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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-14T03:33:42+01:00</updated>
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   <title>Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens</title>
   <updated>2025-10-01T15:20:00+02:00</updated>
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   <category term="Imagerie" />
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   <published>2025-10-01T15:20:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Afin de faciliter l’accès aux examens d’imagerie et d’en garantir la qualité, les Hôpitaux du Hainaut-Cambrésis ont mis en place un Plateau d’imagerie médicale mutualisé (PIMM). Soutenu par l’ARS, ce dispositif fédère des ressources et expertises via une plateforme publique de téléradiologie, assurant la continuité des soins et renforçant l’attractivité du territoire. Le point avec le Docteur Nicolas Laurent, chef de pôle Imagerie du centre hospitalier de Valenciennes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91180083-64147635.jpg?v=1758193854" alt="Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens" title="Le PIMM, pour améliorer la qualité et la rapidité des examens" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment le PIMM a-t-il vu le jour ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Dr Nicolas Laurent&nbsp;:</em>&nbsp;</strong>Le projet du Plateau d’imagerie médicale mutualisé a émergé en mars 2021, à l’issue d’une réflexion conjointe entre la direction du CH de Valenciennes (CHV), hôpital support du GHT Hainaut-Cambrésis, et l’Agence régionale de santé (ARS). Nous avons souhaité bâtir un dispositif ouvert aux radiologues publics et privés du territoire, conformément au décret relatif aux PIMM. Le modèle retenu reposait sur une plateforme de télé-imagerie&nbsp;: elle permettait de partager les compétences médicales concentrées à Valenciennes, moins présentes à Maubeuge, sans affaiblir nos équipes. Après une phase administrative et juridique conséquente, le projet a obtenu en août 2022 l’accord officiel du directeur général de l’ARS pour être expérimenté.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Pourquoi avoir décidé d’étendre le dispositif à l’ensemble du Groupement hospitalier de territoire (GHT) avant même son démarrage entre Valenciennes et Maubeuge ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Dès l’autorisation accordée par l’ARS, deux conditions avaient été déposées&nbsp;: une possible ouverture aux confrères libéraux, et un élargissement du dispositif à l’ensemble du GHT. En parallèle, plusieurs établissements du groupement – Denain, Le Quesnoy ou encore Fourmies – ont alerté sur leurs difficultés à maintenir l’activité sur leurs équipements lourds d’imagerie. Plutôt que d’intégrer chaque site progressivement, nous avons choisi de redéposer un dossier global englobant l’ensemble du GHT. Le principe restait identique, seul le périmètre s’élargissait. Ce nouveau projet a été validé par les instances médicales, puis par l’ARS en septembre 2024.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment fonctionne la plateforme de télé-imagerie, pierre angulaire du PIMM ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La plateforme centralise la gestion des « télédossiers »&nbsp;: de la demande d’examen à son interprétation, chaque étape est tracée et sécurisée. Les établissements du GHT envoient leurs images via cette interface, qui sont interprétées par les radiologues de Valenciennes. La solution technique mise en place permet également d’absorber les pics d’activité&nbsp;: nos équipes assurent la journée et la soirée, tandis qu’une société externe de téléradiologie prend le relais en « nuit profonde » et complète, si besoin, certaines vacations programmées.&nbsp;Cette organisation favorise la solidarité entre établissements, tout en préservant la priorité donnée aux patients du CH de Valenciennes et en maintenant nos indicateurs de qualité.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>L’entrée en fonction du PIMM a-t-elle modifié l’organisation au CHV ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, des ajustements ont été nécessaires, notamment avec la création d’une coordination administrative dédiée&nbsp;: une secrétaire recueille les besoins des établissements du GHT, planifie les gardes et vacations avec les équipes du CHV, et transmet à la société externe les vacations non internalisées. Sur le plan paramédical, rien n’a changé. Chaque hôpital conserve ses manipulateurs, qui réalisent les examens sur place. En revanche, l’organisation médicale a évolué&nbsp;: la charge de travail est plus importante lors des gardes, mais nous avons pu étendre notre fonctionnement par spécialité d’organe aux hôpitaux périphériques, garantissant ainsi partout la même qualité d’interprétation. À terme, nous souhaitons renforcer cette dynamique en créant des postes de praticiens hospitaliers partagés au sein du GHT, alliant télé-imagerie et présence sur site, pour attirer de jeunes radiologues tout en répondant aux besoins locaux.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le changement s’effectue donc bien à l’échelle territoriale…&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Tout à fait.&nbsp;Le PIMM garantit désormais une prise en charge homogène sur l’ensemble du territoire.&nbsp;Depuis janvier 2024, le dispositif s’est progressivement étendu&nbsp;: Fourmies, Denain et Le Quesnoy sont connectés. Nous avons déjà réalisé plus de 1 500&nbsp;scanners en urgence avec un délai moyen d’interprétation de 32&nbsp;minutes, et près de 1 430&nbsp;scanners programmés, dont 96&nbsp;% rendus en moins de 24&nbsp;heures. Ces résultats respectent les standards nationaux de télé-imagerie, avec un avantage supplémentaire&nbsp;: obtenir immédiatement un compte-rendu spécialisé, sans transfert du patient. Aujourd’hui, quel que soit l’hôpital d’entrée, le patient bénéficie des mêmes protocoles, de la même expertise radiologique et d’une qualité de prise en charge homogène sur tout le territoire.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quelles sont les prochaines étapes du projet ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La prochaine étape est l’intégration du CH de Maubeuge, prévue dès octobre avec la permanence des soins, puis l’extension progressive des vacations programmées jusqu’à la fin de son contrat actuel, en juin prochain. À cette échéance, l’ensemble des établissements du GHT sera connecté au PIMM, ce qui permettra d’évaluer les flux, la réinternalisation possible et les besoins en effectifs. L’objectif est de soutenir cette montée en puissance par le recrutement de radiologues supplémentaires, en proposant des postes attractifs combinant activité centrale au CH de Valenciennes et missions périphériques. Toute la réflexion actuelle vise à trouver le juste équilibre entre temps médical centralisé et partagé, pour répondre aux besoins tout en renforçant l’attractivité des carrières.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?&nbsp;&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’esprit du PIMM, c’est avant tout de garantir à tous les patients la même qualité de prise en charge, quel que soit l’hôpital par lequel ils entrent dans le parcours de soins. Autrefois, certains examens périphériques pouvaient manquer de protocoles complets ou d’interprétations suffisamment spécialisées ; désormais, l’objectif est d’assurer d’emblée le bon examen et le bon compte-rendu. La dynamique est très positive&nbsp;: les équipes médicales et paramédicales se sont pleinement approprié l’outil, la répartition des dossiers permet de mieux équilibrer la charge de travail, les cas complexes sont partagés entre spécialistes, et les établissements manifestent une réelle satisfaction. L’adhésion est aujourd’hui unanime, et Maubeuge attend avec impatience son intégration, confirmant toute la pertinence de cette démarche territoriale.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-PIMM-pour-ameliorer-la-qualite-et-la-rapidite-des-examens_a4706.html" />
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   <title>Le PABiM, l’un des plus grands laboratoires automatisés de France</title>
   <updated>2024-01-31T09:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-PABiM-l-un-des-plus-grands-laboratoires-automatises-de-France_a3987.html</id>
   <category term="Biologie" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/77432948-56288154.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-01-31T09:42:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Intégré au Pôle de Biologie et Pathologie du CHU de Bordeaux, le Plateau automatisé de biologie médicale (PABiM) possédait, à sa création en 2018, la plus longue chaîne automatisée de France. Avec une centaine d’équipements pour la biologie, le PABiM et les laboratoires d’urgences associés constituent encore, aujourd’hui, l’un des plus grands laboratoires automatisés à l’échelle nationale. Reportage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77432948-56288143.jpg?v=1703085039" alt="Le PABiM, l’un des plus grands laboratoires automatisés de France" title="Le PABiM, l’un des plus grands laboratoires automatisés de France" />
     </div>
     <div>
      Avec plus de 3 700 patients suivis chaque jour, le CHU de Bordeaux traite quotidiennement plusieurs milliers d’échantillons biologiques. Pas moins de 10 500 tubes par jour sont ainsi pris en charge par son Pôle de biologie et pathologie, véritable centre névralgique dont les activités sont réparties entre trois sites&nbsp;: le groupe hospitalier Sud et le groupe hospitalier Saint-André, qui possèdent chacun un laboratoire d’urgences, et le groupe hospitalier Pellegrin qui regroupe pour sa part un laboratoire d’urgences intégré, des laboratoires spécialisés et surtout le PABiM, Plateau automatisé de biologie médicale.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Les laboratoires d’urgences permettent de traiter localement les échantillons prioritaires&nbsp;;&nbsp;le PABiM,&nbsp;lui,&nbsp;est la structure de référence pour la réalisation de nombreux examens biologiques de routine&nbsp;»</em>, précise le Dr Stéphane Picard, médecin biologiste et coordonnateur médical du PABiM et des laboratoires d’urgences.&nbsp; <br />   <br />  Ouvert en mars 2018, le PABiM se distingue par sa taille et sa multidisciplinarité&nbsp;: composé de multiples analyseurs et robots interconnectés, déployés sur une surface de plus de 900 m<sup>2</sup>, il s’était alors imposé comme la plus longue chaîne automatisée de France. Aujourd’hui encore, ce plateau reste parmi les plus importants à l’échelle nationale, traitant chaque jour 8 000 des 10 500 tubes réceptionnés par le Pôle de biologie et pathologie du CHU de Bordeaux.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Cette capacité à adresser de tels volumes, en réalisant de nombreux examens sur un même tube, avait d’ailleurs présidé à la création du PABiM&nbsp;»</em>, se souvient le Dr Stéphane Picard en précisant que sur ces 8 000 échantillons,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>la majorité bénéficie de plusieurs techniques d’analyse, et parfois d’un transfert vers l’un des laboratoires spécialisés du Pôle&nbsp;»</em>. Outre ses propres applications analytiques, le plateau automatisé de biologie médicale fait en effet aussi office de point d’entrée pour un prétraitement de la plupart des tubes, qu’ils y soient ensuite analysés ou non.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un flux automatisé dès l’accueil des échantillons</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>C’est un gain de temps indéniable pour nos équipes, celles du PABiM comme des laboratoires spécialisés&nbsp;»</em>, constate le biologiste. C’était l’un des objectifs premiers lors de l’élaboration du projet PABiM&nbsp;: gagner en temps et en fluidité. Le plateau a ainsi permis de regrouper les activités de routine et d'urgences sur un même flux, où ont été intégrés autant d'examens que possible – soit une quarantaine d’analyseurs, sans compter tous les autres systèmes automatisés.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>La possibilité de réaliser des analyses complémentaires sur un même tube, couplée à la fluidification du parcours de l’échantillon, réduit également le nombre de tubes nécessaires pour les analyses médicales et par là même, la quantité de prélèvements à effectuer&nbsp;»</em>, poursuit le Dr Stéphane Picard.&nbsp; <br />   <br />  Ainsi, tout tube réceptionné par le laboratoire de biologie du groupe hospitalier Pellegrin transite d’abord par un Accueil de biologie centralisé (ABC) automatisé, où un convoyeur directement relié au PABiM assure l’acheminement rapide des échantillons pour analyse ou préparation.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Le PABiM est un plateau multidisciplinaire, qui peut réaliser des examens de biochimie, hormonologie, toxico-pharmacologie, immunologie, hématologie, sérologies virales, bactériennes ou parasitaires …&nbsp;Toutes ces analyses médicales se font en un seul et même endroit&nbsp;»</em>, résume le responsable. Une concentration également synonyme de délais de rendus rapides. Pour la routine au PABiM, le délai moyen de rendu des résultats – à partir de l’arrivée à l’ABC des échantillons prélevés dans les services de soins – est d’environ 1h15, et 90 % des résultats sont disponibles en 2h30 maximum,&nbsp;<em>«&nbsp;avec un délai médian de rendu de 47 minutes&nbsp;»</em><em>,</em>&nbsp;précise le Dr Stéphane Picard.&nbsp; <br />   <br />  Pour les examens urgents, transférés vers la zone dédiée, le délai de traitement est quant à lui encore plus rapide.&nbsp;<em>«&nbsp;Il est&nbsp;</em><em>en moyenne compris entre 45 et 50 minutes, sachant que le délai médian est inférieur à 40 minutes&nbsp;»</em>, poursuit le biologiste qui tient à le rappeler&nbsp;: «&nbsp;<em>75 % des démarches diagnostiques et d’élaboration des stratégies thérapeutiques s’appuient sur des résultats de biologie médicale&nbsp;»</em>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« L’humain reste présent derrière la machine »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/77432948-56288154.jpg?v=1703085090" alt="Le PABiM, l’un des plus grands laboratoires automatisés de France" title="Le PABiM, l’un des plus grands laboratoires automatisés de France" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;</em><em>Rendre un résultat, c’est engager une démarche de diagnostic ou de traitement pour un patient donné. La première étape relève donc de l’identitovigilance&nbsp;:&nbsp;les techniciens présents à l’Accueil de biologie centralisé commencent par vérifier la concordance entre le nom inscrit sur l’ordonnance, et celui sur le tube&nbsp;»</em>, ajoute le responsable du PABiM. Une fois ce premier contrôle effectué, les activités du Pôle de biologie et pathologie du CHU de Bordeaux sont opérées par une soixantaine de techniciens de laboratoire, répartis entre quatre groupes&nbsp;: l’un positionné au PABiM pour la réalisation des examens de routine, et les trois autres dans chacun des laboratoires d’urgences, à Pellegrin, à Saint-André et au groupe hospitalier Sud.&nbsp; <br />   <br />  L’équipe à l’œuvre au PABiM intervient tout au long de la chaîne automatisée.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Les robots et les analyseurs se complètent, mais ils ont besoin d’être pilotés par des professionnels formés. L’humain reste présent derrière la machine&nbsp;»</em>, précise le Dr Stéphane Picard en insistant sur&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>la nécessité d’effectuer des contrôles pour s’assurer de la fiabilité des tests&nbsp;»</em>. Et, bien que l’automatisation impose une nouvelle organisation et de nouvelles pratiques, tous les techniciens s’y sont adaptés, y compris ceux présents avant l’ouverture du PABiM en 2018. Chargés de surveiller la bonne marche des automates, ils réalisent des contrôles qualité deux fois par jour, sur tous les types d’examens proposés par la chaîne.&nbsp;&nbsp;Le pilotage de chaîne est lui-même en mesure de suivre le bon fonctionnement du plateau automatisé, en remontant en temps réel les événements indésirables détectés, face auxquels les professionnels du laboratoire peuvent réagir d’autant plus vite.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nouveau métier, les techniciens de maintenance partagée </b></div>
     <div>
      L’automatisation allant de pair avec l’informatisation, le laboratoire de biologie médicale du CHU de Bordeaux s’est aussi doté, dès 2018, d’un nouveau système d’information du laboratoire (SIL), connecté aux modules assurant le pilotage de ses différentes composantes. La transition vers ce plateau de biologie polyvalent très automatisé s’est également préparée par la création de nouveaux postes de «&nbsp;techniciens de maintenance partagée », formés par le fournisseur de la chaîne automatisée pour pouvoir effectuer un dépannage sur tous les équipements de biologie.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>Nous devons pouvoir réaliser des analyses 7 jours/7 et 24 heures/24. Le marché public ayant abouti à la construction du PABiM et des laboratoires d’urgences intégrait donc, dès le départ, des exigences de garantie en termes de continuité de l’activité, y compris en cas de pannes&nbsp;»</em>, insiste le Dr Stéphane Picard. Deux pistes ont été plus particulièrement retenues pour répondre à cette contrainte&nbsp;: le dédoublement de certains automates, et donc la création de cette équipe de techniciens de maintenance partagée, dont le rôle est de&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>prendre en charge, le plus tôt possible, les événements indésirables et les imprévus se produisant sur la chaîne, afin de limiter le risque de pannes bloquantes&nbsp;»</em>, poursuit le responsable. Bénéficiant d’une formation très approfondie, ces techniciens de maintenance partagée disposent aussi d’un niveau d’habilitation permettant l’accès sur site à un plus grand nombre de pièces détachées pour mener des interventions rapides.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Cette organisation nous a véritablement permis de nous inscrire dans un cercle vertueux&nbsp;:&nbsp;en désamorçant le problème à la source, nous limitons les risques d’interruption des activités&nbsp;; et en étant en mesure d’effectuer nous-mêmes la plupart des interventions et des opérations de maintenance, nous sollicitons moins notre fournisseur et ses propres ingénieurs&nbsp;»</em>, constate le biologiste qui n’envisage plus de se passer de ces professionnels en première ligne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nouveau bâtiment en 2027</b></div>
     <div>
      Et la suite de l’histoire est déjà en train de s’écrire, avec notamment le renouvellement des marchés du PABiM et des laboratoires d’urgences, programmé d’ici 2028. Anticipant cette échéance, l’équipe du Pôle de biologie et pathologie a souhaité l’inscrire dans une vision plus large, en lien avec les importants travaux engagés au CHU de Bordeaux – et particulièrement la modernisation et la restructuration du groupe hospitalier Pellegrin. Ce dernier gardera son laboratoire d’urgences intégré, mais le PABiM sera transféré dans les locaux du futur Institut de biologie et pathologie (IBP), au groupe hospitalier Sud. L’IBP devrait être sorti de terre en 2027,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>soit au moment du renouvellement des marchés pour la biologie médicale de routine et d’urgences&nbsp;»</em>, constate le Dr Stéphane Picard.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous comptons mettre à profit ce projet immobilier ambitieux pour déployer de nouveaux équipements et de nouvelles technologies, par exemple en biologie moléculaire&nbsp;»,&nbsp;</em>confie le responsable. L’IBP devrait ainsi permettre de passer une nouvelle étape en termes de performance organisationnelle, afin de&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>renforcer encore les synergies, fluidifier toujours plus le circuit des tubes, et accroître la cohérence de l’ensemble pour continuer d’améliorer le service médical rendu aux patients&nbsp;»,&nbsp;</em>estime le Dr Stéphane Picard. <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #63, édition de décembre 2023,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-63-La-sante-numerique-a-l-epreuve-du-terrain_a3961.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Les rencontres HospitaliaTV à SANTEXPO : Verso Healthcare</title>
   <updated>2022-01-04T12:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-rencontres-HospitaliaTV-a-SANTEXPO-Verso-Healthcare_a3049.html</id>
   <category term="SantExpo 2021" />
   <published>2022-01-03T14:29:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     </div>
     <div>
      Groupe français exclusivement dédié au secteur de la santé, Verso Healthcare accompagne les établissements dans le déploiement, l’optimisation et la disponibilité de leur plateau technique, d’un point de vue sécuritaire, économique, technique et réglementaire. <br />   <br />  Fort de 11 années d’expérience auprès d’acteurs du secteur privé, et de plus de 65 000 équipements financés, le groupe entend désormais accompagner le secteur public dans sa transition vers des modèles économiques liés à l’usage, d’où sa présence sur l’édition 2021 de SANTEXPO. <br />   <br />  Plus d’informations : <a class="link" href="https://www.verso.healthcare" target="_blank">https://www.verso.healthcare</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Le CHU de Nancy modernise son plateau d'imagerie en partenariat avec Fujifilm</title>
   <updated>2016-10-25T12:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Nancy-modernise-son-plateau-d-imagerie-en-partenariat-avec-Fujifilm_a982.html</id>
   <category term="Imagerie" />
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   <published>2016-10-25T12:11:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Professeur Alain Blum, responsable du pôle imagerie du CHU de Nancy et leader d'opinion mondial en imagerie ostéo-articulaire, a choisi Fujifilm pour partenaire scientifique et technologique afin de moderniser son plateau technique.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10373353-16980739.jpg?v=1476174686" alt="Le CHU de Nancy modernise son plateau d'imagerie en partenariat avec Fujifilm" title="Le CHU de Nancy modernise son plateau d'imagerie en partenariat avec Fujifilm" />
     </div>
     <div>
      Le CHRU de Nancy est un acteur majeur de la recherche médicale, fort de l’expertise de ses équipes hospitalo-universitaires et de ses plateaux techniques performants. <br />  &nbsp; <br />  Sélectionnée pour la qualité et les performances de son matériel, Fujifilm équipe désormais le Centre Hospitalier Universitaire de Nancy de 3 nouvelles tables de radiologie - G4, Visionary Suite et Visionary DRF - accompagnées de 4 capteurs dernière génération D-EVO II.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fujifilm, référent et partenaire technologique des CHU</b></div>
     <div>
      Fujifilm peut désormais s'appuyer sur une véritable référence universitaire afin d‘asseoir sa notoriété et de se positionner en tant que partenaire technologique des hôpitaux universitaires.  <br />  &nbsp; <br />  En effet, pour la première fois en France un contrat de partenariat de recherche et développement sur la fonction tomosynthèse de notre table télécommandée G4 a été établi, avec publication d'articles scientifiques à la clé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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