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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-19T02:48:20+02:00</updated>
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   <title>Salaires dans la fonction publique hospitalière : en 2024, le salaire net mensuel moyen augmente de 0,7 % en euros constants</title>
   <updated>2026-05-19T13:35:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Salaires-dans-la-fonction-publique-hospitaliere-en-2024-le-salaire-net-mensuel-moyen-augmente-de-07-en-euros-constants_a5086.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-05-19T13:33:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) et la Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques (Drees) publient une étude sur les salaires dans la fonction publique hospitalière en 2024.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96632483-67358086.jpg?v=1779190497" alt="Salaires dans la fonction publique hospitalière : en 2024, le salaire net mensuel moyen augmente de 0,7 % en euros constants" title="Salaires dans la fonction publique hospitalière : en 2024, le salaire net mensuel moyen augmente de 0,7 % en euros constants" />
     </div>
     <div>
      En 2024, un agent de la fonction publique hospitalière (FPH) perçoit en moyenne 2 896 euros nets par mois en équivalent temps plein (graphique). Cette moyenne prend en compte tous les agents des hôpitaux et des établissements médico-sociaux de la FPH, qu’ils soient fonctionnaires, non-fonctionnaires ou personnels médicaux. En euros courants, ce salaire net moyen augmente de 2,7 %. Corrigé de l’inflation (+2,0 % en 2024 après +4,9 % en 2023), il augmente de 0,7 % en euros constants, après avoir baissé de 0,9 % en 2023.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Le salaire net moyen des fonctionnaires augmente de 1,0 % en euros constants. Cette hausse est principalement portée par les agents de la catégorie A dont le salaire net moyen progresse de 1,2 %. Le salaire net moyen des non-fonctionnaires augmente de 0,8 % en euros constants, tandis que celui des personnels médicaux diminue de 0,3 %. <br />   <br />  En 2024, les disparités salariales entre les plus hauts et les plus bas salaires dans la FPH augmentent alors que celles entre les femmes et les hommes se réduisent. Ainsi, le salaire net moyen des femmes est inférieur de 19,1 % à celui des hommes, un écart en baisse de 0,6 point sur un an. Toutefois, à profil comparable, cet écart s’établit à 4,7 %, soit 0,2 point de plus qu’en 2023. <br />   <br />  Pour les salariés présents toute l’année en 2023 et en 2024 chez le même employeur et avec la même quotité de travail, soit sept agents de la FPH sur dix, le salaire net moyen augmente de 1,4 % en euros constants. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018</title>
   <updated>2019-05-17T15:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Malgre-la-penurie-les-infirmiers-ont-beneficie-d-une-revalorisation-de-salaire-modeste-de-16-en-2018_a1834.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2019-05-17T15:19:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La 8ème édition du baromètre Appel Médical des salaires de la santé 2019.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064623.jpg?v=1558100613" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">L’année 2018 a été marquée par des évolutions de salaire modérées dans le secteur hospitalier et du soin. Portés par une pénurie et une tension forte sur le marché, les infirmiers de bloc opératoire (IBODE) sont les seuls à tirer leur épingle du jeu. Leur salaire moyen s’établit à 3364 euros mensuels, en hausse de 2,2% sur un an, après une augmentation de 3,6% en 2017. Toujours très recherchés, les infirmiers diplômés d’Etat voient leur fiche de paie s’apprécier de seulement 1,6% en 2018, pour un salaire moyen de 2 289 euros. Malgré un salaire en croissance de 1,3% en 2018, les agents de service hospitalier conservent le salaire moyen le plus faible de six métiers du secteur hospitalier et du soin (1582 euros). Les aides médico</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">-</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">psychologiques, quant à eux, font face à la plus faible revalorisation salariale (+0,9% en 2018), pour la deuxième année consécutive et affichent une rémunération mensuelle moyenne de 1778 euros. <br />   <br />  La huitième édition du baromètre Appel Médical des salaires de la santé analyse 13 fonctions paramédicales. Au</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">-</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">delà du seul secteur hospitalier et du soin, ce sont les éducateurs spécialisés dans le domaine du handicap qui remportent la palme de l’augmentation de salaire en 2018 (+5,5%).</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064624.jpg?v=1558100250" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><em><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Italic&quot;;">"Cette année encore, les infirmiers, qu’ils soient diplômés d’Etat ou de bloc opératoire, tirent leur épingle du jeu dans la négociation salariale. La pénurie de compétences dans le secteur hospitalier et du soin n’est pas nouvelle. Elle résulte d’une crise des vocations qui subsiste depuis quelques années, liée à des salaires considérés comme trop faibles et des conditions de travail jugées trop souvent difficiles. Dans ce contexte, les hôpitaux et les établissements de soin n’ont d’autres choix que de libérer les cordons de la bourse pour pouvoir s’attacher les compétences dont ils ont besoin. Cette situation est particulièrement favorable aux personnels de soin à&nbsp;</span></em><em><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Italic&quot;;">l’image des infirmiers et des aides-</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Italic&quot;;">soignants, mais pose la question de la continuité de l’offre de soin. Il est urgent de revaloriser les métiers de la santé en proposant, au</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Italic&quot;;">-</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Italic&quot;;">delà des seuls niveaux de salaires, de véritables parcours de carrière. Pour que le secteur hospitalier et du soin puisse attirer les meilleurs potentiels"</span></em><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Italic&quot;;">,&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri;">analyse Christophe Bougeard, Directeur Général d’Appel Médical.</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les infirmiers diplômés d’Etat (IDE)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064643.jpg?v=1558100288" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">En 2018, les infirmiers diplômés d’Etat ont gagné en moyenne 2289 euros bruts par mois, un salaire en hausse de 1,6%.</span> <br />   <br />  <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">Malgré une population de 650 000 membres&nbsp;</span><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">-&nbsp;</span><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">ce qui en fait la première profession de santé en France&nbsp;</span><span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">-&nbsp;les établissements de soin connaissent des difficultés importantes pour recruter des infirmiers. Il résulte de cette situation, un turnover important et des conditions de travail qui ne contribuent pas à améliorer l’attractivité du métier. Logiquement, les établissements de soin ont de plus en plus tendance à proposer des CDI plutôt que des missions temporaires. Les infirmiers se retrouvent en position de force pour choisir le mode de contrat le plus adapté à leur conception de la qualité de vie. Mais cette tension forte sur le marché de l’emploi ne se traduit pas sur la fiche de paie. Seul le secteur public, souvent confronté à l’urgence des remplacements, propose une hausse de salaire dynamique en 2018 aux&nbsp;infirmiers (+3,4%). Il se rapproche ainsi des niveaux de salaire du secteur associatif et dépasse nettement les salaires du secteur privé.</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les aides-soignants</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064654.jpg?v=1558100366" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 2">  <div class="layoutArea">  <div class="column">  <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 3">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">En 2018, les aides</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">-soignants ont gagné en moyenne 1769 euros bruts par mois, un salaire en hausse de 1,4%. <br />   <br />  Rouage indispensable du bon fonctionnement des hôpitaux et des établissements de soin, les aides-</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">soignants sont dans une situation similaire à celle des infirmiers. De la même manière que leurs confrères, la pénurie de profils disponibles et les tensions qui en résultent sur le marché du travail se répercutent modérément sur leur bulletin de salaire. Dans ce contexte, c’est le secteur public qui propose la meilleure rémunération moyenne (1876 euros bruts mensuels). Les écarts de salaire sont très significatifs avec le secteur associatif – plus de 110 euros de différence par mois – mais surtout avec le secteur privé, qui affiche un salaire moyen inférieur de près de 200 euros mensuels.</span></div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les infirmiers de bloc opératoire (IBODE)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064677.jpg?v=1558100420" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 3">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">En 2018, les infirmiers de bloc opératoire diplômés d’Etat ont gagné en moyenne&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Calibri; color: rgb(64, 64, 64);">3 364&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">euros bruts par mois, un salaire en hausse de 2,2%. Il s’agit de la plus forte revalorisation salariale du secteur hospitalier et du soin. <br />   <br />  Dans la lignée de 2017, les infirmiers de bloc opératoire sont concernés par de vives tensions en matière de recrutement. Cette situation risque de s’aggraver avec l’entrée en vigueur, à l’été 2019, du décret du 9 février 2018. Celui-ci prévoit d’étendre le rôle des IBODE à de nouveaux actes de soin, à condition d’avoir été formés. La concurrence entre le secteur public et le privé s’accroit dans cette perspective et se ressent sur les niveaux de salaire. Avec&nbsp;une progression de 3,4%, c’est le secteur public qui offre la plus belle hausse de salaire. Mais un écart subsiste de près de 200 euros avec le privé, dont le fiche de paie reste dynamique avec une hausse de 2,1% en 2018.</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les infirmiers anesthésistes (IADE)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064690.jpg?v=1558100464" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 4">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">En 2018, les infirmiers anesthésistes diplômés d’Etat ont gagné en moyenne&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Calibri; color: rgb(64, 64, 64);">3 988&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">euros bruts par mois, un salaire en hausse de 1,1%. Ils affichent la plus forte rémunération du secteur hospitalier et du soin. <br />   <br />  De la même manière que leurs confrères de bloc opératoire, les infirmiers anesthésistes sont très recherchés par les établissements hospitaliers. La pénurie de leur expertise est sensible sur le marché du travail et se retrouve confrontée à une demande toujours croissante. Si en 2017, les recruteurs n’avaient pas hésité à desserrer les cordons de la bourse, leur progression de salaire est plus modeste en 2018 (+1,1%). Le secteur privé affiche la meilleure dynamique salariale (+1,7%), devant le secteur public (+1,4%). Le niveau de rémunération reste nettement à la faveur du secteur privé avec un salaire moyen de 4061 euros mensuels, proche du secteur associatif, mais très supérieur au secteur public (3954 euros mensuels).</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les autres enseignements du baromètre des salaires de la santé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064702.jpg?v=1558100552" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 4">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">Au</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">-</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">delà du seul secteur hospitalier et du soin, le baromètre Appel Médical des salaires de la santé étudie six autres fonctions paramédicales. En voici les principaux enseignements :</span> <br />   <br />  <strong><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">Les métiers du Handicap :&nbsp;</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">En 2018, ce sont les éducateurs spécialisés dans le domaine du handicap qui connaissent la plus forte progression de salaire avec une rémunération en hausse de 5,5% (2 208 euros bruts mensuels). Depuis cinq ans, les établissements spécialisés connaissent une situation similaire à celle des EHPAD. Elle&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">résulte d’une crise des vocations pour un métier d’engagement dont les niveaux de</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">salaires restent modestes.</span> <br />   <br />  <strong><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">Les métiers de la pharmacie et laboratoire d’analyses&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">:&nbsp;</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">Ce secteur se situe parmi les plus dynamiques en termes de salaires dans le milieu de la santé en 2018. Les préparateurs en pharmacie voient ainsi leur salaire progresser de 2,2% (pour un salaire de 2 094 euros), dans un contexte de désaffection croissant pour ce métier qui offre peu de perspectives. Les techniciens de laboratoire perçoivent une rémunération moyenne de 1 978 euros en hausse de 2%. Enfin, les pharmaciens&nbsp;d’officine restent les mieux payés du secteur, avec un salaire de 3 490 euros, mais en hausse de seulement 1,8%. Les jeunes diplômés&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">préfèrent se tourner vers l’industrie, perçue comme offrant des opportunités plus fortes.</span> <br />   <br />  <strong><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">Les métiers de la petite enfance :&nbsp;</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">Malgré de fortes difficultés à recruter, générées</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">par l’effet concomitant d’une diminution des vocations et de la multiplication des</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">ouvertures de micro-crèches, les salaires du secteur progressent modérément. Les auxiliaires de puériculture tirent le mieux leur épingle du jeu, avec un salaire moyen de 1 626 euros bruts en progression de 1,6%. Les auxiliaires de crèche voient quant à</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">eux leur fiche de paie s’apprécier de 1,4%, pour un salaire mensuel de 1&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">523 euros.</span>  <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 5">  <div class="layoutArea">  <div class="column"> <br />  <strong><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Calibri,Bold&quot;; color: rgb(34, 63, 98);">Les métiers de la rééducation :&nbsp;</span></strong><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">2018 a été une année sacrifiée pour les</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">kinésithérapeutes avec la mise en œuvre de la réforme&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">LMD (Licence-Master- Doctorat)&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">et le passage de 4 à 5 ans de la formation. Aucun diplômé n’est sorti du</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">cursus cette année, renforçant encore la pénurie de praticiens sur le territoire.</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">Pourtant, les masseurs kinésithérapeutes sont parmi les praticiens ayant connu l’une</span><span style="font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(34, 63, 98);">des plus faibles revalorisations salariales. Ils ont perçu en 2018, un salaire moyen de 2 690 euros, en hausse de 1,3%.</span></div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/33800141-31064728.jpg?v=1558100574" alt="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" title="Malgré la pénurie, les infirmiers ont bénéficié d’une revalorisation de salaire modeste, de 1,6% en 2018" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Malgre-la-penurie-les-infirmiers-ont-beneficie-d-une-revalorisation-de-salaire-modeste-de-16-en-2018_a1834.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé</title>
   <updated>2017-06-01T16:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-Barometre-Appel-Medical-2017-des-salaires-de-la-sante_a1152.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/13000673-19741644.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-06-01T16:55:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quels sont les professionnels de santé dont les salaires ont été le plus revalorisés en 2016 ? Selon la sixième édition du baromètre Appel Médical des salaires de la santé, qui se penche sur six familles de métiers et analyse 13 fonctions paramédicales, les professionnels du handicap sont ceux qui ont le mieux tiré leur épingle du jeu. De 2015 à 2016, la fiche de paie des éducateurs spécialisés a progressé de 3,8 % pour s’établir en moyenne à 2 022 euros bruts mensuel. Ils sont suivis des aides médico-psychologiques (métiers du soin et de l’assistance), dont le salaire a augmenté de 3,1 % sur cette même période, avec en 2016 une rémunération moyenne de 1 751 euros bruts mensuel. En queue de peloton, les infirmiers de bloc opératoire (IBODE) et les techniciens de laboratoire d’analyses médicales ferment la marche avec, chacun, une baisse de leur rémunération moyenne de 1,4 % en 2016 par rapport à 2015.  Les professionnels de santé les mieux rémunérés en 2016 sont les infirmiers anesthésistes (IADE), avec un salaire moyen de 3 808 euros bruts mensuel en moyenne, en hausse de 2,4 % sur un an. En bas de l’échelle des salaires figurent les agents de service hospitalier, dont la rémunération moyenne de 1 548 euros bruts mensuel en 2016 n’a progressé que de 0,5 % par rapport à 2015.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741644.jpg?v=1496328946" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      <em>« Les Français sont à la veille d’échéances électorales décisives pour l’avenir du pays et la santé est, à n’en pas douter, l’une de leurs priorités. Leur attachement au système de soins hexagonal est réel et, dans ce contexte, les défis auxquels les acteurs de la santé font face n’en sont que plus aigus. Les établissements de santé, publics ou privés, sont aux prises avec des contraintes économiques lourdes tandis qu’ils doivent assurer la continuité des soins. Les professionnels de santé se retrouvent au cœur de cette équation à plusieurs inconnues. <br />   <br />  Comment, dans un contexte financier sous pression, attirer et rémunérer à leur juste valeur les talents dont a besoin notre système de santé tout en sachant que les besoins vont aller croissant, en raison des départs à la retraite et de la médicalisation accrue de la société ? Dans ce contexte, le baromètre Appel Médical des salaires de la santé révèle que les professionnels de santé sont loin d’être logés à la même enseigne. Sans doute y a-t-il là quelques pistes pour répondre aux pénuries qui touchent certains métiers</em><em>»</em><em>, </em>déclare Christophe Bougeard, directeur général Appel Médical.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Salaires de la santé : les évolutions en 2016 par rapport à 2015 </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741664.jpg?v=1493893781" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers du soin et de l’assistance : Infirmier Diplômé d'État (IDE)</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741670.jpg?v=1493894998" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      En 2016, les IDE gagnent en moyenne 2 219 € bruts par mois, un salaire en hausse de 1 % par rapport à 2015.   <br />   <br />  &nbsp;- Une tendance s’est fait jour en 2016 : la baisse du nombre de candidats aux concours infirmiers observée par les IFSI. La profession perdrait donc de son attractivité. Les jeunes générations s’engagent avec une haute idée du métier que contredit trop souvent, ou trop tôt, la pratique. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Plus attachées à l’équilibre des temps de vie, elles pensent parfois trouver la réponse en s’installant ensuite en libéral, sous-estimant peut- être les difficultés de l’exercice, notamment celle d’un chef d’entreprise qui doit constituer sa clientèle et évolution récente – la seule sans doute qui ouvre de réelles perspectives pour une petite partie de la profession : l’infirmier de pratique avancée. Créé par la loi de Santé, déjà bien installé chez nos voisins anglophones, ce « nouveau métier » fait la part belle au raisonnement clinique expert et au leadership, un mot encore peu usité par la profession infirmière.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741712.jpg?v=1493894998" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      - S’agissant des salaires, les infirmiers de la fonction publique ont vu leur point d’indice augmenter de 1,2 % après un gel de plusieurs années. <br />  &nbsp; <br />  Toutefois, le niveau des rémunérations, d’une manière générale, reste faible. Par ailleurs, les heures supplémentaires ne sont que rarement payées mais versées sur un compte épargne-temps qui n’est souvent converti qu’au moment du départ à la retraite.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers du soin et de l’assistance : Aide-Soignant</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741730.jpg?v=1493894999" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      En 2016, les aides-soignants gagnent en moyenne 1 722 € bruts par mois, un salaire en hausse de 0,3 % par rapport à 2015.&nbsp; <br />   <br />  -&nbsp;En 2016, les aides-soignants gagnent en moyenne 1 722 € bruts par mois, un salaire en hausse de 0,3 % par rapport à 2015.&nbsp; <br />   <br />  -&nbsp;Le problème de positionnement du métier d’aide-soignant persiste. Les travaux de réingénierie du référentiel d’activités, de compétences et de formation entamés au printemps 2015 ont subi un coup d’arrêt depuis novembre 2016, laissant la profession dans l’expectative. Dans les faits, les aides- soignants réalisent des actes qu’ils ne sont pas censés exécuter, comme la glycémie capillaire ou la distribution de médicaments. D’autres, comme la toilette, doivent être effectués « sous la responsabilité » d’un infirmier, alors qu’ils pourraient relever du rôle propre de l’aide-soignant. Les aides-soignants souhaitent que soient redéfinis les contours de leurs pratiques et que davantage de cohérence soit apporté au système, y compris sur le plan des diplômes : les aides-soignants issus du bac pro ont un diplôme de niveau IV alors que ceux issus de la filière classique ont un diplôme de niveau V. <br />   <br />  La création en 2016 du diplôme d’Etat d’accompagnement éducatif et social (DEAES) ne fait qu’ajouter aux nombreuses interrogations de la profession. Il fusionne en effet les diplômes d’auxiliaire de vie sociale et d’aide médico psychologique, tout en professionnalisant le métier d’auxiliaire de vie scolaire. Les titulaires de ce diplôme seront amenés à travailler en institution : quel sera leur rôle par rapport à celui des aides-soignants ?&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers du bloc opératoire : Infirmier Anesthésiste (IADE)</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741783.jpg?v=1493894202" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" title="Page 4">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 11.000000pt; font-family: 'Calibri'">En 2016, les IADE gagnent en moyenne 3 808 € bruts par mois, soit un salaire en hausse de 2,4 % </span><span style="font-size: 11.000000pt; font-family: 'Calibri'">par rapport à 2015.&nbsp;</span></div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers du bloc opératoire : Infirmier de bloc opératoire (IBODE)</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741799.jpg?v=1493894999" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" title="Page 4">  <div class="layoutArea">  <div class="column">- En 2016, les IBODE gagnent en moyenne 3 176 € bruts par mois, un salaire en baisse de 1,4 % par rapport à 2015.   <br />   <br />  - Le décret de 2015 relatif aux actes relevant de la compétence exclusive des IBODE s’est traduit en 2017 par une nette augmentation des inscriptions aux concours. Certaines écoles ont même doublé le nombre d’inscrits. Cette évolution devrait progressivement augmenter la qualification du personnel exerçant en bloc opératoire. Reste tout de même la question du financement de la formation, qui pose problème à beaucoup d’IDE souhaitant devenir IBODE. L’autre possibilité pour les infirmiers ayant des années d’expérience en bloc est d’entamer un parcours de VAE. Mais tant que le référentiel de formation IBODE n’est pas revu pour être traduit sous la forme de compétences, ce parcours est bloqué pour un certain nombre de personnes. Les travaux de réingénierie de la formation devraient toutefois être entamés cette année.   <br />   <br />  - Les IBODE souhaitent, après plusieurs années de négociation, que leur diplôme soit élevé au niveau Master – ce qu’ont obtenu les IADE. Cette reconnaissance, doublée d’une revalorisation salariale, constituent les deux demandes fortes pour la prochaine mandature.  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers de la petite enfance : Auxiliaire de puériculture</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741825.jpg?v=1493894405" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      - En 2016, les auxiliaires de puériculture gagnent en moyenne 1 595 € bruts par mois, en hausse de 0,5 % par rapport à 2015.   <br />  &nbsp; <br />  - Il y a encore quelques années, les trois quarts des 18 000 auxiliaires de puériculture fraîchement diplômées souhaitaient travailler en milieu hospitalier, dans des services de pédiatrie ou des maternités. Cette tendance s’est atténuée : aujourd’hui, elles ont pris conscience que la grande majorité des recrutements proviennent des établissements d’accueil du jeune enfant (EAJE). D’un côté, en effet, les structures hospitalières se regroupent et des maternités ferment ; de l’autre, les crèches manquent cruellement de personnel qualifié (infirmières puéricultrices, éducateurs de jeunes enfants, auxiliaires de puériculture).  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      &nbsp; <br />  - La pénurie touche en particulier le métier d’auxiliaire de puériculture, auquel seules 4 000 personnes sont formées chaque année (dont une part croissante d’hommes, du moins dans la région Rhône-Alpes). Il en faudrait beaucoup plus, dans un pays qui compte 800 000 naissances annuelles et où 23 % des enfants de moins de 3 ans sont confiés au moins une fois par semaine à un EAJE, d’après une étude de la Drees. Sans compter qu’une vague massive de départs à la retraite débutera prochainement. Pour résoudre le problème, sans doute faudrait-il lever les obstacles, notamment réglementaires, à l’ouverture de formations supplémentaires, et développer les passerelles avec les CAP Petite Enfance.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers de la petite enfance : Auxiliaire de crèche</b></div>
     <div>
      - En 2016, les auxiliaires de crèche gagnent en moyenne 1 488 € bruts par mois, en hausse de 0,5 % par rapport à 2015.   <br />  &nbsp; <br />  - L’auxiliaire de crèche aide les enfants dans la réalisation des actes de la vie quotidienne (habillage, prise de repas...). Elle mène avec eux des activités d’éveil (jeux, apprentissage de la vie collective...). Elle peut également effectuer l’entretien du cadre de vie des enfants. Pour devenir auxiliaire de crèche, un diplôme de niveau CAP / BEP dans le secteur de l’aide sociale et familiale (petite enfance, carrières sanitaire et sociale) est nécessaire. La moitié des auxiliaires de crèches ont moins de 30 ans.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers de la pharmacie et du laboratoire d’analyse : Technicien de laboratoire d’analyses médicales</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741860.jpg?v=1493894559" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      - En 2016, un technicien de laboratoire d’analyses médicales gagne en moyenne 1 922 € bruts par mois, en baisse de 1,4 % par rapport à 2015.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      - Les analyses médicales permettent au médecin de confirmer un diagnostic ou de déceler une maladie. C’est le technicien de laboratoire d’analyses médicales qui est en charge de les réaliser. Il procède aux divers examens en se basant sur l’ordonnance : prélèvement de sang ou de tissus chez le patient, recherche de germes ou d’anomalies, etc.   <br />  &nbsp; <br />  - Il prépare les instruments et les substances à utiliser et donne les consignes au patient avant l’examen. Les résultats seront alors transmis au responsable du laboratoire qui se chargera de les interpréter. L’entretien et la vérification du matériel sont aussi à sa charge.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers de la pharmacie et du laboratoire d’analyse : Préparateur en pharmacie</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741883.jpg?v=1493894672" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      - En 2016, un préparateur en pharmacie gagne en moyenne 1 987 € bruts par mois, en hausse de 1 % par rapport à 2015.   <br />  &nbsp; <br />  - La pénurie de préparateurs en pharmacie se confirme, en raison d’un cercle vicieux : les pharmaciens n’ont pas le temps de former des apprentis, d’où une baisse des inscriptions en CFA. Les recrutements sont d’autant plus difficiles que les préparateurs sont réticents à s’éloigner de leur lieu de vie pour des contrats pas toujours à la hauteur de leurs attentes, en termes de durée ou de rémunération.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les métiers de la pharmacie et du laboratoire d’analyse : Pharmacien d’officine</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741919.jpg?v=1493894999" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      - En 2016, un pharmacien d’officine gagne en moyenne 3 391 € bruts par mois, en baisse de 0,8 % par rapport à 2015.   <br />  &nbsp; <br />  - 2016 a vu une forte hausse de la demande de pharmaciens hospitaliers. Cela s’explique par l’entrée en vigueur, le 1er septembre, du décret de 2015 réservant aux seuls titulaires d’un diplôme d’études spécialisées (DES) de pharmacie la possibilité d’exercer dans une pharmacie à usage intérieur (PUI). Par dérogation, jusqu’à 2024, les pharmaciens justifiant de deux ans d’expérience en PUI dans les dix dernières années ont aussi la possibilité d’y exercer. Ce type de profils étant rares, les candidats ont pu faire valoir leurs exigences salariales. Pour les attirer, les établissements de santé ont souvent dû prendre en charge leur mobilité géographique et mettre un logement à leur disposition.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le métier de la rééducation : Masseur-kinésithérapeute</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741945.jpg?v=1493894811" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      - En 2016, un masseur-kinésithérapeute gagne en moyenne 2 638 € bruts par mois, en hausse de 0,1 % par rapport à 2015.   <br />  &nbsp; <br />  - Alors que la demande de soins de rééducation suit une tendance à la hausse dans une société vieillissante, la pénurie de masseurs-kinésithérapeutes persiste sur l’ensemble du territoire. La situation ne devrait pas s’améliorer à court terme, puisque aucun diplômé n’arrivera sur le marché de l’emploi l’an prochain. 2018 sera en effet une « année blanche », en raison du nouveau cursus de formation en 4 ans entrée en vigueur à la rentrée 2015. Ce sont donc quelque 2 600 professionnels qui feront défaut pour combler les postes vacants, les congés maternité, congés payés ou congés maladie en centres de rééducation fonctionnelle ou en structures hospitalières.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741977.jpg?v=1493894999" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
     </div>
     <div>
      - Car si 80 % des kinés exercent en libéral, les 20 % qui choisissent le salariat sont souvent les jeunes diplômés, sans charge de famille et donc mobiles, qui acceptent des remplacements pour accumuler les expériences professionnelles dans des milieux et des régions variés. Le pool des remplaçants comprend aussi, à l’inverse, des kinés en fin de carrière qui souhaitent un complément de revenus. Si l’exercice libéral a la préférence de ces spécialistes, c’est principalement parce qu’il est plus rémunérateur. Certains seront tout de même attirés, en cours de carrière, par des postes salariés en centre de rééducation fonctionnelle, grâce à la qualité des  plateaux techniques mais aussi par envie de travailler en équipe. L’attractivité de l’environnement sera alors un indéniable atout : mer, montagne ou grandes villes. Ces dernières séduisent notamment les kinés étrangers, nombreux à venir exercer en France pour soulager les demandes des établissements. Les besoins des hôpitaux sont plus difficiles à combler, car les salaires y sont plus bas et l’exercice souvent consacré à la gériatrie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le métier du handicap : Éducateur spécialisé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19741986.jpg?v=1493894935" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
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      - En 2016, un éducateur spécialisé gagne en moyenne 2 022 € bruts par mois, en hausse de 3,8 % par rapport à 2015. Il s’agit de la plus forte hausse de salaire, tous métiers confondus, constatée dans l’édition 2017 du baromètre Appel Médical des salaires de la santé.   <br />  &nbsp; <br />  - Le secteur du handicap, qui regroupe des établissements médicalisés et socio-éducatifs, est constitué en grande majorité de structures associatives. Celles-ci sont moins impactées par les coupes budgétaires que les établissements de santé. La notion de service y est en outre très forte : bien souvent, les associations sont gérées par des familles dont les propres enfants sont suivis au sein des structures. Les salariés bénéficient de repos trimestriels prévus par les conventions collectives et les personnels absents y sont presque toujours remplacés. Tout cela en fait un secteur à part, où l’on peut plus facilement qu’ailleurs trouver du sens à exercer son métier en établissant une vraie relation avec les patients.   <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/13000673-19742021.jpg?v=1493894988" alt="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" title="Le Baromètre Appel Médical 2017 des salaires de la santé" />
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      - Le métier d’éducateur spécialisé intervient principalement dans quatre grands domaines : la santé, la protection de l’enfance, la protection administrative et la protection judiciaire. Cela regroupe beaucoup de pratiques différentes et de lieux d’exercice variés (structures de soin, maisons d’enfants à caractère social, centre éducatif renforcé, centre éducatif fermé, action éducative en milieu ouvert, etc.). L’éducateur spécialisé doit aussi s’adapter aux réponses apportées dans le cadre des politiques publiques. Là où il y avait auparavant un métier, il y en a désormais plusieurs. Le diplôme s’est beaucoup théorisé. Souvent, la spécialisation se fait sur le terrain grâce, notamment, à la formation en alternance.   <br />  &nbsp; <br />  - L’avenir de ce secteur, qui se caractérise par un grand éparpillement, passe par des regroupements d’ailleurs encouragés par les ARS (agences régionales de santé). Aujourd’hui, l’heure est à la fusion d’associations afin d’atteindre une taille moyenne permettant de mutualiser les coûts de fonctionnement. Arrivera-t-on un jour à une structuration autour de trois  ou quatre grands groupes nationaux, comme c’est le cas dans le secteur sanitaire ? Sans doute pas avant de nombreuses années, le cas échéant.&nbsp;
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