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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-16T04:32:35+02:00</updated>
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   <title>La maîtrise des risques environnementaux, un enjeu majeur</title>
   <updated>2023-08-29T12:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-maitrise-des-risques-environnementaux-un-enjeu-majeur_a3754.html</id>
   <category term="Hygiène" />
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   <published>2023-08-29T12:58:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Élément central dans la prévention des infections associées aux soins, la maîtrise de l’environnement hospitalier représente l’une des principales missions confiées aux professionnels de l’hygiène en milieu médical. Avec, pour objectif, de limiter au mieux les risques d’infections en formalisant et en mettant en œuvre des protocoles adaptés à la gestion de l’eau, de l’air et des surfaces.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72837404-50660553.jpg?v=1684147171" alt="La maîtrise des risques environnementaux, un enjeu majeur" title="La maîtrise des risques environnementaux, un enjeu majeur" />
     </div>
     <div>
      Assurer un environnement sûr pour les usagers de l’hôpital fait partie des missions des services d’hygiène opérant au sein des établissements de santé. Surveillance de la ventilation, nettoyage des surfaces, maîtrise des réseaux d’eau… Les tâches qui y sont liées sont aussi variées que complexes, et nécessitent un réel savoir-faire pour les gérer de manière optimale et prévenir ainsi une grande partie des infections associées aux soins. Parmi les points d’intérêt en environnement hospitalier, l’hygiène de l’air, et donc les systèmes de ventilation associés, occupe une place particulièrement importante. &nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>En termes de réglementation, la norme Afnor NF S90-351</em> [qui guide la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance des installations de traitement d’air dans les salles propres et les environnements apparentés en milieu hospitalier - NDLR]<em> a déterminé quatre classes de risques, avec pour chacune la préconisation des performances à atteindre en termes</em><em> de critères d'élimination des particules, de propreté microbiologique, de pression ou de régime d'écoulement d'air&nbsp;»</em>, a indiqué, le 9 mars dernier, le Pr Jean-Christophe Lucet, lors d’un webinaire justement consacré à la gestion de l’air. Ancien membre de l’équipe de prévention du risque infectieux à l’hôpital Bichat - Claude Bernard (AP-HP), le spécialiste avait pris part à une série de conférences virtuelles organisées par les Jeunes Professionnels de la Prévention du Risque Infectieux (JePPRI), et intitulées Webi’mars.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le cas des blocs opératoires</b></div>
     <div>
      Classés pour la plupart en risque 3, les blocs opératoires doivent donc, selon la norme Afnor NF S90-351, opter pour un traitement d’air en ISO 7, soit l’installation d’un flux non unidirectionnel, ou flux turbulent. Dans le cas de salles d'orthopédie prothétique, de greffe d'organes ou d'opération sur grands brûlés, la réglementation prévoit un traitement de l’air plus spécifique, en ISO 5, avec un flux laminaire et un plafond soufflant. Classés en risque 2, les services de réanimation doivent pour leur part opter pour l’ISO 8, avec la nécessité de pouvoir mettre les pièces en surpression et un régime de ventilation de l'ordre de 6 v<sup>3</sup>/h. Néanmoins, dans le cas de la réanimation, <em>«&nbsp;</em><em>les modes de ventilation et les recommandations sont, pour l’instant, assez hétérogènes. Il faut donc prendre en compte la variété des patients pris en charge selon l'hôpital et l'unité&nbsp;»</em>, a noté le Pr Jean-Christophe Lucet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’aération des chambres « classiques », une problématique réelle </b></div>
     <div>
      Dans les chambres d'hospitalisation conventionnelle, classées en risque 1, aucun système spécifique de renouvellement de l’air n’est recommandé par la norme Afnor. <em>«&nbsp;</em><em>Dans un hôpital, on peut donc avoir des chambres d'hospitalisation sans qu'il n’y ait de renouvellement d'air en dehors d'une VMC classique, intégrée par exemple dans le cabinet de toilette&nbsp;»</em>, a souligné le spécialiste en insistant néanmoins sur la nécessité de mettre en œuvre une surveillance particulière de la concentration de CO<sub>2</sub> au sein de la pièce. Faisant écho à un enjeu largement mis en lumière par la crise sanitaire, le Haut Conseil pour la Santé Publique recommande depuis avril 2021 un taux de CO<sub>2</sub> maximal de l’ordre de 800 ppm, et un renouvellement de l'air à 4 v<sup>3</sup>/h pour tout établissement recevant du public. Si les règlements sanitaires départementaux ne sont pas, pour la plupart, aussi stricts, <em>«&nbsp;</em><em>il est important de faire attention à cette donnée, et de pouvoir si besoin, ouvrir les fenêtres des chambres&nbsp;»</em>, a insisté l’hygiéniste.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Désinfection et nettoyage des surfaces</b></div>
     <div>
      Toujours dans les chambres d’hospitalisation conventionnelle, une attention forte doit également être portée aux surfaces&nbsp;: au niveau des sols, bien sûr, mais aussi et surtout des zones de contacts tels que les accoudoirs, les poignées, les télécommandes, les sanitaires… Plusieurs technologies existent pour assurer ici un traitement efficace, allant du nettoyage à la microfibre et l’eau jusqu’à la DSVA (Désinfection des Surfaces par Voies Aériennes), en passant par l’usage de détergents chimiques, de système de nettoyage par la vapeur ou encore de désinfection par rayons UV. <br />   <br />  Pour justement comparer ces différentes techniques, les équipes de l’hôpital de Haguenau, dans le Nord Alsace, ont mené une série d’expérimentations autour de la chimie et de ses alternatives. Elles ont ainsi enregistré une réduction de la charge bactérienne de 0,93 log sur les surfaces utiles lors de l’utilisation d’un détergent seul. Un chiffre qui passe à 1 log, voire au maximum à 1,21 log, lors du recours à un détergent-désinfectant, et à 1,84 log pour ce qui est d’une eau de javel à 0,48 % de chlore actif. Pour aller plus loin encore, les hygiénistes du CH de Haguenau ont également testé la DSVA, qui a porté cette réduction à 2,25 logs, et les UV, qui rajoutent 1 log par rapport à un nettoyage classique. La vapeur seule arrive quant à elle à un peu plus d’un log, alors que son adjonction à un nettoyage classique permet de dépasser les 2 logs. <em>«&nbsp;</em><em>L’eau et la microfibre, ou le nettoyage vapeur, accompagnés si besoin d’une DSVA ou d’UV peuvent suffire au traitement des surfaces&nbsp;»</em>, a résumé, le 16 mars dernier, le Dr Olivier Meunier, lors du Webi’mars consacré aux surfaces. Le responsable de l’EOH au CH de Haguenau a surtout insisté sur la nécessité de former au mieux les professionnels, car <em>«&nbsp;les gestes sont aussi importants pour assurer un bon bionettoyage&nbsp;»</em>. <br />   <br />  <strong><em>- </em></strong><strong><em>Les webinaires de la série Webi’mars seront disponibles en replay à partir de l’été 2023 sur le site de la SF2H&nbsp;: <a class="link" href="https://www.sf2h.net/" target="_blank">https://www.sf2h.net/</a>  &nbsp;</em></strong> <br />   <br />  <em><strong>Article publié dans l'édition de mai 2023 d'Hospitalia&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-60-Les-CHU-fers-de-lance-de-l-innovation_a3613.html" target="_blank">à lire ici.</a>  </strong> </em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>L’eau et le risque de légionellose </strong> <br />   <br />  Bactéries pouvant entraîner une infection respiratoire aigüe potentiellement mortelle, les légionelles se développent particulièrement bien à l’intérieur de nos réseaux d’eau modernes, dans les domiciles, les hôtels, les campings et même les hôpitaux. Ces derniers, qui réunissent davantage de personnes à risques, sont sans surprise soumis à des contrôles et une réglementation stricts en matière d’hygiène des réseaux d’eau. <em>«&nbsp;</em><em>Trois textes sont ici essentiels&nbsp;: la circulaire du 22 avril 2002, l'arrêté du 1<sup>er</sup> février 2010, et la circulaire du 21 décembre 2010&nbsp;»</em>, a décrit le Dr Didier Lecointe, chef du service d’hygiène, de prévention et de contrôle des infections pour le CH Sud Francilien, lors du dernier Webi’mars consacré à cette problématique. <br />  Ces textes détaillent ainsi les différentes mesures à mettre en place pour prévenir le risque de légionelle avec, en premier lieu, un contrôle strict de la température de l’eau. <em>«&nbsp;</em><em>L’eau doit être au moins à 55°C en départ de boucle, ne doit pas avoir plus de 5°C de différence avec le retour de boucle, et la température doit être de plus de 50°C au niveau des points d'usage&nbsp;»</em>, a résumé l’hygiéniste. Au moins une fois par an, il est également prévu de réaliser des analyses de recherche et de dénombrement des légionelles dans les réseaux. Pour une prévention plus facile, ces réseaux doivent d’ailleurs être pensés pour réduire les risques. <em>«&nbsp;</em><em>On privilégiera de faibles tailles de boucles, des réseaux de distribution équilibrés&nbsp;»</em>, a indiqué Didier Lecointe, insistant également sur la nécessité de bien désinfecter et détartrer la robinetterie ainsi que les pommeaux de douches via, notamment, la réalisation de purges régulières. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La 2ème saison du programme « 1 but et au lit ! » est lancée</title>
   <updated>2020-10-08T09:53:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/La-2eme-saison-du-programme- 1-but-et-au-lit  -est-lancee_a2362.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2020-10-08T09:53:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Ligue de Football Professionnel (LFP) et la Fédération Hospitalière de France (FHF) ont annoncé la reconduction de « 1 but et au lit ! ». L’année dernière, l’opération avait réussi à financer 167 lits d’accompagnants dans vingt unités pédiatriques d’hôpitaux publics français.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/50269147-38851335.jpg?v=1601645764" alt="La 2ème saison du programme « 1 but et au lit ! » est lancée" title="La 2ème saison du programme « 1 but et au lit ! » est lancée" />
     </div>
     <div>
      Touché de plein fouet par la crise sanitaire et l’arrêt des matchs pendant plusieurs semaines, le football professionnel français continue pourtant de se mobiliser. Dons aux hôpitaux, enchères solidaires… Les actions en faveurs du secteur de la santé se multiplient et s’affirment. Parmi celles-ci, la reconduite du programme «&nbsp;1 but et au lit&nbsp;!&nbsp;» annoncé en septembre par les deux partenaires organisateurs&nbsp;: la Ligue de Football Professionnel (LFP) et la Fédération Hospitalière de France (FHF).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pallier le manque de lits d’accompagnants dans les établissements</b></div>
     <div>
      Créée un an auparavant, soit à l’automne 2019, l’opération a déjà permis de financer plusieurs lits d’accompagnants au sein des unités pédiatriques.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Pour chaque but marqué en Ligue 1 Uber Eats et en Ligue 2 BKT, 100 € sont versés pour financer des lits d’accompagnants dans les unités pédiatriques des hôpitaux publics du réseau de la FHF, permettant ainsi aux parents de rester dans de bonnes conditions auprès de leur enfant pendant la durée de l’hospitalisation&nbsp;»</em>, explique la FHF. La fédération avait d’ailleurs produit un rapport, en collaboration avec le Défenseur des Droits, l’Union nationale des Associations Familiales (UNAF) et l’association Sparadrap, sur l’accueil des enfants et de leurs familles en septembre 2019.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Parmi les propositions phares, se trouve la garantie pour l’enfant hospitalisé de la présence de l’un de ses parents à ses côtés, ce qui aujourd’hui n’est pas encore systématique notamment en raison d’un manque de “lit accompagnant”&nbsp;»</em>, raconte la FHF qui avait ainsi lancé un appel à projet auprès d’unités pédiatriques afin de participer au programme «&nbsp;1 but et au lit&nbsp;!&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déjà 132 500 euros récoltés</b></div>
     <div>
      Avec 1 325 buts marqués sur toute la saison 2019/2020,&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>plus de 130 000 euros</em>[132 500 euros pour être exact]&nbsp;<em>ont été reversés aux unités pédiatriques des hôpitaux de France pour financer des lits d’accompagnants et ainsi améliorer l’accueil des familles&nbsp;»</em>, détaille Nathalie Boy de la Tour, présidente de la LFP. CHU de Nancy, CH de Valenciennes, CH de Guéret, CH de Niort, CHU d’Angers, CH de Cayenne… Au total vingt établissements répartit partout en France ont pu profiter du financement de 167 lits d’accompagnants, ou de fauteuils pliants, suite à la seule saison 2019/2020. Reconduite, l’action devrait permettre de financer à nouveau au moins autant de lits. Une raison supplémentaire, s’il en est besoin, d’encourager son équipe favorite à marquer de nombreux buts&nbsp;! <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  Plus d’information sur le site de la Ligue de Football Professionnel&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="http://www.lfp.fr/Articles/JOUONS-LA-COLLECTIF/2020/08/20/lancement-de-la-2e-saison-du-programme-rse-1-but-et-au-lit">www.lfp.fr/Articles/JOUONS-LA-COLLECTIF/2020/08/20/lancement-de-la-2e-saison-du-programme-rse-1-but-et-au-lit</a>.&nbsp; <br />   <br />  <span style="margin: 0px; padding: 0px; caret-color: rgb(62, 62, 62); color: rgb(62, 62, 62); text-align: justify; font-family: &quot;Helvetica Light&quot;; -webkit-font-kerning: none;">Article publié sur le numéro de septembre d'Hospitalia à consulter&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-50-Comment-reinventer-l-hopital_a2329.html" target="_blank">ici</a>.&nbsp;</span><br style="margin: 0px; padding: 0px; text-align: justify; caret-color: rgb(156, 29, 29); color: rgb(156, 29, 29); font-family: &quot;Helvetica Light&quot;;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Implantation du premier SurgiCube® en France pour les opérations de la cataracte</title>
   <updated>2020-03-09T14:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Implantation-du-premier-SurgiCube-en-France-pour-les-operations-de-la-cataracte_a2082.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/43409671-35834701.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-03-09T13:46:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’hôpital Fondation Adolphe de Rothschild a débuté le 2 mars ses premières interventions de la cataracte dans un SurgiCube®. Petite unité d’opération flexible, cet outil permet de raccourcir le circuit du patient tout en améliorant son confort.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/43409671-35834701.jpg?v=1583510710" alt="Implantation du premier SurgiCube® en France pour les opérations de la cataracte" title="Implantation du premier SurgiCube® en France pour les opérations de la cataracte" />
     </div>
     <div>
      Crée et développé aux Pays-Bas au début des années 2000, le SurgiCube® a été validé par les autorités de santé de ce pays où il est utilisé en routine depuis 2006. Également adopté en Belgique et en Espagne, cette petite unité d’opération a fait son entrée le 2 mars en France. À cette date, l’hôpital Fondation Adolphe de Rothschild effectuait ses premières opérations de la cataracte dans un SurgiCube®.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Cube opératoire susceptible de remplacer une salle d’opération pour des interventions chirurgicales légères, l’outil se révèle adapté à la chirurgie ophtalmique.&nbsp;<em>« Son principe est celui d’une hotte expulsant un flux laminaire, autrement dit un flux qui va souffler sans aucune turbulence, dans une seule direction, ce qui permet d’avoir de l’air pur sur la zone opératoire »,</em>explique le Docteur Christophe Panthier, ophtalmologue au sein de l’hôpital Fondation Rothschild.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moins de stress pour le patient</b></div>
     <div>
      Pour le médecin, peu de changements sont à noter.&nbsp;<em>« Il ne s’agit pas d’une innovation chirurgicale mais d’une innovation organisationnelle</em>», souligne le Dr. Christophe Panthier. Pour le patient, par contre, la petite unité d’opération permet de réduire le stress et le temps de présence à l’hôpital, qui est alors réduite à moins d’une heure trente.&nbsp;<em>« Le ressenti est très diffèrent : ce n’est plus le patient qui va au bloc opératoire mais le bloc opératoire qui vient au patient »,&nbsp;</em>précise l’ophtalmologue. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de ce gain de temps, l’hôpital se félicite aussi d’un gain économique. En effet, le SurgiCube® est moins coûteux qu’un bloc opératoire, la préparation de ce dernier nécessitant du temps et des efforts importants. De plus, ce circuit court permet de réaliser un plus grand nombre d’interventions dans le même temps. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une possible extension à d’autres interventions</b></div>
     <div>
      La mise en œuvre de cette unité d’opération concerne pour l’instant seulement les opérations de la cataracte. Réalisé dans le cadre d’une expérimentation autorisée par la haute autorité de santé (HAS), l’essai a pour but d’évaluer le bon fonctionnement du circuit ainsi que les performances médico-économiques du dispositif. Les résultats seront ensuite comparés à ceux d’un bloc opératoire classique. Suite à cela, un déploiement en routine est prévu.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  D’autres types de chirurgies ophtalmologiques, sous anesthésie locale pure, pourraient ainsi être réalisés avec cet équipement courant 2020. À terme, quatre SurgiCubes® devraient être installés dans une salle du nouveau bâtiment de l’Hôpital dont l’ouverture est prévue en 2025<em>. « L’objectif est d’avoir des unités opératoires distinctes mais non cloisonnées, facilitant les déplacements du personnel paramédical et du matériel d’un cube à un autre »,&nbsp;</em>détaille le Dr Panthier. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Étude des HCL : des tablettes pas si mauvaises pour l’endormissement!</title>
   <updated>2016-10-04T16:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Etude-des-HCL-des-tablettes-pas-si-mauvaises-pour-l-endormissement_a962.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/10281537-16791811.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-10-04T16:27:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avant l’anesthésie pédiatrique, les tablettes numériques sont aussi performantes pour réduire l’anxiété que les médicaments sédatifs.  L’équipe d’anesthésie-réanimation de l’hôpital Femme Mère Enfant des Hospices Civils de Lyon (HCL) revient du congrès de Hong Kong. Elle y a présenté les résultats d’une étude largement relayée par la presse internationale.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10281537-16791811.jpg?v=1475591231" alt="Étude des HCL : des tablettes pas si mauvaises pour l’endormissement!" title="Étude des HCL : des tablettes pas si mauvaises pour l’endormissement!" />
     </div>
     <div>
      Avant une intervention chirurgicale, les médicaments sédatifs sont généralement utilisés pour réduire l’anxiété. Cependant, ces médicaments ne sont pas dépourvus d’effets secondaires, ils peuvent en particulier effacer complètement la mémorisation de l’acte chirurgical et provoquer ainsi des troubles du sommeil, des angoisses à distance de l’intervention. <br />  &nbsp; <br />  L’équipe d’anesthésie de l’Hôpital Femme Mère Enfant a mis en place il y a maintenant deux ans la distribution de tablettes numériques avec possibilité de réaliser des activités ludiques adaptées à l’âge de l’enfant. L’avantage de ces techniques est que l’enfant est distrait mais surtout qu’il est actif dans sa démarche de distraction, ce qui améliore le résultat de cette technique.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réduire le stress périopératoire sans effets secondaires</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/10281537-16791815.jpg?v=1474879847" alt="Étude des HCL : des tablettes pas si mauvaises pour l’endormissement!" title="Étude des HCL : des tablettes pas si mauvaises pour l’endormissement!" />
     </div>
     <div>
      Les résultats d’une étude comparative tablettes versus médicaments sont maintenant disponibles. 112 enfants de 4 à 10 ans ont été répartis en 2 groupes. Le premier a reçu une dose de sédatif (Midazolam), les enfants du second groupe ont pianoté sur une tablette 20mn avant l’intervention. Les résultats prouvent que la tablette produit un effet d’anxiolyse aussi important que le médicament, à la fois sur l’enfant mais aussi sur les parents. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;En conclusion, l’utilisation de tablettes numériques est un outil non pharmacologique qui peut réduire le stress périopératoire sans effets secondaires en chirurgie ambulatoire pédiatrique&nbsp;»</em>, résume le Dr Mathilde de Quieroz Siqueira à l’initiative de l’étude. <br />  &nbsp; <br />  L’équipe d’anesthésie de l’Hôpital Femme Mère Enfant de Lyon utilise donc régulièrement les tablettes avant les interventions pédiatriques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes</title>
   <updated>2016-08-24T10:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-patients-operes-dans-les-pays-a-faible-revenu-ont-trois-fois-plus-de-risque-de-mourir-une-etude-internationale-58_a944.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/9948921-16133365.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-08-24T10:18:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une nouvelle étude vient de montrer que les patients opérés en urgence dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de décéder que dans les pays à haut revenu. Cette étude, parue dans le British Journal of Surgery, a relevé le taux de mortalité post opératoire et l’a associé à l’Index de Développement Humain (HDI) de chaque pays. Pour la France, c’est le CHU de Rennes par l’intermédiaire du Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, qui a mené cette mission.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9948921-16133365.jpg?v=1472027058" alt="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" title="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" />
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      Avec 10745 patients inclus dans 58 pays participants et des données postopératoires relevées jusqu’au 30ème jour post opératoire, les résultats de l’étude sont implacables : le taux de décès était 3 fois plus élevé dans les pays à faible revenu que dans les pays à haut revenu, même après ajustement pour les facteurs pronostiques tels que le diabète ou le tabagisme. <br />  &nbsp; <br />  Moins d’un tiers de la population mondiale a accès à une chirurgie rapide, sécurisée et à un coût acceptable. Seulement 6% des 300 millions d’interventions chirurgicales réalisées chaque année ont lieu dans les pays à faible ou moyen revenu, malgré le fait qu’un tiers de la population mondiale y habite. Les taux de mortalité chirurgicale sont relevés dans les pays à haut revenu comme les pays européens ou les USA, mais il y a peu ou aucune surveillance dans près de 70% des pays à faible ou moyen revenu.
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     <div><b>Revoir l’utilisation de la check-list chirurgicale</b></div>
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      Selon l’équipe créatrice du projet, l’étude démontre la nécessité d’améliorer la sécurité du patient dans les pays à faible revenu et de revoir l’utilisation de la checklist chirurgicale – le critère standard de sécurité hospitalière. <br />  &nbsp; <br />  Dr Aneel Banghu, de l’Université de Birmingham, explique que l’association entre augmentation de mortalité et faible niveau de revenu d’un pays peut être expliquée par des différences de pronostic, de traitement ou des deux. Cette étude souligne cette différence significative entre les pays et le besoin urgent de la régler. <br />  &nbsp; <br />  Le Dr Ewen Harrison de l’Université d’Edinbourgh, souligne l’importance de collecter ces informations pour comprendre ce qui influence l’évolution postopératoire : <em>«&nbsp;L’amélioration de l’accès et de la sécurité chirurgicale ne peut être atteinte que si nous comprenons bien ce qui influence les résultats postopératoires à une échelle mondiale ».</em> <br />  &nbsp; <br />  L’équipe a aussi analysé le type de chirurgie réalisée. Ainsi, sans tenir compte du niveau du pays, l’intervention abdominale la plus fréquemment réalisée en urgence était l’appendicectomie. La population pédiatrique a d’ailleurs été le sujet d’une analyse particulière dont les résultats sont en cours de soumission.
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     <div><b>Un réseau de collaboration internationale</b></div>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9948921-16133367.jpg?v=1469792473" alt="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" title="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" />
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      Pour cette étude, il a été développé un nouveau modèle de collecte de données, formant un réseau de collaboration internationale de médecins sous le nom de « GlobalSurg ». Dr Edward Fitzgeral, du comité GlobalSurg, ajoute qu’ <em>« </em><em>en créant un réseau international de chirurgiens, il a été possible de collecter des données au lit du malade pour évaluer les résultats chirurgicaux. Nous avons changé le modèle classique de recherche et recruté des collaborateurs par les réseaux sociaux ».</em> <br />  &nbsp; <br />  Dans chaque pays, un coordonnateur national devait recruter les centres investigateurs, gérer les questions éthiques et administratives et les problèmes au quotidien. <br />  &nbsp; <br />  En France, c’est le CHU de Rennes, par l’intermédiaire du Dr Alexis Arnaud, qui a mené cette mission permettant à la France de prendre le train de ce nouveau modèle d’étude internationale. <br />  &nbsp; <br />  L’équipe GlobalSurg espère que les études en cours et futures permettront de trouver des cibles pour améliorer la sécurité des interventions chirurgicales dans tous les pays du monde. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Les participants étaient :</em></strong> Argentine, Australie, Autriche, Bangladesh, Benin, Brunei, Brésil, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine, Colombie, Croatie, République Dominicaine, Égypte, Éthiopie, Finlande, France, Ghana, Grèce, Guatemala, Hong Kong, Inde, Indonésie, Irak, Irlande, Italie, Libye, Lituanie, Malawi, Malaisie, Malte, Martinique, Mexique, Mozambique, Nouvelle Zélande, Nigeria, Norvège, Oman, Pakistan, Paraguay, Pérou, Portugal, Réunion, Roumanie, Rwanda, San Marin, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Espagne, Sri Lanka, Soudan, Suède, Suisse, Tanzanie, Turquie, Royaume Uni, États-Unis, Zambie.
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