les recommandations des membres du think tank « Numérique DM &amp; Santé » proposent des principes à respecter pour réussir cette généralisation. Dans l’intérêt de tous et de chacun. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.snitem.fr/publications/fiches-et-syntheses/les-recommandations-du-think-tank-numerique-dm-sante/" target="_blank">Consulter les recommandations.</a> </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Patient stomisé : l’initiative Shield définit plusieurs axes de travail pour une meilleure prise en charge</title>
   <updated>2021-03-26T10:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Patient-stomise -l-initiative-Shield definit-plusieurs-axes-de-travail-pour-une-meilleure-prise-en-charge_a2630.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/55025784-41302609.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-03-26T10:12:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’initiative Shield réunis neuf experts autour de la problématique de la prise en charge du patient stomisé. Ensemble, ils ont pu définir plusieurs axes d’amélioration de la prise en charge de ces patients.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55025784-41302609.jpg?v=1616751659" alt="Patient stomisé : l’initiative Shield définit plusieurs axes de travail pour une meilleure prise en charge" title="Patient stomisé : l’initiative Shield définit plusieurs axes de travail pour une meilleure prise en charge" />
     </div>
     <div>
      Plusieurs experts, issus de disciplines différentes* se sont réunis au sein d’un comité pour réfléchir à une meilleure prise en charge des patients stomisés, dans le cadre de l’initiative SHIELD (<em>Strategic Healthcare Initiative for Easier Life Days</em>). Une analyse détaillée de chaque étape du parcours de soins, aussi bien à l’hôpital qu’en ville, a été réalisée ce qui a permis d’identifier les obstacles majeurs notamment lors de la prise charge en sortie hospitalière et suivi en ville. Le comité a développé des axes d’amélioration dont la coordination entre acteurs de santé afin de replacer le patient au centre du dispositif. La réalisation d’une stomie est un acte médical grave qui fait basculer la vie d’environ 25 000 personnes par an. L’initiative SHIELD est un projet de santé publique qui doit permettre aux patients de retrouver une qualité de vie en favorisant l’autonomie et la réinsertion sociale.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois axes d’amélioration </b></div>
     <div>
      Coordination difficile entre une pluralité d’acteurs, faible niveau d’information, encadrement limité des pratiques de certains acteurs de santé, etc... La prise en charge actuelle se heurte à plusieurs obstacles. Le comité d’experts a réalisé un état des lieux dans les territoires et identifié trois axes d’amélioration&nbsp;:&nbsp;  <ul>  	<li class="list">Une meilleure coordination entre acteurs de santé en sortie hospitalière et suivi en ville</li>  	<li class="list">Un meilleur accès aux dispositifs médicaux ayant démontré une amélioration significative de la qualité de vie des patients&nbsp;</li>  	<li class="list">Une prise en charge personnalisée et un suivi au domicile dans le respect de la réglementation et du patient&nbsp;</li>  </ul>  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Notre priorité est de nous assurer que les soins soient bien coordonnés autour du patient afin de le remettre au cœur de sa prise en charge »&nbsp;</em>explique Alain Olympie, Directeur de l’Association François Aupetit (AFA), Crohn, RCH.&nbsp;<em>« La coordination entre l’ensemble de tous les professionnels de santé – pharmaciens, infirmières, stomathérapeutes, gastro-entérologues, chirurgiens, etc – est essentielle pour permettre une meilleure articulation ville-hôpital du patient stomisé&nbsp;</em>» ajoute Gilles Bonnefond, Président de l’Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO)&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les personnes stomisées font face à de nombreux défis </b></div>
     <div>
      En France, près de 100 000 personnes sont stomisées. Ce sont le plus souvent des patients très fragilisés, atteints de pathologies lourdes (cancer, MICI, maladies rares) et dans des situations parfois précaires. La réalisation d’une stomie est un acte médical grave qui fait basculer la vie des patients. Cette altération de la santé qui s’accompagne d’une modification des aspects physiques et intimes a des conséquences importantes aux niveaux psychologique et social pour les patients.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Une stomie n’est jamais une opération anodine. Elle est réalisée le plus souvent alors que le patient est d’ores et déjà en train de combattre une maladie chronique&nbsp;</em>» rappelle par ailleurs Guillaume Meurette, Président de la Société Nationale Française de Colo-Proctologie (SNFCP). «&nbsp;<em>C’est pour cela qu’il est impératif de supprimer les écueils qui continuent de complexifier leur parcours de soin&nbsp;</em>».&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En France, la prise en charge actuelle de ces patients « n’est pas optimale » </b></div>
     <div>
      Ces axes d’amélioration sont issus des travaux menés depuis plusieurs mois par les acteurs de la prise en charge des patients stomisés. Réunis au sein d’un groupe de réflexion multidisciplinaire, dans le cadre de l’initiative SHIELD, les experts ont mené une série d’entretiens dans deux régions pilotes mobilisant différents acteurs de santé afin d’identifier précisément les points de blocage du parcours de soins des patients.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Le parcours de soins actuel des patients stomisés n’est pas optimal. La coordination difficile entre acteurs de santé, le nombre faible d’infirmières formées à la stomie en ville, l’encadrement limité des pratiques de certains acteurs de santé... sont autant de défis qu’il faut surmonter&nbsp;</em>» explique Brigitte Lecointre, Présidente de l’Association Nationale Française des Infirmières et Infirmiers Diplômés et des Étudiants (ANFIIDE).&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Certains professionnels de santé manquent d’informations pour évaluer au mieux l’appareillage le plus adapté au patient, ce qui peut engendrer des complications comme les fuites et provoquer des irritations cutanées parfois difficiles à gérer&nbsp;</em>» alerte Danièle Chaumier, Présidente de l’Association Française d’Entérostoma-Thérapeutes (AFET).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concrétiser ce parcours de soin avec l’ensemble des acteurs </b></div>
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      A partir de cette analyse, l’objectif est de rédiger des recommandations visant à améliorer la prise en charge du patient en définissant le rôle de chaque acteur de santé et à privilégier des dispositifs médicaux ayant démontré une amélioration significative de la qualité de vie des patients.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <em>« Cette initiative unique permet de mobiliser tous les acteurs dans un seul et même intérêt : celui du patient »&nbsp;</em>souligne Magali Corbet, Directrice Générale, Lilial.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Nous sommes convaincus que le travail que nous menons depuis des mois doit désormais être formalisé, nous prévoyons de rédiger un guide de recommandations de prise en charge des patients stomisés à destination des professionnels de santé&nbsp;</em>» rapporte Guillaume Bonnaud, Président du Club de Réflexion des Cabinets et Groupes d’Hépato-Gastroentérologie (CREGG).&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Le travail que nous avons mené ces derniers mois est une grande avancée pour les patients stomisés. C’est la première fois que des experts de disciplines différentes se mobilisent ensemble pour explorer les pistes d’amélioration du parcours de vie des patients. C’est une grande fierté de soutenir l’initiative SHIELD, Strategic Healthcare Initiative for Easier Life Days, car il me semble que tout doit être mis en œuvre pour que les patients aient une vie plus simple&nbsp;</em>» déclare Cristina Romao, Directrice des Affaires Economiques, Réglementaires et Publiques, Coloplast.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  *Guillaume Bonnaud, Gastro-Entérologue et Hépatologue, Toulouse, Président du CREGG ;&nbsp;Gilles Bonnefond, Pharmacien d’officine, Président de l’USPO ;&nbsp;Danièle Chaumier, Stomathérapeute, Présidente de l’AFET ;&nbsp;Magali Corbet, Distributeur, Directrice Générale Lilial ;&nbsp;Cécile Dupas, Directrice des Soins Infirmiers, Clinique Est Lyonnais ;&nbsp;Brigitte Lecointre, Infirmière libérale, Présidente de l’ANFIIDE ;&nbsp;Guillaume Meurette, Chirurgien Viscéral et Digestif, Hôpital Hôtel-Dieu, CHU de Nantes, Président de la SNFCP;&nbsp;Alain Olympie, Représentant Association de Patient, Directeur de l’AFA, Crohn, RCH ;&nbsp;Cristina Romao, Laboratoire de Dispositifs Médicaux, Directrice des Affaires Economiques, Réglementaires et Publiques, Coloplast.&nbsp;
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