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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-16T04:49:01+02:00</updated>
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   <title>L’usage primaire des données de santé se développe en France, grâce à Mon espace santé et au Ségur numérique</title>
   <updated>2026-04-22T19:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-usage-primaire-des-donnees-de-sante-se-developpe-en-France-grace-a-Mon-espace-sante-et-au-Segur-numerique_a5024.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-04-22T19:21:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 14e Comité de suivi du Ségur numérique s’est tenu mercredi 15 avril matin, par visioconférence. Depuis 2021, le COSUI permet de rendre compte 2 à 3 fois par an des avancées du programme à l’ensemble de l’écosystème : pouvoirs publics, représentants des professionnels et établissements de santé, industriels, associations de patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96200674-67112044.jpg?v=1776878733" alt="L’usage primaire des données de santé se développe en France, grâce à Mon espace santé et au Ségur numérique" title="L’usage primaire des données de santé se développe en France, grâce à Mon espace santé et au Ségur numérique" />
     </div>
     <div>
      Ce comité a été l’occasion de partager&nbsp;les progrès du partage fluide et sécurisé des données de santé en France, ambition majeure de la feuille de route du numérique en santé&nbsp;:  <ul role="list">  	<li class="list">Disponible gratuitement pour tous les assurés sociaux, Mon espace santé compte désormais&nbsp;+25 millions d’utilisateurs, et continue de s’enrichir de services personnalisés, en particulier pour le&nbsp;développement de la prévention&nbsp;;</li>  	<li class="list">Les professionnels partagent de plus en plus de documents de santé avec leur patient via Mon espace santé, avec&nbsp;+450M de documents envoyés dans les douze derniers mois. L’enjeu est désormais de progresser vers l’exhaustivité du carnet de santé numérique&nbsp;: les taux d’envois des principaux documents sont publiés sur la page&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/segur/transparence" rel="nofollow" target="_blank" title="https://esante.gouv.fr/segur/transparence (nouvelle fenêtre)">https://esante.gouv.fr/segur/transparence</a>, et seront actualisés chaque mois. Certains taux sont déjà satisfaisants (8 lettres de liaison hospitalières sur 10 et 2/3 des CR de vaccination d’officines sont déjà envoyées vers le DMP), mais ils doivent encore progresser en imagerie et en biologie médicale (seulement 4 CR sur 10 envoyés vers le DMP)&nbsp;;</li>  	<li class="list">La consultation du DMP par les professionnels est&nbsp;déjà une réalité, avec&nbsp;+1M&nbsp;de documents de santé consultés par&nbsp;+65k&nbsp;PS le mois dernier.</li>  </ul>     Les promesses initiales du Ségur numérique des trois «&nbsp;petits pas&nbsp;» ont été tenues&nbsp;: le défi est aujourd’hui de&nbsp;passer à un usage «&nbsp;du quotidien&nbsp;», en apportant des réponses pertinentes aux attentes&nbsp;de fluidité, de garantie de sécurité et d’exhaustivité&nbsp;exprimées par les professionnels. <br />   <br />   <br />  Pour cela, la vague 2 poursuit son avancée dans chaque secteur du sanitaire en conciliant urgence des enjeux et octroi des délais indispensables à chaque écosystème&nbsp;:&nbsp;  <ul role="list">  	<li class="list">A l’hôpital, le guichet de référencement est clos,&nbsp;et les premiers DPI se déploient dans les ES pilotes. Les établissements sont très largement mobilisés pour programmer leurs opérations de mise à jour, et les intégrer dans leurs trajectoires de sécurisation et de fluidification des accès au SIH accompagnées par le programme HospiConnect&nbsp;;</li>  	<li class="list">En imagerie, les premiers usages de partage d’images médicales sont attendues cet été dans les sites préfigurateurs DRIMbox. Les premières solutions sont bientôt référencées, et la date limite de dépôt des dossiers à l’ANS est reportée au 10 juillet pour assurer la finalisation sereine des derniers développements. En parallèle, l’ANS ouvrira au plus tard fin mai son service d’enrôlement des DRIMbox&nbsp;;</li>  	<li class="list">En médecine de ville, un plan de sécurisation de la vague 2 est activé, avec une extension du calendrier de 6 mois&nbsp;pour garantir aux médecins une offre logicielle large, performante et adaptée à leurs attentes&nbsp;;</li>  	<li class="list">Les prochains SONS à paraitre concernent les&nbsp;Sages-femmes et Paramédicaux&nbsp;(publication JORF en mai), et les&nbsp;Officines de ville&nbsp;(prépublication sur le site de l’ANS d’ici fin mai)</li>  	<li class="list">En biologie médicale, la priorité reste à la correction des dysfonctionnements d’envoi des CR dans le DMP, en particulier pour garantir leur bonne visibilité par le patient et le professionnel. Les éditeurs concernés doivent accélérer leurs correctifs, sous peine de mobilisation des leviers d’obligation / sanctions sur ce secteur.</li>  </ul>     Dans le médico-social, après avoir doté 2/3 des ESMS (et +80% de ceux du champ de l’autonomie) d’un DUI conforme, les usages numériques émergent et se développent.&nbsp;La suite de la trajectoire numérique du secteur s’est enclenchée en mars, avec la parution de la vague 2 pour faciliter la vie des professionnels et le lancement d’un appel à projet du programme CaRE pour renforcer la cybersécurité de premiers ESMS. <br />   <br />   <br />  Complément indispensable (et obligatoire&nbsp;!) au partage avec le patient via Mon espace santé,&nbsp;l’échange de données de santé entre professionnels doit s’inscrire dans un cadre fluide, interopérable et sécurisé&nbsp;: c’est la vocation de la MSSanté. L’équipement MSSanté est désormais massif, des avancées très attendues ont été apportées (standardisation des API, délégation de sa BAL au secrétariat en cours de déploiement par les opérateurs), et +1M de messages MSSanté sont envoyés chaque jour.&nbsp;Les efforts doivent impérativement se poursuivre et s’accélérer pour renforcer les usages et lever les freins, à commencer par l’identification simple et fiable de l’adresse du correspondant, en priorisant la diffusion des CR de biologie médicale au médecin prescripteur, et les usages MSSanté des établissements de santé. <br />   <br />  Stéphanie Rist, Ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées&nbsp;: <em>«&nbsp;Le Ségur du numérique en santé marque un tournant&nbsp;: nous sommes en train de bâtir une véritable&nbsp;souveraineté des données de santé&nbsp;au service des Français. Ce qui était une ambition devient une réalité concrète dans le quotidien des patients comme des professionnels. Notre cap est clair, nous devons accélérer, lever les freins et faire du numérique un&nbsp;levier majeur de transformation de notre système de santé, au service de l’égalité d’accès aux soins et de la qualité des prises en charge.&nbsp;»</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Les éléments présentés sont disponibles sur la page&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/segur/cosui" rel="nofollow" target="_blank" title="https://esante.gouv.fr/segur/cosui (nouvelle fenêtre)">https://esante.gouv.fr/segur/cosui</a>.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>COSUI Ségur numérique : des usages numériques en santé qui montent en puissance</title>
   <updated>2025-11-11T17:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/COSUI-Segur-numerique-des-usages-numeriques-en-sante-qui-montent-en-puissance_a4783.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2025-11-11T17:17:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Agence du numérique en santé revient sur le 13ᵉ Comité de suivi du Ségur du numérique en santé (COSUI), qui s’est tenu le 5 novembre 2025 et a confirmé la dynamique d’usage autour des services socles : Mon espace santé, DMP, MSSanté, INS. Avec plus de 23 millions d’utilisateurs actifs, 513 millions de documents partagés sur l’année, et une nette hausse des consultations de dossiers par les professionnels, "l’écosystème du numérique en santé franchit une nouvelle étape", se félicite l'Agence.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92477861-64835196.jpg?v=1762878183" alt="COSUI Ségur numérique : des usages numériques en santé qui montent en puissance" title="COSUI Ségur numérique : des usages numériques en santé qui montent en puissance" />
     </div>
     <div>
      <p paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{13}" paraid="205753429">Cette progression marque un tournant : le Ségur entre dans une phase de consolidation, orientée vers la généralisation des usages et la montée en conformité des acteurs, avant le passage progressif à une logique d’obligation&nbsp;réglementaire&nbsp;à l’horizon 2026-2027.&nbsp; <br />    <p paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{19}" paraid="917319016">Les chiffres présentés témoignent d’une appropriation réelle des outils numériques :&nbsp; <br />    <ul>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{21}" paraid="749972729">23 millions d’utilisateurs actifs&nbsp;sur Mon espace santé, soit près d’un tiers des Français ;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{21}" paraid="749972729">42,8 millions de documents partagés&nbsp;en octobre 2025, soit une croissance annuelle de + 40 % ;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{21}" paraid="749972729">56 % de hausse des consultations réussies&nbsp;de dossiers numériques par les professionnels entre février et septembre 2025 ;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{21}" paraid="749972729">97 % des commandes logicielles conformes&nbsp;pour la vague 1 du Ségur, incluant médecins, pharmaciens, laboratoires et établissements ;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{21}" paraid="749972729">des premiers déploiements réussis dans le&nbsp;médico-social et l’imagerie,&nbsp;amorçant la vague 2.&nbsp;</li>  </ul>    <p paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{31}" paraid="650973726"> <br />  Au-delà des chiffres, <em>"cette dynamique illustre la maturité croissante de l’écosystème : l’échange et le partage de données deviennent peu à peu des réflexes, au service du parcours de soins et du droit des patients"</em>, note l'ANS.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une généralisation des usages </b></div>
     <div>
      <p paraeid="{6b6a43f0-ab8f-4182-a499-4e22748c0dd1}{133}" paraid="1588283343">Doté d’un financement global de&nbsp;2 milliards d’euros, le Ségur du numérique en santé a permis de moderniser massivement les logiciels métiers et de renforcer la cybersécurité.&nbsp;L’année 2026 s’annonce comme un point de bascule : les pouvoirs publics prévoient&nbsp;de passer&nbsp;d’une logique d’incitation à une logique d’obligation, via les dispositions de l’article 31 du PLFSS 2026. &nbsp;L’objectif est clair : faire du partage numérique des données&nbsp;la norme.&nbsp; <br />  Chaque professionnel de santé devra pouvoir&nbsp;alimenter et consulter Mon espace santé&nbsp;directement depuis son outil métier, de manière fluide, sécurisée et interopérable.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des défis encore à relever </b></div>
     <div>
      <p paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{45}" paraid="506834501">Malgré ces progrès, plusieurs chantiers restent prioritaires&nbsp;pour tenir la promesse de départ&nbsp;:&nbsp; <br />    <ul>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{48}" paraid="208362910">simplifier&nbsp;l’accès&nbsp;des professionnels au DMP depuis les logiciels métiers ;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{48}" paraid="208362910">stabiliser&nbsp;les identités numériques&nbsp;et fiabiliser la qualification INS ;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{48}" paraid="208362910">renforcer&nbsp;l’ergonomie et la formation&nbsp;des utilisateurs pour encourager la consultation des données ;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{48}" paraid="208362910">soutenir&nbsp;l’inclusion&nbsp;numérique&nbsp;des usagers pour que personne ne soit laissé à l’écart.&nbsp;</li>  </ul>    <p paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{58}" paraid="75772260"> <br />  Ces actions s’inscrivent dans la stratégie nationale de généralisation des usages, portée conjointement par la Délégation au numérique en santé (DNS) et l’Agence du Numérique en Santé (ANS).&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une ambition collective </b></div>
     <div>
      <p paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{64}" paraid="1539137045">Au-delà des indicateurs, l’objectif reste inchangé : garantir à chaque citoyen&nbsp;le droit effectif à disposer de ses données de santé, et à chaque professionnel&nbsp;les&nbsp;moyens d’un partage simple et sécurisé.&nbsp;C’est tout le sens de l’action de l’ANS : fédérer les acteurs, accompagner les transformations, et veiller à la cohérence d’un écosystème numérique de confiance.&nbsp; <br />   <br />  Dans les prochains mois, les travaux se poursuivront autour :&nbsp; <br />    <ul>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{68}" paraid="1232620486">de&nbsp;la&nbsp;vague 2 du Ségur, intégrant de nouveaux&nbsp;dispositifs&nbsp;;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{68}" paraid="1232620486">de&nbsp;la&nbsp;doctrine 2025-2027&nbsp;;&nbsp;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{68}" paraid="1232620486">de&nbsp;Hopen 2&nbsp;;</li>  	<li paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{68}" paraid="1232620486">et&nbsp;du&nbsp;programme&nbsp;CaRE&nbsp;pour consolider la cybersécurité du secteur.&nbsp;</li>  </ul>    <p paraeid="{245549c6-1b1b-4a95-92aa-d0feef4db5ed}{72}" paraid="990348273"> <br />  <em>"Cette accélération collective prouve que le numérique en santé n’est pas seulement une modernisation technique :&nbsp;c’est une transformation culturelle, éthique et collective. Chacun, du patient au professionnel, y a sa part. En 2026,&nbsp;l’ambition est claire :&nbsp;consolider les usages&nbsp;pour garantir un&nbsp;droit universel à la donnée de santé, utile, protégée et accessible à tous"</em>, conclut l'ANS.&nbsp; <br />   <br />  <a class="link" href="https://esante.gouv.fr/segur/cosui" target="_blank"><em><strong>&gt; 13e&nbsp;COSUI : les supports et le replay sont disponibles sur le site de l'ANS</strong></em></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Onco’Link : l’expérimentation nationale d’Unicancer validée pour une généralisation en droit commun</title>
   <updated>2025-11-11T17:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Onco-Link-l-experimentation-nationale-d-Unicancer-validee-pour-une-generalisation-en-droit-commun_a4782.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-11-11T17:11:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Comité technique de l’innovation en santé (CTIS) et le Conseil stratégique de l’innovation en santé (CSIS) ont rendu un avis favorable à la généralisation d’Onco’Link, une expérimentation pionnière portée par Unicancer. Ce dispositif de suivi à domicile des patients sous anticancéreux oraux a démontré son efficacité clinique, organisationnelle et économique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92477662-64835158.jpg?v=1762877709" alt="Onco’Link : l’expérimentation nationale d’Unicancer validée pour une généralisation en droit commun" title="Onco’Link : l’expérimentation nationale d’Unicancer validée pour une généralisation en droit commun" />
     </div>
     <div>
      <ul>  	<li class="list">Après quatre années d’expérimentation et plus de 13 800 patients inclus, Onco’Link démontre l’efficacité d’un modèle inédit de coordination ville-hôpital au service des patients atteints de cancer suivis à domicile.</li>  	<li class="list">Le CTIS et le CSIS recommandent sa transposition en droit commun, ouvrant la voie à un nouveau mode de financement pérenne disponible d’ici 18 mois.</li>  	<li class="list">Unicancer se félicite de cette réussite collective – avec 41 établissements partenaires, plus de 600 professionnels hospitaliers et 5 500 professionnels de ville – au service de la qualité et de la sécurité des soins.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Une réussite collective exemplaire"</b></div>
     <div>
      L’expérimentation Onco’Link a permis de repenser le suivi à distance des patients sous anticancéreux oraux grâce à un modèle décloisonnant et structurant la coordination des équipes hospitalières et des professionnels de ville, principalement les pharmaciens d’officine. Lancée en 2021, elle représente aujourd’hui la plus importante expérimentation menée dans le cadre de l’article 51 de la loi de financement de la Sécurité sociale. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Portée par la force du réseau Unicancer, Onco’Link est une réussite collective exemplaire au service des patients, fruit du travail de 41 sites hospitaliers publics, privés et privés à but non lucratif, main dans la main avec 5 500 professionnels de ville&nbsp;»</em>, souligne Sophie Beaupère, déléguée générale d’Unicancer. Fin octobre 2025, 13 815 patients atteints de cancers solides et hématologiques, sous traitements anticancéreux oraux hors hormonothérapie adjuvante pris en charge à domicile (hors HAD), avaient été inclus dans Onco’Link, dont plus de 1&nbsp;900 aux Hospices Civils de Lyon, 1 400 à l’Institut Paoli-Calmettes comme à l’Institut Bergonié, et plus de 1 100 au CH de Cornouaille. <br />   <br />  Le dispositif transforme durablement les pratiques organisationnelles et financières de suivi, tout en renforçant la place du patient comme acteur de sa prise en charge. En effet, le développement des soins à domicile constitue un enjeu majeur de la cancérologie contemporaine. Face à l’augmentation du nombre de patients, il s’agit de garantir une prise en charge par thérapies orales sûre et continue, tout en préservant la qualité de vie et l’autonomie des personnes. En structurant ce lien entre l’hôpital, la ville et le patient, Onco’Link apporte une réponse concrète à ces défis de santé publique. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des retours unanimement positifs</b></div>
     <div>
      Dans son avis rendu le 8 octobre 2025 et ses rapports d’évaluation, le CTIS a ainsi salué la qualité du dispositif, qui <em>«&nbsp;a permis de structurer un modèle de suivi et d’accompagnement des patients sous thérapie orale, dont le caractère innovant se traduit à différents niveaux&nbsp;»</em>. Et ce grâce à la gouvernance nationale et au pilotage central par Unicancer qui ont été <em>«&nbsp;décisifs pour la réussite du déploiement d’Onco’Link&nbsp;»</em>. <br />   <br />  L’évaluation met en évidence les retours unanimement positifs&nbsp;: les patients se déclarent satisfaits du suivi, plus autonomes et avec une qualité de vie améliorée, tandis que les professionnels constatent une amélioration de l’observance, une meilleure gestion des effets indésirables et une coopération renforcée entre la ville et l’hôpital. Le dispositif a instauré un dialogue <em>«&nbsp;inédit&nbsp;»</em> entre pharmaciens hospitaliers et pharmaciens d’officine et «<em>&nbsp;soutenu la transformation des prises en charge intra-hospitalières avec un travail collaboratif et une coordination accrue entre les professionnels&nbsp;»</em>. L’Assurance maladie ne constate aucun surcoût, voire un impact économique favorable. <br />   <br />  La publication de l’avis du CSIS &nbsp;marque une nouvelle étape : une phase appelée « sas de transition&nbsp;» de 18 mois maximum s’ouvre pour préparer la généralisation du dispositif, en précisant les modalités de déploiement et les critères de financement du futur modèle de droit commun. Un travail qui devra s’intégrer dans les réformes menées actuellement par le Ministère chargé de la santé sur le modèle de financement de l'hôpital, en cohérence avec les mesures prévues par la stratégie décennale des cancers 2021-2030.&nbsp; <br />   <br />  De nouveaux lieux de soins pourront inclure des patients après cette phase de transition, mais les établissements déjà partenaires poursuivent les inclusions. Unicancer se réjouit de cette reconnaissance. <em>«&nbsp;Nous allons désormais pouvoir mettre à disposition des patients une innovation qui améliore concrètement leur quotidien&nbsp;: Onco’Link offre un repérage précoce des effets indésirables, un meilleur suivi de l’observance et une prise en charge plus sûre à domicile&nbsp;»</em>, déclare Sandrine Boucher, directrice de la Stratégie médicale et de la performance d’Unicancer. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess</title>
   <updated>2025-06-03T09:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Cara-innove-avec-un-registre-de-securite-pleinement-integre-a-Agess_a4566.html</id>
   <category term="Sûreté" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88968709-62966906.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-06-03T09:30:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Assurer la sécurité des bâtiments est une obligation légale et un impératif pour protéger les occupants. Parmi les outils pour mener à bien cette mission, se trouve le registre de sécurité, indispensable pour témoigner du suivi des contrôles réglementaires. Dans cette dynamique, l’éditeur français Cara a franchi un cap en intégrant, dans sa solution historique Agess, un module spécialisé entièrement dédié à la gestion optimisée du registre de sécurité. Nous le découvrons avec Nicolas Mouque, fondateur de Cara.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968709-62966906.jpg?v=1748857858" alt="Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess" title="Cara innove avec un registre de sécurité pleinement intégré à Agess" />
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      <strong>Qu’est-ce qu’un registre de sécurité ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Mouque&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le suivi rigoureux des contrôles et vérifications des bâtiments en exploitation est incontournable, et le registre est l’outil qui permet d’en témoigner. Concrètement, ce document retranscrit l’ensemble des contrôles liés aux dispositifs de sécurité incendie (extincteurs, portes coupe-feu), aux ascenseurs, aux installations électriques, et bien plus encore, pour montrer que ces vérifications sont effectuées en temps et en heure. Mais il ne suffit pas de lister les interventions&nbsp;: il est également crucial d’assurer le&nbsp;traitement des observations relevées lors des inspections. Ainsi, lorsqu’une anomalie est identifiée, il faut suivre les interventions nécessaires, jusqu’à une remise en état rapide et conforme des installations. Le registre de sécurité représente donc également un support précieux pour justifier des contrôles effectués, notamment auprès d’organismes comme les&nbsp;commissions de sécurité&nbsp;dans les Établissements Recevant du Public (ERP). <br />   <br />  <strong>Quelles formes ce registre peut-il prendre ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le registre de sécurité était historiquement tenu sous format papier. Au fil du temps, le processus s’est partiellement informatisé, par défaut avec les moyens du bord comme des fichiers Excel. Si cette solution a permis un premier pas vers le numérique, elle a aussi rapidement montré ses limites en matière de gestion optimisée et de traçabilité, surtout pour les établissements d’une certaine dimension comme les hôpitaux. Un outil spécialisé est dès lors devenu indispensable pour centraliser les informations et structurer les données de façon efficace. Des solutions existent dans ce sens sur le marché depuis quelques années. Mais Agess avait déjà franchi un grand pas il y a plus de 25 ans dans le cadre du suivi et du contrôle des éléments, en permettant de recenser chaque équipement, de l’identifier grâce à un système de code-barres et d’éditer des prévisionnels. Et aujourd’hui, nous y avons intégré un module «&nbsp;Registre&nbsp;», en pleine adéquation avec les attentes des utilisateurs. Disponible en option, celui-ci permet aux établissements de disposer, en complément, d’une vue globale, claire et synthétique de l’état des contrôles effectués&nbsp;dans cette vision traditionnelle du registre. <br />   <br />  <strong>Quels sont les avantages concrets de cette approche ?</strong> <br />   <br />  L’intégration de ce nouveau module garantit un suivi rigoureux et permet la génération rapide des documents nécessaires lors des audits réglementaires. Les établissements de santé bénéficient donc désormais d’un registre de sécurité informatisé performant directement dans Agess, tout en conservant les fonctionnalités historiques éprouvées du produit – notamment le&nbsp;recensement détaillé&nbsp;de chaque équipement, leur&nbsp;intégration sur plan&nbsp;pour une meilleure visualisation, et le&nbsp;couplage potentiel avec notre solution PlanNet&nbsp;pour la réalisation des plans de sécurité. Un autre point fort de cette nouvelle version est également son&nbsp;tarif attractif, qui permet de combiner efficacité et maîtrise des coûts. D’ailleurs, nous serions ravis de vous présenter le module « Registre » en détail sur le stand Cara, lors du prochain congrès de l’ACSES. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.cara.fr" target="_blank">site de Cara</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025, <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html" target="_blank">à lire ici</a>  </strong>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Cara-innove-avec-un-registre-de-securite-pleinement-integre-a-Agess_a4566.html" />
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   <title>Fluence, un projet lyonnais en expérimentation pour optimiser les flux aux Urgences</title>
   <updated>2025-01-22T09:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Fluence-un-projet-lyonnais-en-experimentation-pour-optimiser-les-flux-aux-Urgences_a4355.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/85402731-60869942.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-01-22T09:30:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Particulièrement proactifs en matière d’innovation, les Hospices Civils de Lyon (HCL) expérimentent notamment, au travers de l’une de leurs quatre plateformes d’innovation, le projet Fluence, basé sur l’utilisation de capteurs de géolocalisation du matériel et des personnes aux urgences de la Croix-Rousse. L’objectif ? Optimiser l’organisation du service et fluidifier le parcours de soin des patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85402731-60869942.jpg?v=1736325736" alt="Fluence, un projet lyonnais en expérimentation pour optimiser les flux aux Urgences" title="Fluence, un projet lyonnais en expérimentation pour optimiser les flux aux Urgences" />
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      Deuxième Centre hospitalier universitaire (CHU) de France, les Hospices Civils de Lyon se sont dotés, depuis avril 2021, d’une direction dédiée à l’innovation. Afin d’accompagner les 24 000 professionnels des HCL dans leur démarche d’innovation, celle-ci a notamment mis en place un programme d’intrapreneuriat ayant fait émergé plus d’une centaine de projets innovants en trois ans, dont quatre plateformes d’innovation&nbsp;: Station H, un living lab dédié à la robotique hospitalière&nbsp;; CO’Lab 3D, un service d’ingénierie en santé spécialisée en impression 3D&nbsp;; Colybri, une plateforme de structuration et de mise à disposition de bases de données d'imagerie et de biologie&nbsp;; et le tiers-lieu d’expérimentation sur le numérique PLATINES, pour PLATeforme INnovation Environnement Santé. <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Véritable guichet unique pour les professionnels de santé souhaitant développer un projet numérique, PLATINES offre aussi aux industriels la possibilité de venir expérimenter leurs solutions dans un environnement simulé, ou en conditions réelles au sein même de l’hôpital&nbsp;»</em>, explique Peggy Leplat, adjointe à la direction de l’innovation des HCL. C’est notamment le cas de Fluence, un projet mené en partenariat avec l’entreprise Superwyze (voir encadré) et financé dans le cadre de l’appel à projets «&nbsp;tiers-lieux d’expérimentation France 2030&nbsp;» dont PLATINES est lauréat. Il prévoit l’installation de capteurs de géolocalisation pour le matériel et les personnes au sein des urgences du Groupement hospitalier Nord, qui lui-même regroupe l’hôpital de la Croix-Rousse, l’hôpital Pierre Garraud et l’hôpital Frédéric Dugoujon.&nbsp;
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     <div><b>Localiser le matériel… </b></div>
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      <em>«&nbsp;</em><em>Les urgences du Groupement hospitalier Nord sont ouvertes en continu depuis seulement 2019. À l’issue de la crise sanitaire, et des réorganisations successives qu’elle nous a imposées, il nous paraissait intéressant de comprendre les flux pour mieux les maîtriser&nbsp;»</em>, confie le Dr Romain Hernu, chef du Service d’accueil des urgences (SAU) de l’hôpital de la Croix-Rousse. Lancée début décembre, l’expérimentation se concentre, en premier lieu, sur les équipements.&nbsp; <br />   <br />  Grâce à 19 bornes installées dans le service, et à toute une série de capteurs,&nbsp;les équipes du SAU peuvent suivre en temps réel la position d’une centaine d’équipements,&nbsp;allant des thermomètres aux pousse-seringues, en passant par les chariots de réanimation.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Aux urgences, où les flux sont multiples et les profils des patients très variés, le matériel peut se perdre de mille et une manières. Pouvoir connaître, en temps réel, la localisation exacte d’un équipement donné représente donc un gain de temps significatif pour les équipes&nbsp;»</em>, poursuit Romain Hernu.&nbsp;
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     <div><b>… et les patients</b></div>
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      Mais la géolocalisation du matériel n’est pas la seule application visée par Fluence. Après cette première phase dédiée aux équipements, le projet s’élargira progressivement à la géolocalisation des professionnels de santé et des patients. Des capteurs seront donc, à terme, installés sur les bracelets patients. Là encore, l’objectif est de gagner du temps en facilitant leur localisation.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Alors qu’actuellement, les équipes doivent renseigner, dans notre logiciel, la nouvelle position d’un patient à chaque étape de sa prise en charge, la géolocalisation en temps réel sera plus précise et supprimera cette tâche qui s’insère entre des dizaines d’autres&nbsp;»</em>, ajoute le chef de service, en insistant sur la&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>dynamique positive&nbsp;autour de Fluence&nbsp;»</em>&nbsp;au sein du service.&nbsp;
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     <div><b>Les flux de professionnels également analysés</b></div>
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      Car les équipes ont naturellement été associées au projet, particulièrement pour préparer un des volets du projet&nbsp;: la géolocalisation des professionnels de santé au sein du service.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous avons présenté le projet aux équipes, aux représentants syndicaux et plus largement à tous les acteurs concernés, pour assurer une adhésion et une acceptation fortes&nbsp;»</em>, se souvient Clément Leroux, responsable de la plateforme PLATINES.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Notre objectif n’est évidemment pas de “fliquer” les professionnels, mais bien de prendre conscience des flux pour les optimiser&nbsp;»</em>, insiste Romain Hernu.&nbsp; <br />   <br />  Les allées et venues, la présence ou non de certains postes… Tout sera analysé pour organiser au mieux ce service pour le moins central, régulièrement saturé par une activité croissante.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Les données permettront aussi de prévenir le risque infectieux, en renseignant les contacts entre des malades aux pathologies particulièrement contagieuses, avec d’autres patients et les équipes de l’hôpital&nbsp;»</em>, poursuit le médecin. Et les champs d’application de cette nouvelle technologie pourraient bien encore s’élargir. Le projet démarrant tout juste, son impact organisationnel n’a pas encore été évalué. Ce sera toutefois chose faite dans quelques mois, avec l’aide notamment d’une ergonome.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Tous les éléments sont aujourd’hui en place pour que l’expérimentation se déroule dans les meilleures conditions possibles, et que nous poussions en tirer des enseignements utiles sur le fonctionnement du service et la prise en charge des patients&nbsp;»</em>, conclut, Peggy Leplat. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #67, édition de décembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-67-Ces-solutions-qui-rendent-l-hopital-plus-performant_a4328.html">à lire ici</a>  &nbsp; <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/85402731-60869953.jpg?v=1736325797" alt="Fluence, un projet lyonnais en expérimentation pour optimiser les flux aux Urgences" title="Fluence, un projet lyonnais en expérimentation pour optimiser les flux aux Urgences" />
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      <strong>Superwyze, partenaire stratégique du projet Fluence</strong> <br />   <br />  Spécialisée dans la conception d’outils de pilotage connectés pour les hôpitaux, l’entreprise lyonnaise Superwyze est au cœur du projet Fluence, auquel elle a dès le départ été associée.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Intéressés par ces technologies, nous nous sommes rapprochés de Superwyze, avec qui nous avons visité le Centre hospitalier de Chalon-sur-Saône, déjà utilisateur de sa solution&nbsp;»</em>, se souvient le Dr Romain Hernu. L’établissement avait en effet sauté le pas en janvier 2023, connectant 2 000 de ses équipements biomédicaux grâce aux systèmes Superwyze, pour faciliter leur gestion et celle du parcours des patients.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Des outils adaptés pour répondre à la demande</strong> <br />   <br />  Et c’est justement là la spécificité de cette technologie qui permet de localiser, en temps réel, du matériel comme des personnes, optimisant ainsi leurs flux. Convaincus par la démarche, les HCL ont donc à leur tour sollicité l’expertise de Superwyze pour bénéficier d’une solution sur mesure.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Au vu de la proximité des équipements et des patients dans un SAU, nous avions besoin d’une grande précision dans l’acuité des capteurs, et Superwyze a su répondre à cette exigence&nbsp;»</em>, explique le médecin.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Une installation rapide</strong> <br />   <br />  Ce sont d’ailleurs les ingénieurs de l’entreprise eux-mêmes qui sont venus poser les 19 bornes de l’expérimentation.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>L’installation a été rapide, les bornes ne nécessitant qu’une prise électrique. Le réseau permettant l’échange des données de géolocalisation est quant à lui géré en autonomie, ce qui nous a évité de devoir développer des interfaces avec notre propre réseau informatique&nbsp;»</em>, indique Clément Leroux. La solution a ensuite été paramétrée, alors que les capteurs étaient installés sur les équipements intégrés à l’expérimentation. D’autres, au format adapté, pourront aussi être intégrés aux bracelets patients en papier, mais aussi être récupérés pour servir à nouveau.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>&gt; Plus d’informations sur le <a class="link" href="https://www.superwyze.com/" target="_blank">site de Superwyze</a>.</em></strong>
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