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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-12T04:34:07+02:00</updated>
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   <title>La HAS adopte un référentiel d'harmonisation du bilan médicamenteux</title>
   <updated>2025-08-31T19:51:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-HAS-adopte-un-referentiel-d-harmonisation-du-bilan-medicamenteux_a4635.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
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   <published>2025-08-31T19:47:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans la continuité des travaux engagés dans le numérique en santé, la Délégation ministérielle au numérique en santé (DNS), en lien avec la Direction générale de la santé (DGS), a sollicité la Haute Autorité de santé (HAS) afin d’harmoniser le bilan médicamenteux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/90817765-63971426.jpg?v=1756662670" alt="La HAS adopte un référentiel d'harmonisation du bilan médicamenteux" title="La HAS adopte un référentiel d'harmonisation du bilan médicamenteux" />
     </div>
     <div>
       <br />  Aujourd’hui, plusieurs démarches cliniques comme la conciliation médicamenteuse, le bilan partagé de médication ou le questionnaire pré-anesthésique impliquent la réalisation d’un bilan médicamenteux. <br />   <br />  Toutefois, les pratiques restent hétérogènes, le plus souvent réalisées sur support papier, sans structuration des données. <br />   <br />  Cette diversité de pratiques limite le partage des informations et expose à des risques d’erreurs médicamenteuses.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les points clés</b></div>
     <div>
      Pour répondre à ces enjeux de continuité des soins, la HAS a élaboré un référentiel basé sur :&nbsp;  <ul>  	<li class="list">une analyse de la littérature française et internationale ;</li>  	<li class="list">un groupe de travail de professionnels de santé pluridisciplinaires ;</li>  	<li class="list">une consultation de parties prenantes (représentants d’éditeurs de logiciels, institutions publiques, représentants des professionnels de santé) ;</li>  </ul>     Ce référentiel fixe un socle commun d’informations que doit contenir le bilan médicamenteux, quel que soit le contexte ou le processus clinique de son usage.&nbsp; <br />   <br />  Ce référentiel identifie :&nbsp;  <ul>  	<li class="list">les informations recommandées dans l’en-tête du bilan médicamenteux ;</li>  	<li class="list">les informations recommandées dans le contenu du bilan médicamenteux ;</li>  	<li class="list">les besoins fonctionnels des systèmes d’information.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mise en œuvre des travaux et perspectives </b></div>
     <div>
      Ce référentiel servira de base aux spécifications fonctionnelles et techniques élaborées par l’Agence du numérique en santé (ANS). À moyen terme, il pourrait également contribuer à la création d’un historique médicamenteux national, intégrant les prescriptions, dispensations et administrations, dans une logique de continuité et de coordination des soins.&nbsp; <br />   <br />  Ce travail s’inscrit pleinement dans la dynamique de structuration du Dossier médical partagé (DMP) et du déploiement de l’e-prescription.&nbsp; <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2025-07/referentiel_harmonisation_du_bilan_medicamenteux_2025-07-29_17-56-22_281.pdf" target="_blank"><strong>&gt; Consulter le référentiel sur le site de la HAS</strong></a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/La-HAS-adopte-un-referentiel-d-harmonisation-du-bilan-medicamenteux_a4635.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel</title>
   <updated>2024-05-20T10:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-au-Journal-Officiel-du-referentiel-de-certification-HDS-souverainete-des-donnees-et-amelioration-du_a4163.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/80392815-58035165.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-05-20T10:51:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La version révisée du référentiel de certification Hébergeurs de Données de Santé (HDS) a été publiée au Journal Officiel le 16 mai dernier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80392815-58035165.jpg?v=1716196688" alt="Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel" title="Publication au Journal Officiel du référentiel de certification HDS : souveraineté des données et amélioration du référentiel" />
     </div>
     <div>
      Les hébergeurs de données de santé déjà certifiés HDS devront obtenir la certification HDS conformément à ce nouveau référentiel HDS dans un délai de 24 mois, soit au plus tard le 16/05/2026.&nbsp;Les nouveaux candidats à la certification HDS à partir du 16/11/2024 seront évalués par rapport à cette nouvelle version du référentiel HDS. <br />   <br />  La nouvelle version du référentiel HDS sera présentée aux acteurs de l’écosystème par la Délégation au Numérique en Santé et l’Agence du Numérique en Santé lors d’une&nbsp;conférence organisée à SantExpo le mercredi 22 mai à 16h00, en présence de représentants de l’éco-système et du Député Philippe Latombe (<a class="link" href="https://www.eventbrite.com/e/billets-lancement-de-la-nouvelle-version-du-referentiel-hds-880135096767?aff=oddtdtcreator" rel="nofollow" target="_blank" title="inscription (nouvelle fenêtre)">inscription</a>). <br />   <br />  La certification des hébergeurs de données de santé permet de garantir la sécurité de l’hébergement des données de santé. En vigueur depuis novembre 2017, c’est un des premiers piliers de la régulation du numérique en santé en France. Tout l’enjeu est de&nbsp;certifier que les hébergeurs de données de santé mettent en œuvre des systèmes de gestion de la sécurité des systèmes d’information à l’état de l’art&nbsp;des normes internationales. <br />   <br />  C’est un acquis majeur pour la confiance des patients et des professionnels. <br />   <br />  À ce jour, 302 acteurs ont été certifiés. Neuf organismes sont accrédités par le comité français d’accréditation (COFRAC) pour procéder à ces certifications. <br />   <br />  Suite aux différents retours des acteurs du secteur et cinq ans après la mise en œuvre de cette certification, la Délégation du Numérique en Santé et l’Agence du Numérique en Santé ont lancé une&nbsp;démarche de révision du référentiel de certification HDS début 2022. <br />   <br />  Cette démarche a associé la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), le Haut fonctionnaire de Défense et de Sécurité du ministère de la Santé (HFDS), ainsi que les fédérations d’industriels de l’écosystème et les organismes certificateurs. Cette nouvelle version du référentiel a fait l’objet d’une concertation publique fin 2022. L’ANS a reçu plus de 250 contributions qui ont été analysées et traitées début 2023. A l’issue de plusieurs échanges avec la CNIL, celle-ci a rendu un avis favorable au projet de référentiel de certification révisé le 13 juillet 2023. <br />   <br />  Le travail autour du référentiel s’est notamment nourri des différents débats qui ont eu lieu dans le cadre du projet de loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique. La récente adoption de l’article 32 du projet de loi visant à sécuriser et à réguler l’espace numérique (SREN), qui modifie les dispositions relatives à l’hébergement des données de santé, conforte les orientations du référentiel en leur donnant une accroche législative. <br />   <br />  En tenant compte des contributions des acteurs, cette nouvelle version du référentiel de certification HDS permet de&nbsp;:  <ul role="list">  	<li class="list">Renforcer de manière progressive la souveraineté des données&nbsp;avec de nouvelles exigences pour renforcer les garanties en termes de protection (voir focus ci-après)&nbsp;;</li>  	<li class="list">Clarifier le périmètre des types d’activité d’hébergement&nbsp;- notamment l’activité dite “5” concernant l’administration et l’exploitation, qui faisait l’objet d’interrogations, et sur laquelle un consensus général a été trouvé – et&nbsp;renforcer la transparence des hébergeurs sur les types d’activités sur lesquelles ils sont certifiés&nbsp;;</li>  	<li class="list">Préciser l’articulation entre les exigences de la certification HDS et celles de la certification SecNumCloud&nbsp;proposée par l’ANSSI.</li>  	<li class="list">Intégrer dans le référentiel de certification HDS certaines évolutions de la norme ISO 27001.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Focus sur l’ajout d’exigences relatives à la souveraineté des données</strong> <br />   <br />  La version révisée du référentiel HDS prévoit quatre exigences nouvelles relatives à la souveraineté des données (exigences 28 à 31)&nbsp;:  <div class="list"> <br />  •&nbsp;L’hébergement physique des données de santé doit être réalisé exclusivement sur le territoire d’un pays situé au sein de l’Espace Economique Européen– EEE - (Union Européenne – UE avec la Norvège, l’Islande et le Liechtenstein), ce qui n’était pas une exigence requise jusqu’alors dans HDS. Sans être suffisante pour garantir totalement l’immunité extra-territoriale, cette exigence de localisation apporte néanmoins des garanties importantes en termes de protection des données. Elle permet de renforcer la confiance des patients et professionnels dans le numérique en santé et contribue à l’émergence d’un écosystème d’acteurs européens.</div>    <div class="list"> <br />  •&nbsp;En cas d’accès distant aux données depuis un pays tiers à l’UE, par l’hébergeur ou l’un de ses sous-traitants, ou en cas de soumission de ces derniers à une législation extra-européenne n’assurant pas un niveau de protection adéquat au sens de l’article 45 du RGPD (<a class="link" href="https://www.cnil.fr/fr/la-protection-des-donnees-dans-le-monde" rel="nofollow" target="_blank" title="voir la carte  de la CNIL (nouvelle fenêtre)">voir la carte de la CNIL</a>), alors&nbsp;l’hébergeur doit en informer ses clients dans le contrat et lui préciser les risques associés, ainsi que les mesures techniques et juridiques mises en œuvre pour les limiter. Cette transparence est essentielle dans la relation qui lie l’hébergeur au client, responsable du traitement des données.</div>    <div class="list"> <br />  •&nbsp;L’obligation pour l’hébergeur de rendre public, sur son site internet,&nbsp;une cartographie des éventuels transferts des données qu’il héberge vers un pays n’appartenant pas à l’EEE. Cette transparence est essentielle pour les citoyens, les acteurs de santé et l’ensemble de la société civile.</div>   <br />  Il est à noter que le référentiel révisé ne prévoit pas, à date, un alignement sur les exigences en termes d’immunité extraterritoriale proposées par le référentiel SecNumCloud V3.2 (notamment celles du paragraphe 19.6). Ce point sera notamment réévalué à la lumière des discussions sur les futurs référentiels européens (European Cybersecurity Certification Scheme for Cloud services - EUCS) et au plus tard en 2027. La prochaine révision de référentiel suivra également l’évolution de la maturité des acteurs du marché.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Corollaire du référentiel HDS, le référentiel d’accréditation, rédigé en collaboration avec le COFRAC, décrit le processus d’accréditation des organismes de certification. Il intègre notamment les retours d’expériences des auditeurs qui ont été recueillis lors d’ateliers dédiés. <br />   <br />  Les principales évolutions, concernent les mises à jour en lien avec l’évolution de la norme ISO 27001, l’harmonisation des points en miroir du référentiel HDS (définition, références normatives, chapitre…) et la mise à jour des durées des audits. <br />   <br />  Les organismes certificateurs ont ainsi un délai de six mois pour adapter leur procédure de certification au nouveau référentiel HDS.&nbsp; <br />   <br />  &gt;&nbsp;Pour en savoir plus&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000049537692" target="_blank">Consulter l’arrêté du 26 avril 2024 modifiant l’arrêté du 11 juin 2018 portant approbation du référentiel d’accréditation des organismes de certification et du référentiel de certification pour l’hébergement de données de santé à caractère personnel, paru au JO du 16 mai 2024</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Accréditation des LBM : le service médical rendu, enjeu clé de la V2022</title>
   <updated>2024-02-14T18:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Accreditation-des-LBM-le-service-medical-rendu-enjeu-cle-de-la-V2022_a3988.html</id>
   <category term="Biologie" />
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   <published>2024-02-15T08:39:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Mis en œuvre dès 2009, le processus d’accréditation des laboratoires de biologie médicale (LBM) selon la norme NF EN ISO 15189 a déjà connu plusieurs évolutions, la dernière en date concernant la publication, fin 2022, d’une version révisée de la norme. Hélène Mehay, directrice de la section Santé humaine du Cofrac, le Comité français d’accréditation, décrypte les principaux changements et leurs impacts pour les biologistes médicaux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77433029-56288197.jpg?v=1703085019" alt="Accréditation des LBM : le service médical rendu, enjeu clé de la V2022" title="Accréditation des LBM : le service médical rendu, enjeu clé de la V2022" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourriez-vous, pour commencer, nous rappeler le contexte dans lequel est survenue la révision de la norme NF EN ISO 15189&nbsp;?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Hélène Mehay&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Toutes les normes portées au niveau de l’organisation internationale de normalisation ISO font l’objet de revues régulières. La norme ISO 15189 avait par exemple déjà fait l’objet d’une mise à jour en 2012. Une nouvelle actualisation avait été décidée à la suite d’une enquête menée en 2017 par l’ISO auprès des organismes de normalisations nationaux – comme l’AFNOR pour la France. Les principales évolutions apportées par la version 2022 portent sur trois points. Sur le plan structurel, la norme a été réorganisée pour proposer une construction plus cohérente, sur le modèle de ce qui avait déjà été effectué pour la norme ISO/IEC 17025 applicable aux laboratoires d’étalonnage et d’essais. En matière de contenu, elle a intégré les exigences relatives aux examens de biologie médicale délocalisée, qui étaient jusque-là évoquées dans une norme spécifique, l’ISO 22870, destinée à être utilisée conjointement avec l’ISO 15189 – ce qui n’était pas très commode. Enfin, en termes d’objectif, la version 2022 met plus l’accent sur le service médical rendu, en lien notamment avec la gestion des risques. <br />   <br />  <strong>Comment ces changements ont-ils été accueillis par les laboratoires de biologie médicale (LBM)&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Cette nouvelle version est moins prescriptive, dans le sens où les moyens mis en œuvre pour répondre aux exigences normatives sont davantage laissés à la discrétion des laboratoires, en fonction du contexte local – besoins des patients pris en charge, contraintes organisationnelles, risques identifiés, etc. Cette souplesse a donc été favorablement accueillie, car elle correspond mieux aux dynamiques observées sur le terrain. Il faut dire que l’obligation d’accréditation est en place depuis maintenant une quinzaine d’années&nbsp;; les LBM sont désormais plus matures sur ce champ, ils se sont familiarisés avec l’approche par les risques et sa mise en perspective avec le service médical rendu. <br />   <br />  <strong>Ces modifications ont poussé le Comité Section humaine du Cofrac à revoir le référentiel d’accréditation SH REF 02. Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Le SH REF 02 vient en effet décliner les exigences normatives au contexte national, en les inscrivant dans le cadre législatif et règlementaire français. Sa révision était donc nécessaire compte tenu des évolutions apportées par la V2022. Aussi avons-nous revu la structure du document pour l’aligner sur celle de la nouvelle norme, et permettre ainsi aux LBM de s’appuyer sur un référentiel véritablement lisible. Nous avons également mieux mis en valeur l’approche par les risques et l’orientation vers le service médical rendu, tout en simplifiant certains points développés dans la V2022, par exemple autour des audits internes. Nous nous sommes en outre attachés à expliciter les nouvelles notions comme celle des menaces sur l’impartialité ou celles de travaux non conformes. <br />   <br />  <strong>Quel est, aujourd’hui, le calendrier d’application pour la nouvelle version de la norme&nbsp;?</strong> <br />  Une période de transition de trois ans, à compter de la date de publication de la V2022, a été fixée au niveau international. Ce qui veut dire qu’à partir de décembre 2025, les accréditations obtenues selon la version précédente ne seront plus valides. Pour minimiser l’impact de cette obligation sur les LBM, mais aussi sur nos propres évaluateurs, nous avons donc proposé aux structures concernées de mettre à profit leur évaluation de surveillance ou de renouvellement – programmée entre le 1<sup>er</sup>&nbsp;octobre 2023 et le 31 mai 2025 – pour également effectuer leur évaluation de transition vers la nouvelle norme. Il leur faudra toutefois mener au préalable une étude d’impact pour identifier les actions à potentiellement mettre en œuvre en amont.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Qu’entendez-vous par là&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Comme je le soulignais, la V2022 est moins prescriptive&nbsp;: certains moyens déjà retenus par un LBM pour répondre à la V2012 pourraient suffire pour se conformer à une exigence donnée de cette nouvelle version. Cette souplesse nouvelle élargit par exemple les options pour coordonner les activités de biologie médicale délocalisée&nbsp;: la constitution du groupement de professionnels de santé et du groupe multidisciplinaire d’encadrement, qui était jusque-là obligatoire, ne l’est plus. Des LBM pourront ainsi choisir de conserver ce dispositif, d’autres préfèreront un autre format de coordination. Toujours est-il que les actions nécessaires de mise en conformité avec la V2022 devront avoir été menées avant l’évaluation de transition. D’autres actions pourront ensuite être progressivement engagées par les LBM pour profiter des opportunités offertes par la V2022, notamment en termes de simplification de leur système documentaire. <br />   <br />  <strong>Le Comité Section humaine du Cofrac poursuit en parallèle ses propres travaux de réactualisation, en procédant désormais à la révision des guides techniques d’accréditation (SH GTA). Que pourriez-vous nous en dire&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Tous ces guides techniques ont en effet été construits à partir de la V2012 et ont, depuis, été régulièrement réactualisés. Pour cette nouvelle révision, nous nous sommes concentrés sur trois premiers documents, le SH GTA 01 relatif à la biologie médicale, le SH GTA 03 concernant l’anatomie et la cytologie pathologiques, et le SH GTA 05 portant sur la biologie de la reproduction. Trois groupes de travail ont été constitués sur appel à candidatures, et regroupent aussi bien des représentants de structures publiques et privées, que des évaluateurs, des membres du comité de section et de la commission d’accréditation du Cofrac ou encore des sociétés savantes – un processus collégial inscrit dans l’ADN du Cofrac, qui a toujours cherché à associer toutes les parties prenantes afin de parvenir au meilleur consensus possible. Les autres guides techniques d’accréditation seront eux aussi progressivement revus, et ces textes continueront à évoluer à la lumière des enseignements issus des retours d’expérience sur le terrain, des interrogations éventuelles identifiées auprès des publics concernés, ou encore des avancées technologiques – comme l’intelligence artificielle – et de leurs impacts sur les pratiques. <br />   <br />  <strong>Sur un autre registre, le souci de simplification apporté par la norme NF EN ISO 15189 s’inscrit dans une tendance plus globale, dans laquelle s’est également engagé le Cofrac à travers son projet OMEGA. En quoi consiste ce dernier&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Le projet OMEGA, pour «&nbsp;Optimisation des Modalités d’Évaluation et Gestion des Accréditations&nbsp;», entend renforcer la valeur ajoutée des évaluations, tous secteurs confondus. Il ambitionne tout particulièrement d’individualiser le processus, sur la base des risques identifiés localement et à travers la prise en compte de l’historique d’évaluation et de la performance des organismes accrédités. Il s’agit donc de mieux s’adapter à la réalité du terrain, en personnalisant le périmètre et les intervalles de surveillance, ainsi que le suivi des écarts. Nous avons initié ce virage depuis déjà quelques années, et une consultation menée auprès des organismes concernés par un processus d’accréditation a récemment confirmé leur intérêt pour la démarche, qui devrait se poursuivre et s’accentuer dans les mois et années à venir.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Ce nouveau regard porté sur le processus d’accréditation, et surtout cette volonté de mieux mettre sa plus-value en lumière, au-delà des seules exigences normatives et règlementaires, font finalement écho à la nouvelle norme NF EN ISO 15189 qui, comme nous l’avons vu, s’est recentrée sur la notion de service médical rendu. Les premières années suivant la mise en œuvre de l’obligation d’accréditation pour les laboratoires de biologie médicale, le Cofrac s’assurait pour l’essentiel de la conformité aux exigences applicables. Aujourd’hui, nous évaluons désormais l’efficacité des organisations et des moyens mis en œuvre, c’est-à-dire leur contribution effective à l’atteinte d’objectifs Qualité, en l’occurrence ici le service médical rendu. Naturellement, les LBM seront accompagnés dans cette transition, d’autant que le service médical rendu est une notion transverse, à laquelle concourent tout autant les choix organisationnels que technologiques. Il peut être plus difficile de les mettre en perspective avec les exigences et les attendus de la norme, en particulier lorsqu’il s’agit de technologies nouvelles comme les algorithmes décisionnels intelligents. D’où, d’ailleurs, la volonté du Cofrac de s’appuyer sur des groupes de travail pluridisciplinaires&nbsp;; les éclairages ainsi apportés sont dès lors plus pertinents et en meilleure adéquation avec les usages du terrain. <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;Pour en savoir plus, rendez-vous sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="http://www.cofrac.fr/"><strong><em>www.cofrac.fr</em></strong></a>  <strong><em>.</em></strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77433029-56288449.jpg?v=1703085014" alt="Accréditation des LBM : le service médical rendu, enjeu clé de la V2022" title="Accréditation des LBM : le service médical rendu, enjeu clé de la V2022" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Référentiel des bonnes pratiques en téléconsultations : la HAS lance une consultation publique</title>
   <updated>2023-11-06T11:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Referentiel-des-bonnes-pratiques-en-teleconsultations-la-HAS-lance-une-consultation-publique_a3896.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2023-11-06T11:35:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chargée d’établir un référentiel de bonnes pratiques professionnelles relatives à la qualité et à l'accessibilité de la téléconsultation, la HAS soumet à consultation publique une version provisoire de ce référentiel. La consultation est ouverte jusqu'au 15 novembre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76435191-54669026.jpg?v=1699268210" alt="Référentiel des bonnes pratiques en téléconsultations : la HAS lance une consultation publique" title="Référentiel des bonnes pratiques en téléconsultations : la HAS lance une consultation publique" />
     </div>
     <div>
      L’objectif de cette consultation publique ?&nbsp;Recueillir les avis et suggestions sur les objectifs, les critères et leurs preuves attendues de cette version provisoire.&nbsp; <br />   <br />   <br />  Elle s’adresse&nbsp;en priorité à tous les organismes concernés par la téléconsultation réalisée par des médecins salariés des sociétés de téléconsultation.&nbsp; <br />   <br />  <a href="https://forms.office.com/Pages/ResponsePage.aspx?id=QHdZsj11DkOSbJhO-yWejUxBk3tHBwhOm8HimzsfbL5UMjBOQk1RSFY5NlBWUjZHREJaNVQ4V05SSS4u" target="_blank">Cette consultation publique est ouverte jusqu'au 15 novembre 2023 sous la forme d’un questionnaire en ligne.</a>&nbsp;&nbsp; <br />   <br />   <br />  &gt;&nbsp;Pour plus d’informations,&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-linkindex="2" href="https://www.has-sante.fr/jcms/p_3470126/fr/teleconsultation-referentiel-de-bonnes-pratiques-professionnelles-applicable-aux-societes-de-teleconsultation#:~:text=T%C3%A9l%C3%A9consultation%20%2D%20R%C3%A9f%C3%A9rentiel%20de%20bonnes%20pratiques%20professionnelles%2C%20applicable%20aux%20soci%C3%A9t%C3%A9s%20de%20t%C3%A9l%C3%A9consultation,-Consultation%20publique%20du&amp;text=La%20consultation%20publique%20est%20ouverte,la%20version%20finale%20du%20document." rel="nofollow" target="_blank">rendez-vous sur le site de la HAS</a>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Referentiel-des-bonnes-pratiques-en-teleconsultations-la-HAS-lance-une-consultation-publique_a3896.html" />
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   <title>Smart Hospital :  la Smart Buildings Alliance dévoile R2S 4 Care, un cadre de référent inédit qui met le numérique au service du bâtiment hospitalier et de tous ses usagers</title>
   <updated>2022-11-30T10:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Smart-Hospital-la-Smart-Buildings-Alliance-devoile-R2S-4-Care-un-cadre-de-referent-inedit-qui-met-le-numerique-au_a3521.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/69245682-48484232.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-11-30T10:31:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’association Smart Buildings Alliance (SBA), qui fédère plus de 450 entreprises de la filière du bâtiment et de la ville, présente son nouveau cadre de référence Ready2Services 4 Care à destination de l’écosystème hospitalier.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69245682-48484232.jpg?v=1669802073" alt="Smart Hospital :  la Smart Buildings Alliance dévoile R2S 4 Care, un cadre de référent inédit qui met le numérique au service du bâtiment hospitalier et de tous ses usagers" title="Smart Hospital :  la Smart Buildings Alliance dévoile R2S 4 Care, un cadre de référent inédit qui met le numérique au service du bâtiment hospitalier et de tous ses usagers" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>Décliné du référentiel Ready2services et élaboré par la commission « Smart Hospital » de la SBA, ce cadre méthodologique a vocation à accompagner tous les acteurs du bâtiment hospitalier dans leur transformation numérique et leur transition environnementale.&nbsp;En plaçant les usagers du bâtiment hospitalier (patients, soignants et personnels hospitaliers) au cœur de la démarche, l’ambition de la SBA est de faire du « Smart Hospital » un atout au service des établissements de santé, des usagers et des territoires. <br />   <br />  Élaboré en étroite collaboration avec la filière du bâtiment, le club RéuSITH, et l ’écosystème hospitalier, R2S 4 Care propose une méthodologie structurante pour la mise en œuvre opérationnelle d’un projet « Smart Hospital ».&nbsp;Les Hospices Civils de Lyon, centre hospitalier universitaire de 13 hôpitaux publics de la métropole de Lyon, apportent leur soutien à cette initiative, en hébergeant l’événement de lancement de R2S 4 Care.</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des problématiques multiples</b></div>
     <div>
      <div title="Page 1">  <div>  <div>  Enjeux climatique et énergétique, intégration des nouvelles technologies, amélioration des parcours de soins, exploitation et maintenance des bâtiments... les problématiques des hôpitaux sont multiples. Le constat de la commission « Smart Hospital » est sans appel : 70 millions de m2&nbsp;de bâtiments de santé sont à transformer dans les prochaines années pour répondre à des enjeux majeurs tels que l’expérience du patient, l’amélioration de la qualité de vie au travail des personnels hospitalier, la qualité des soins, l’optimisation de la performance opérationnelle, environnementale et économique des établissements de santé. <br />   <br />  C’est dans ce cadre que la SBA milite pour démontrer la valeur des services numériques à l’écosystème de la santé dans son ensemble. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>R2S 4 Care : un cadre de référence pour définir, construire et déployer les services numériques indispensables au « Smart Hospital »</b></div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  La SBA propose de définir le « Smart Hospital » comme une plateforme de services qui conjugue révolution numérique et développement durable.C’est un lieu de soins connecté, communicant et sécurisé, flexible et résilient. <br />   <br />  Pour légitimer ses travaux et son approche globale pour le « Smart Hospital », la SBA s’appuie sur Ready2Services (R2S), un cadre de référence qu’elle a construit, et qui fait l’objet d’un label délivré par l’organisme de certification Certivéa (NDLR : 2 Millions de m2 labellisés en France fin 2022). <br />   <br />  Ce cadre de référence R2S 4 Care est un outil clé en main pour fédérer les acteurs de la santé, essaimer les bons messages et accompagner l’ensemble de la filière à la transformation du secteur hospitalier. <br />   <br />  Pour cela, il définit les prérequis en termes techniques, d’infrastructures et de services, et a pour ambition d’aider les directeurs, les ingénieurs et les concepteurs de l’hôpital de demain à déployer une stratégie numérique au sein de leur établissement de santé.&nbsp;Son objectif : construire les services numériques indispensables au « Smart Hospital », recensés en six thématiques : <br />    <ul>  	<li class="list">  	Les services énergétiques (décret tertiaire, décret BACS, mesure, contrôle et diminution de consommation)   	</li>  	<li class="list">  	Le pilotage du bâtiment (Building Information Modeling, et jumeau numérique)   	</li>  	<li class="list">  	Le service de géolocalisation (équipements, humain, sécurité)   	</li>  	<li class="list">  	Le bâtiment connecté et communicant (personnel, usager, IoT)   	</li>  	<li class="list">  	La gestion et l’optimisation des espaces (maintenance, nettoyage, occupation)   	</li>  	<li class="list">L’intégration du « Smart Hospital » dans la smart city</li>  </ul>       L’importance du déploiement des solutions numériques sur l’infrastructure et les équipements existants mais aussi sur l’organisation globale de l’hôpital se mesurent selon les piliers suivants : <br />    <ul>  	<li class="list">  	Anticiper les usages dans les infrastructures et les équipements&nbsp;: il convient de préinstaller et mutualiser les infrastructures, ainsi que les équipements au sein de l’hôpital   	</li>  	<li class="list">  	Coordonner l’organisation hospitalière:&nbsp;définir l’organisation qui assurera la mutualisation des besoins et de mettre en œuvre des solutions à l’échelle de l’établissement de santé tout entier   	</li>  	<li class="list">  	Transformer les obligations règlementaires&nbsp;d’aujourd’hui et de demain en&nbsp;opportunités   	</li>  	<li class="list">  	Financer par un contrat de performance globale:&nbsp;avoir la main mise sur l’ensemble des investissements et des budgets avec la mise en place d’un contrat de performance globale sur l’usage rendu.   	</li>  </ul>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un impact considérable sur les bâtiments et l’organisation de l’hôpital</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  Reconnue pour son expertise et ses propositions concrètes sur les thématiques du bâtiment intelligent, la Smart Buildings Alliance propose désormais ce cadre de référence qui conjugue révolution numérique et développement durable pour le secteur hospitalier. Avec lui, le « Smart Hospital » transforme le bâtiment hospitalier en une plateforme de services riche et évolutive, qui dispose des moyens techniques et organisationnels. <br />   <br />  Elle permet notamment des communications performantes pour l’ensemble des personnels hospitaliers et des usagers, une interopérabilité des systèmes en intégrant des standards de communication communs ainsi que l’hébergement d’une multitude de services numériques pour faciliter l’adaptation aux évolutions de l’activité hospitalière et mettre ainsi l’humain au centre de l’écosystème de soins, Enfin, le « Smart Hospital » s’inscrit dans une interaction avec son environnement pour promouvoir une ville durable et intelligente. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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