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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-08T17:02:30+02:00</updated>
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   <title>Imagerie médicale : quand l’IA s’impose dans la pratique quotidienne</title>
   <updated>2026-06-24T11:13:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Imagerie-medicale-quand-l-IA-s-impose-dans-la-pratique-quotidienne_a5072.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2026-06-24T11:13:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au CHU de Poitiers, l’intelligence artificielle s’est progressivement intégrée aux pratiques médicales, avec l’imagerie comme principal moteur de cette transformation. Une quinzaine d’outils d’aide au diagnostic y sont désormais utilisés en routine. Le Dr Guillaume Herpe, radiologue et coordinateur médical IA, et Alain Lamy, DSI, reviennent sur une dynamique qui redéfinit le quotidien des équipes soignantes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96444140-67251752.jpg?v=1778163394" alt="Imagerie médicale : quand l’IA s’impose dans la pratique quotidienne" title="Imagerie médicale : quand l’IA s’impose dans la pratique quotidienne" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment le CHU de Poitiers s’est-il organisé face à l’essor de l’IA ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Alain Lamy&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Nous avons d’abord observé une multiplication des solutions d’IA, souvent déployées de manière isolée. Pour structurer cette évolution, un comité de pilotage a été instauré à l’échelle de l’établissement, sous l’impulsion de la direction générale. Il réunit des médecins, des techniciens et différentes directions, avec pour mission de recenser les outils existants et d’anticiper les projets à venir, afin de les évaluer en amont plutôt que de les subir.&nbsp;En parallèle, une gouvernance similaire a été mise en place au niveau du&nbsp;Groupement de coopération sanitaire (GCS) NOVA, qui associe les CHU de Bordeaux, Limoges et Poitiers. Co-animé&nbsp;par des médecins, dont le Dr Guillaume Herpe, ce collectif favorise une approche coordonnée.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Où en est aujourd’hui le déploiement de l’IA au CHU de Poitiers ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Alain Lamy&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Nous utilisons aujourd’hui une vingtaine de solutions d’IA en routine, réparties en trois grandes catégories. D’abord, des outils généralistes accessibles aux professionnels, comme des modèles conversationnels conçus pour garantir la souveraineté des données, avec des applications plutôt médicales.&nbsp;Ensuite, des solutions de support logistique, par exemple pour la détection de plagiat ou en cybersécurité, où l’IA permet d’identifier des comportements informatiques anormaux.&nbsp;Enfin, la majorité des usages concerne l’aide au diagnostic, avec une quinzaine d’outils principalement dédiés à&nbsp;l’imagerie médicale, qui&nbsp;reste le domaine le plus avancé et le plus prometteur en matière d’IA de santé.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Dr Guillaume Herpe&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Si l’aide au diagnostic en radiologie concentre aujourd’hui l’essentiel des usages, d’autres disciplines comme l’anatomopathologie commencent également à intégrer ces technologies. En imagerie, nous avons déjà évalué une dizaine d’algorithmes, dont 4 à 5 sont aujourd’hui déployés en routine. Ils couvrent principalement l’oncologie, la détection de fractures, les cancers du sein ou de la prostate, les nodules pulmonaires, les anévrismes ou encore la prise en charge des AVC aux urgences.&nbsp;Notre approche repose sur une évaluation continue&nbsp;: chaque solution est testée, suivie dans le temps, puis maintenue ou arrêtée en fonction de ses performances. Par ailleurs, certaines briques d’IA sont désormais directement intégrées aux équipements récents, notamment en IRM, afin d’accélérer l’acquisition des images.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>L’IA est-elle aujourd’hui pleinement adoptée par les professionnels, notamment en radiologie et aux urgences ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Guillaume Herpe&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>L’adoption est très forte, en particulier aux urgences. Récemment, un urgentiste m’a signalé non pas un problème lié à l’IA, mais son absence sur certains dossiers. Cela montre à quel point ces outils sont désormais intégrés et attendus dans la pratique quotidienne.&nbsp;Il est difficile d’imaginer aujourd’hui un service d’urgence performant sans ce type d’assistance.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Alain Lamy&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Je partage ce constat. Loin de susciter des réticences, l’IA est devenue un facteur d’attractivité dans certaines spécialités, notamment en imagerie. Les professionnels la perçoivent comme un véritable appui au diagnostic, qui améliore leurs conditions de travail plutôt qu’elle ne les remplace.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels sont vos principaux projets IA en cours, notamment en imagerie ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Guillaume Herpe&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>L’un de nos projets majeurs est le développement du compte-rendu intelligent en radiologie. Cette solution s’appuie sur des IA génératives pour produire automatiquement un compte-rendu à partir des éléments dictés par le radiologue.&nbsp;Elle intègre également une brique d’assistance diagnostique&nbsp;: les examens sont analysés en amont, ce qui permet de&nbsp;pré-remplir&nbsp;les comptes-rendus avec les anomalies détectées. Testée depuis un an&nbsp;sur le site du CHU de Châtellerault dans le cadre d’une preuve de concept, la solution entre aujourd’hui dans une phase de déploiement élargi.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Alain Lamy&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Au-delà de l’imagerie, nous explorons également des usages autour de l’IA conversationnelle. L’objectif est de retranscrire automatiquement les échanges entre le patient et le médecin, puis d’en générer une synthèse structurée.Ces solutions, basées sur des technologies de reconnaissance vocale enrichies par l’IA, visent à réduire la charge administrative des praticiens et à améliorer la traçabilité des consultations. Plusieurs outils sont en cours&nbsp;d’évaluation afin d’identifier la solution la plus pertinente, qui sera déployée à l’échelle du CHU.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment sont sélectionnées les solutions d’IA intégrées au CHU de Poitiers ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Guillaume Herpe&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Nous avons défini une grille d’évaluation que tout porteur de projet doit compléter. Elle repose d’abord sur des critères scientifiques exigeants&nbsp;: robustesse des algorithmes, qualité et taille des jeux de données d’entraînement, validité clinique des résultats.&nbsp;Un second critère clé concerne l’intégration dans les pratiques. Une solution n’est retenue que si elle améliore réellement les parcours de soins, que ce soit en termes d’efficacité, de réduction de la charge cognitive ou de confort de travail. Une technologie sans bénéfice tangible pour les patients ou les équipes n’a pas vocation à être déployée. Enfin, les aspects réglementaires et RGPD sont également pris en compte, avec une coordination à l’échelle institutionnelle.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Alain Lamy&nbsp;:</strong></em>&nbsp;De mon côté, l’analyse porte surtout sur les dimensions réglementaires, techniques et économiques, notamment le retour sur investissement. Celui-ci reste encore difficile à établir de manière stable, d’autant plus que la plupart des solutions d’IA reposent sur des modèles d’abonnement plutôt que d’investissement.&nbsp;Ce modèle économique constitue un réel facteur limitant, dans un contexte où les financements sont souvent ponctuels et manquent de visibilité à long terme. Cette problématique dépasse le cadre du CHU de Poitiers et concerne l’ensemble des établissements hospitaliers.&nbsp;Pour autant, elle ne freine pas la dynamique d’innovation. L’enjeu désormais est de construire un modèle soutenable, permettant de passer progressivement de l’expérimentation à une intégration pérenne de l’IA dans le système de soins.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Au CHU de Lille, un centre d’imagerie repensé pour fluidifier le parcours des patients</title>
   <updated>2026-06-15T10:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Au-CHU-de-Lille-un-centre-d-imagerie-repense-pour-fluidifier-le-parcours-des-patients_a5053.html</id>
   <category term="Imagerie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96441478-67249396.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-06-15T10:20:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ouvert depuis juillet dernier à proximité de l’hôpital Roger Salengro, le nouveau centre d’imagerie du CHU de Lille marque une avancée majeure dans la modernisation de l’offre diagnostique musculosquelettique. Pensé avec les équipes, accessible aux patients externes et doté d’équipements de très haute technologie, il transforme à la fois l’organisation des flux et les conditions de travail des professionnels.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441478-67249396.jpg?v=1778154131" alt="Au CHU de Lille, un centre d’imagerie repensé pour fluidifier le parcours des patients" title="Au CHU de Lille, un centre d’imagerie repensé pour fluidifier le parcours des patients" />
     </div>
     <div>
      Depuis l’été&nbsp;2025, le Centre de consultation et d’imagerie de l’appareil locomoteur (CIAL) accueille ainsi un plateau d’imagerie entièrement dédié à l’activité externe. Implanté à quelques pas de l’hôpital Roger Salengro, ce site ultramoderne vise à simplifier l’accès aux examens spécialisés tout en rendant le parcours des patients plus lisible et plus fluide. Moins d’un an après son ouverture, l’activité est déjà soutenue, avec un volume proche de l’objectif fixé à 20 000&nbsp;actes musculosquelettiques et pédiatriques par an.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un centre ouvert vers l’extérieur</b></div>
     <div>
      Pour les équipes, l’objectif était clair&nbsp;: séparer les flux d’activité et simplifier l’orientation des patients.&nbsp;«<em> Auparavant, nous réalisions dans un même service les examens des patients hospitalisés, des hôpitaux de jour et des externes. Désormais, ce centre est exclusivement dédié à l’activité externe »</em>, explique le Pr Anne&nbsp;Cotten, cheffe du service de radiologie et d’imagerie musculosquelettique.&nbsp;Les patients hospitalisés et les actes interventionnels lourds restent pris en charge sur le site de&nbsp;Roger&nbsp;Salengro, tandis que les examens diagnostiques externes sont regroupés dans le nouveau centre. Une répartition qui améliore la lisibilité des parcours, tant pour les patients que pour les professionnels.&nbsp;Le centre dispose d’une entrée dédiée, permettant un accès direct à l’imagerie sans passer par les consultations hospitalières.&nbsp;<em>« Nous souhaitions aussi accueillir des patients qui ne sont pas forcément suivis au CHU, venus uniquement pour un examen d’imagerie »</em>,&nbsp;précise&nbsp;Anne&nbsp;Cotten. Cette ouverture s’appuie sur des modalités de prise de rendez-vous diversifiées, notamment en ligne, favorisant une montée en charge progressive de l’activité externe.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des équipements à la pointe de l’innovation </b></div>
     <div>
      Le plateau technique réunit en un même lieu l’ensemble des modalités d’imagerie musculosquelettique&nbsp;: radiologie conventionnelle, échographie, scanner et IRM. Sa création s’est accompagnée d’un important renouvellement technologique, avec l’installation d’équipements de dernière génération. Parmi eux, un scanner ultra-haute résolution – encore rare en France –,&nbsp;ainsi que deux IRM&nbsp;: une IRM 3 Tesla dédiée à l’imagerie musculosquelettique et une IRM 1,5&nbsp;Tesla spécifiquement adaptée à la prise en charge pédiatrique.&nbsp;Ces technologies offrent une résolution spatiale particulièrement fine.&nbsp;<em>« Grâce à l’intelligence artificielle, la qualité des images s’est nettement améliorée. L’IA permet notamment d’accélérer les acquisitions et de réduire les artefacts. Dans un CHU, disposer d’images d’une telle performance est essentiel »</em>, souligne&nbsp;Anne&nbsp;Cotten.&nbsp;Le centre renforce également son expertise en imagerie pédiatrique, aves des espaces et un environnement pensés pour les enfants. Des salles d’attente dédiées et un accompagnement personnalisé contribuent ainsi à créer un environnement rassurant, afin de limiter l’anxiété des jeunes patients et améliorer leur prise en charge.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une organisation repensée pour optimiser les flux</b></div>
     <div>
      La configuration des locaux a été entièrement revue pour fluidifier les parcours. Les circuits différenciés limitent les croisements de patients, tandis que la proximité des équipements permet d’enchaîner rapidement plusieurs examens si un complément diagnostique est nécessaire.<em>&nbsp;« Lorsqu’un doute apparaît à l’IRM, nous pouvons compléter immédiatement par une échographie ou un autre examen, </em>explique Anne&nbsp;Cotten.&nbsp;<em>L’objectif est d’éviter au maximum de faire revenir le patient ».</em>&nbsp;Cette nouvelle organisation permet également de libérer des créneaux sur le site de&nbsp;Roger&nbsp;Salengro pour développer les actes interventionnels complexes, tels que les vissages ou les thermoablations.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet construit avec les équipes </b></div>
     <div>
      &nbsp;La réussite du centre repose en grande partie sur la forte implication des professionnels tout au long du projet. Médecins, manipulateurs et cadres ont été associés aux choix des équipements, à la réflexion sur l’ergonomie des espaces et à l’organisation des flux.<em>&nbsp;« Les manipulateurs ont été impliqués dès le départ, y compris dans le choix des machines. C’est un véritable travail collectif »</em>, insiste Anne&nbsp;Cotten. Les locaux ont ainsi été intégralement repensés, avec une architecture favorisant à la fois des circulations fluides et une lumière naturelle,&nbsp;<em>« contribuant à allier efficacité et qualité de vie au travail »</em>, souligne la cheffe de service. Pour accompagner la montée en charge, notamment concernant l’accueil de patients externes, les effectifs ont également été renforcés avec le recrutement de onze manipulateurs, six médecins et deux secrétaires médicales.<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un levier pour la recherche et l’innovation </b></div>
     <div>
      Au-delà de l’amélioration du parcours de soins, le centre constitue aussi un outil stratégique pour la recherche clinique. Les performances des équipements ouvrent de nouvelles perspectives dans l’étude des pathologies osseuses et musculosquelettiques. Plusieurs projets scientifiques sont déjà en cours, en particulier autour de l’analyse fine de la structure osseuse grâce au scanner ultra-haute résolution.&nbsp;«<em> Nous obtenons des images de l’os d’une qualité absolument remarquable, avec des applications potentielles par exemple dans la détection précoce de l’ostéoporose »</em>, indique le Pr&nbsp;Cotten. Après plusieurs années de réflexion, la concrétisation de ce centre représente donc une avancée majeure pour le CHU de Lille.&nbsp;«<em> C’est un projet que j’ai commencé à mener il y a presque dix ans.&nbsp;Aujourd’hui, nous disposons d’un outil extrêmement performant, dans un environnement de travail très agréable. C’est une véritable réussite pour toute l’équipe »</em>,&nbsp;conclut-elle.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages</title>
   <updated>2026-05-11T09:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/DRIMbox-Enovacom-mise-sur-l-interoperabilite-et-les-nouveaux-usages_a5054.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2026-05-11T09:43:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre du déploiement du réseau national d’imagerie médicale DRIM-M, la DRIMbox s’impose comme un maillon central du partage des images de santé en France. Enovacom, acteur historique de l’interopérabilité et de la radiologie, propose une DRIMbox s’appuyant sur le socle Nexus, qui intègre un éventail de services élargis et ouvre la voie à de nouveaux usages. Les explications de Jean-Baptiste Dubuisson, Directeur Business, et Nicolas Bertin, chef de produit DRIMbox.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441683-67249499.jpg?v=1778154610" alt="DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages" title="DRIMbox : Enovacom mise sur l’interopérabilité et les nouveaux usages" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi avoir souhaité vous inscrire dans le dispositif DRIMbox ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:&nbsp;</strong></em>La DRIMbox repose sur une logique d’interopérabilité, qui constitue le cœur de l’expertise d’Enovacom, également acteur de référence en radiologie. Nous nous sommes donc engagés auprès de l’ANS dès la construction du réseau DRIM-M. Le projet est rapidement devenu l’une de nos priorités stratégiques, et notre solution DRIMbox est aujourd’hui prête et en cours de référencement.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels sont ses principaux atouts ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:</strong></em>&nbsp;La DRIMbox Enovacom repose sur une architecture hybride, associant un système hébergé et un module local. Cela garantit une connexion fluide avec les systèmes des établissements, sans les exposer directement aux services en ligne. Disponible en mode SaaS, elle ne nécessite en outre aucune infrastructure lourde, et bénéficie également de l’expertise du groupe Orange en matière d’hébergement et de cybersécurité.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Nicolas Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;La DRIMbox Enovacom capitalise aussi sur le réseau Nexus, premier réseau national de télésanté. Ce socle éprouvé nous permet d’aller au-delà de la diffusion d’images, avec une plateforme complète de services – téléradiologie, télé-expertise, télé-AVC ou encore télé-greffes – dans un contexte de pénurie de spécialistes. Cette approche favorise également l’émergence de nouveaux usages, par exemple en radiologie interventionnelle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Votre expertise métier constitue une autre force…</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Nicolas Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Nous disposons en effet d’une connaissance fine des usages en radiologie et en médecine nucléaire.&nbsp;Cela nous a conduits à porter le sujet de la consommation anticipée auprès de la DNS, afin que les radiologues puissent accéder aux images avant la consultation, et éviter ainsi les temps d’attente et la répétition d’examens. Plus largement,&nbsp;notre objectif est de concilier conformité réglementaire et gains de temps&nbsp;: la DRIMbox ne doit pas devenir une contrainte supplémentaire pour les praticiens.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelle est votre feuille de route pour les prochains mois ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Nicolas Bertin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;En 2026, nous lancerons des sites pilotes avant un déploiement à grande échelle. Nous disposons ici d’équipes dédiées rapidement mobilisables et d’outils de formation adaptés. Les étapes suivantes porteront sur l’alimentation de la DRIMbox et des DMP, en préparation de la consommation anticipée, que nous proposerons dès que possible. À terme, les DRIMbox ont vocation à devenir le système principal de diffusion d’images, ce qui implique d’élargir leur périmètre. Dans cette optique, une version de diffusion complète est déjà en préparation pour 2027.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Jean-Baptiste Dubuisson&nbsp;:&nbsp;</strong></em>La DRIMbox Enovacom s’inscrit pleinement dans notre stratégie&nbsp;: améliorer l’expérience des professionnels et valoriser les données de santé au service du soin et de la recherche. Notre solution contribuera donc, aussi, à alimenter les entrepôts de données dans une logique structurée et sécurisée, avec des perspectives fortes autour de l’intelligence artificielle.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>&gt;&nbsp;Pour en savoir plus, rendez-vous à SantExpo, sur le stand d’<a class="link" href="https://www.enovacom.com" target="_blank">Enovacom</a>  (D42)</strong></em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/DRIMbox-Enovacom-mise-sur-l-interoperabilite-et-les-nouveaux-usages_a5054.html" />
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   <title>Les radiologues alertent à l’unisson: il faut préserver l’accès aux soins pour tous!</title>
   <updated>2025-11-18T08:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-radiologues-alertent-a-l-unisson-il-faut-preserver-l-acces-aux-soins-pour-tous_a4789.html</id>
   <category term="Imagerie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/92630412-64899461.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-11-17T20:23:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
"Tous les radiologues, hospitaliers et libéraux, fédérés au sein du Conseil National Professionnel de la Radiologie (CNP G4), sont très préoccupés par le débat parlementaire actuel instaurant la possibilité règlementaire de décider chaque année de baisses tarifaires de certains actes de radiologie diagnostique et des forfaits de Radiologie Interventionnelle, en plus des mesures déjà imposées par la CNAM", indique le CNP G4 dans un communiqué à découvrir ci-dessous.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/92630412-64899461.jpg?v=1763407714" alt="Les radiologues alertent à l’unisson: il faut préserver l’accès aux soins pour tous!" title="Les radiologues alertent à l’unisson: il faut préserver l’accès aux soins pour tous!" />
     </div>
     <div>
      La viabilité de nombreuses structures radiologiques est menacée, notamment les structures de proximité publiques et libérales, retentissant ainsi sur la qualité et la sécurité des soins radiologiques, et sur&nbsp;le maintien d’un accès équitable à la radiologie sur l’ensemble du territoire français pour tous, à tous les âges de la vie.&nbsp;Ces mesures auront des conséquences néfastes sur les campagnes de dépistage radiologique, sur les actes de diagnostic et de bilan, de traitement (Radiologie Interventionnelle), et de suivi, pour la plupart des filières de soins (traumatisés, pathologies chroniques, neurologiques, cardio-vasculaires, cancérologie …).&nbsp; <br />   <br />  Nous craignons également un&nbsp;frein majeur à l’innovation&nbsp;dans notre spécialité, qui a contribué par ses avancées, pendant ces 30 dernières années, à la plupart des grands progrès médicaux. <br />   <br />  Tel était le sens de la mobilisation des très nombreux radiologues libéraux lors de la journée du 10 novembre dernier, soutenus par leurs confrères hospitaliers. <br />   <br />  Il faut suspendre les mesures de baisses déjà prises et renoncer dans le projet de loi à la&nbsp;possibilité règlementaire de contourner le dialogue avec les médecins. Les radiologues sont&nbsp;prêts à engager ce dialogue, dans un esprit respectueux et constructif, et à faire des&nbsp;propositions, conscients de la nécessité d’une&nbsp;gestion saine de notre système de santé, qui&nbsp;ne peut se concevoir sans une réelle concertation et sans études d’impact partagées,&nbsp;financières, médicales et sanitaires.&nbsp; <br />   <br />  Radiologues libéraux et hospitaliers, nous souhaitons tous que la radiologie continue d'assurer ses missions au bénéfice de tous nos concitoyens, et nous demeurons mobilisés en ce sens. <br />   <br />  Pr Louis BOYER, Président du CNP de radiologie/G4 <br />  Pr Marie France BELLIN, Présidente de la Société Française de Radiologie <br />  Dr Jean-Philippe MASSON, Président de la Fédération Nationale des Médecins Radiologues <br />  Dr Thomas MARTINELLI, Président du Syndicat des Radiologues Hospitaliers <br />  Pr Christophe AUBE, Président du Collège des Enseignants en Radiologie de France
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior</title>
   <updated>2024-10-07T18:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-exercice-hospitalier-de-la-radiologie-sous-la-loupe-de-la-SFR-Junior_a4273.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2024-10-03T18:10:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
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    <![CDATA[
Branche « Jeunes » de la Société française de radiologie (SFR), la SFR Junior s’intéresse principalement aux problématiques liées à la formation et aux débuts de l’exercice professionnel, notamment en ce qui concerne les choix d’installation. Des thématiques « centrales dans la carrière » des jeunes radiologues, comme nous l’explique le Professeur Grégoire Boulouis, co-responsable de la SFR Junior et radiologue au CHRU de Tours.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83203116-59606964.jpg?v=1727862264" alt="L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior" title="L’exercice hospitalier de la radiologie sous la loupe de la SFR Junior" />
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      <strong>La SFR Junior, commission thématique de la société savante, s’adresse aux jeunes radiologues partout en France. Quels sont ses champs d’action&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Grégoire Boulouis&nbsp;:</em></strong>&nbsp;La SFR Junior traite de tous les sujets qui, au sein de la SFR, impliquent les internes, les chefs de clinique, les assistants hospitaliers et les jeunes radiologues jusqu’à cinq ans après leur fin de post-internat. Nous sommes pour cela en lien direct avec la SFR, mais aussi avec d’autres organes représentatifs de la profession&nbsp;– le Collège des enseignants en radiologie de France (Cerf), le Syndicat des radiologues hospitaliers (SRH), la Fédération nationale des médecins radiologues (FNMR) –, ou d’autres associations d’internes et de jeunes médecins.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont, plus spécifiquement, les principales thématiques traitées&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Notre principale mission est de créer les liens et les opportunités qui&nbsp;permettront aux jeunes professionnels de la radiologie de découvrir et de s’épanouir dans les différents modes d’exercice en imagerie médicale. Nous accompagnons les jeunes radiologues dans les étapes clés de leur début de carrière. Le champ d’action de la SFR Junior est donc vaste et couvre beaucoup de thématiques de fond, et d’actualité.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelles sont les problématiques liées à l’installation&nbsp;? Concernent-elles tous les jeunes radiologues&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Le sujet de «&nbsp;l’installation&nbsp;» concerne principalement l’exercice libéral, bien que la question du mode d’exercice se pose à tous les radiologues en fin d’internat, qu’ils envisagent une carrière dans le secteur hospitalier, libéral, ou un exercice mixte. Ce choix du mode d’exercice a un impact direct sur le lieu d’installation et les modalités qui en découlent. Au sein de la SFR Junior, nous nous intéressons particulièrement aux problématiques de l’installation, car elles affectent tous les jeunes radiologues au moment crucial de leur début de carrière. Cela inclut les enjeux financiers et logistiques, mais aussi des questions plus larges, conjoncturelles, telles que la financiarisation de la radiologie, qui tend à transformer l’exercice libéral. Afin de répondre à ces préoccupations, lors des prochaines Journées françaises de radiologie (JFR), nous organiserons une session dédiée au sujet du mode d’exercice, et une session portant sur la financiarisation en collaboration avec l’association Corail, qui milite pour une radiologie «&nbsp;indépendante et libre&nbsp;». Ces sessions ont pour vocation d’éclairer les défis liés à l’installation et d’apporter des pistes de réflexion et d’action pour préserver la liberté de choix dans l’exercice de notre profession. <br />   <br />  <strong><em>Quid</em></strong><strong>&nbsp;de l’exercice hospitalier&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  L’exercice hospitalier traverse des défis, mais il reste un lieu riche en opportunités pour ceux qui souhaitent s’y investir. Ces défis ne sont d'ailleurs pas propres à l'imagerie médicale. Le Ségur de la Santé a apporté des revalorisations salariales, mais des problématiques majeures persistent, telles que le manque de moyens et d’effectifs.&nbsp;Le défi principal n’est pas tant de faire venir les jeunes radiologues à l’hôpital&nbsp;– ils y passent tous lors de leur formation –&nbsp;mais de leur montrer comment ils peuvent y bâtir une carrière épanouissante.&nbsp;L’innovation, la recherche, l’enseignement et l’expertise sont autant d’atouts majeurs, contribuant à l’attractivité, et où les jeunes professionnels trouvent un véritable sens à leur métier. L’exercice hospitalier est très riche.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, pourquoi certains partent quand d’autres font le choix de rester&nbsp;?</strong> <br />   <br />  C’est la question qu’il faut se poser dès lors que l’on aborde le sujet de l’attractivité de l’hôpital auprès des médecins. Ce secteur a de nombreux atouts&nbsp;: la spécificité de l’exercice et la sur-spécialisation, l'innovation technologique, la possibilité de développer de nouvelles activités, l’impact territorial… Cela est notamment vrai pour les Centres hospitaliers universitaires, qui attirent naturellement davantage des profils intéressés par la recherche et l’enseignement. Rejoindre un CHU, c’est souvent évoluer dans un environnement de sur-expertise, avec des interactions et une communauté portée sur l’innovation. Lors de ses premières années d’exercice, un jeune professionnel de santé est donc amené à prendre tous ces critères en compte pour faire son choix, en termes de mode d’exercice, mais aussi de la typologie de la structure qu’il souhaite intégrer. <br />   <br />  <strong>De quelle manière la SFR Junior accompagne-t-elle ces réflexions&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Comme évoqué plus haut, nous sommes en interaction permanente avec les organes représentatifs de la profession ainsi qu’avec plusieurs branches juniors de sociétés savantes travaillant spécifiquement sur l’exercice des jeunes médecins et des internes. Nous participons aussi aux événements de la SFR, dont bien sûr les JFR, pour sensibiliser les professionnels à nos problématiques, et accompagner les jeunes dans leurs questionnements. Mais nous avons aussi nos propres projets. Le Dr Alice Le Berre, co-responsable de la SFR Junior, a par exemple pensé et mis en place le <a class="link" href="https://www.radiologie.fr/la-sfr/trajectoires-aux-rayons-x-les-podcasts-la-sfr-junior" target="_blank">podcast&nbsp;<em>Trajectoire(s) au rayon X,</em>&nbsp;dont la première saison est déjà en ligne</a>. Athlètes, autrices, ministres, pionniers de la recherche, musiciens… neuf radiologues reviennent sur leurs parcours atypiques au travers d’échanges passionnants. Et c’est d’ailleurs un format qui plaît, puisqu’une saison deux est en préparation avec, cette fois-ci, des profils plus variés, mais toujours de professionnels de l’imagerie médicale.&nbsp;  <div>  <div id="ftn1">&nbsp;</div>  </div>  
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      <strong>La SFR Junior présente aux JFR 2024&nbsp;</strong> <br />   <br />  Du jeudi 4 au lundi 7 octobre 2024, la SFR organise une nouvelle édition des Journées françaises de radiologie qui se tiendront, comme à l’accoutumée, au Palais des congrès de Paris. À l’instar des années précédentes, un programme riche et varié rythmera ces cinq journées dédiées au monde de l’imagerie médicale, dans toutes ses dimensions. La SFR Junior sera pour sa part représentée par des professionnels accueillis au sein de l’espace SFR.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>D’autres sociétés d’organes juniors participeront aussi à l’événement&nbsp;»</em>, précise le Pr Grégoire Boulouis, co-responsable de la SFR Junior. Un Parcours Junior a en outre été pensé pour les professionnels en début de carrière.&nbsp;<em>«&nbsp;À la fois</em>&nbsp;<em>généralistes ou s’intéressant à des thématiques spécifiques, les conférences et ateliers référencés dans le Parcours Junior ne sont pas hyperspécialisés, mais conviennent bien aux pratiques et problématiques des jeunes professionnels de la radiologie&nbsp;»</em>, explique Grégoire Boulouis.&nbsp;
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
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