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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-11T05:33:19+02:00</updated>
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   <title>Publication de l’ouvrage « La vaccination et l’Académie de médecine: une longue histoire »</title>
   <updated>2024-11-15T14:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-de-l-ouvrage-La-vaccination-et-l-Academie-de-medecine-une-longue-histoire_a4317.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2024-11-18T10:28:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre de sa Grande Cause 2024 dédiée à la vaccination, l’Académie nationale de médecine a le plaisir d’annoncer la sortie de son nouvel ouvrage intitulé « La vaccination et l’Académie de médecine : une longue histoire ». Cet ouvrage retrace le rôle crucial que l’Académie a joué dans la découverte, la promotion et la défense des vaccins depuis sa création en 1820.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/84266823-60199347.jpg?v=1731678715" alt="Publication de l’ouvrage « La vaccination et l’Académie de médecine: une longue histoire »" title="Publication de l’ouvrage « La vaccination et l’Académie de médecine: une longue histoire »" />
     </div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">La vaccination a été choisie comme Grande Cause pour l’année 2024 pour plusieurs raisons.&nbsp;La principale est que les vaccins qui ont sauvé des centaines de millions de personnes dans le monde sont&nbsp; un pilier de la santé publique. La vaccination est un enjeu prioritaire et doit figurer au cœur des politiques de santé. De plus les vaccins ont été et sont toujours des facteurs de progrès médicaux et scientifiques. Depuis plus de deux siècles, la vaccination, avec les greffes, a constitué l’un des piliers de l’immunologie, une discipline à laquelle peu de domaines de la biologie et de la médecine échappent aujourd’hui&nbsp;qu’il s’agisse&nbsp;de la surveillance des tissus, du vieillissement, ou encore de l’interaction continue des organismes avec leur environnement. Les vaccins ont eu un impact décisif&nbsp;dans la prévention de maladies infectieuses mais récemment sont à l’origine de percées décisives&nbsp;dans des champs aussi variés que le cancer, les maladies infectieuses, auto-immunes ou même métaboliques. <br />   <br />  L’ouvrage revient sur les contributions majeures des membres de l’Académie dans ce domaine. Dès sa création, l’Académie a été fondée en partie pour assurer la diffusion et le contrôle de la vaccination antivariolique mise au point par Jenner. Au fil des décennies, elle a été le théâtre des grandes découvertes vaccinales, de Pasteur à Ramon, en passant par Calmette et Guérin, notamment avec les vaccinations contre la rage, la typhoïde, la tuberculose, la diphtérie et le tétanos. <br />   <br />  Dans une période plus récente, l’Académie a contribué par ses nombreux rapports et communiqués à la généralisation de la vaccination contre la Covid-19, à l’obligation vaccinale des soignants et à la promotion de la couverture vaccinale des seniors, encore insuffisante en France. <br />   <br />  Cet ouvrage revient également sur les nombreuses controverses qui ont jalonné l’histoire des vaccins, depuis les premières résistances à la vaccination antivariolique jusqu’aux mouvements antivaccins d’aujourd’hui. Loin d’être un phénomène nouveau, ces oppositions ont toujours fait partie des débats sur la santé publique. <br />   <br />  L’Académie nationale de médecine, par la publication de cet ouvrage, réaffirme son engagement en faveur de la vaccination, pilier de la prévention en santé publique, et espère ainsi contribuer à une meilleure compréhension des enjeux et des avancées de cette pratique essentielle. <br />   <br />  <a class="link" href="​https://www.academie-medecine.fr/lacademie-nationale-de-medecine-annonce-la-publication-de-louvrage-la-vaccination-et-lacademie-de-medecine-une-longue-histoire/" target="_blank"><em><strong>&gt; Plus d'informations sur le site de l'Académie de médecine</strong></em></a> <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>En imagerie médicale, une révolution technologique qui continue de s'accélérer</title>
   <updated>2023-11-20T10:57:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/En-imagerie-medicale-une-revolution-technologique-qui-continue-de-s-accelerer_a3915.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2023-11-20T10:57:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ingénieur biomédical aux Hospices Civils de Lyon, Benoît Fondeur copilote le groupe de travail constitué par l’Association française des ingénieurs biomédicaux (AFIB) autour de l’imagerie médicale. Il nous propose un tour d’horizon des principales évolutions technologiques de la spécialité et des enjeux soulevés pour favoriser leur intégration aux pratiques, tout en optimisant les coûts d’investissements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/76810527-55369593.jpg?v=1700475510" alt="En imagerie médicale, une révolution technologique qui continue de s'accélérer" title="En imagerie médicale, une révolution technologique qui continue de s'accélérer" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sur quelles thématiques travaillez-vous aujourd’hui&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Benoît Fondeur&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Fédérant une douzaine de membres de l’AFIB, le groupe Imagerie – que je co-pilote avec Florence Savoye (Hôpitaux Universitaires de Genève) – se concentre chaque année sur des thématiques faisant l’objet de travaux approfondis. Les ressources que nous produisons sont très utiles à nos confrères et collègues, tenus de disposer des connaissances nécessaires pour faire les bons choix technologiques, les associer aux bons processus et, plus globalement, rationaliser les investissements effectués par les établissements où ils exercent. En 2022, nous nous sommes par exemple penchés sur les techniques interventionnelles guidées par l’imagerie et, dans une moindre mesure, sur le post-traitement des images par intelligence artificielle. En 2023, nous nous sommes plutôt orientés sur l’échographie, y compris en ce qui concerne ses applications hors imagerie médicale, tout en continuant de travailler sur la radiologie conventionnelle, qui connaît aujourd’hui des développements importants.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Justement, quelles sont les principales avancées observées sur le champ de l’imagerie médicale&nbsp;?</strong> <br />   <br />  J’évoquerai en premier lieu, et sans surprise, l’intelligence artificielle, dont l’arrivée a été fortement ressentie à partir des années 2018-2019. Les images étaient encore acquises de façon traditionnelle, l’IA n’intervenant alors que pour le post-traitement des données brutes avant leur enregistrement sur le PACS et leur lecture par le radiologue. Les pratiques ont depuis évolué et, depuis 2020-2021, l’IA est aussi utilisée en amont de l’acquisition des images, par exemple pour assister le manipulateur dans le bon positionnement du patient, ou guider un geste interventionnel. La technologie a en outre désormais des applications durant la phase d’acquisition, en particulier en IRM pour le remplissage de l’espace de Fourier. L’IA joue également un rôle plus actif dans le cadre du workflow post-traitement, avec une première lecture effectuée par l’algorithme avant l’analyse formelle des radiologues lorsque les images sont disponibles dans le PACS. Cet appui technologique est à la fois utile pour les radiologues, dont une partie du travail peut être automatisée ou qui peuvent ainsi prioriser les dossiers les plus urgents, que pour d’autres spécialités comme les médecins urgentistes. Il peut également contribuer à limiter d’éventuelles erreurs pouvant retarder la prise en charge des patients. <br />   <br />  <strong>D’autres constats, par exemple en termes de précision des images&nbsp;?</strong> <br />   <br />  C’est effectivement un champ connaissant des avancées constantes. Par exemple,&nbsp;les images d’une IRM 1,5 Tesla débruitée par IA s’approchent aujourd’hui de la qualité de celles d’une IRM 3 Tesla il y a seulement cinq ans. Ce gain de précision est synonyme de gain financier pour les établissements de santé, qui peuvent ainsi disposer d’équipements à la fois moins onéreux à l’achat et plus polyvalents. Nous commençons en outre à voir arriver des IRM 7 Tesla, dont la précision est sans commune mesure avec les solutions déployées aujourd’hui. Leur démocratisation, à terme, laisse entrevoir de nouvelles applications cliniques, que nous cherchons déjà à anticiper. Sur un autre registre, le marché des IRM prend désormais un virage plus durable, avec le développement de plusieurs programmes de récupération des aimants. <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous en parler&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Classiquement, les forfaits techniques alloués par les tutelles imposent de changer les équipements d’imagerie lourde tous les 7 ans. Cela est très spécifique à la France. Aux États-Unis par exemple, les équipements sont utilisés bien au-delà de cette limite. Ce qui veut dire qu’après 7 ans d’utilisation, il faut non seulement démonter l’IRM, mais aussi la cage de Faraday autour de l’aimant supraconducteur, avant de tout réinstaller. Or, d’après les constructeurs eux-mêmes, un aimant peut durer jusqu’à 20 ans. Aussi sont-ils de plus en plus nombreux à proposer des programmes d’<em>upgrade</em>&nbsp;avec conservation d’aimant, ce qui réduit de 15 à 30 % le coût d’achat de l’IRM – sans oublier les économies liées aux travaux sur la cage de Faraday. Ce processus est désormais considéré comme équivalent à un changement d’équipement par de plus en plus d’Agences régionales de santé (ARS), et permet donc de remettre à zéro les compteurs du forfait technique. Cela dit, il faudrait peut-être s’interroger sur la pertinence de ce forfait technique minoré au bout de 7 ans, alors que les capacités d’investissement des établissements de santé sont réduites du fait des tensions sur leur budget de fonctionnement, et qu’ils sont en parallèle incités à réduire leur impact environnemental. <br />   <br />  <strong>Ces avancées et nouvelles dynamiques ont-elles un impact sur le métier d’ingénieur biomédical&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Naturellement, car je le disais, celui-ci est tenu de trouver une solution qui répondra à la fois aux besoins médicaux et aux contraintes en termes de maîtrise des coûts. Il lui faut donc disposer d’une vision transversale sur les organisations, les enjeux et les ressources spécifiques à son établissement, pour orienter le choix dans la meilleure direction. Il a également un rôle à jouer dans le bon positionnement d’une technologie par rapport aux flux de travail réels. Par exemple, dans un établissement souhaitant prendre le virage de l’IA et confronté à une pénurie de manipulateurs – une situation aujourd’hui fréquente –, il préconisera de déployer l’algorithme en amont de l’acquisition des images, car l’aide au positionnement permettra ainsi de réaliser plus d’examens à effectifs constants. Pour résumer,&nbsp;l’ingénieur biomédical va contribuer à optimiser un investissement hospitalier, car il n’existe pas, ici,&nbsp;d’arbre décisionnel applicable tel quel partout. C’est dans sa maîtrise des paramètres locaux, et dans sa capacité à les croiser avec sa connaissance des technologies existantes et de leur potentiel applicatif, que réside toute sa valeur ajoutée. <br />   <br />  <strong>&gt;&nbsp;Article publié dans l'édition de septembre d'Hospitalia&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-62-Le-temps-de-la-refondation_a3838.html" target="_blank">à lire ici.</a>  <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/En-imagerie-medicale-une-revolution-technologique-qui-continue-de-s-accelerer_a3915.html" />
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   <title>« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial</title>
   <updated>2023-05-09T15:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/G7-Cancer-7-organisations-a-la-pointe-de-la-lutte-contre-les-cancers-renforcent-leur-coordination-pour-accelerer-les_a3699.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2023-05-09T15:32:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’initiative de l’Institut national du cancer, dans le cadre de la stratégie décennale de lutte contre les cancers, un groupe de coordination rassemblant les pays les plus avancés dans la lutte contre les cancers est officiellement lancé ce mardi 9 mai. Réunissant des organisations à la pointe de la lutte contre les cancers, ce groupe a pour objectif de renforcer la coopération entre partenaires pour accélérer la lutte contre la maladie, et en particulier pour relever les défis les plus complexes. À l’occasion de cette première réunion, les représentants des organisations ont signé un protocole d’accord qui établit le cadre de cette coopération. Ils ont également défini les actions prioritaires qu’ils souhaitent engager et désigné l’Institut national du cancer à la présidence du G7 Cancer pour les deux prochaines années.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72721698-50587925.jpg?v=1683640868" alt="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" title="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Selon les estimations du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), 19,3 millions de nouveaux cas de cancers et 10 millions de décès ont été recensés en 2020 dans le monde. D’ici 2040, l’estimation du nombre de nouveaux cas et de décès s’élève respectivement à 30,2 millions et 16,3 millions. Cette augmentation est en partie due à la croissance et au vieillissement de la population. <br />   <br />  Pour lutter contre la maladie, la communauté internationale est aujourd’hui confrontée à des questions scientifiques complexes liées aux cancers et aucun pays ne dispose de la capacité de les aborder efficacement seul. <br />   <br />  Pour faire face à cet enjeu mondial de santé publique, les membres du G7 Cancer s’appuient sur une réponse internationale concertée. Cette coopération doit permettre de coordonner leurs actions. Elle représente également un catalyseur venant compléter, renforcer les initiatives existantes et accélérer les progrès pour vaincre les cancers. Les progrès de la génétique et de la génomique liées au cancer, la médecine de précision en oncologie, le diagnostic grâce aux nouvelles techniques de biopsie liquide et synthétique, l'émergence de nouveaux traitements innovants, l'utilisation de l'intelligence artificielle et des sciences numériques offrent de grands espoirs de progrès. <br />   <br />  Chaque organisation s'est engagée à renforcer les stratégies et les actions de lutte contre les cancers. Elles partagent une ambition, une vision et des priorités communes. Cette collaboration offre de nouvelles opportunités dans le partage des connaissances et de l'expertise. Elle permet de capitaliser sur les initiatives existantes, d’en développer de nouvelles et de proposer des solutions pour améliorer la coopération internationale dans la lutte contre les cancers. <br />   <br />  En effet, cette coopération devrait permettre d’améliorer la connaissance des mécanismes des cancers, accélérer le transfert des découvertes scientifiques et leur application clinique, et stimuler l'innovation à l'échelle internationale. Les initiatives du G7 Cancer viseront à faciliter les échanges sur ces questions en créant un environnement favorable au développement des connaissances, en partageant et en développant des initiatives réussies. <br />   <br />  En réunissant les meilleures expertises, les ressources et les connaissances des partenaires du G7 Cancer et au-delà, les organisations entendent accélérer la recherche et le développement de l’innovation contre les cancers. <br />   <br />  Avec des engagements et des priorités communs définis aujourd'hui, l’ensemble des partenaires du G7 Cancer vise à faire progresser la lutte contre les cancers pour tous les patients.  <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div title="Page 2">  <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <strong>Les six principes du G7 Cancer</strong> <br />   <br />  1 -&nbsp;Les membres du G7 Cancer agissent en tant que représentants de leur organisation. Celle-ci peut être gouvernementale, non gouvernementale, internationale. <br />   <br />  2 -&nbsp;Le G7 Cancer est ouvert à d'autres organisations. Leur adhésion fera l’objet d’un&nbsp;accord préalable des organisations déjà présentes dans le groupe. <br />   <br />  3 -&nbsp;Le G7 Cancer traite principalement de sujets complexes nécessitant une coopération internationale. <br />   <br />  4 -&nbsp;Le secrétariat et la présidence seront établis à tour de rôle. <br />   <br />  5 -&nbsp;Les activités seront financées programme par programme. <br />   <br />  6 -&nbsp;Le G7 Cancer s'appuie sur&nbsp;l’existant, notamment sur les stratégies et les programmes des&nbsp;organisations participantes. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les quatre priorités du G7 Cancer</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div>  <div>  Lors de cette première rencontre, chaque organisation a présenté les thèmes et actions prioritaires qu’elle souhaite voir traiter au sein du groupe. Les thématiques qui ont fait consensus et ont été retenues pour les prochaines années portent sur : <br />   <br />  •&nbsp;une stratégie internationale de données, axée sur les cancers pédiatriques ;&nbsp;•&nbsp;les cancers de mauvais pronostic (pancréas/œsophage/estomac et foie)&nbsp;; <br />  •&nbsp;les inégalités en matière de cancer ; <br />  •&nbsp;la prévention (précancer, programmes de dépistage, détection précoce). <br />   <br />  Afin d'agir sur ces priorités, les quatre actions suivantes ont été proposées : <br />  1. Conférence internationale sur la stratégie des données sur les cancers pédiatriques. <br />  2. Dialogue international sur les cancers du pancréas, du foie, de&nbsp;l'œsophage et de l'estomac.&nbsp;3. Groupe de travail sur les inégalités en matière de cancer. <br />  4. Groupe de travail sur la prévention et précancer. <br />   <br />  Les actions du G7 Cancer&nbsp;s’articulent autour&nbsp;de trois piliers, présentant chacun un objectif : <br />  - Le FORUM, pour maximiser la coopération sur les meilleures pratiques et le partage d'informations ; <br />  -&nbsp;La FACTORY, pour soutenir, développer et mettre en œuvre des programmes de coopération&nbsp;internationale ; <br />  - Le PLAIDOYER, pour renforcer la mobilisation internationale dans la lutte contre le cancer. <br />   <br />  Toutes les décisions du G7 Cancer sont prises sur la base du consensus. Enfin, la présidence et le secrétariat du groupe sont confiés à&nbsp;l’Institut national du cancer&nbsp;pour les deux prochaines années. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72721698-50587949.jpg?v=1683640936" alt="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" title="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>  <strong>Les organisations membres du G7 Cancer :</strong> <br />   <br />  Australia – Cancer Australia <br />  Canada - Canadian Institute of Health Research (CIHR) <br />  France – Institut national du cancer <br />  Germany – German Cancer Research Center (DKFZ) <br />  Japan - National Cancer Center (NCC) <br />  United Kingdom - Cancer Research UK (CRUK) <br />  United States - Department of Health and Human Services, National Cancer Institute (NCI) <br />  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Transformer notre système de santé : le levier du numérique et des dispositifs médicaux</title>
   <updated>2018-09-18T14:06:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Transformer-notre-systeme-de-sante-le-levier-du-numerique-et-des-dispositifs-medicaux_a1578.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/25584590-26790316.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2018-09-18T14:05:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors de la 6ème édition de ses Rencontres du Progrès Médical, qui se sont déroulées mardi dernier à l’Institut Pasteur, le Syndicat national de l'industrie des technologies médicales (Snitem) a placé le numérique au cœur de la transformation du système de santé. Quels en sont les enjeux ? Comment le numérique redéfinira la santé en 2030 ? Une journée d’échanges et de débats qui prend d’autant plus son sens avant l’annonce des conclusions de la mission de préfiguration du Health Data Hub.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25584590-26790316.jpg?v=1537171692" alt="Transformer notre système de santé : le levier du numérique et des dispositifs médicaux" title="Transformer notre système de santé : le levier du numérique et des dispositifs médicaux" />
     </div>
     <div>
      Quelle peut être la place du numérique et des dispositifs médicaux (DM) dans un système de santé en pleine évolution&nbsp;? Le Snitem peut-il aider à faire évoluer les organisations et la façon dont les acteurs de soins travaillent ensemble&nbsp;? <br />  &nbsp; <br />  Stéphane Regnault, son président et président du directoire de Vygon, en est persuadé : <em>«&nbsp;Le dispositif médical absorbe aujourd’hui toutes les technologies du numérique : acquisition de données, communication, analyse de ces données. Cette intégration pose des questions sur la place du médecin vis-à-vis de l’algorithme ou de la machine, sur le partage de responsabilités. Une évolution des frontières qui sera débattue tout au long de cette journée&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25584590-26790322.jpg?v=1537171596" alt="Transformer notre système de santé : le levier du numérique et des dispositifs médicaux" title="Transformer notre système de santé : le levier du numérique et des dispositifs médicaux" />
     </div>
     <div>
      La sixième édition des Rencontres du Progrès Médical (RPM6) illustre la force d’innovation du secteur des DM dont la particularité est de réunir des dispositifs très divers, allant du pansement à la valve cardiaque, en passant par les équipements d’IRM. Le programme des RPM6 reflétait cette dynamique avec la présentation de cinq start-ups – SoftBank Robotics, Biomodex, Diabnext, Openhealth, et Rhizom-Medical – qui rythmait la journée.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accélérer le déploiement du numérique au sein du système de santé </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/25584590-26790325.jpg?v=1537171661" alt="Transformer notre système de santé : le levier du numérique et des dispositifs médicaux" title="Transformer notre système de santé : le levier du numérique et des dispositifs médicaux" />
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      Télésuivi de patients apnéiques grâce à des dispositifs connectés, intelligence artificielle en imagerie pour améliorer le diagnostic ou le suivi d’un patient, assistance physique aux personnes âgées avec un robot, ou encore évaluation de l’impact d’un dispositif grâce à l’analyse des données de santé : le numérique et le DM sont d’ores et déjà intimement liés. <br />  &nbsp; <br />  Les apports et le potentiel de ces technologies dans le secteur du DM listés au cours de cette journée d’échanges ont été d’ailleurs nombreux : <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; · un meilleur accès aux soins, une réduction des dépenses de santé,   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; · une amélioration de la qualité et de l’efficience des soins,   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; · un gain de temps pour le professionnel de santé et pour le patient,   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; · un patient moins isolé,   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; · une meilleure traçabilité des DM,   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; · une évaluation des actes et des DM,   <br />  &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; · un retour systématique du patient sur son ressenti...   <br />  &nbsp; <br />  Parmi les champs à explorer, la valorisation des millions de données collectées en vie réelle est un gisement immense d’avancées et d’innovations en santé, or leur accès et sa gouvernance sont toujours largement débattus. L’un des enjeux forts du Health Data Hub est non seulement d’harmoniser les hébergements, la sécurité, la qualité et l’interopérabilité mais surtout de savoir qui régira tout cela pour promouvoir un usage commun. En rupture avec le cadre actuel ou en complément, deux sociétés – Embleema et 23 consulting - ont par ailleurs présenté des modèles ouverts de blockchain avec des patients en charge de la valorisation de leurs données de santé. <br />  &nbsp; <br />   Nombreux sont les intervenants des RPM6 qui ont appelé à entrer dans une logique collective et prospective avec toujours pour objectif ultime : mieux soigner. Un équilibre est à trouver entre des solutions faciles, ergonomiques, mais aussi un schéma d’organisation commun, des normes d’interopérabilité. Ce levier du numérique nécessite non seulement une réorganisation des façons de travailler, mais aussi une redéfinition des rôles de chacun et un partage de la valeur à examiner à nouveau. Et c’est sans doute là le plus difficile, la transformation des organisations comme l’ont souligné les intervenants.&nbsp;
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     <div><b> Intégrer les questions éthiques </b></div>
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       Impossible de parler du numérique et de l’intelligence artificielle sans aborder les questions éthiques tels la délégation de décisions du médecin à l’algorithme, ou le risque de minoration de la valeur de la personne dans une analyse à échelle d’une population. Au-delà de ces réflexions, la question plus générale concernant les récents développements de l’intelligence artificielle est de savoir pourquoi les utiliser : gain de temps dans des tâches à plus haute valeur ajoutée, aide au diagnostic ou transformation des capacités des êtres humains ? Ce questionnement éthique, sociétal a été abordé par plusieurs tables rondes ou intervenants de ces Rencontres du Progrès Médical.   <br />  &nbsp; <br />  Pour résumer cette journée riche en débats : il est temps de sortir le numérique de cette phase de fascination (technologique, éthique...) pour proposer des outils simples à intégrer, qui répondent à des besoins réels. Pour cela, il est indispensable dans chaque projet mené d’impliquer professionnels de santé et patients. <br />  &nbsp; <br />  Les différents intervenants, représentants du Snitem, ont également rappelé   <br />  l’importance de simplifier les contraintes réglementaires pour favoriser l’innovation, et transformer les forces d’aujourd’hui dans le numérique et les DM en progrès médicaux pour les patients. <em>«&nbsp;Nous devons apprivoiser le numérique au niveau médical, économique et éthique pour donner à notre pays le rayonnement qu’il mérite dans ce domaine&nbsp;»</em>, a conclu Stéphane Regnault.&nbsp;
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   <title>Signature d’un avenant au contrat de filière « industries et technologies de santé » : de nouveaux engagements pour développer la médecine de demain</title>
   <updated>2016-11-23T11:14:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Signature-d-un-avenant-au-contrat-de-filiere-industries-et-technologies-de-sante-de-nouveaux-engagements-pour-developper_a1020.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2016-11-23T11:14:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, Matthias Fekl, Secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur, de la Promotion du tourisme et des Français de l'étranger, Thierry Mandon, Secrétaire d’État chargé de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, et Christophe Sirugue, Secrétaire d’État chargé de l’Industrie, ont réuni début novembre le Comité Stratégique de Filière (CSF) des Industries et Technologies de Santé du Conseil national de l’industrie, en présence de Marc de Garidel, Président du Groupe IPSEN, Président du G5 Santé et Vice-Président du Comité Stratégique de Filière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10605507-17448606.jpg?v=1479380466" alt="Signature d’un avenant au contrat de filière « industries et technologies de santé » : de nouveaux engagements pour développer la médecine de demain" title="Signature d’un avenant au contrat de filière « industries et technologies de santé » : de nouveaux engagements pour développer la médecine de demain" />
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      Cette réunion a été l’occasion de dresser un état d’avancement des 37 mesures du contrat de filière signé le 5 juillet 2013, modifié par l’avenant du 26 mai 2015, et de souligner l’accomplissement de près de la moitié d’entre elles. <br />  &nbsp; <br />  Une deuxième phase de travail est lancée pour finaliser 14 mesures. Parmi les avancées majeures : la facilitation des partenariats de recherche public-privé, l’accroissement de la recherche translationnelle, la promotion de la recherche en soins primaires, la simplification des procédures d’importation et d’exportation, le lancement d’un label de l’offre française à l’international, la valorisation des sites bio production, ainsi que la mise en place de la convention unique pour la recherche hospitalière.
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     <div><b>Lancement de la seconde phase</b></div>
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      Cette réunion a également été l’occasion de signer un nouvel avenant au contrat et de lancer une seconde phase autour de 13 mesures déjà engagées et l’ajout de 5 nouvelles mesures, en cohérence avec les stratégies nationales de santé et d’e-santé 2020, la loi de modernisation de notre système de santé et les mesures annoncées le 11 avril dernier à l’occasion de la réunion du Conseil Stratégique des Industries de Santé. <br />  &nbsp; <br />  Ces nouvelles mesures comprennent notamment la création d’un outil européen visant à renforcer la position française en « santé-environnement », la structuration de la filière d’analyse des données de santé, l’intégration de la télémédecine dans l’offre de soins globale, le financement des start-ups de la filière santé et la réalisation d’une étude comparative européenne des politiques industrielles de santé.
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     <div><b>À propos</b></div>
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      <strong>Le Conseil national de l’industrie</strong> est une instance permanente d’expertise et de consultation pour le gouvernement, représentative de tous les acteurs de l’industrie. C’est un lieu d’élaboration et de conduite d’actions de transformation et de développement du tissu productif français à travers ses quatorze Comités stratégiques de filière (CSF). <br />  &nbsp; <br />  Plus d’informations sur <a class="link" href="http://www.entreprises.gouv.fr/conseil-national-industrie">http://www.entreprises.gouv.fr/conseil-national-industrie</a>  <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Le CSF Industries et Technologies de Santé</strong>, créé en 2013, est le lieu d’échanges entre l’ensemble des acteurs, pouvoirs publics, industriels, professionnels de santé et chercheurs, permettant une prise de conscience des enjeux et une construction d’une vision stratégique partagée de la médecine de demain. <br />  &nbsp; <br />  C’est également un lieu de mise en œuvre, où des mesures concrètes sont construites en lien avec les acteurs économiques, assurant leur pérennité et leur pertinence. Ses membres poursuivent un objectif commun de développement en France des capacités industrielles, de R&amp;D et d’exportation, du financement des entreprises innovantes, mais aussi d’amélioration de la sécurité et de l’indépendance sanitaire.
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