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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T05:21:25+02:00</updated>
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   <title>DS AUTOMOTION ouvre la voie à la logistique hospitalière du futur</title>
   <updated>2026-02-04T12:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/DS-AUTOMOTION-ouvre-la-voie-a-la-logistique-hospitaliere-du-futur_a4833.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-02-04T12:41:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Fondé il y a 17 ans, DS AUTOMOTION France, filiale du groupe autrichien DS AUTOMOTION GmbH, est spécialisé dans l’automatisation des flux intralogistiques hospitaliers. Déjà présent dans 16 hôpitaux, ce constructeur de renommée mondiale se distingue par sa connaissance approfondie des réalités opérationnelles, sa maîtrise fine de technologies complémentaires et son accompagnement sur mesure, pensé comme un véritable levier de transformation. Les explications de son directeur, Steffen Schmitz.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142334-65143818.jpg?v=1765467599" alt="DS AUTOMOTION ouvre la voie à la logistique hospitalière du futur" title="DS AUTOMOTION ouvre la voie à la logistique hospitalière du futur" />
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      <strong>Quels sont, à votre sens, les principaux défis logistiques des hôpitaux ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Steffen Schmitz&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Les besoins logistiques hospitaliers augmentent en volume et en complexité&nbsp;: linge, repas, déchets, dispositifs médicaux… Ces transports lourds, souvent réalisés sur de longues distances, sont pénibles pour les agents. C’est pourquoi de plus en plus d’hôpitaux se tournent vers l’automatisation, qui permet de décharger les équipes des tâches répétitives ou à faible valeur ajoutée, et de les redéployer sur des missions plus utiles. En parallèle, de nouveaux besoins émergent pour de petits transports sécurisés entre services&nbsp;: médicaments, prélèvements sanguins, documents médicaux… Pour répondre à ces attentes, des solutions de transport « coursier » se développent également, avec le même objectif&nbsp;: réduire la charge pesant sur les agents et leur permettre de se concentrer sur des tâches plus valorisantes. <br />   <br />  <strong>On distingue donc désormais deux grandes catégories de flux…</strong> <br />   <br />  Exactement. D’un côté, les transports lourds, invisibles pour les patients et assurés par les AGV, les véhicules autoguidés ; de l’autre, les transports légers, opérés dans les services de soins par des AMR, des robots mobiles autonomes qui évoluent aux côtés des soignants et des patients. La tendance actuelle est de combiner ces deux technologies, notamment dans un contexte budgétaire contraint. Les AMR, plus simples à déployer et plus flexibles, permettent d’optimiser les investissements tout en conservant des AGV pour les flux les plus lourds. Cette hybridation s’accélère, car de nombreuses installations historiques d’AGV arrivent en fin de vie, et&nbsp;nous sommes régulièrement sollicités pour notre capacité à intégrer AGV et AMR dans un même système supervisé. <br />   <br />  <strong>Justement, votre capacité à offrir un accompagnement sur mesure est l’une de vos forces. Que pourriez-vous nous en dire ?</strong> <br />   <br />  Nos équipes peuvent effectivement intervenir très amont, parfois dès la conception d’un nouvel hôpital, comme au CHU de Reims – aujourd’hui équipé de 10&nbsp;AGV et disposant d’une équipe détachée sur site pour assurer la gestion du système. Dans ce type de projet, nous collaborons étroitement avec les architectes et maîtres d’œuvre pour intégrer l’automatisation dès le départ&nbsp;: organisation des espaces, zones techniques, dimensionnement des ascenseurs… tout est anticipé pour garantir un fonctionnement optimal. Nous intervenons aussi sur des bâtiments existants, en analysant les flux et en recommandant la solution la plus adaptée pour assurer la performance des infrastructures et un retour sur investissement rapide. Notre connaissance approfondie du secteur hospitalier et des technologies de transport automatisé nous permet d’orienter chaque établissement vers la solution qui saura répondre à ses besoins actuels et évoluer avec ses besoins futurs.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142334-65143819.jpg?v=1765467579" alt="DS AUTOMOTION ouvre la voie à la logistique hospitalière du futur" title="DS AUTOMOTION ouvre la voie à la logistique hospitalière du futur" />
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     <div>
      <strong>Une autre force réside dans votre capacité à combiner AGV et AMR, pour accompagner les nouvelles dynamiques sur le terrain. Pourriez-vous détailler ce point ?</strong> <br />   <br />  Nos AGV peuvent être associés à des AMR d’autres fabricants, mais nous sommes aujourd’hui le seul constructeur à maîtriser les deux technologies dans un système véritablement intégré, supervisé de manière commune. Concrètement, lorsque nos AGV sont associés à des AMR tiers, les deux systèmes fonctionnent en parallèle. En revanche, lorsqu’ils sont couplés à nos propres AMR, les flux sont synchronisés. Cela permet d’optimiser les priorités et d’éviter les conflits d’usage – par exemple lorsqu’un AGV et un AMR doivent utiliser le même ascenseur –, afin de garantir une fluidité maximale. Ce fonctionnement intégré demande naturellement une réflexion préalable, mais ce sont des enjeux que nous maîtrisons parfaitement. Nous avons même développé des véhicules hybrides capables de fonctionner en mode AGV sur certains tronçons et en mode AMR dans les zones de soins, recalculant leur trajectoire en temps réel. Chaque technologie a ses propres forces&nbsp;: les AGV assurent une régularité et une fiabilité exemplaires, idéales pour les flux répétitifs, tandis que les AMR offrent une flexibilité et une adaptabilité précieuses dans des environnements dynamiques. L’enjeu est de tirer le meilleur de ces deux technologies pour répondre aux besoins complexes de l’hôpital. <br />   <br />  <strong>Comment imaginez-vous l’hôpital dans dix ans, et le rôle de DS AUTOMOTION ?</strong> <br />   <br />  Déjà, nous ne chercherons jamais à remplacer les soignants par des robots sociaux. Nous sommes convaincus que les ressources humaines restent le capital le plus précieux d’un établissement de santé, et notre rôle est précisément de les préserver en les déchargeant des tâches répétitives ou non valorisantes. Avec moins de personnel et plus de patients, l’automatisation est indispensable pour recentrer les équipes sur les soins. Cette approche s’étendra aussi au secteur médico-social, dans la même logique. Bien sûr, l’automatisation représente un investissement. Mais, dans un projet bien pensé dès la conception, le retour sur investissement est rapide. Pour preuve, les hôpitaux dont les systèmes sont en fin de vie réinvestissent systématiquement, car les bénéfices sont concrets&nbsp;: replacer les équipes là où elles sont nécessaires, au contact des patients. <br />   <br />  <strong>Un mot, pour finir, sur les valeurs qui guident vos actions ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Chez DS AUTOMOTION, nous considérons que notre premier devoir est le conseil&nbsp;: nous guidons les établissements vers la solution la plus adaptée,&nbsp;sans surdimensionner mais en privilégiant les besoins réels du client.&nbsp;Nous assumons aussi pleinement la responsabilité de nos installations sur le long terme, car nous sommes conscients que le bénéficiaire final en est le patient. C’est pourquoi nous proposons un service de A à Z, de l’installation à l’exploitation, avec parfois des équipes détachées sur site pour garantir un fonctionnement fiable pendant plusieurs années. Lorsque les systèmes atteignent leur fin de vie ou deviennent obsolètes, nous en informons nos partenaires avec transparence et les accompagnons dans le renouvellement. En tant que constructeur pérenne, nous maîtrisons intégralement nos technologies, et cette approche durable a conduit la centrale d’achat RESAH à référencer nos solutions, afin d’accélérer leur déploiement dans les hôpitaux français. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.ds-automotion.com/fr/" target="_blank">site de DS AUTOMOTION</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93142334-65143848.jpg?v=1765467595" alt="DS AUTOMOTION ouvre la voie à la logistique hospitalière du futur" title="DS AUTOMOTION ouvre la voie à la logistique hospitalière du futur" />
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   <title>Des synergies AGV et AMR maîtrisées avec DS AUTOMOTION</title>
   <updated>2025-05-14T10:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Des-synergies-AGV-et-AMR-maitrisees-avec-DS-AUTOMOTION_a4524.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-05-14T10:06:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un secteur où l’optimisation des flux logistiques est un enjeu stratégique, la combinaison des AGV (véhicules autoguidés) et des AMR (robots mobiles autonomes) suscite un intérêt croissant. DS AUTOMOTION, expert en la matière, exploite pleinement cette synergie pour répondre aux défis des établissements de santé, comme nous l’explique Steffen Schmitz, directeur de sa filiale française.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88506306-62680555.jpg?v=1747075158" alt="Des synergies AGV et AMR maîtrisées avec DS AUTOMOTION" title="Des synergies AGV et AMR maîtrisées avec DS AUTOMOTION" />
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      <strong>DS AUTOMOTION explore la combinaison des systèmes AGV et AMR pour optimiser les flux logistiques. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Steffen</em></strong><strong><em>&nbsp;Schmitz&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Associer ces technologies est particulièrement intéressant, car elles répondent à des besoins complémentaires. Les AGV, ou véhicules autoguidés, sont conçus pour transporter des charges lourdes – entre 300 et 500 kg – et assurer des livraisons régulières, comme le linge ou les repas. Leurs possibilités de programmation en amont simplifient l’organisation logistique et libèrent les agents de tâches physiquement éprouvantes et répétitives. Cependant, les AGV ne sont pas adaptés à la circulation dans les services de soins. Leur usage est limité à des galeries souterraines ou des zones réservées, où ils déposent leur chargement. <br />   <br />  <strong>C’est donc à ce stade que les AMR prennent le relais ?</strong> <br />   <br />  Exactement. Contrairement aux AGV, les AMR, ou robots autonomes mobiles, sont conçus pour évoluer en toute sécurité dans des environnements fréquentés. Leur technologie de reconnaissance des contours leur permet de s’adapter aux obstacles et d’ajuster leur trajectoire en temps réel. Plus flexibles, ils assurent la logistique du dernier mètre et peuvent également répondre à des besoins ponctuels, comme un approvisionnement urgent en médicaments. Ils constituent aussi une alternative efficace pour des transports réguliers, lorsque le volume acheminé ne justifie pas l’utilisation d’un AGV ou que l’espace est trop restreint. Un bon exemple est le transport des instruments chirurgicaux entre la stérilisation centrale et les blocs opératoires. <br />   <br />  <strong>Les établissements de santé s’intéressent de plus en plus aux AMR. Y a-t-il des points de vigilance&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Oui. Si les hôpitaux ont déjà adopté les AGV, aucun n’a encore pleinement exploité leur combinaison avec des AMR, alors que cette approche maximise leur potentiel. Nous recevons d’ailleurs de nombreuses demandes pour associer nos AGV avec des AMR d’autres fabricants. Cela est techniquement possible&nbsp;grâce à la norme VDA 5050, qui facilite la communication entre véhicules équipés de cette interface. Toutefois, l’interopérabilité dépend des choix des constructeurs et peut ne pas être totalement fluide. C’est pourquoi nous conseiller d’anticiper cette intégration avec nos experts.&nbsp;DS AUTOMOTION est le seul acteur du marché à proposer à la fois des AGV et des AMR, garantissant ainsi une solution totalement intégrée pour un retour sur investissement rapide. <br />   <br />  <strong>Quelle est la valeur ajoutée de cette offre globale&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Le fait que nos AGV et nos AMR soient développés par un même acteur permet une gestion fluide et optimisée des flux de transports, y compris en matière de priorisation. Grâce à notre système de supervision NAVIOS, tous nos véhicules sont coordonnés de manière centralisée. Nous avons également conçu le logiciel ARCOS, qui permet d’activer ou désactiver certaines fonctions autonomes selon les zones où les AGV et AMR évoluent. Ainsi, un même véhicule peut adopter un mode AGV ou AMR selon les besoins, offrant une flexibilité maximale et une efficacité logistique renforcée. <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;Venez rencontrer les équipes de <a class="link" href="https://www.ds-automotion.com/fr/" target="_blank">DS AUTOMOTION France</a>  lors de SantExpo (20-22 mai 2025, Paris Porte de Versailles), sur le stand O 14</em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #69, édition de mai 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-69-L-hopital-techno_a4485.html">à lire ici</a>  &nbsp;</strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>DS Automotion : un expert mondial en matière de robotique mobile</title>
   <updated>2024-05-06T09:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/DS-Automotion-un-expert-mondial-en-matiere-de-robotique-mobile_a4106.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-05-06T09:31:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DS Automotion, avec sa gamme de plus de 8000 véhicules déployés dans le monde, reste la valeur sure des fournisseurs de robots mobiles autonomes (AMR) et de véhicules autoguidés (AGV) dans le secteur de l’industrie et de la santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/79984053-57822802.jpg?v=1714729386" alt="DS Automotion : un expert mondial en matière de robotique mobile" title="DS Automotion : un expert mondial en matière de robotique mobile" />
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      Avec 40 ans de savoir-faire&nbsp;en matière de navigation mobile et de solutions d’optimisation de flux logistiques,&nbsp;DS Automotion (DSA), le spécialiste de la robotique mobile, sera une fois de plus présent à SantExpo 2024, le rendez-vous majeur de l’écosystème hospitalier.&nbsp; <br />   <br />  Devenu leader mondial dans la robotique mobile pour les applications de logistique et d'assemblage internes,&nbsp;DS Automotion&nbsp;bénéficie d’une solide réputation dans le monde de la santé.&nbsp;&nbsp; <br />  Grâce à ses technologies très innovantes et à ses compétences exceptionnelles, DSA a aujourd’hui la capacité de proposer des solutions personnalisées de ses véhicules standards, du «&nbsp;sur mesure&nbsp;»&nbsp;pour répondre à une grande variété des besoins hospitaliers. Une recherche constante de solutions pour permettre de libérer les équipes de tâches peu valorisables afin de les recentrer sur des missions à plus grande valeur ajoutée. <br />   <br />  Sa large gamme d’AGV et d’AMR sera présentée lors du salon SantExpo, ainsi que les nouvelles fonctionnalités offertes par ses solutions logicielles de gestion des flottes NAVIOS et ARCOS. Ce dernier permet, grâce à une autonomie planifiable, d’obtenir la plus grande flexibilité et une efficacité maximale entre les deux mondes «&nbsp;AMR et AGV&nbsp;».&nbsp;Il a été récompensé par l’IFOY AWARD 2023, le célèbre prix international de l’intralogistique. <br />   <br />  L’occasion aussi de rencontrer «&nbsp;Lucy&nbsp;» ou «&nbsp;Sally&nbsp;».<strong>&nbsp;</strong>L’AGV Sally a cherché à optimiser et automatiser les flux de petits transports récurrents entre les services hospitaliers en développant un système d’étagères amovibles. Autre nouveauté, le système de déverrouillage de Sally a été associé aux badges professionnels équipant déjà les équipes soignantes, afin de faciliter leur quotidien, et des lecteurs code-barres ont été ajoutés pour renforcer la traçabilité globale des circuits traités.&nbsp; <br />   <br />  Sally est déjà déployé à l’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM),&nbsp;dans son nouveau Biogénopôle. Il s’agit du premier déploiement d’un AMR à autonomie programmée en contexte hospitalier, et cette démarche est déjà vouée à se répliquer rapidement dans d’autres établissements de santé.&nbsp; <br />   <br />  Rendez-vous donc au stand D 36,&nbsp;du 21 au 23 mai 2024, pour rencontrer les équipes spécialisées de la filiale française, DSA-F, basée dans le Var (83) qui sauront écouter vos besoins et vous apporter la meilleure solution.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Plus d'informations sur le site&nbsp;<a class="link" href="http://www.ds-automotion.com/">www.ds-automotion.com</a>  <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/DS-Automotion-un-expert-mondial-en-matiere-de-robotique-mobile_a4106.html" />
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   <title>Digitalisation et robotisation : la biologie médicale presse le pas</title>
   <updated>2023-10-18T14:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Digitalisation-et-robotisation-la-biologie-medicale-presse-le-pas_a3868.html</id>
   <category term="Biologie" />
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   <published>2023-10-18T14:28:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ingénieure biomédicale au CHU de Besançon, Sandrine Roussel s’intéresse tout particulièrement aux enjeux et aux évolutions de la biologie médicale. Elle copilote à cet égard un groupe de travail sectoriel au sein de l’Association française des ingénieurs biomédicaux (AFIB), pour favoriser la réflexion et le partage d’informations autour d’une spécialité en mutation. Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/75945084-53607024.jpg?v=1697634610" alt="Digitalisation et robotisation : la biologie médicale presse le pas" title="Digitalisation et robotisation : la biologie médicale presse le pas" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quelles ont été, à votre sens, les évolutions les plus marquantes de ces dernières années pour la biologie médicale&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Sandrine Roussel&nbsp;:</em></strong>&nbsp;J’évoquerai en premier lieu la forte automatisation de la spécialité, où les techniques manuelles ont quasiment disparu sous l’impulsion du COFRAC – il faut dire qu’elles sont assez difficiles à accréditer. Ce virage, initié il y a déjà une dizaine d’années pour la biochimie et les immunoanalyses, s’est depuis étendu à la bactériologie, où l’on assiste désormais au déploiement de chaînes de culture complètes associant automation et digitalisation. Les résultats des boîtes de Petri, par exemple, peuvent aujourd’hui être automatiquement photographiés et lus sur un poste de travail plutôt qu’à l’œil nu, ce qui diminue assurément l’exposition aux bactéries pour les techniciens de laboratoire. La tendance continue de s’accélérer au fil des renouvellements de marchés, car l’automation présente de nombreux avantages&nbsp;: accélération des délais de rendu des résultats et par conséquent amélioration du service médical rendu aux patients, sécurisation accrue des processus grâce à une traçabilité des événements de bout en bout, appui à la constitution de filières territoriales, etc. <br />   <br />  <strong><em>Quid&nbsp;</em>de la biologie moléculaire&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Les investissements ont été très nombreux sur ce champ durant la pandémie Covid, avec la généralisation des tests de dépistage PCR. Cette méthode a donc connu des avancées rapides en 2020-2021, ce qui a élargi d’autant ses applications. Le groupe de travail Biologie, que je co-pilote avec Mélanie Blanchard (Hospices Civils de Lyon) pour le compte de l’AFIB, s’est d’ailleurs concentré sur la biologie moléculaire en 2022 afin d’offrir à nos collègues et confrères une vision précise de l’état de l’art, et leur permettre ainsi d’accompagner les nouvelles pratiques au sein de leurs établissements. <br />   <br />  <strong>Quelles tendances identifiez-vous pour 2023&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Le principal enjeu, aujourd’hui, a trait à la mise en œuvre de la pathologie numérique.&nbsp;Les investissements alloués dans le cadre du Fonds pour la modernisation de l’investissement en santé (FMIS) ont conduit quasi toutes les Agences régionales de santé (ARS) à lancer des appels à projets pour la numérisation de l’activité d’anatomocytopathologie hospitalière. Ce virage est d’autant plus stratégique que la spécialité est en première ligne pour le diagnostic et la prise de décision thérapeutique en oncologie. D’ailleurs, un accompagnement financier de 30 millions d’euros, répartis entre 2022 et 2023, a été apporté aux établissements de santé dans le cadre de la stratégie décennale de lutte contre les cancers. Ces subventions ciblées ont donc initié un véritable mouvement de fond dans lequel sont en train de s’engager tous les établissements concernés. <br />   <br />  <strong>Quels sont, à votre sens, les principaux atouts de la pathologie numérique&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Elle porte en elle les germes d’une transformation profonde d’une spécialité où, jusqu’à peu, les analyses étaient encore effectuées sur microscope. Désormais, les lames d’anatomocytopathologie sont scannées et lues sur écran, sur le modèle de ce que nous évoquions plus haut pour la digitalisation de la bactériologie. Cette tendance entend répondre à plusieurs enjeux actuels, comme le développement de la télé-expertise et des pratiques en mobilité, tout en facilitant les échanges dans le cadre de programmes de recherche à plus grande échelle. Elle est en outre en adéquation avec les attentes des jeunes générations de praticiens, très demandeurs d’un recours accru aux nouvelles technologies. La pathologie numérique permet aussi de mieux faire face à l’augmentation des demandes, eu égard à la place croissante de la spécialité dans la prise en charge des cancers. Bien qu’il n’y ait pas, ici, de crise des vocations, les établissements de santé manquent de pathologistes pour traiter ces volumes.&nbsp; <br />   <br />  <strong>La digitalisation s’impose donc ici comme une solution pertinente…</strong> <br />   <br />  Cela est d’autant plus vrai lorsqu’elle est couplée à des algorithmes d’intelligence artificielle facilitant l’interprétation des images. L’IA peut par exemple effectuer un pré-tri afin de prioriser la lecture des lames nécessitant l’expertise du pathologiste. Bien que l’impact de ces technologies sur les flux de travail ne soit pas encore tout à fait perceptible, il le sera sensiblement à terme, comme nous l’avons déjà vu pour l’imagerie médicale. Cette dernière représente d’ailleurs une source d’enseignements précieuse en matière de modalités de mise en œuvre et d’intégration des technologies digitales. L’anatomocytopathologie a tout intérêt à s’en inspirer pour réussir rapidement sa transformation. Pour accompagner cette dynamique, l’AFIB mène ici aussi une veille technologique, notamment lors de congrès nationaux et internationaux. Nous proposons ainsi des ressources documentaires pour informer les ingénieurs biomédicaux sur les dernières avancées, les organisations à mettre en place et les éventuels points de vigilance. <br />   <br />  <strong>Justement, ces évolutions observées sur le champ de la biologie médicale ont-elles un impact sur le métier d’ingénieur biomédical&nbsp;?</strong> <br />   <br />  La gestion des projets s’est&nbsp;en effet&nbsp;complexifiée, car le nombre d’interlocuteurs s’est élargi.&nbsp;Auparavant, nous travaillions essentiellement avec les ingénieurs travaux et le comité hygiène et sécurité. Aujourd’hui, nous entretenons également des relations étroites avec les services informatiques. Par exemple, le déploiement de la pathologie numérique nécessite la disponibilité de postes de travail à jour, dotés d’écrans haute définition et d’une connectivité forte au réseau informatique, mais aussi d’espaces de stockage supplémentaires, d’interfaçages avec les logiciels métier, etc. La direction des systèmes d’information (DSI), le responsable de la sécurité des systèmes d’information (RSSI), le délégué à la protection des données (DPO), sont désormais étroitement associés aux projets, dont la coordination technique est souvent effectuée par l’ingénieur biomédical. Le cadrage en amont est plus exigeant et le soutien de l’institution plus que jamais essentiel, afin que chacun puisse pleinement jouer son rôle. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html">à lire ici.</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Digitalisation-et-robotisation-la-biologie-medicale-presse-le-pas_a3868.html" />
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   <title>Automatisation de la paillasse de cytologie urinaire au Centre Hospitalier d’Auch</title>
   <updated>2023-01-04T11:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Automatisation-de-la-paillasse-de-cytologie-urinaire-au-Centre-Hospitalier-d-Auch_a3585.html</id>
   <category term="Biologie" />
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   <published>2023-01-04T10:55:00+01:00</published>
   <author><name>Publirédactionnel</name></author>
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Installation du premier analyseur DxU Beckman Coulter en France. Rencontre avec les Docteurs Laurens, Lacombe et Migne qui ont participé à son installation au Centre Hospitalier d’Auch.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69915097-48827923.jpg?v=1672827746" alt="Automatisation de la paillasse de cytologie urinaire au Centre Hospitalier d’Auch" title="Automatisation de la paillasse de cytologie urinaire au Centre Hospitalier d’Auch" />
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      <div><strong>Vous venez d’automatiser votre paillasse de cytologie urinaire en installant le DxU Beckman Coulter, quel était l’objectif de cette nouvelle installation&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Dr Sébastien Laurens</strong>&nbsp;: Nous sommes dans un contexte où la biologie médicale se développe, en même temps que se présente une pénurie de techniciens. Il est donc nécessaire de réinternaliser des analyses et d’en développer des nouvelles, tout en gagnant du temps sur les analyses courantes existantes. C’est pourquoi nous avons choisi d’investir dans la cytologie urinaire automatisée.&nbsp; <br />  Notre laboratoire traite environ 6000 à 7000 urines par an, issues des prélèvements de l’hôpital, ainsi que de structures annexes, avec des centres d’hémodialyse, de dépistage, de rééducation pédiatrique, et de psychiatrie. Nous étions jusqu’à présent en lecture manuelle, sans automate. Monter et lire des cellules de Kova au microscope prenant du temps, nous étions à la limite en termes de temps technicien ce qui limitait le développement de nouvelles analyses.&nbsp;L’installation du DXU nous a permis de gagner 30 minutes de temps par jour par technicien et de développer ainsi de nouvelles analyses telles que les IST en RT-PCR.&nbsp;Nous raisonnons en service médical rendu aux patients et avec l’installation du DxU nous avons considérablement amélioré notre délai de rendu des résultats sur les analyses urinaires. En manuel les techniciens réalisaient 3 lectures par jour alors qu’actuellement les analyses se font en continu contribuant ainsi à améliorer le délai de rendu des résultats aux patients.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Dr Julien&nbsp;Lacombe</strong>&nbsp;:&nbsp;Cela signifie également que les analyses sont maintenant faites au plus près du prélèvement. Nous avons donc en plus du délai de rendu des résultats, gagné en délai de traitement post-prélèvement. Sans compter que cette automatisation est plus agréable pour les techniciens dans l’organisation en période de garde le weekend, où ils sont en effectif réduit.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Cela a représenté un grand changement pour les techniciens, a-t-il été bien accepté&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Dr Sébastien Laurens</strong>&nbsp;: Avec l’automatisation, les techniciens se retrouvent déchargés des tâches manuelles comme la mise au point du microscope, l’étalement sur lame et le comptage.&nbsp;À&nbsp;la place, ils ont une action au niveau du classement des cellules, ce qui est plus stimulant intellectuellement, et bien sûr ils continuent à adapter la prise en charge de la bactériologie, en ajoutant si nécessaire des cultures sur géloses.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Dr Hugo Migne&nbsp;</strong>: C’est surtout sécurisant pour les techniciens en termes de contrôle qualité d’avoir cet automate connecté. En effet, il n’y a plus de saisie manuelle des résultats et donc moins de risque d’erreur de retranscription, ou de problèmes d’inversion sur les saisies.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Dr Julien Lacombe</strong>&nbsp;: Nous avons également eu un très bon retour des techniciens sur la formation, puisqu’ils ont rapporté s’être sentis bien accompagnés et sécurisés lorsqu’ils ont pris leur poste sur le DxU. <br />   <br />  <strong>Comment s’est passé ce passage à l’automatisation au niveau de l’installation&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Dr Hugo Migne&nbsp;</strong>: Il s’agit d’un automate compact, pour lequel nous avions prévu une simple paillasse de 50cm de profondeur sur 1m, donc peu impactante en termes d’espace sur le plateau. La semaine suivante, les techniciens ont été formés à l’utilisation, en s’adaptant à notre planning. Ces formations ont été nécessaires pour maitriser cette nouvelle technologie, avec une nouvelle façon de trier les cellules et de les reclasser, mais sans besoin de reformation dans le futur.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous avez eu une relation particulière avec Beckman Coulter au cours de cette installation, pourquoi&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Dr Sébastien Laurens</strong>&nbsp;: En réalité nous avions initialement choisi d’installer la solution précédente IQ sur notre plateau. C’est un automate qui était utilisé à Montauban quand j’étais interne et dont l’équipe était très satisfaite. Nous avons donc naturellement choisi la nouvelle solution DxU, et depuis un mois d’installation tout se passe bien, le taux de reprise manuel est inférieur à 3%, et l’écran tactile avec la visualisation des cellules est apprécié. Nous sommes satisfaits de ces premiers mois de relation avec Beckman Coulter. <br />   <br />  <strong>Êtes-vous satisfait du DxU&nbsp;: maintenance, contrôle de qualité, calibration ?</strong> <br />   <br />  <strong>Dr Sébastien Laurens&nbsp;:&nbsp;</strong>Le nettoyage et le contrôle de qualité journalier ont lieu tous les matins quand le technicien d’hématologie prend son poste. Cela nécessite un seul rack, ce qui lui prend moins de deux minutes, et les contrôles sont toujours bons. La calibration est réalisée une fois par mois. Il n’y a pas de maintenance, en dehors du changement de filtre.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Et pour le futur, comment comptez-vous aller plus loin avec cet automate&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong>Dr Sébastien Laurens</strong>&nbsp;: En termes de volume d’activité, si nous récupérions dans le futur des structures annexes nous pourrions facilement absorber jusqu’à 10 fois plus de volumes avec le DxU. Nous avons notamment un projet de reconstruction de l’hôpital en 2028, qui sera un hôpital clinique, avec pour conséquence une activité qui augmentera. <br />   <br />  <em><strong>&gt; Plus d'informations sur <a class="link" href="javascript:protected_mail('marketingfrance@beckman.com')" >marketingfrance@beckman.com</a>  et sur le <a class="link" href="https://www.beckman.fr" target="_blank">site de Beckman Coulter.</a>  </strong></em> <br />  &nbsp;</div>  <strong><em>Les dispositifs cités sont destinés à des professionnels de santé et sont conformes à la (aux) destination(s) au sens du règlement IVD directive 98/79/CE. Lire attentivement les instructions figurant sur l’étiquetage et/ou la notice d’utilisation.</em></strong> <br />  &nbsp;
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