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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-08T10:53:32+02:00</updated>
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   <title>#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant</title>
   <updated>2026-06-08T09:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Portrait-Stephane-Avril-la-mecanique-au-service-du-vivant_a5041.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-06-08T09:17:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Grand Prix IMT-Académie des sciences 2025, Stéphane Avril s’est imposé comme l’une des figures françaises majeures de la biomécanique appliquée à la médecine. À la tête de l’unité Inserm Sainbiose, il développe des jumeaux numériques capables d’anticiper les pathologies vasculaires et d’accompagner la décision chirurgicale. Son parcours, profondément interdisciplinaire, est guidé par une volonté constante : faire passer l’innovation scientifique du laboratoire au lit du patient.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439972-67248224.jpg?v=1778147655" alt="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" title="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" />
     </div>
     <div>
      Rien ne destinait Stéphane Avril à la recherche biomédicale.&nbsp;Ingénieur en mécanique, docteur diplômé en 2002 de l’École des Mines de Saint-Étienne, il débute sa carrière dans l’étude de la résistance des matériaux composites, notamment pour l’aéronautique.&nbsp;<em>« À la base, je viens de la mécanique du solide »</em>, rappelle-t-il. Très tôt pourtant, un tournant s’opère.Après l’obtention de son doctorat, le chercheur, devenu maître de conférences aux Arts et Métiers, s’intéresse à des techniques d’imagerie innovantes permettant d’observer la déformation des matériaux sans contact. Un séjour en Angleterre, à la Loughborough University en 2006, agit comme déclencheur&nbsp;: il y expérimente&nbsp;l’imagerie médicale pour mesurer les déformations des tissus biologiques.&nbsp;«<em> Faire de la mécanique sur le vivant représentait un défi scientifique fascinant »</em>,&nbsp;confie-t-il.&nbsp;De retour en France, il rejoint&nbsp;l’École des Mines de Saint-Étienne, aujourd’hui une école de l’Institut des&nbsp;Mines&nbsp;Télécom&nbsp;(IMT),&nbsp;et&nbsp;fonde une équipe dédiée à la biomécanique, avec pour objectif principal de&nbsp;caractériser l’élasticité des tissus vivants grâce à l’imagerie couplée à la modélisation numérique. Rapidement, les demandes de collaborations cliniques affluent, en particulier en chirurgie vasculaire, confirmant la pertinence de cette approche encore émergente à l’époque.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La mécanique pour prédire le risque chirurgical </b></div>
     <div>
      Au fil des années, les recherches de Stéphane Avril s’organisent autour de deux piliers complémentaires&nbsp;: l’expérimentation par imagerie et la modélisation numérique. L’aorte devient l’un de ses principaux terrains d’application, notamment dans l’étude des anévrismes abdominaux, dont la rupture constitue une urgence vitale.&nbsp;<em>« Nous avons beaucoup travaillé sur l’élasticité des vaisseaux sanguins, pour notamment évaluer ce risque de rupture »</em>, explique-t-il. En combinant données issues de prélèvements hospitaliers, imagerie avancée et simulations numériques, son équipe parvient à modéliser avec une précision croissante le comportement mécanique des parois vasculaires, pour affiner la prise de décision clinique. De ces travaux émerge progressivement le concept de jumeau numérique personnalisé&nbsp;: une réplique virtuelle du patient capable d’anticiper l’évolution d’une pathologie ou de simuler l’impact d’une intervention. Une avancée majeure, qui ouvre la voie à une médecine plus prédictive, plus personnalisée et potentiellement plus sûre, pour les patients comme pour les équipes chirurgicales.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sainbiose, la synergie entre ingénieurs et biologistes </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439972-67248233.jpg?v=1778147695" alt="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" title="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" />
     </div>
     <div>
      Pour structurer cette dynamique, Stéphane Avril cofonde en 2016 l’unité Inserm Sainbiose, issue du rapprochement entre l’IMT&nbsp;Saint-Étienne, l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne et la&nbsp;Faculté de médecine locale. Le nom n’est pas choisi au hasard et reflète l’ambition du projet&nbsp;:&nbsp;<em>« créer une véritable symbiose entre biologistes et ingénieurs »</em>, souligne&nbsp;le chercheur. Devenu directeur de l’unité en 2024, après en avoir été le directeur adjoint, il pilote aujourd’hui une structure pluridisciplinaire explorant les interactions entre mécanique et vivant. Deux grands domaines d’application structurent les travaux&nbsp;: le cardiovasculaire et l’ostéoarticulaire, avec en toile de fond la compréhension fine des mécanismes physiopathologiques.&nbsp;Au cœur des recherches,&nbsp;la&nbsp;mécanobiologie étudie l’influence des contraintes mécaniques sur le fonctionnement cellulaire.&nbsp;<em>« Nous analysons&nbsp;comment les forces se transfèrent aux cellules et comment celles-ci s’adaptent »</em>, résume&nbsp;Stéphane Avril. Une approche qui permet d’aborder aussi bien l’arthrose que les maladies vasculaires.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Start-up et transfert technologique au service du patient  </b></div>
     <div>
      Pour&nbsp;Stéphane Avril, la recherche ne s’arrête pas à la preuve de concept. Convaincu que l’impact clinique passe par la valorisation industrielle, il cofonde en 2017 la start-up&nbsp;PrediSurge&nbsp;aux côtés d’un chirurgien et d’un doctorant.&nbsp;Le logiciel développé exploite le scanner d’un patient pour sélectionner automatiquement l’endoprothèse la plus adaptée et planifier précisément son déploiement.&nbsp;<em>« Entre la preuve de concept et un outil hospitalier opérationnel, les étapes sont nombreuses »</em>, souligne-t-il, évoquant notamment les validations cliniques et réglementaires indispensables.&nbsp;Fort de cette première expérience, il lance plus récemment KaomX avec d’anciens collaborateurs. L’entreprise développe&nbsp;un instrument de cartographie mécanique des matériaux mous basé sur la tomographie en cohérence optique, avec des applications en bio-impression et en ingénierie tissulaire.&nbsp;<em>« Proposer une solution “clé en main” facilite grandement sa diffusion et son application sur le terrain »</em>, insiste le chercheur-entrepreneur.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quand la recherche trouve son sens </b></div>
     <div>
      Si l’engagement de Stéphane Avril dans le domaine de la santé est d’abord né d’une curiosité scientifique, il s’est progressivement consolidé au contact des réalités cliniques.&nbsp;<em>« Voir que nos travaux peuvent avoir une utilité concrète pour les patients est une source de motivation majeure »</em>, affirme-t-il.&nbsp;Aujourd’hui, ses recherches portent notamment sur le vieillissement mécanique des artères à l’échelle cellulaire dans le cadre du projet ERC JuvenTwin, afin d’identifier plus précocement les fragilités vasculaires. En parallèle, son équipe développe des jumeaux numériques pour optimiser la prise en charge des lymphœdèmes, une pathologie dans laquelle les stratégies thérapeutiques sont encore insuffisamment personnalisées.&nbsp;À la croisée de l’ingénierie, de la biologie et de la clinique, Stéphane Avril entend poursuivre le développement d’outils prédictifs toujours plus précis. Son parcours illustre la montée en puissance de la mécanobiologie dans la médecine contemporaine, et le rôle croissant des jumeaux numériques dans l’évolution des pratiques de soins.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96439972-67248260.jpg?v=1778147695" alt="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" title="#Portrait : Stéphane Avril, la mécanique au service du vivant" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le Grand Prix IMT-Académie des sciences, une reconnaissance majeure&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’attribution, en 2025, du Grand Prix IMT–Académie des sciences vient consacrer le parcours de Stéphane Avril, à l’interface de l’ingénierie et de la médecine. Le jury salue des travaux&nbsp;<em>« fondateurs en biomécanique »</em>, soulignant leur portée scientifique et clinique. Pour&nbsp;le chercheur, cette distinction&nbsp;<em>« honore un ensemble de travaux </em>»&nbsp;menés en étroite collaboration avec ses équipes et partenaires hospitaliers.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Portrait-Stephane-Avril-la-mecanique-au-service-du-vivant_a5041.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>SantExpo 2026 : avec xShare, Dedalus et ses partenaires veulent industrialiser l’usage des données de soins dans la recherche clinique</title>
   <updated>2026-06-01T18:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/SantExpo-2026-avec-xShare-Dedalus-et-ses-partenaires-veulent-industrialiser-l-usage-des-donnees-de-soins-dans-la_a5102.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96805444-67478790.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-01T18:15:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’occasion de SantExpo 2026, Dedalus a réuni plusieurs acteurs majeurs de la recherche clinique et de la santé numérique autour d’un sujet devenu stratégique pour les établissements de santé comme pour l’industrie pharmaceutique: l’exploitation des données de soins au service de la recherche clinique. Réunissant l’AP-HP, Sanofi et Telemedicine Technologies, cette table ronde a permis de détailler les ambitions du projet européen xShare, présenté comme l’un des premiers démonstrateurs concrets de l’Espace européen des données de santé (EEDS).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96805444-67478790.jpg?v=1780330807" alt="SantExpo 2026 : avec xShare, Dedalus et ses partenaires veulent industrialiser l’usage des données de soins dans la recherche clinique" title="SantExpo 2026 : avec xShare, Dedalus et ses partenaires veulent industrialiser l’usage des données de soins dans la recherche clinique" />
     </div>
     <div>
      En ouverture des échanges, Alexandra Kipper, responsable Business Développement Life Sciences chez&nbsp;Dedalus France, a rappelé l’ambition poursuivie par les partenaires du projet&nbsp;:&nbsp;« <em>mieux coordonner les acteurs autour de la donnée pour accélérer et simplifier la recherche clinique »</em>. Pour les établissements de santé, le principal verrou reste aujourd’hui la manière dont les données hospitalières sont produites. Historiquement conçus pour les usages de soins, les dossiers patients informatisés ne répondent en effet pas naturellement aux besoins de la recherche clinique.&nbsp;<em>« Les données du DPI sont une mine pour la recherche, mais nous devons encore mobiliser des ressources importantes pour les extraire, les retraiter, les vérifier et les requalifier avant de pouvoir les exploiter dans les études cliniques »</em>, a expliqué Quentin Demanet, adjoint au Directeur de la Recherche Clinique et de l’Innovation (DRCI) de l’AP-HP.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  L’objectif défendu par les intervenants consiste donc à structurer les données dès leur saisie afin qu’elles puissent être réutilisées automatiquement dans plusieurs contextes, et notamment dans le cadre de la recherche clinique.&nbsp;<em>« Si les données sont bien collectées au départ, tout devient ensuite beaucoup plus simple,&nbsp;</em>poursuit Quentin Demanet.&nbsp;<em>Cela réduit les doubles saisies, diminue les coûts, raccourcit les délais et permet surtout de révéler un potentiel auquel nous n’avons pas accès aujourd’hui. »</em>&nbsp;Chez Dedalus, cette approche se traduit notamment par le développement de Care4U, la nouvelle génération de DPI pensée pour intégrer nativement les besoins d’interopérabilité et de réutilisation secondaire des données.&nbsp;<em>«&nbsp;Aujourd’hui, une part considérable du travail consiste encore à mettre en qualité une extraction des données cibles, </em>souligné Alexandra Kipper.&nbsp;<em>L’enjeu est désormais d’offrir cette qualité et structuration dès sa production. »</em><o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Repenser le recrutement des patients</b></div>
     <div>
      Pour&nbsp;Sanofi, l’exploitation des données de santé représente également un levier majeur pour transformer l’organisation des essais cliniques.&nbsp;<em>« Le recrutement reste la maladie chronique des essais cliniques »</em>, a rappelé Nadir Ammour, Global Lead for Clinical Innovation &amp; External Engagement chez Sanofi R&amp;D. Aujourd’hui encore, les études de faisabilité et l’identification des patients reposent largement sur des questionnaires adressés aux centres, des hypothèses statistiques ou des recrutements au gré des consultations réalisées par les investigateurs.&nbsp;<em>« En interrogeant directement les données de santé, il devient possible d’identifier des patients correspondant aux critères d’une étude à l’échelle de tout un établissement, et non plus seulement au niveau d’un investigateur,&nbsp;</em>explique-t-il.&nbsp;<em>Cela va transformer notre façon même de travailler. »&nbsp;</em>Cette capacité à exploiter les données en temps réel pourrait accélérer significativement la durée des études cliniques tout en renforçant l’attractivité européenne dans un contexte de concurrence internationale croissante.&nbsp;<em>« L’Allemagne et l’Espagne avancent rapidement sur ces sujets. La France doit rattraper son retard,&nbsp;</em>estime Nadir Ammour.&nbsp;<em>Mais nous voulons le faire dans un cadre respectueux de la protection des données de santé et bénéfique pour tous les acteurs. »</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>xShare, premier terrain d’expérimentation de l’EEDS</b></div>
     <div>
      Au cœur des échanges, le projet xShare a été présenté comme un laboratoire opérationnel de l’Espace européen des données de santé (EEDS). Cofinancé par l’Union européenne, le projet associe plusieurs établissements de santé, dont l’AP-HP, et s’appuie à la fois sur la plateforme&nbsp;Trial4Care de Dedalus et les outils experts de Telemedecine Technologies. Il s’articule plus particulièrement autour de trois cas d’usage&nbsp;: la présélection des patients, les études de faisabilité et les e-sources.&nbsp;«<em> Ce dernier volet, particulièrement attendu par les établissements et les industriels, vise à automatiser le transfert des données de soins vers les eCRF utilisés dans les essais cliniques, sans ressaisie manuelle »,</em>&nbsp;explique&nbsp;Yoanni Matsakis, président de l’AFCROs, président de l’EUCROF&nbsp;et CEO de&nbsp;Telemedicine Technologies. Pour rendre cette automatisation possible, xShare s’appuie sur des standards internationaux, notamment développés avec&nbsp;CDISC,&nbsp;HL7&nbsp;ou encore&nbsp;SNOMED,&nbsp;afin de construire un résumé patient interopérable capable d’alimenter automatiquement les usages de recherche.&nbsp;<em>« Nous sommes à un moment charnière. Les dossiers patients informatisés se sont généralisés, tandis que les essais cliniques sont devenus quasiment entièrement électroniques »</em>,&nbsp;estime Yoanni Matsakis.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dynamique collective portée par une responsabilité commune</b></div>
     <div>
      Au-delà des enjeux techniques, les intervenants ont insisté sur la dynamique collective qui se construit autour du projet.&nbsp;«<em> Nous avons aujourd’hui les données, les technologies, la volonté des acteurs et un cadre européen qui arrive,&nbsp;</em>a résumé Alexandra Kipper.&nbsp;<em>xShare constitue un formidable terrain d’expérimentation pour construire cette convergence entre soins et recherche. »</em>&nbsp;Pour Quentin Demanet, cette transformation répond également à une responsabilité collective vis-à-vis des patients.&nbsp;<em>« Nous avons toutes les qualités nécessaires en France pour mettre cela en place,</em>&nbsp;estime-t-il.&nbsp;<em>Il existe une attente forte des professionnels, des investigateurs et des industriels. Mais surtout, nous avons une responsabilité commune&nbsp;: permettre aux patients d’accéder plus rapidement aux essais cliniques et aux thérapies innovantes. »</em>&nbsp;Même logique du côté de Sanofi, qui voit dans cette convergence entre données de soins et recherche clinique un levier majeur pour accélérer l’innovation médicale. Les intervenants ont également insisté sur l’importance d’obtenir l’adhésion des établissements, des professionnels de santé et des patients. Pour cela, les nouveaux usages devront s’intégrer dans les pratiques existantes sans générer de charge de travail supplémentaire.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sécuriser les usages et préparer le passage à l’échelle</b></div>
     <div>
      La question de la gouvernance et de la protection des données de santé a également occupé une place importante dans les discussions. Afin d’accompagner le déploiement des différents cas d’usage, les porteurs de xShare travaillent avec la&nbsp;CNIL&nbsp;pour sécuriser les pratiques liées aux traitements de données de santé.&nbsp;<em>« Tous les cas d’usage feront l’objet d’analyses d’impact sur la protection des données, dont les résultats seront présentés aux DPO des établissements hospitaliers »</em>, a précisé Yoanni Matsakis. L’objectif est de lever simultanément les freins techniques, réglementaires et éthiques afin de permettre un déploiement à grande échelle dans un cadre sécurisé et harmonisé à l’échelle européenne. Les premiers résultats du projet seront présentés les 14 et 15 février 2027 lors de la Conférence Européenne de la recherche clinique à Prague. Une échéance qui doit permettre de démontrer que cette convergence entre systèmes de soins et systèmes de recherche peut désormais devenir une réalité opérationnelle à grande échelle.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/SantExpo-2026-avec-xShare-Dedalus-et-ses-partenaires-veulent-industrialiser-l-usage-des-donnees-de-soins-dans-la_a5102.html" />
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   <title>Les rendez-vous de la recherche au CHU de Montpellier : des conférences passionnantes ouvertes au grand public</title>
   <updated>2026-05-19T12:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-rendez-vous-de-la-recherche-au-CHU-de-Montpellier-des-conferences-passionnantes-ouvertes-au-grand-public_a5082.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-05-19T11:54:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après le succès des éditions précédentes, les « Rendez-vous Recherche & Innovation » reviennent pour trois jours d’échanges, de découvertes et d’innovations au CHU de Montpellier.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96631088-67356845.jpg?v=1779185064" alt="Les rendez-vous de la recherche au CHU de Montpellier : des conférences passionnantes ouvertes au grand public" title="Les rendez-vous de la recherche au CHU de Montpellier : des conférences passionnantes ouvertes au grand public" />
     </div>
     <div>
      Le CHU de Montpellier organise la 3e édition des Rendez-vous de la Recherche les mardi 26, mercredi 27 et jeudi 28 mai 2026, un événement unique pour explorer les coulisses de la recherche et dialoguer avec celles et ceux qui font avancer la médecine au quotidien. Cet événement vise à mettre en lumière la recherche et à favoriser les échanges entre professionnels de santé, patients, citoyens et chercheurs. <br />   <br />  Pendant trois jours, le public est invité à participer à des ateliers, des animations ludiques et visites immersives, aux côtés des équipes de recherche du CHU. Inscriptions obligatoires pour participer aux activités (gratuites). <br />   <br />  <strong>&gt;&gt;&gt; &nbsp;Entrée libre avec inscription pour certains événements <br />  <a class="link" href="https://www.calameo.com/read/008206481a1b73441d72f" target="_blank">&gt;&gt;&gt; Programme complet.</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 26 mai 2026, Hôpital Gui de Chauliac (9h-16h)</b></div>
     <div>
      <strong>•&nbsp;Atelier immersif :</strong> Sommes-nous plus adroits de la main droite ou de la main gauche ? Plongez dans un projet de recherche clinique (fictif) mené par le Centre d’Investigation Clinique. <br />  <a class="link" href="https://beta.framadate.org/polls/456f445276ce2a2706ed" target="_blank">Inscription obligatoire</a>  <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Les métiers de la recherche</strong> (13h15) : qui sont les acteurs impliqués dans un projet de recherche ? <br />  <a class="link" href="https://doodle.com/sign-up-sheet/participate/42ed9ba8-8678-4273-acf8-ca4048d3b9c5/select" target="_blank">Inscription obligatoire</a>  <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Reconstitution d’un médicament innovant : </strong>cet atelier met en lumière les étapes clés d’utilisation des médicaments de thérapies innovantes, avec un focus particulier sur la sécurisation et la maîtrise des gestes techniques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 26 mai 2026, IFMS – Institut de Formation aux Métiers de la Santé (11h-14h)</b></div>
     <div>
      <strong>Learning Lab – Innover en pédagogie de la santé</strong> <br />  •&nbsp;Présentation de travaux de recherche en pédagogie et en management réalisées par des étudiants. <br />  •&nbsp;Escape Game autour des Objectifs de Développement Durable <br />  •&nbsp;Découverte d’outils d’intelligence artificielle au service de la réussite étudiante et de la conception pédagogique : évaluations, cas cliniques et scénarios de simulation en santé
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 26 mai 2026, Service d’addictologie – Hôpital La Colombière (13h30-15h)</b></div>
     <div>
      <strong>Atelier « Construire ensemble des projets de recherche » : </strong>Cet atelier vise à valoriser les pratiques de la co-construction de projets de recherche. Il sera animé en collaboration avec les membres du programme ROSELA de Médecins du Monde, impliqués dans l’élaboration du projet ROSE. Réflexion collective aux enjeux, aux apports et aux conditions de réussite de ce type de démarche participative. <br />  <a class="link" href="https://doodle.com/sign-up-sheet/participate/ef5f141d-debe-438d-aa2f-5e1ec298487f/select" target="_blank">Inscription obligatoire</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 27 mai 2026, Hôpital Arnaud de Villeneuve (9h-16h)</b></div>
     <div>
      <strong>•&nbsp;Jeux et stands thématiques sur :</strong> <br />  o&nbsp;L’oncopédiatrie <br />  o&nbsp;Les maladies rares <br />  o&nbsp;Les projets de recherche en cardiologie <br />  o&nbsp;Le consentement des patients <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Atelier :</strong> Un quiz dynamique où les participants s’affrontent tout en pédalant sur un vélo !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 28 mai 2026, Hôpital Lapeyronie (9h-16h)</b></div>
     <div>
      <strong>•&nbsp;Sensibilisation à la valorisation : </strong>Relevez le défi de notre jeu de plateau pour décrypter, tout en s’amusant, les mécanismes et les enjeux de la valorisation de la recherche. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;La recherche clinique au service de la rééducation : </strong>Un atelier immersif pour comprendre comment la rééducation de précision permet d’adapter et d’optimiser la prise en charge des patients. Démonstrations interactives &amp; quizz ludique. <br />   <br />  <strong>•&nbsp;Quand le numérique révolutionne la santé orale : </strong>démonstrations de l’intelligence artificielle et de la télé-dentisterie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 28 mai 2026, Portes ouvertes</b></div>
     <div>
      <strong>11h : </strong>Site Unique de Biologie « Pr Arlette Serre » <br />  <a class="link" href="https://doodle.com/sign-up-sheet/participate/8d2fd032-bf09-4f92-870b-898d2eb6d4da/select" target="_blank">Inscription obligatoire</a>  <br />   <br />  <strong>13h : </strong>Institut de Médecine Régénérative et de Biothérapie (IRMB)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Les-rendez-vous-de-la-recherche-au-CHU-de-Montpellier-des-conferences-passionnantes-ouvertes-au-grand-public_a5082.html" />
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  <entry>
   <title>Création de l’Institut de Recherche en Santé de Corse et de la Chaire Hospitalo-Universitaire</title>
   <updated>2026-05-06T12:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Creation-de-l-Institut-de-Recherche-en-Sante-de-Corse-et-de-la-Chaire-Hospitalo-Universitaire_a5034.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-05-06T12:08:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’Università di Corsica Pasquale Paoli crée l’Institut de Recherche en Santé de Corse et la Chaire Hospitalo-Universitaire, des outils stratégiques destinés à fédérer, structurer et renforcer la recherche en santé sur le territoire insulaire. Cette création marque une étape décisive dans la dynamique engagée par l’Université pour contribuer activement à l’amélioration de l’offre de soins, à l’attractivité médicale de la Corse et à la perspective d’émergence d’un Centre Hospitalier Régional Universitaire à l’horizon 2030.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96422208-67237934.jpg?v=1778062502" alt="Création de l’Institut de Recherche en Santé de Corse et de la Chaire Hospitalo-Universitaire" title="Création de l’Institut de Recherche en Santé de Corse et de la Chaire Hospitalo-Universitaire" />
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      Face à une démographie médicale préoccupante et aux défis spécifiques du territoire insulaire, l’Université de Corse a développé, depuis plus de vingt ans, un véritable écosystème de formation et de recherche en santé. Concernant la formation, depuis 2004, l’Université de Corse offre à ses étudiants la possibilité de réaliser à Corte une première année d’accès aux études de santé. Grâce à l’accréditation délivrée par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et la Recherche, l’Université a ouvert, à la rentrée de septembre 2025, la deuxième année du Diplôme de Formation Générale en Sciences Médicales (en septembre 2026, la troisième année ouvrira). L’aboutissement de cette action phare de la convention tripartite 2023-2027, soutenue par les autorités académiques, sanitaires et institutionnelles, est le fruit d’un long et rigoureux travail mené par les équipes de l’Université de Corse. Pour y parvenir, l’Université a également renforcé son partenariat avec Aix- Marseille Université et tissé des collaborations décisives avec les Groupements Hospitaliers de Territoires de la Haute-Corse et de la Corse-du-Sud ainsi qu’avec les cliniques et laboratoires privés de Corse pour permettre aux étudiants d’y effectuer leurs stages.
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      Parallèlement, l’Université de Corse a contribué au développement d’un écosystème de la recherche en Santé en Corse en développant de nouvelles actions ou en collaborant aux projets portés par ses partenaires. <br />   <br />  Cela s’est notamment matérialisé ainsi : <br />  •&nbsp;Création d’un axe de recherche en 2004 sur les résistances des bactéries aux antibiotiques sur proposition du CNRS au sein de l’UMR 6134 Sciences Pour l’Environnement (SPE) au sein du projet « Ressources Naturelles » ; <br />  •&nbsp;Création en 2009 d’une Unité de Recherche Clinique au Centre Hospitalier de Bastia pour la recherche en cardiologie et épidémiologie, étendue ensuite à d’autres disciplines ; <br />  •&nbsp;Création en 2013 de l’Unité de Recherche « Bioscope Corse-Méditerranée – dynamique des infections en, milieu insulaire » à l’Université de Corse ; <br />  •&nbsp;Création d’un axe Environnement et Santé au sein de l’UMR 6134 SPE en 2024 ; <br />  •&nbsp;Fusion de l’UR Bioscope avec l’UMR des Virus Emergents d’Aix-Marseille Université en 2024 (cotutelle Université de Corse, AMU, INSERM, IRD, IRBA) ; <br />  •&nbsp;Développement de la thématique « numérique appliqué à la Santé » en partenariat avec une équipe de recherche d’Aix Marseille Université avec une thèse de doctorat en cours et une autre à venir ; <br />  •&nbsp;Création d’une unité de recherche clinique au Centre Hospitalier d’Ajaccio ; <br />  •&nbsp;Création d’un gérontopole et d’un Living Lab (convention en cours de signature) en collaboration avec l’ARS Corse et la Collectivité de Corse. <br />   <br />  La création de l’Institut de Recherche en Santé de Corse vient donner cohérence, visibilité et lisibilité à l’ensemble de ces initiatives.
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     <div><b>Une structure transversale et fédératrice</b></div>
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      Le Président de l’Université a placé l’Institut de Recherche en Santé de Corse sous la direction du Professeur Liliane Berti. Structure interne de l’établissement, l’Institut aura notamment pour missions de : <br />  •&nbsp;Structurer la recherche en santé autour d’un pôle identifiable et cohérent ; <br />  •&nbsp;Favoriser les coopérations entre laboratoires universitaires, équipes hospitalières et acteurs territoriaux ; <br />  •&nbsp;Développer des projets interdisciplinaires associant sciences biomédicales, sciences humaines, environnement et numérique ; <br />  •&nbsp;Accroître la visibilité nationale et européenne de la recherche en santé en Corse. <br />   <br />  Un conseil scientifique réunira notamment des représentants des unités de recherche clinique des centres hospitaliers de Bastia et d’Ajaccio, de la fédération régionale de l’hospitalisation privée, des Professeurs des Universités-Praticiens Hospitaliers, de la Collectivité de Corse, de l’Agence Régionale de Santé de Corse et de l’Observatoire Régional de la Santé de Corse garantissant une gouvernance partagée entre monde académique et monde professionnel.
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     <div><b>Trois axes scientifiques prioritaires</b></div>
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      L’Institut s’organise autour de trois axes structurants initiaux répondant aux enjeux spécifiques de la Corse : <br />   <br />  <strong>1.&nbsp;Santé publique</strong> <br />  Comprendre et améliorer les déterminants de santé en contexte insulaire en travaillant notamment sur l’épidémiologie, la cancérologie, la prévention, le numérique appliqué à la santé, les relations santé/environnement... <br />   <br />  <strong>2.&nbsp;Infectiologie</strong> <br />  Renforcer la veille et la recherche sur les risques infectieux en Méditerranée avec, notamment, l’étude des zoonoses, des résistances antimicrobiennes, la réalisation de diagnostics précoces, la modélisation et l’intelligence artificielle, la paléomicrobiologie, l’approche « One Health » … <br />   <br />  <strong>3.&nbsp;Vieillissement</strong> <br />  Étudier les déterminants biologiques, sociaux et territoriaux du vieillissement et développer des réponses innovantes en matière notamment d’autonomie des personnes âgées, de relation sport- santé, de nutrition, d’éthique et de politiques publiques...
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     <div><b>Des actions concrètes dès 2026 : lancement du 1er appel à projet de l’Institut</b></div>
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      L’Institut lance un premier appel à projets destiné à faire émerger des projets innovants translationnels sur le territoire. Ces projets visent à identifier des initiatives sur des thématiques de recherche en coopération entre structures sur les « patients » et en santé humaine. <br />   <br />  <strong>Thématiques :</strong> <br />  •&nbsp;Santé Publique : Épidémiologie et données de santé, Cancérologie, Numérique appliqué à la Santé, Santé et environnement, Prévention, soins primaires, maladies neurodégénératives, IA appliqué à la santé. <br />  •&nbsp;Infectiologie : Zoonoses et pathogènes émergents, Surveillance et résistance antimicrobienne, Diagnostic précoce et outils de détection, Santé animale et interface homme-animal- environnement (One Health), Modélisation épidémiologique et IA en infectiologie. <br />  •&nbsp;Vieillissement : Fragilités, autonomie et parcours de soins, Vieillissement actif et sport-santé, Nutrition, Adaptation de l’habitat, inclusion sociale, innovation technologique, Réhabilitation, réadaptation Ethique, Politiques publiques du vieillissement en territoire insulaire, pathologies neurodégénératives, maladies chroniques. <br />   <br />  <strong>Publics ciblés :</strong> <br />  PU-PH, PH, enseignants-chercheurs, acteurs de santé du territoire, URPS (médecins, dentistes…), Sage- femmes, paramédicaux, Maisons de Santé pluriprofessionnelles… <br />   <br />  <strong>Calendrier :</strong> <br />  •&nbsp;Réception des candidatures à l’IRS-C : au plus tard le 15 mai 2026 <br />  •&nbsp;Réunion du comité scientifique et affectation aux experts : avant le 22 mai 2026 <br />  •&nbsp;Sélection des candidatures par le comité scientifique : avant le 30 juin 2026 <br />  •&nbsp;Notification de l’attribution : début juillet 2026 <br />  •&nbsp;Lancement officiel des projets : à la journée de lancement organisée par la Chaire Hospitalo-Universitaire en santé publique en septembre 2026
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     <div><b>Création de la Chaire Hospitalo-Universitaire au sein de la Fondation Universitaire</b></div>
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      Portée par la Fondation de l’Université et en lien avec l’Institut de Recherche en Santé de Corse, cette chaire sera placée sous la responsabilité d’un Comité Scientifique composé de Laurent Papazian, Professeur des Universités Praticien Hospitalier, de Liliane Berti, Professeur des Universités, de Paul Julien Venturini, Praticien Hospitalier et Professeur associé, et de Dominique Barbolosi, Professeur des Universités. <br />   <br />  La Chaire aura pour objectif de questionner les thématiques de Santé. Elle organisera ou parrainera des colloques, des séminaires, des workshops, des projets pédagogiques qui nourriront les travaux menés par les différents acteurs en vue de l’émergence d’un CHRU de Corse. <br />   <br />  Elle aura pour ambition de : <br />  •&nbsp;Donner de la visibilité aux recherches et actions de formation dans le domaine de la Santé ; <br />  •&nbsp;Faire dialoguer les acteurs scientifiques, institutionnels, du monde de l’entreprise et les professionnels de santé ; <br />  •&nbsp;Faire émerger des actions en faveur de la consolidation d’un écosystème hospitalo-universitaire en Corse. <br />   <br />  La chaire questionnera des problématiques inhérentes à la Corse tout en les enrichissant par la contribution d’experts nationaux et internationaux du domaine.
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     <div><b>Une ambition : consolider l’écosystème hospitalo-universitaire corse</b></div>
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      La création de l’Institut s’inscrit pleinement dans la stratégie globale de montée en puissance de l’Université de Corse en matière de santé. L’IRS de Corse et la Chaire Hospitalo-Universitaire constituent ainsi des leviers essentiels pour : <br />   <br />  •&nbsp;Renforcer l’attractivité du territoire pour les praticiens hospitalo-universitaires ; <br />  •&nbsp;Consolider les coopérations avec les organismes nationaux de recherche (CNRS, Inserm, INRAE, IRD) ; <br />  •&nbsp;Répondre aux besoins de santé spécifiques de la population ; <br />  •&nbsp;Préparer les conditions scientifiques et académiques nécessaires à l’émergence d’un CHRU en Corse.
     </div>
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    ]]>
   </content>
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   <title>L’American College of Cardiology distingue un jeune cardiologue nantais</title>
   <updated>2026-04-08T12:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-American-College-of-Cardiology-distingue-un-jeune-cardiologue-nantais_a5003.html</id>
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   <published>2026-04-08T12:27:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Docteur Robin Le Ruz, cardiologue interventionnel et étudiant en thèse de sciences à l’institut du thorax (CHU de Nantes, Nantes Université, Inserm, CNRS) a été distingué par l’American College of Cardiology pour les travaux de recherche qu’il a menés lors de sa mobilité à l’université de Columbia, à New York aux États-Unis. Si ces travaux apportent des connaissances précieuses sur le remplacement de la valve tricuspide par voie percutanée, cette reconnaissance internationale témoigne également de l’excellence de la formation des jeunes experts en cardiologie à Nantes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95914861-66940666.jpg?v=1775644306" alt="L’American College of Cardiology distingue un jeune cardiologue nantais" title="L’American College of Cardiology distingue un jeune cardiologue nantais" />
     </div>
     <div>
      Le cœur possède quatre valves qui assurent la circulation du sang à sens unique en empêchant son reflux. Parmi elles, la valve tricuspide, située entre l’oreillette droite et le ventricule droit, a longtemps été négligée, car ses atteintes étaient jugées peu graves. Cependant, des études récentes ont montré que l’insuffisance tricuspide a un impact négatif significatif sur le pronostic à moyen et long terme. Elle est désormais reconnue comme un facteur indépendant de complications majeures dans diverses pathologies cardiaques et pulmonaires. <br />   <br />  Cette valve tricuspide est au cœur de l’étude menée par le Dr Robin Le Ruz et l’équipe de la prestigieuse université de Columbia, à New York aux États-Unis. Publiée dans la revue JACC Cardiovascular Interventions, elle a été menée auprès de 70 patients. Elle met en lumière un enjeu majeur : plus d’un patient sur trois peut développer un trouble de la conduction cardiaque au cours du mois suivant l’intervention. Dans certains cas, l’implantation d’un pacemaker est nécessaire. <br />   <br />  Les investigateurs ont identifié plusieurs facteurs de risque permettant d’anticiper ce phénomène en se fondant sur : <br />  • La fonction du ventricule droit avant la procédure ; <br />  • L’anatomie de la valve tricuspide ; <br />  • L’analyse en scanner des structures où chemine le tissu conductif du cœur. <br />   <br />  Il s’agit d’une première de la sorte dans ce domaine en pleine émergence, offrant des perspectives prometteuses au travers de nouvelles voies de recherche pour les projets futurs.
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     <div><b>Vers des soins plus sûrs et personnalisés</b></div>
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      Ces résultats ouvrent la voie à une amélioration concrète de la prise en charge des patients : <br />   <br />  • Evaluer et prédire le risque des candidats à l’intervention ; <br />  • Optimiser le positionnement des dispositifs implantés ; <br />  • Améliorer les dispositifs existants et participer au développement de futures innovations dans ce domaine.En contribuant à une meilleure individualisation des stratégies thérapeutiques, cette étude s’inscrit pleinement dans le développement d’une médecine de précision, plus sûre et plus adaptée à chaque patient. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.chu-nantes.fr/cp-une-premiere-europeenne-dans-le-traitement-de-linsuffisance-tricuspide-les-equipes-de-linstitut-du-thorax-innovent" target="_blank">&gt;&nbsp;En savoir plus sur la prise en charge de l’insuffisance tricuspide à l’institut du thorax du CHU de Nantes</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une reconnaissance internationale de l’excellence nantaise</b></div>
     <div>
      Le Dr Robin le Ruz est cardiologue interventionnel au sein du service de cardiologie de l’institut du thorax du CHU de Nantes. Il prépare également une thèse de sciences au sein du laboratoire de recherche de l’institut du thorax (Nantes Université, Inserm, CNRS). Il est le premier auteur de cette étude et a été honoré lors du congrès annuel du Collège des Cardiologues Américains ACC.26, qui s’est tenu à La Nouvelle-Orléans du 28 au 30 mars, réunissant les plus grands spécialistes mondiaux en cardiologie. <br />   <br />  Depuis des décennies, de jeunes cardiologues de l’institut du thorax du CHU de Nantes partent plusieurs mois dans un centre hospitalier de renommée internationale, en France, en Europe, aux États-Unis, ou encore au Canada pour parfaire leur formation, en médecine et/ou en recherche. Ils regagnent ensuite l’équipe du service enrichis de cette expérience complémentaire. Ces nouvelles compétences sont très rapidement mises au service de la prise en charge des patients. Cette distinction consacre donc une nouvelle étape dans la reconnaissance internationale de l’expertise de l’institut du thorax du CHU de Nantes en cardiologie. <br />   <br />  <em><strong>Référence : Le Ruz et al. New-Onset Conductance Disturbances After Transcatheter Tricuspid Valve Replacement: A Mechanistic Assessment, JAC Cardiovascular Interventions.</strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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