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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-09T02:20:15+02:00</updated>
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   <title>Inauguration de l'unité de stérilisation rénovée et des nouvelles salles d'endoscopie des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg</title>
   <updated>2026-05-19T13:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Inauguration-de-l-unite-de-sterilisation-renovee-et-des-nouvelles-salles-d-endoscopie-des-Hopitaux-Universitaires-de_a5084.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
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   <published>2026-05-19T13:26:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En présence de la communauté hospitalière, du Dr Christelle Ratignier-Carbonneil, Directrice générale de l’agence régionale de santé GE (ARS), Samir Henni, le directeur général des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS), a inauguré la nouvelle unité de stérilisation ainsi que les nouvelles salles d’endoscopie du Nouvel Hôpital Civil (NHC). L’ARS a contribué au financement de ces opérations réalisées par les HUS, qui s’inscrivent au projet global biologie, pharmacie, stérilisation et endoscopie soutenu à hauteur de 33 millions d’euros au bénéfice de la santé publique et du territoire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96632393-67358019.jpg?v=1779190140" alt="Inauguration de l'unité de stérilisation rénovée et des nouvelles salles d'endoscopie des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg" title="Inauguration de l'unité de stérilisation rénovée et des nouvelles salles d'endoscopie des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg" />
     </div>
     <div>
      Estimés à 8 millions d’euros, la reconfiguration complète de l’unité de stérilisation ainsi que la réalisation de 4 nouvelles salles d’endoscopie au NHC accompagnent la stratégie de développement des activités chirurgicales, interventionnelles et endoscopiques des HUS. Ces deux réalisations sont intrinsèquement liées : la modernisation et la sécurisation de l’unité de stérilisation du NHC, permettent l’ouverture chaque jour de 60 blocs opératoires, améliorent l’organisation et la gestion de l’instrumentation de ces blocs, des services de médecine du NHC et de l’hôpital civil ainsi que de la chirurgie bucco-dentaire. <br />   <br />  Ce nouvel environnement est un préalable à une augmentation considérable du nombre de coloscopies, dans une volonté de donner un accès plus important au dépistage du cancer du côlon. En prémices à ces inaugurations, le nombre d’interventions d’endoscopie a déjà augmenté de 24,7% au premier trimestre 2026 par rapport au premier trimestre 2025. À terme, le nombre d’interventions doublera d’ici deux ans. Ces nouveautés contribuent au développement de l’offre de soin des HUS, au bénéfice des patients du territoire. Le service de stérilisation des HUS assure également des prestations en sous-traitance pour plusieurs établissements publics alsaciens et cliniques du territoire. Et les HUS demeurent le premier centre en volume en Alsace pour l’activité d’endoscopie interventionnelle bilio-pancréatique. &nbsp;Grâce à ces investissements, l’accès à la santé pour toutes et tous est renforcé, dans un cadre assurant une sécurité sanitaire optimale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »</title>
   <updated>2026-05-19T11:49:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Hopipharm-2026- Apporter-des-reponses-utiles-aux-enjeux-de-la-specialite _a5052.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
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   <published>2026-05-19T11:49:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Du 27 au 29 mai 2026, Montpellier accueillera la nouvelle édition d’Hopipharm, le Congrès francophone de référence en pharmacie hospitalière. Organisé par le Synprefh, le Syndicat national des pharmaciens en établissements de santé, il réunira plus de 1 700 professionnels autour des enjeux scientifiques, techniques et professionnels de la discipline, comme nous l’expliquent le Dr Cyril Boronad, président du Synprefh, et le Pr Pascal Bonnabry, président du conseil scientifique d’Hopipharm 2026.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441468-67249368.jpg?v=1778153850" alt="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" title="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Sur quels sujets travaille aujourd’hui le Synprefh ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Nous concentrons nos travaux sur deux enjeux majeurs, dans la continuité des <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/IA-RSE-QVT-de-nombreux-defis-pour-les-pharmaciens-hospitaliers_a4530.html" target="_blank">thématiques de l’an dernier</a>. Le premier concerne la proposition de loi sur l’aide à mourir, et plus particulièrement la question de la clause de conscience, qui exclut aujourd’hui les pharmaciens hospitaliers alors qu’elle existe pour les médecins et les infirmiers. Introduite puis validée par le Sénat, elle a été supprimée lors de la seconde lecture à l’Assemblée nationale. Nous poursuivons donc nos échanges avec les pouvoirs publics afin de défendre ce principe essentiel. Il s’agit avant tout de permettre à chacun de ne pas participer au dispositif s’il le souhaite, tout en garantissant l’accès des patients à ce droit grâce à l’engagement d’autres professionnels. La seconde lecture au Sénat étant prévue mi-mai, nous ferons un point lors de notre assemblée syndicale en marge d’Hopipharm. <br />   <br />  <strong>Et votre second sujet de préoccupation ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Il concerne les ressources pharmaceutiques en PUI et les conditions d’exercice. En 2025, un projet de décret avait suscité de vives inquiétudes, car il envisageait d’autoriser à un pharmacien non spécifiquement formé à exercer en PUI, notamment en EHPAD. Ce projet a été suspendu, et nous sommes aujourd’hui engagés dans une concertation avec les pouvoirs publics pour apporter des réponses durables aux difficultés de ressources humaines dans les établissements de santé. Nos travaux s’articulent notamment autour du soutien démographique via la formation des internes, de la mutualisation et de la coopération entre PUI à l’échelle des territoires et, dans le cadre d’une mission confiée à la Pr Véronique Maupoil-David et à moi-même, d’une réflexion sur un second DES ou des passerelles vers le DES de pharmacie hospitalière.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous préparez en parallèle la prochaine édition d’Hopipharm. Pourriez-vous nous en parler ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>L’édition&nbsp;2026 s’annonce très prometteuse, avec un programme riche et des signaux très positifs. Nous avons notamment reçu près de 900&nbsp;propositions de communications, dont environ 630&nbsp;retenues, un record qui illustre l’engagement des participants et constitue une véritable richesse pour le congrès.&nbsp;L’intelligence artificielle occupera une place centrale et sera traitée sous deux angles complémentaires.&nbsp;D’abord, une approche stratégique&nbsp;qui croisera les regards d’Anne Ferrer, la directrice générale du CHU Montpellier – un établissement très engagé sur ces sujets – et du Pr David Morquin, directeur médical du pôle Transformation, aux côtés d’un pharmacien président de CME et d’une patiente partenaire. Ensuite, une approche plus opérationnelle permettra aux congressistes d’identifier des outils concrets, à travers des ateliers en petits groupes autour de cas d’usage du quotidien. <br />   <br />  <strong>Et concernant plus largement l’innovation ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Plusieurs sessions y seront consacrées. Nous aborderons notamment l’impression 3D de médicaments et de dispositifs médicaux, avec des apports méthodologiques et pratiques. Une autre session portera sur les systèmes d’aide à la décision pharmaceutique, de plus en plus intégrés aux dossiers patients informatisés. Ces outils, de plus en plus soutenus par l’IA, permettent de détecter les situations à risque et d’aider les pharmaciens à concentrer leur expertise sur les cas complexes. <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Dans cette continuité, nous mettrons également en lumière des collègues hospitaliers ayant développé, de leur propre initiative, des outils et concepts innovants, parfois jusqu’à en faire des projets entrepreneuriaux ou industriels. Nous proposerons trois retours d’expérience concrets afin d’inspirer et d’enrichir les pratiques des participants. <br />   <br />  <strong>Quels seront les autres temps forts ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Une session sera dédiée aux situations d’urgence et de catastrophe, avec des retours d’expérience marquants&nbsp;: le RAID sur le Bataclan, un pharmacien hospitalier suisse sur l’incendie à Crans-Montana, et un collègue du CHU de Nîmes sur la gestion d’un hôpital mobile à Mayotte, après l’ouragan Chido. Ces témoignages permettront d’alimenter la réflexion des congressistes et de renforcer leur capacité d’anticipation et de réponse en situation de crise.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Les enjeux RSE seront également au cœur d’un atelier dédié aux stratégies de préservation de l’environnement, notamment dans le cadre de la stérilisation et la production pharmaceutique, en présence de la <a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Portrait-Valerie-Sautou-une-pharmacienne-au-service-d-un-hopital-durable_a4681.html" target="_blank">Pr Valérie Sautou</a>. Par ailleurs, nous veillons à intégrer cette dimension dans l’organisation même du congrès, en portant une attention particulière à la composition des repas, à l’aménagement de l’exposition technique et au choix d’une destination accessible en train. <br />   <br />  <strong>Qu’en est-il de la conférence francophone et de la conférence scientifique ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Pr Pascal Bonnabry&nbsp;:&nbsp;</em></strong>La conférence francophone,&nbsp;historiquement centrée sur les enjeux Nord-Sud, traitera cette année des problématiques d’accès aux médicaments à l’échelle mondiale&nbsp;: ruptures d’approvisionnement au Nord, difficultés d’accès et médicaments falsifiés au Sud, et contraintes spécifiques liées aux délais d’approvisionnement dans les territoires d’outre-mer. La conférence scientifique, quant à elle, sera consacrée à la prise en charge des cancers, avec un focus sur l’IA pour la personnalisation des traitements et sur l’immunologie. Elle permettra aussi d’explorer des innovations encore non disponibles en pratique clinique et leurs impacts à venir sur les PUI. <br />   <br />  <strong>Le mot de la fin ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Dr Cyril Boronad&nbsp;:&nbsp;</em></strong>Hopipharm proposera également une session sur la vaccination et le rôle du pharmacien hospitalier, ainsi que des formations certifiantes autour de la déprescription, des anti-infectieux et du patient diabétique. Un volet important sera par ailleurs consacré à la qualité de vie au travail, avec un retour sur le télétravail en PUI et une enquête sur les astreintes, afin d’identifier les difficultés rencontrées sur le terrain.&nbsp;Cette année encore, Hopipharm s’annonce donc comme un rendez-vous riche et fédérateur, avec une édition&nbsp;2026 construite au plus près des pratiques&nbsp;et des réalités de terrain et qui entend apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité. <br />   <br />  &gt;&nbsp;<strong><em>Informations sur&nbsp;</em></strong><a class="link" href="https://www.hopipharm.fr/" target="_blank"><strong><em>https://www.hopipharm.fr</em></strong></a>  <strong><em>&nbsp;et sur&nbsp;<a class="link" href="https://www.synprefh.org/" target="_blank">https://www.synprefh.org</a>  </em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>  <div>  <div id="ftn2">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96441468-67249371.jpg?v=1778153858" alt="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" title="Hopipharm 2026 : « Apporter des réponses utiles aux enjeux de la spécialité »" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Omnicell : « L’IA devient un partenaire discret des équipes pharmaceutiques »</title>
   <updated>2026-05-19T11:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Omnicell- L-IA-devient-un-partenaire-discret-des-equipes-pharmaceutiques _a5065.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
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   <published>2026-05-19T11:48:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En plein essor ces dernières années, l’intelligence artificielle transforme progressivement les pratiques et les organisations hospitalières. Elle trouve désormais sa place dans de nombreux processus, comme en pharmacie, où elle contribue à fiabiliser et à fluidifier le circuit du médicament. Une évolution qui ouvre la voie à une « pharmacie connectée », augmentée par la donnée et l’IA, comme nous l’explique John Halter, directeur, Chef de Produit International chez Omnicell.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96442790-67250466.jpg?v=1778158720" alt="Omnicell : « L’IA devient un partenaire discret des équipes pharmaceutiques »" title="Omnicell : « L’IA devient un partenaire discret des équipes pharmaceutiques »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Comment décririez-vous la vision stratégique actuelle d’Omnicell concernant la transformation du circuit du médicament ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>John Halter&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Nous sommes dans une logique de rupture. Nous avons ainsi réussi à automatiser les étapes encore manuelles du circuit du médicament, de la commande à la dispensation, grâce à des solutions intégrées dans les établissements de santé. Ces systèmes capturent désormais les données d’usage en temps réel, et les transforment en leviers pour piloter les processus et renforcer la sécurité sur l’ensemble de la chaîne, afin de garantir que chaque patient reçoive le bon médicament, à la bonne dose, au bon moment et au bon endroit. Cette dynamique ouvre la voie à une « pharmacie connectée », où l’IA agit comme un partenaire discret des équipes. Elle exploite les données sans nécessiter d’extraction ou d’analyse manuelle dans des tableurs. La prise de décision est simplifiée&nbsp;: les professionnels sont guidés vers les bonnes actions, sans expertise en data science. À terme, l’IA permettra d’anticiper les incidents – comme les ruptures de stock, déjà concernées – et d’agir en amont, parfois de façon proactive. L’objectif n’est pas de remplacer les soignants, mais de les décharger de certaines tâches pour leur permettre de se recentrer sur le soin.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels cas d’usage illustrent déjà la valeur de l’IA dans vos solutions ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous sommes encore dans une phase d’analyse avancée, mais les résultats sont déjà tangibles. D’abord sur l’optimisation des flux, nous constatons une hausse de 30&nbsp;% des commandes le lundi, liée à une meilleure anticipation des besoins de la semaine, suivie ensuite d’une diminution progressive. L’IA permet ainsi de passer d’une gestion dans l’urgence à une organisation plus fluide et prévisible. Ensuite sur la continuité des soins, l’anticipation des besoins dès le vendredi limite la surcharge des équipes le week-end. Cela améliore à la fois les conditions travail et la qualité des soins. Enfin, sur la gestion des ressources,&nbsp;les tâches simples sont automatisées ou prises en charge par des équipes support, ce qui libère du temps pour les experts et leur permet de se concentrer sur des missions à plus forte valeur ajoutée.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment accompagnez-vous les équipes hospitalières dans cette transformation et quels défis restent à relever ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  L’adoption repose avant tout sur l’humain. Nos équipes s’appuient sur des cliniciens expérimentés et des pharmaciens technophiles, qui ont eux-mêmes vécu ces changements et accompagnent aujourd’hui les établissements dans leur mise en œuvre. Pour autant, dans un secteur aussi sensible que la santé, la prudence est essentielle. C’est pourquoi nous testons et validons systématiquement nos solutions en interne avant tout déploiement en production hospitalière, car la priorité absolue reste la sécurité des patients et des données. L’IA doit simplifier et sécuriser la pratique clinique, non la complexifier. Deux défis seront donc déterminants pour libérer pleinement le potentiel de l’IA. D’abord, l’adoption des technologies. À cet égard,&nbsp;notre plateforme&nbsp;joue déjà un rôle d’accélérateur&nbsp;: elle&nbsp;permet une intégration scalable, sécurisée et rapide de l’IA dans les usages quotidiens.&nbsp;Ensuite, la confiance des utilisateurs&nbsp;: dès que l’IA intervient dans les parcours de soins et les décisions cliniques, cette question devient centrale. L’enjeu est donc de construire un environnement éthique robuste, capable de soutenir l’innovation au service des patients. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.omnicell.fr" target="_blank">site d'Omnicell</a>.</strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #73, édition de mai 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-73-L-IA-a-tous-les-etages_a5038.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Omnicell- L-IA-devient-un-partenaire-discret-des-equipes-pharmaceutiques _a5065.html" />
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   <title>Le CHU de Clermont-Ferrand ouvre une structure unique pour prévenir les risques liés aux produits de santé</title>
   <updated>2026-05-06T12:02:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Clermont-Ferrand-ouvre-une-structure-unique-pour-prevenir-les-risques-lies-aux-produits-de-sante_a5032.html</id>
   <category term="Pharmacie" />
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   <published>2026-05-06T11:59:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le CHU de Clermont-Ferrand ouvre MoSIRIS, un nouvel hôpital de jour dédié à la prévention du risque iatrogène médicamenteux, au sein du site Gabriel-Montpied.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96422131-67237864.jpg?v=1778061701" alt="Le CHU de Clermont-Ferrand ouvre une structure unique pour prévenir les risques liés aux produits de santé" title="Le CHU de Clermont-Ferrand ouvre une structure unique pour prévenir les risques liés aux produits de santé" />
     </div>
     <div>
      Le risque iatrogène désigne les évènements indésirables liés aux soins et plus particulièrement ceux associés à l’usage des médicaments. Il peut résulter d’une prescription inadaptée, d’interactions médicamenteuses, d’une accumulation de traitements ou encore d’une inadéquation entre les thérapeutiques et l’état clinique du patient. Ce risque est accru dans des situations complexes, notamment chez les personnes polymédiquées, atteintes de plusieurs pathologies chroniques, fragiles ou âgées. Sa prévention constitue aujourd’hui un enjeu majeur de santé publique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un hôpital de jour pour prévenir la iatrogénie médicamenteuse</b></div>
     <div>
      MoSIRIS, se positionne comme un dispositif innovant dédié à la sécurisation et à la pertinence de la prise en charge médicamenteuse. En une demi‑journée, sans hospitalisation complète, les patients bénéficient d’une évaluation globale et coordonnée de leur situation thérapeutique et de leur état de santé. L’objectif est d’identifier les situations à risque, d’optimiser les traitements lorsque cela est nécessaire, de s’assurer de leur pertinence au regard de l’état clinique et des objectifs de soins, et de prévenir la survenue d’événements indésirables médicamenteux évitables, dans une logique d’amélioration de la qualité de vie et de maintien de l’autonomie. <br />   <br />  Porté par une équipe pluridisciplinaire, MoSIRIS s’inscrit dans un modèle de coordination renforcée entre l’hôpital et les professionnels de santé de ville. Chaque passage donne lieu à une synthèse claire et opérationnelle, remise au patient puis transmise à son médecin traitant et à son pharmacien, garantissant la continuité du suivi et une prise en charge réellement intégrée. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un dispositif ouvert aux patients les plus à risque</b></div>
     <div>
      Le dispositif s’adresse en priorité aux patients en situation de polymédication, recevant des traitements complexes ou à risque, présentant une fragilité ou des difficultés dans la gestion de leur traitement, ou nécessitant une réévaluation thérapeutique à la suite d’une hospitalisation. L’orientation peut être réalisée par un praticien hospitalier, un médecin libéral ou un pharmacien d’officine, notamment lors d’un dépistage du risque iatrogène au cours d’une consultation ou d’une hospitalisation. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un engagement pour la qualité et la sécurité des soins</b></div>
     <div>
      En renforçant la coordination entre l’hôpital et les soins de ville, MoSIRIS contribue à un parcours de santé plus sûr et plus pertinent et mieux coordonné. Le dispositif participe à la réduction des événements indésirables évitables et à une meilleure sécurisation des prescriptions, au bénéfice direct des patients. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Médicaments : UniHA démontre qu'il est possible de sécuriser les approvisionnements européens sans surcoût significatif</title>
   <updated>2026-04-15T17:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Medicaments-UniHA-demontre-qu-il-est-possible-de-securiser-les-approvisionnements-europeens-sans-surcout-significatif_a5012.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2026-04-15T17:45:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
UniHA publie les résultats d'une étude inédite mesurant l'impact de critères environnementaux et de sécurité d'approvisionnement dans ses marchés de médicaments hospitaliers. Conclusion : un marché multi attributaire intégrant ces exigences permet d'augmenter significativement la part attribuée à des fournisseurs à ancrage industriel européen, avec un écart de coût maîtrisé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96061343-67019994.jpg?v=1776268083" alt="Médicaments : UniHA démontre qu'il est possible de sécuriser les approvisionnements européens sans surcoût significatif" title="Médicaments : UniHA démontre qu'il est possible de sécuriser les approvisionnements européens sans surcoût significatif" />
     </div>
     <div>
      L'analyse porte sur les lots de médicaments attribués selon un modèle de multi-attribution conditionnelle. Les résultats sont nets : sur 37 % des lots concernés, la diversification des fournisseurs a réduit la dépendance à un titulaire unique. Les fournisseurs retenus présentent un ancrage de production européen, pour un surcoût limité à 0,2 à 0,5 % du volume d'achat global des lots concernés. Autrement dit : la sécurisation des approvisionnements et la préférence industrielle européenne ont un coût, mais il est marginal.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une stratégie rendue possible par le regroupement national de la demande</b></div>
     <div>
      Ce type de démarche — multi-attribution, critères de sécurité d'approvisionnement, exigences environnementales opposables — suppose des volumes d'achat suffisants pour peser dans la négociation et structurer l'offre industrielle. C'est précisément le rôle d'un opérateur national comme UniHA : agréger la demande des établissements pour ouvrir des marges de manœuvre stratégiques inaccessibles à l'échelle d'un seul acheteur. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Cette étude le confirme par les faits : exiger une performance environnementale et une diversification des sources d'approvisionnement favorise la souveraineté et ne dégrade pas la performance économique</em>&nbsp;», déclare Audric Darras, Directeur des Achats de Produits de Santé d'UniHA.
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