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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-21T15:09:23+02:00</updated>
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   <title>À l’Hôpital du Confluent, l’architecture au service des parcours patients</title>
   <updated>2025-12-02T13:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/A-l-Hopital-du-Confluent-l-architecture-au-service-des-parcours-patients_a4695.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-12-02T13:04:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Réduction des temps d’attente, prise en charge individualisée, espaces inspirés des spas… Depuis plus de dix ans, l’Hôpital privé du Confluent, à Nantes, transforme en profondeur ses parcours de soins. Son ambition ? Développer la chirurgie ambulatoire et fluidifier les flux, tout en améliorant l’expérience des patients. Une mutation qui s’appuie autant sur l’organisation que sur l’architecture et l’aménagement des lieux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91179695-64147294.jpg?v=1758191448" alt="À l’Hôpital du Confluent, l’architecture au service des parcours patients" title="À l’Hôpital du Confluent, l’architecture au service des parcours patients" />
     </div>
     <div>
      Quand l’ambulatoire devient un levier d’innovation et de confort pour le patient, chaque détail compte. Et à l’hôpital privé du Confluent, la chirurgie ambulatoire est bien plus qu’une réorganisation médicale ; c’est un véritable projet de transformation. Dès 2013, l’établissement s’aligne sur l’objectif fixé par l’Agence régionale de santé des Pays de la Loire&nbsp;: faire progresser l’ambulatoire de 36&nbsp;% à 70&nbsp;% d’ici 2022. Une démarche en phase avec la stratégie nationale, qui implique toute une réflexion à l’échelle des établissements de santé.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em>« Très vite, nous avons compris qu’il fallait segmenter les parcours selon leur durée&nbsp;: très courts, moyens ou longs »</em>, se souvient Sylvie Rousselot, directrice de l’organisation, de l’innovation et des parcours patients.&nbsp;Un comité de pilotage est créé. Ingénieurs et architectes s’associent pour repenser les flux et les espaces, en capitalisant sur un atout majeur&nbsp;: la proximité entre les plateaux techniques et les zones d’accueil.&nbsp;<em>« Cette configuration nous a permis d’inventer des circuits très courts, où les patients peuvent rejoindre le bloc opératoire à pied, en toute autonomie »</em>.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Fast-track et Cocoons : une nouvelle image de l’hôpital </b></div>
     <div>
      Dès 2016, le fast-track, un circuit ultra-court situé au plus près du bloc, voit le jour pour les patients nécessitant un temps de prise en charge minimal.&nbsp;<em>« L’idée était de proposer un parcours plus rapide, mais surtout moins anxiogène »</em>, souligne Sylvie Rousselot. La même année, l’hôpital innove sur le plan architectural avec les espaces Cocoons, des alcôves confortables, feutrées et lumineuses, équipées de fauteuils inclinables.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em>« Nous nous sommes inspirés des spas. Le patient n’a pas le sentiment d’être hospitalisé, mais plutôt d’être accueilli dans un lieu rassurant »</em>, poursuit-elle. Ces espaces accueillent aujourd’hui les patients opérés de la main ou d’actes mineurs, qui ne séjournent que quelques heures. Leur usage s’est adapté au fil du temps&nbsp;: initialement conçus pour le pré- et le post-opératoire, ils sont désormais principalement utilisés en post-opératoire, pour la surveillance et le repos.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trois heures à l’hôpital pour une endoscopie </b></div>
     <div>
      La transformation se poursuit en 2017, avec la création d’un parcours dédié à l’endoscopie. Admission en ligne via une application, accueil simplifié, accompagnement personnalisé par une infirmière à chaque étape… tout est simplifié pour fluidifier l’expérience.&nbsp;<em>« Les salles d’attente ont été réaménagées par une architecte d’intérieur. Elles intègrent des colonnes à bulles, des couleurs apaisantes et du mobilier confortable, pour installer une ambiance apaisante »</em>, explique Sylvie Rousselot.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Après l’examen, les patients dans l’attente de leurs résultats se retrouvent dans une salle de collation commune, surveillée par le personnel soignant.&nbsp;<em>« En moyenne, un patient reste trois à quatre heures pour une coloscopie ou une fibroscopie. Avant, il arrivait le matin, passait au bloc en fin de matinée et devait patienter jusqu’au début de l’après-midi pour recevoir son compte rendu. Aujourd’hui, tout est fluide. Le patient est accompagné, rassuré, et ne vit plus l’attente comme une épreuve »</em>, se félicite la directrice.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’architecture, moteur discret mais déterminant</b></div>
     <div>
      Pour Sylvie Rousselot, rien n’aurait pas été possible sans l’architecture&nbsp;:&nbsp;<em>« C’est le socle. Chaque étape, de l’accueil aux vestiaires jusqu’aux Cocoons, a été redessinée pour fluidifier les parcours et favoriser le bien-être »</em>. Vestiaires individuels en lieu et place des chambres collectives, déplacements à pied plutôt que sur brancard, alcôves enveloppantes baignées de lumière naturelle, sont autant de détails qui contribuent à créer une atmosphère de sérénité.&nbsp;<em>« Casser les codes de l’hôpital était essentiel.&nbsp;Quand un patient arrive dans un espace ouvert, lumineux, pensé pour lui, cela change son regard&nbsp;: il n’a plus l’impression d’être malade »</em>, insiste la responsable.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Cette transformation est aussi le fruit d’un travail collectif. Les équipes soignantes ont été fortement impliquées dès le départ, participant aux groupes de réflexion, testant les prototypes de fauteuils et donnant leur avis sur l’aménagement des espaces.&nbsp;<em>« Nous avons même installé un espace Cocoon provisoire dans le sous-sol pour que les infirmières puissent expérimenter et ajuster les aménagements&nbsp;avant l’installation définitive »</em>, raconte la directrice.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moins d’attente, plus de lits pour la médecine </b></div>
     <div>
      Au-delà du confort et du gain de temps, ces réorganisations répondent à un enjeu stratégique&nbsp;: optimiser les capacités d’accueil. En réduisant la durée de séjour en chirurgie, l’hôpital a pu libérer des lits pour la médecine, indispensables pour absorber l’activité des urgences – le deuxième service de la ville de Nantes, après le CHU, avec près de 30 000&nbsp;passages annuels.&nbsp;<em>« Le développement de l’ambulatoire nous a permis de transformer nos capacités.&nbsp;Désormais, nous accueillons davantage de patients de médecine, notamment ceux arrivant par les urgences. C’est un cercle vertueux&nbsp;: le patient chirurgical bénéficie d’un parcours plus rapide et personnalisé, tandis que le patient médical trouve plus facilement une place »</em>, résume Sylvie Rousselot.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un hôpital en perpétuel mouvement</b></div>
     <div>
      Avec ses 40&nbsp;spécialités, ses 200&nbsp;praticiens et ses 1 000&nbsp;collaborateurs, l’Hôpital privé du Confluent s’affirme aujourd’hui un acteur majeur de la santé nantaise. Adossé au groupe Vivalto Santé, il continue d’investir pour répondre à la demande croissante de soins.<em>&nbsp;« Nous devons nous réinventer dans des espaces contraints »</em>, insiste Sylvie Rousselot. Pour elle, la dynamique engagée est loin d’être achevée&nbsp;:&nbsp;<em>« En travaillant avec les architectes et les équipes, nous avons conçu des organisations adaptées aux besoins actuels. Nous avons replacé le patient au centre, en offrant des parcours plus courts, plus simples, et finalement plus sereins »</em>.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le CHU de Poitiers transforme le temps d’attente en temps gagné grâce à Clevernet</title>
   <updated>2025-10-13T09:55:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Poitiers-transforme-le-temps-d-attente-en-temps-gagne-grace-a-Clevernet_a4700.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/91179915-64147505.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-13T09:55:00+02:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au CHU de Poitiers, Clevernet – la solution numérique innovante de G5 Digital – continue de démontrer toute l’étendue de ses possibilités, au gré des besoins exprimés sur le terrain. Ainsi du projet de « salle d’attente 2.0 », déployé en juillet 2025 et que nous découvrons avec Alexandre Pavy, responsable du département applicatif du CHU, et Tony Ploquin, chef de projet Clevernet au sein de la DSI.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/91179915-64147505.jpg?v=1758192800" alt="Le CHU de Poitiers transforme le temps d’attente en temps gagné grâce à Clevernet" title="Le CHU de Poitiers transforme le temps d’attente en temps gagné grâce à Clevernet" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le partenariat entre le CHU de Poitiers et G5 Digital a célébré ses deux ans. Pourriez-vous nous rappeler les circonstances de sa mise en œuvre ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Alexandre Pavy&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Dans le cadre de notre stratégie de dématérialisation à grande échelle, nous recherchions une solution de capture d’informations en mobilité, pour compléter notre dossier patient informatisé (DPI). Clevernet s’est rapidement imposé par sa souplesse et sa richesse applicative. La plateforme nous permet de créer des formulaires sur mesure qui, une fois validés, sont automatiquement enregistrés dans le DPI. Plusieurs fonctionnalités d’e-signature ont déjà été déployées, pour l’inventaire des effets personnels, la désignation de la personne de confiance, les sorties contre avis médical, les directives anticipées… D’autres ont émergé à la demande des services, comme le suivi des plaies en orthopédie, les consultations de tabacologie ou encore les schémas chirurgicaux.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Le Centre régional de pathologies du sommeil est le dernier à en avoir bénéficié…</strong> <br />   <br />  <strong><em>Tony Ploquin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Effectivement, Clevernet est désormais bien identifié par les équipes soignantes, qui nous sollicitent de plus en plus pour de nouveaux besoins. L’équipe&nbsp;Clevernet de la DSI a d’ailleurs été renforcée pour accompagner cette dynamique. Le Centre régional de pathologies du sommeil illustre bien cette démarche&nbsp;: il réalise près de 2 200&nbsp;examens par an, chacun générant une importante charge documentaire. Jusqu’à présent, les patients devaient remplir manuellement de nombreux questionnaires papier, parfois sur des dizaines de pages. Les techniciens devaient ensuite calculer à la main les scores d’analyse médicale, avec des risques de retard lorsque les résultats n’étaient pas encore disponibles ou les documents mal intégrés dans le dossier patient. C’est dans ce contexte que nous avons co-développé, avec l’équipe, la fonctionnalité de « salle&nbsp;d’attente&nbsp;2.0 ». <br />   <br />  <strong>En quoi consiste-t-elle ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Tony Ploquin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;À leur arrivée, les patients peuvent désormais scanner un QR code, présenté par un professionnel de santé du service, pour accéder aux questionnaires directement sur leur smartphone – ou, si nécessaire, à l’aide d’une tablette mise à disposition. Une fois les documents complétés via l’interface Clevernet, les scores sont automatiquement calculés, puis l’ensemble est versé dans le DPI. Ce système fluidifie l’organisation&nbsp;: les techniciens ne perdent plus de temps avec les calculs, les secrétariats ne courent plus après les documents, et les médecins disposent des informations nécessaires au bon moment. Le lendemain matin, un second QR code est remis au patient pour compléter deux nouveaux formulaires, l’un de suivi médical, l’autre sur la satisfaction. Là encore, tout est directement intégré au DPI, avec déjà 700&nbsp;documents gérés via Clevernet tous les mois. <br />   <br />  <strong>Avez-vous été accompagnés par G5 Digital dans ce projet ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Alexandre Pavy&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Nous sommes en contact permanent avec G5 Digital, dont l’équipe est toujours disponible et réactive. Mais l’un des atouts majeurs de Clevernet, c’est qu’il nous rend autonomes. Nous pouvons créer nos propres formulaires en adaptant les modèles existants ou en partant de zéro. L’outil est clair, intuitif et accessible pour tous les utilisateurs. Par ailleurs, nous gérons nous-mêmes notre EAI et les connecteurs associés, ce qui nous permet d’étendre les cas d’usage à notre rythme. Par exemple, nous travaillons aujourd’hui sur la signature à distance via le portail patient, et sur les projets d’accueil personnalisé en EHPAD. Chaque nouveau déploiement s’accompagne de l’équipement des services en tablettes mobiles, ce qui ouvre la voie à d’autres usages métiers en mobilité. Actuellement, environ 120&nbsp;tablettes sont en circulation au CHU, avec un objectif de 200&nbsp;tablettes à terme. Deux ans après son lancement, Clevernet continue donc de transformer concrètement les pratiques au CHU de Poitiers, s’imposant comme un outil structurant de notre virage numérique. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://g5-digital.com" target="_blank">site de G5 Digital</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #70, édition de septembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-70-L-innovation-en-sante-vue-par-ceux-qui-la-creent_a4679.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Poitiers-transforme-le-temps-d-attente-en-temps-gagne-grace-a-Clevernet_a4700.html" />
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   <title>Conférence FHP - Nouvel écosystème politique : quels enjeux pour notre santé?</title>
   <updated>2022-12-19T10:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Conference-FHP-Nouvel-ecosysteme-politique-quels-enjeux-pour-notre-sante_a3541.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/69666995-48681499.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-12-19T10:51:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Fédération de l’Hospitalisation Privée (FHP) a organisé le 30 novembre dernier une Conférence dédiée au nouvel écosystème politique et aux grandes priorités de santé, animée par le journaliste Thierry Watelet. De nombreuses personnalités étaient présentes pour échanger sur leurs visions respectives des enjeux de santé et des relations entre les acteurs de santé et les élu.e.s, pour mieux répondre aux besoins des territoires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/69666995-48681499.jpg?v=1671444914" alt="Conférence FHP - Nouvel écosystème politique : quels enjeux pour notre santé?" title="Conférence FHP - Nouvel écosystème politique : quels enjeux pour notre santé?" />
     </div>
     <div>
      Le président de la FHP Lamine Gharbi a ouvert l’événement en soulignant que&nbsp;la santé, à travers l’accès aux soins, est une priorité pour les Françaises et les Français&nbsp;: le politique est très attendu sur ces enjeux.&nbsp;Or le contexte actuel est marqué par un fort sentiment d’impuissance publique et de dépossession démocratique. D’où cette réflexion du philosophe Pierre-Henri Tavoillot : <em>«&nbsp;Pour bien s’occuper de la politique de santé, préoccupons-nous de la santé de la politique&nbsp;!&nbsp;»</em>. Il préconise notamment que&nbsp;le Parlement, pilier de la vie démocratique, revienne au cœur du diagnostic des maux et des solutions, en tirant les enseignements de la crise sanitaire pour renouer avec la confiance et améliorer le système de santé.&nbsp; <br />   <br />  Plusieurs parlementaires se sont ensuite exprimés. Valérie Rabault, députée, a appelé de ses vœux l’ouverture d’un vrai débat en santé, qui remédie à&nbsp;la déconnexion entre la réalité de terrain des acteurs de santé et les décisions politiques, et mette enfin en relation le «&nbsp;macro&nbsp;» et le «&nbsp;micro&nbsp;». Selon elle, on doit pouvoir dégager des majorités sur certains enjeux de santé, car les attentes des Français sont très fortes. Le député Thomas Mesnier a pointé l’importance du travail de co-construction entre les parlementaires, les Fédérations et les établissements, sur l’accès aux soins ou encore la visibilité pluriannuelle des ressources. La députée Laurence Cristol a exprimé&nbsp;l’importance du travail transpartisan&nbsp;sur la santé au sein de l’Assemblée Nationale, par exemple&nbsp;sur une dynamique accrue de formation des soignants. Dans le nouveau contexte politique, la sénatrice Corinne Imbert a souligné que le rôle du Sénat s’en trouve renforcé. La permanence des soins, l’accès aux traitements innovants, et le soutien aux hôpitaux et aux cliniques en tant qu’acteurs indispensables de l’accès aux soins, constituent des priorités pour les sénateurs. Elle a exprimé, enfin, le souhait d’une vraie loi de santé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Libérer les initiatives de proximité</b></div>
     <div>
      Lors d’une séquence consacrée aux territoires, la vice-présidente en charge de la santé, Anne Pinon, a dit la volonté de la Région Hauts-de-France de&nbsp;décliner des dispositifs pragmatiques d’accès aux soins, à l’échelle des bassins de vie.&nbsp;Elle a plaidé pour le droit à l’expérimentation et évoqué le rôle majeur des Régions pour remédier à la crise des <em>«&nbsp;métiers de l’humain&nbsp;»</em>. Lamine Gharbi a illustré l’importance de l’échelon régional en évoquant les partenariats entre la Région Occitanie et les écoles de formation d’aides-soignants et d’infirmiers. Il convient de lever les pesanteurs technocratiques pour libérer les initiatives de proximité. Nicolas Bioulou, président de la FHP Bretagne, a dit l’importance des relations avec les élu.e.s pour faire connaitre les missions de service public accomplies par les établissements privés.&nbsp;Le partenariat entre élus territoriaux, acteurs de santé, patients, ARS, permet de servir l’accès aux soins, notamment en zones rurales. Enfin, le président de la FHF Arnaud Robinet a plaidé pour le renforcement des collectivités territoriales dans le champ de la santé, et de la démocratie sanitaire, pour répondre aux besoins spécifiques des territoires et développer la prévention. Les Projets Territoriaux de Santé incarnent des espaces de dialogue efficaces. Il faut se réunir autour d’un cap clair, et le Protocole de pluriannualité y contribue.&nbsp; <br />   <br />  Pour créer du lien, Adrien Broche et François Miquet-Marty de l’institut Viavoice ont évoqué le rôle des corps intermédiaires en santé.&nbsp;Les Français sont attachés à leur système de santé, mais ils souhaitent, à l’unisson des acteurs de santé, une simplification du système, une information plus transparente et une lisibilité des parcours de soins.&nbsp;Surtout, la santé porte une extension possible du champ démocratique, avec l’aspiration croissante des citoyens à être davantage entendus, et dont l’émergence d’une <em>«&nbsp;citoyenneté sanitaire&nbsp;»</em> encore trop peu considérée aujourd’hui.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Nous sommes tous porteurs de l’intérêt général"</b></div>
     <div>
      Pour transformer le système de santé, les acteurs de santé, les industriels, les complémentaires, les patients, doivent travailler ensemble. Laurent Gainza pour le LEEM a souligné les visions convergentes sur les solutions, sous réserve que la coopération et la confiance&nbsp;a priori&nbsp;prévalent. Pour Yannick Lucas de la Mutualité Française, on ne peut faire évoluer un système seulement sous la contrainte financière&nbsp;: il faut faciliter les transformations, dans un contexte de triple transition épidémiologique, numérique et écologique. Bastien Roux pour la Fédération Française des Diabétiques a appelé à intégrer davantage la voix des patientes et des patients, et une compréhension fine de leur vécu pour développer des politiques pertinentes. Pour la FHP, Béatrice Noëllec a souligné la nécessité de remédier aux cloisonnements et aux représentations figées, pour favoriser une meilleure connaissance mutuelle dans&nbsp;une approche <em>«&nbsp;One Health. Nous partageons des éléments de plaidoyer communs, parmi lesquels la conviction que nous sommes tous porteurs de l’intérêt général »</em>. La crise sanitaire a montré une agilité à préserver, par davantage de simplification normative, de transparence, des données de santé partagées, une vision prospective, et un service public de santé fondée sur les missions. <br />   <br />  Enfin, pour le député Jean-Carles Grelier,&nbsp;la santé est une politique publique qui concerne tous les Français et doit engendrer un débat démocratique, appuyé sur une vraie loi de programmation en santé.&nbsp;On crée davantage de confiance par le contrat que par la loi, dans un espace mature de dialogue avec les acteurs des territoires. Pour la présidente de l’ANAP Anne-Marie Armanteras, les deux termes,&nbsp;démocratie et santé, sont étroitement corrélés car ils emportent des principes comme la dignité ou l’égalité.&nbsp;Il faut miser sur l’implication citoyenne dans l’organisation du système de santé et le développement de la littératie en santé&nbsp;:&nbsp;prendre soin du système de santé, c’est prendre soin de la démocratie. On a <em>«&nbsp;fait nation&nbsp;»</em> contre la pandémie. Christine Schibler, déléguée générale de la FHP, a mis l’accent sur l’équilibre nécessaire entre l’impulsion stratégique nationale, autour de quelques grandes priorités, et la responsabilité des acteurs sur les territoires, qui sont aussi créateurs d’emplois à forte valeur ajoutée. En conclusion, Lamine Gharbi a souhaité que le Conseil National de la Refondation en santé sache réactiver «&nbsp;l’esprit Covid&nbsp;» et miser sur les territoires, la proximité et le seul critère&nbsp;qui compte : le service au patient.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La MNH et l’EHESP créent une chaire dédiée à la prospective en santé</title>
   <updated>2016-12-28T10:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-MNH-et-l-EHESP-creent-une-chaire-dediee-a-la-prospective-en-sante_a1076.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2016-12-28T10:32:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face au constat d’une évolution profonde du système de santé dans les établissements dédiés, l’École des hautes Études en Santé Publique (EHESP) et la Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) créent une chaire à dimension académique, dédiée à la prospective en santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10789299-17816678.jpg?v=1481814314" alt="La MNH et l’EHESP créent une chaire dédiée à la prospective en santé" title="La MNH et l’EHESP créent une chaire dédiée à la prospective en santé" />
     </div>
     <div>
      Cette chaire a pour objectifs d’assurer un enseignement supérieur en prospective de santé auprès des différents publics de l’EHESP et plus largement des responsables en santé, tout au long de la vie professionnelle, de mettre en place et susciter des programme de recherche et de permettre le renforcement d’une expertise dans le domaine visé. Ses travaux sont destinés à être diffusés en développant les partenariats requis. <br />   <br />  La chaire sera hébergée au sein du « Management des organisations de santé », qui étudiera la performance du système de santé en s’appuyant sur la recherche en sciences de gestion, notamment sous l'angle des parcours de santé. <br />   <br />  Ces conventions de mécénat et de partenariat ont été conclues pour une durée de 4 ans renouvelable. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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