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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-17T15:08:27+02:00</updated>
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   <title>Le Numérique en santé : ce qu'en pensent les Français</title>
   <updated>2024-02-05T19:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-Numerique-en-sante-ce-qu-en-pensent-les-Francais_a4020.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2024-02-06T08:14:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Confiance et utilisation du numérique en santé, sécurité́ des données de santé, retours d’expérience de Mon Espace Santé... afin de mieux déceler les habitudes et les freins des Français en matière de numérique en santé, la Délégation au Numérique en Santé (DNS) a mené́, avec Verian (ex Kantar Public) et Harris Interactive, une vaste enquête qualitative et quantitative intitulée « Les Français et le numérique en Santé ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/78200465-56779573.jpg?v=1707156823" alt="Le Numérique en santé : ce qu'en pensent les Français" title="Le Numérique en santé : ce qu'en pensent les Français" />
     </div>
     <div>
      La Délégation au Numérique en Santé a dévoilé, début février 2024, les résultats d’une étude sur la perception du numérique en santé menée avec deux instituts de sondage auprès d’un échantillon représentatif de 2&nbsp;032 français. À cette occasion, la DNS est revenue sur les leviers identifiés afin de continuer à développer les usages du numérique en santé, dans un cadre éthique et inclusif. <br />   <br />  <strong>Les Français utilisent de plus en plus le numérique en santé :</strong> Aujourd’hui 90% des Français ont déjà eu recours à au moins un outil / service numérique en santé. Ils sont 74% à considérer que le développement du numérique en santé aura un effet positif sur la coordination des différents praticiens dans le suivi du dossier médical des patients. Néanmoins, des inquiétudes demeurent, notamment en raison du risque de déshumanisation des soins et de l’égalité d’accès à tous les services. <br />   <br />  <strong>Les Français et leurs données de santé : </strong>86 % des Français considèrent légitimement leurs données de santé comme particulièrement sensibles et redoutent, pour 78 %, qu’elles soient utilisées à des fins commerciales ou qu’elles fassent l’objet de piratage. <br />   <br />  <strong>Les Français et Mon espace santé : </strong>82 % des Français déclarent connaître Mon espace santé, 50 % l’avoir déjà utilisé et 35 % déclarent avoir activé leur profil Mon espace santé. C’est un chiffre particulièrement élevé au regard du nombre d’activation de comptes <em>[NB :&nbsp;35 % des participants à l’étude déclarent avoir activé leur profil Mon espace santé, alors que les indicateurs d’usage réel de Mon Espace Santé, issus des chiffres de l'Assurance Maladie, indiquent que 15,6% de la population l’a effectivement activé, si l'on considère comme base l'ensemble des assurés].&nbsp;</em> <br />   <br />  <strong>Les Français réagissent positivement à la promesse de Mon Espace Santé : </strong>En effet, ils sont&nbsp;93 % à estimer avoir un droit d’accès à tous les documents qui sont émis sur eux en matière de santé et 75 % d’entre eux font confiance à Mon espace santé concernant la sécurité de leurs données. En outre, plus de la moitié des non-utilisateurs de Mon espace santé envisagerait y avoir recours si leur médecin le leur recommandait. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français et le numérique en santé : la synthèse de l'étude</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Français et le numérique en santé : les résultats détaillés de l'enquête</b></div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>8ème édition du Baromètre Deloitte : la satisfaction des Français à l’égard du système de santé s’améliore</title>
   <updated>2019-06-07T13:44:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/8eme-edition-du-Barometre-Deloitte-la-satisfaction-des-Francais-a-l-egard-du-systeme-de-sante-s-ameliore_a1861.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2019-06-07T13:44:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que le projet de loi de santé est actuellement en débat au Sénat, le baromètre santé de Deloitte montre un très fort attachement des Français à leur système de santé avec une préoccupation qui grandit concernant les soins de proximité et les déserts médicaux.     <div><b>De fortes attentes en matière d’accessibilité aux soins</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/34535964-31573422.jpg?v=1559835662" alt="8ème édition du Baromètre Deloitte : la satisfaction des Français à l’égard du système de santé s’améliore" title="8ème édition du Baromètre Deloitte : la satisfaction des Français à l’égard du système de santé s’améliore" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 1">  <div class="section">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">La satisfaction des Français à l’égard de leur système de santé, qui tendait à se dégrader depuis 2016, s’améliore cette année.&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">81% des Français se déclarent ainsi satisfaits de la qualité des soins, 80% de la sécurité des soins et 75% de la pédagogie du personnel soignant.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">Alors que l’accessibilité des soins progresse globalement (60% des Français s’en montrent satisfaits), les habitants en milieu rural restent majoritairement insatisfaits quant à la question de la proximité géographique (54% d’insatisfaits contre seulement 28% dans l’agglomération parisienne). <br />   <br />  «&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-style: italic; color: rgb(34, 34, 34);">L’un des points majeurs du projet de loi sur la santé prévoit la mise en place d’hôpitaux de proximité et répond ainsi à une préoccupation qui grandit chez les Français&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">»,&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">pointe Michel Sebbane, Associé conseil Secteur public Santé et Social chez Deloitte. <br />   <br />  Néanmoins,&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">ces hôpitaux de proximité n’incluront pas les maternités alors que ce sont justement celles-ci, selon le baromètre, que les Français souhaitent tout près de chez eux, privilégiant même, pour 62% d’entre eux, la proximité au niveau de spécialisation.&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">Ils se montrent par ailleurs très favorables, pour lutter contre les déserts médicaux, au développement de&nbsp;l’exercice en cabinet de groupe (39%), solution mise en avant par le projet de loi, devant le numerus clausus (27%) et la création d’assistants médicaux (22%). Les habitants vivant en zones rurales plébiscitent le développement de ces centres à 43%.</span></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’humain au cœur du parcours de santé</b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 2">  <div class="section">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">Si le projet de loi prévoit le développement de la télésanté, le baromètre souligne l’attachement des Français à leur praticien. <br />   <br />  Pour preuve,&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">le médecin traitant est considéré par 66% des interviewés comme étant l’acteur le plus légitime en matière de prévention ou d’éducation à la santé</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">, les acteurs numériques tels Google, Apple, Amazon, Microsoft... ne réunissant que 2% des personnes interrogées. Le médecin traitant se place également en tête du top 3 des acteurs de santé bénéficiant de la confiance des Français. 88% des sondés seraient prêts à rendre accessible leurs données de santé personnelles à leur médecin traitant, à suivre nous retrouvons le médecin spécialisé, et enfin l’hôpital. Les acteurs du web, dit GAFAM, se positionnent en dernière position avec seulement 6% des sondés prêts à leur transmettre leurs informations personnelles de santé. <br />   <br />  Par ailleurs,&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">les outils numériques progressent dans les usages</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">, ils ne sont plus que 23% à n’utiliser aucun outil de santé numérique (- 8 points par rapport à 2018). 43% des Français ont ainsi recours à la remise des résultats d’analyse en ligne (+5 points par rapport à 2018), 39% utilisent les outils de prise de rendez-vous en ligne (+7 points) et 25% le dossier médical partagé dont la généralisation a été lancée fin 2018 (+14 points).</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">En revanche les objets connectés peinent à se faire une place dans les pratiques des Français puisque 12% d’entre eux seulement disent les utiliser.&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">L’équipement du domicile en objets connectés reste peu répandu (10%) et les personnes équipées ou prévoyant de l’être en attendent une assistance en temps réel (43%), mais aussi l’amélioration de leur santé et de leur qualité de vie (35%). <br />   <br />  Si le développement de la télésanté préconisé par le projet de loi est loin de faire l’unanimité,&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">68% des personnes interrogées se disent néanmoins prêtes à consulter un médecin recourant à des outils d’intelligence artificielle&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">d’aide au diagnostic. 52% sont prêts à confier leur santé à des outils d’IA pour l’interprétation d’analyses médicales (prise de sang, analyse d’urine etc.) par exemple. <br />   <br />  Toutefois, les Français se montrent hésitants face aux consultations à distance et ne sont pas prêts à se passer du contact humain. Pour une consultation standard, 43% des sondés préfèrent une téléconsultation avec la présence d’un médecin (contre seulement 9% des Français qui choisissent le format web sans présence ni interaction humaine). Cela peut varier de quelques points selon le type de consultation. Par exemple, pour un renouvellement d’ordonnance, seulement 31% des sondés préfèrent la téléconsultation avec la présence d’un&nbsp;médecin (-12 points par rapport à une consultation standard), et le format web gagne 3 points, 6% déclarent préférer le format web sans interaction humaine.</span></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La réforme du 100% santé, un enjeu pour les mutuelles</b></div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 3">  <div class="section">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">91% des Français sont détenteurs d’un contrat de complémentaire santé. S’ils sont majoritairement satisfaits des remboursements dont ils bénéficient, la réforme 100% santé (zéro reste à charge sur l’optique, le dentaire et l’audition), leur fait craindre,&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">pour 58% d’entre eux, une hausse des cotisations et pour 30%, une dégradation de la qualité des prestations</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">. Ils envisagent de conserver leurs habitudes de consommation en matière de santé plutôt que de les modifier pour entrer dans le panier standard. Ils comptent ainsi garder leurs habitudes de consommation en matière dentaire pour 67% et d’optique pour 66%. Parmi ceux qui anticipent une hausse de leur cotisation avec la réforme 100% santé, 65% ne seraient pourtant pas prêts à payer plus cher. Les autres situent à 29,8€ le montant moyen qu’ils seraient prêts à payer en plus annuellement.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-style: italic; color: rgb(34, 34, 34);">« Les complémentaires santé vont devoir ajuster leur offre au-delà du socle défini dans le cadre de la réforme « 100% santé », afin de proposer des couvertures prenant en charge les pratiques de consommation actuelles en matière d’optique et dentaire. Elles sont par ailleurs également attendues dans le domaine des services liés à la dépendance »,&nbsp;</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">estime Jean-François Poletti, Associé Conseil Assurance chez Deloitte. <br />   <br />  Le baromètre souligne par ailleurs une attente forte : pouvoir bénéficier de services tels que le maintien à domicile (26%), les massages ou la méditation (26%) ou encore la médecine alternative (21%). Si la majorité d’entre eux sont prêts à payer pour les objets connectés (58%), le bien-être (57%) et le sport (56%) et même davantage pour l’aide à domicile (56%), une majorité de Français n’est pas disposée à faire de même pour des services médicaux qu’ils jugent plus basiques et essentiels : transports sanitaires, réseau de soins, hospitalisation.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-weight: 700; color: rgb(34, 34, 34);">Concernant les services de santé numérique, 44% préfèreraient les régler à l’usage alors que seulement 3 Français sur 10 opteraient plutôt pour un service inclus dans leur souscription globale moyennant une augmentation de cotisation.</span> <br />   <br />  <span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">Le débat sur la prise en charge de l’homéopathie reste ouvert.</span></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Méthodologie</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/34535964-31573476.jpg?v=1559835729" alt="8ème édition du Baromètre Deloitte : la satisfaction des Français à l’égard du système de santé s’améliore" title="8ème édition du Baromètre Deloitte : la satisfaction des Français à l’égard du système de santé s’améliore" />
     </div>
     <div>
      <div class="page" style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-family: -webkit-standard;" title="Page 4">  <div class="section">  <div class="layoutArea">  <div class="column"><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; font-style: italic; color: rgb(34, 34, 34);">L’étude « Les Français et la santé » a été réalisée auprès d’un échantillon de 2003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Les interviews ont été réalisées par questionnaire auto-administré en ligne. Les interviews ont été réalisées du 19 avril au 2 mai 2019</span><span style="font-size: 11pt; font-family: Verdana; color: rgb(34, 34, 34);">.</span></div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>« Le regard des Français et des patients sur les infections nosocomiales » : première étude réalisée par STERIMED avec  l’institut  Odoxa</title>
   <updated>2016-11-10T10:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-regard-des-Francais-et-des-patients-sur-les-infections-nosocomiales-premiere-etude-realisee-par-STERIMED-avec-l_a1004.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2016-11-10T10:16:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
52% des Français estiment que le risque de contracter une infection nosocomiale est élevé, et pourtant 61% des patients et leurs proches déclarent n’avoir pas été informés des bonnes pratiques à adopter pour les éviter lors de leur dernier séjour à l’hôpital.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10515486-17268920.jpg?v=1478182924" alt="« Le regard des Français et des patients sur les infections nosocomiales » : première étude réalisée par STERIMED avec  l’institut  Odoxa" title="« Le regard des Français et des patients sur les infections nosocomiales » : première étude réalisée par STERIMED avec  l’institut  Odoxa" />
     </div>
     <div>
      Acteur &nbsp; de &nbsp; premier &nbsp; plan &nbsp; dans &nbsp; les &nbsp; solutions &nbsp; d’emballages de stérilisation, <strong>Sterimed </strong>(ex Arjowiggins Healthcare) a souhaité connaître, à travers cette étude, <strong>la perception des français sur les infections nosocomiales, </strong>qui peuvent être contractées &nbsp;au &nbsp;cours &nbsp;d’un &nbsp;séjour &nbsp;dans &nbsp;un &nbsp;établissement &nbsp;de &nbsp;santé &nbsp;(hôpital, &nbsp; clinique...). <br />   <br />  Odoxa (1) a donc interrogé quatre cibles : les Français dans leur ensemble, les patients, leurs proches, ainsi qu’au cours d’entretiens qualitatifs, des infirmiers et des responsables de centres de stérilisation et de centres de lutte contre les infections nosocomiales (CLIN).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>9 français sur 10 savent ce que sont les infections nosocomiales</b></div>
     <div>
      Sujet délicat pour les établissements de soins, ces infections sont régulièrement pointées du doigt, difficile donc de passer à côté. <br />  &nbsp; <br />  L’étude &nbsp;révèle &nbsp;d’ailleurs &nbsp;que &nbsp;<strong>87% des Français déclarent savoir ce </strong><strong>qu’elles &nbsp;sont </strong>(dont 53% «&nbsp;savent précisément&nbsp;»), une proportion qui atteint même 91% des patients ayant été hospitalisés au cours des deux dernières années et de leurs proches (dont 60% «&nbsp;savent précisément&nbsp;»).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ils  sont  conscients  du  risque...  </b></div>
     <div>
      Plus de la moitié des Français (52%) et des patients ou leurs proches (56%) &nbsp;estiment &nbsp;aujourd’hui &nbsp;que &nbsp;le &nbsp; risque de contracter une infection nosocomiale est élevé. <br />  &nbsp; <br />  Et même si <strong>trois quarts des patients ou de leurs proches (75%) ont eu le sentiment que les bonnes pratiques pour éviter les infections nosocomiales étaient respectées &nbsp;à &nbsp;l’hôpital, </strong>une minorité non négligeable (24%) considère qu’elles ne l’étaient pas. <br />  &nbsp; <br />  Les &nbsp;patients &nbsp;sont &nbsp;même &nbsp;plus &nbsp;d’un &nbsp;tiers &nbsp;(34%) à avoir eu peur d’en contracter une lors de leur hospitalisation. <br />  &nbsp; <br />  Dans les faits et malgré la mise en place de protocoles de prévention importants dans les établissements, <strong>1 français sur 5 a déjà été confronté à une infection nosocomiale, </strong>qu’ils &nbsp;en &nbsp;aient &nbsp;été &nbsp;eux &nbsp;même &nbsp;victimes &nbsp; (5%), ou &nbsp;que &nbsp;l’un &nbsp;de leur proche ait été contaminé (16%).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>...mais  mal  informés</b></div>
     <div>
      D’une &nbsp;manière &nbsp;générale, &nbsp;même &nbsp;si &nbsp;les &nbsp;professionnels &nbsp;de &nbsp;santé &nbsp;constatent que la médiatisation &nbsp;des &nbsp;risques &nbsp;liés aux infections nosocomiales accentue la vigilance de patients, ceux-ci estiment encore être mal informés sur ces maladies. <br />  &nbsp; <br />  Que &nbsp;ce &nbsp;soit &nbsp;pour &nbsp;l’ensemble &nbsp;des &nbsp;français, &nbsp;comme &nbsp;pour &nbsp;les &nbsp;patients &nbsp;ou leurs proches, la &nbsp;communication &nbsp;sur &nbsp; le sujet est jugée défaillante : <strong>deux tiers des Français (65%) jugent que les hôpitaux ne communiquent pas suffisamment sur ces infections, </strong>une proportion qui atteint 71% pour les médias et même 81% pour les pouvoirs publics. <br />  &nbsp; <br />  Par ailleurs, près de la moitié des patients ou proches de patients s’estime mal informée sur la définition même des infections nosocomiales (47%) et considère que les bonnes pratiques à adopter par les patients ne sont pas assez partagées (55% se disent «&nbsp;mal informés&nbsp;»). <br />  &nbsp; <br />  En conséquence, <strong>61% des patients et proches déclarent ne pas avoir été informés par le personnel médical </strong>des bonnes pratiques à adopter pour éviter les &nbsp;maladies &nbsp;nosocomiales &nbsp;lors &nbsp;de &nbsp;leur &nbsp;dernier &nbsp;séjour/dernière &nbsp;visite &nbsp;à l’hôpital.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mieux vaut prévenir</b></div>
     <div>
      Les professionnels de santé sont certes unanimes sur l’amélioration de la prise en compte de cette problématique (importante sensibilisation du personnel, formations internes, campagnes de communication, mesures de précaution très strictes, …), mais &nbsp;les &nbsp;protocoles &nbsp;de &nbsp;prévention &nbsp;des &nbsp;risques &nbsp;se révèlent contraignants pour le personnel en contact avec les patients (lavage de mains très réguliers, changement de gants lors des interventions chirurgicales...). <br />  &nbsp; <br />  <strong>24</strong><strong>% &nbsp;des &nbsp;patients &nbsp;et &nbsp;leurs &nbsp;proches &nbsp;estiment &nbsp;en &nbsp;effet &nbsp;que &nbsp;lors &nbsp;de &nbsp;leur &nbsp;dernière &nbsp;visite &nbsp;à &nbsp;l’hôpital, &nbsp;les &nbsp; bonnes &nbsp; pratiques &nbsp; pour &nbsp; éviter &nbsp;les &nbsp; infections &nbsp; nosocomiales &nbsp; n’avaient &nbsp; pas &nbsp; été &nbsp; respectées. &nbsp; </strong> <br />   <br />  Et malheureusement, les &nbsp; demandes &nbsp; proactives &nbsp; d’informations &nbsp; interviennent &nbsp; surtout &nbsp; a &nbsp; posteriori &nbsp; en &nbsp; cas &nbsp; d’infection &nbsp;effective. Les professionnels interrogés affirment que si une information liée spécifiquement aux infections nosocomiales est systématiquement communiquée, elle peut encore manquer de visibilité, celle- ci étant intégrée à la documentation technique fournie &nbsp;en &nbsp;amont &nbsp;de &nbsp;l’hospitalisation. <br />   <br />  Autre axe de prévention, les politiques de stérilisation des établissements de soins montrent que la tendance générale est de <strong>valoriser de plus en plus les consommables à usage unique. </strong>Ces derniers représentent un avantage financier mais également d’efficacité, &nbsp; permettant &nbsp; d’alléger &nbsp; les &nbsp; process &nbsp; de &nbsp; prévention pour le personnel. <br />   <br />  <strong>Thibaut Hyvernat, Président Directeur Général de STERIMED déclare: </strong>«&nbsp;<em>Nous&nbsp;avons réalisé cette étude pour sensibiliser les français à ces maladies souvent évoquées mais encore méconnues, et surtout pour &nbsp;identifier &nbsp;les &nbsp;pistes &nbsp;d’amélioration &nbsp;dans &nbsp;la &nbsp;prévention &nbsp;des &nbsp;risques. &nbsp;76</em><em>% des Français estiment que la prévention contre les infections nosocomiales doit être une priorité, un chiffre qui atteint même 80 % chez les patients et leurs proches. Sterimed est particulièrement fier de son implication dans la lutte contre ces infections. Aujourd’hui, &nbsp; plus &nbsp; d’un &nbsp; dispositif &nbsp; médical &nbsp; sur &nbsp; 4 &nbsp; utilisé &nbsp; dans &nbsp; le &nbsp; monde &nbsp; est &nbsp; protégé &nbsp; de &nbsp; la &nbsp; contamination grâce à nos produits et la performance des emballages stérilisables est un élément clé pour la protection des patients. » <br />   <br />   <br />   <br />  (1) </em>Étude &nbsp;réalisée &nbsp;auprès &nbsp;d’un &nbsp;échantillon &nbsp;de &nbsp;1024 &nbsp;personnes &nbsp;représentatif &nbsp;de &nbsp;la &nbsp;population &nbsp;française &nbsp;âgée &nbsp;de &nbsp;18 &nbsp;ans &nbsp;et &nbsp;plus, &nbsp;interrogés par internet les 1-2 septembre 2016 ainsi que de 1257 patients et proches de patients (563 patients, 576 proches et 118 personnes ayant été à la fois patient et proche de patient) interrogés sur internet les 1, 2, 7 et 8 septembre 2016. Etude complétée par un volet qualitatif réalisé auprès de 7 professionnels. <br />  &nbsp;
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