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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-15T06:41:33+02:00</updated>
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   <title>Focus : le rapport 2025 de l’ONVS</title>
   <updated>2026-07-23T14:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Focus-le-rapport-2025-de-l-ONVS_a5097.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2026-07-23T14:15:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans les hôpitaux, les EHPAD, les services d’urgence ou encore les cabinets libéraux, la violence s’impose désormais comme une réalité structurelle du système de santé français. Le rapport 2025 de l’Observatoire national des violences en santé (ONVS), fondé sur les données 2023-2024, met en lumière une progression continue des agressions subies par les professionnels et les établissements. Il révèle une dégradation profonde des conditions d’exercice des soignants et interroge la capacité du système à protéger ceux qui le font fonctionner au quotidien.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96750632-67445996.jpg?v=1779959287" alt="Focus : le rapport 2025 de l’ONVS" title="Focus : le rapport 2025 de l’ONVS" />
     </div>
     <div>
      En 2024, l’ONVS a recensé 20 961&nbsp;signalements de violences, contre 19 640 l’année précédente, soit une hausse de près de 7&nbsp;%. Cette augmentation touche aussi bien les atteintes aux personnes que les dégradations matérielles. Les violences verbales, menaces, intimidations et agressions physiques restent largement majoritaires. Le rapport souligne également une aggravation générale de la gravité des faits signalés. Cette évolution s’explique à la fois par une meilleure utilisation de la plateforme de déclaration et par une montée réelle des tensions depuis la crise sanitaire du Covid-19.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Les établissements publics demeurent les plus exposés. Ils concentrent près des deux tiers des structures déclarantes et l’immense majorité des incidents recensés. Les services psychiatriques apparaissent comme les plus touchés, représentant à eux seuls près de 30&nbsp;% des signalements. Les urgences, confrontées à des situations de stress extrême, à l’attente prolongée et à une forte pression sociale, figurent également parmi les secteurs les plus vulnérables. Les établissements médico-sociaux connaissent eux aussi une progression importante des violences, même si le rapport estime que ces structures restent encore largement sous-déclarantes.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des pratiques inégales de signalement</b></div>
     <div>
      L’étude met également en évidence de fortes disparités territoriales. Les Hauts-de-France enregistrent une hausse de 50&nbsp;% des signalements entre 2023 et 2024, tandis que la Bretagne progresse de 40&nbsp;%. À l’inverse, certaines régions comme la Normandie ou l’Île-de-France affichent une baisse relative. Pour l’ONVS, ces écarts ne traduisent pas seulement des différences de violence réelle, mais aussi des pratiques inégales de signalement selon les territoires et les établissements.Le rapport insiste surtout sur un problème majeur&nbsp;: la sous-déclaration persistante des violences, notamment dans le secteur libéral. Les professionnels de ville ne représentent qu’un peu plus de 3&nbsp;% des signalements enregistrés. Isolement professionnel, lourdeur administrative, méconnaissance des dispositifs ou multiplication des plateformes de déclaration expliquent en partie cette situation. L’ONVS considère cette faiblesse comme un biais méthodologique important qui empêche encore de mesurer précisément l’ampleur du phénomène.&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Tolérance zéro »</b></div>
     <div>
      Au-delà des chiffres, le document alerte sur les conséquences humaines et organisationnelles de cette violence quotidienne. Les agressions fragilisent la relation entre soignants et patients, accentuent la perte d’attractivité des métiers de santé et alimentent le sentiment d’abandon d’une partie des personnels.&nbsp;L’apparition croissante de violences numériques sur les réseaux sociaux élargit encore le champ des menaces auxquelles les professionnels doivent faire face.Face à cette situation, le rapport défend une stratégie de « tolérance zéro » et appelle à renforcer la coordination entre les agences régionales de santé, les ordres professionnels et les établissements. L’objectif est double&nbsp;: améliorer la remontée d’informations et transformer les données collectées en véritables outils de prévention.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série #9, édition de mai 2026,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-9-ACSES-Entre-incendie-surete-et-technologies-la-securite-hospitaliere-se-reinvente_a5088.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Un Observatoire national pour cartographier l'accès aux services de santé</title>
   <updated>2026-06-15T10:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Un-Observatoire-national-pour-cartographier-l-acces-aux-services-de-sante_a5114.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-06-15T09:58:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la loi Garot destinée à lutter contre les déserts médicaux est en débat au Sénat, SKEMA Business School et Université Côte d’Azur lancent conjointement « l’Observatoire SKEMA-UniCA de l'accès aux soins », premier observatoire français permettant de visualiser l’accessibilité de la population aux différents services de santé du niveau national jusqu’à l’échelle d’un quartier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96981536-67585751.jpg?v=1781510604" alt="Un Observatoire national pour cartographier l'accès aux services de santé" title="Un Observatoire national pour cartographier l'accès aux services de santé" />
     </div>
     <div>
      Comment lutter efficacement contre les déserts médicaux lorsque l’on peine encore à mesurer précisément leur ampleur et leur évolution ? Au moment même où les sénateurs examinent le projet de loi porté par le député Guillaume Garot visant à mieux répartir les médecins sur le territoire, un nouvel outil ambitionne d’apporter aux décideurs publics des informations clés pour mieux lutter contre la désertification médicale. Sous l’impulsion de la Chaire Prévention et Accès aux Soins, créée conjointement par SKE MA Business School et Université Côte d’Azur, vient d’être lancé le premier Observatoire de l’accès aux soins en France . Un dispositif inédit qui permet de mesurer avec une précision sans précédent les inégalités d’accès aux services de santé sur l’ensemble du territoire national. <br />   <br />  Accessible librement au public, l’outil agrège des données issues notamment de la CNAM, de l’Insee et de différentes bases publiques gouvernementales afin d’offrir une photographie détaillée de l’offre de soins à tous les niveaux géographiques : national, régional, départemental, communal et même infra-communal.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un outil pour comparer les territoires et suivre l’évolution de population aux services de santé</b></div>
     <div>
      L’originalité de cet observatoire réside à la fois dans sa capacité à descendre à un niveau de granularité extrêmement fin mais également de proposer une couverture inédite des différents professionnels de santé (22 au total). Un maire pourra ainsi identifier précisément les spécialités médicales présentes et manquantes dans les différents quartiers de sa commune et comparer la situation de son territoire avec celle de communes comparables. Les Agences régionales de santé disposeront d’un outil d’aide à la décision pour mieux répartir les professionnels de santé. Quant aux opérateurs publics et privés, ils pourront repérer les zones où l’implantation de nouvelles structures médicales apparaît prioritaire. <br />   <br />  L’Observatoire SKEMA-Université Côte d’Azur de l’accès aux soins permet d’analyser l’évolution de l’accès à trois grandes catégories de services de santé : <br />  -&nbsp;Les professionnels de santé libéraux , <br />  -&nbsp;Les services hospitaliers (notamment urgences et établissements psychiatriques) <br />  -&nbsp;Les infrastructures et services essentiels, tels que les pharmacies et les EHPAD . <br />   <br />  La couverture temporelle de ces indicateurs pouvant atteindre quinze ans. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Donner aux territoires les moyens d’agir »</b></div>
     <div>
      Pour Benjamin Montmartin , professeur d’économétrie et de data science à SKEMA Business School et directeur de la Chaire Prévention et Accès aux Soins, l’ambition est de dépasser le simple constat. <em>« Le débat sur les déserts médicaux souffre souvent d’un manque d’indicateurs précis, comparables dans le temps et couvrant un large spectre d e l’offre de santé. Notre objectif est de fournir aux élus, aux professionnels de santé et plus généralement aux acteurs d u système de santé un outil scientifique permettant d’objectiver les besoins réels des territoires et d’évaluer l’efficacité des politiques mises en œuvre. On ne peut améliorer durablement l’accès aux soins que si l’on est capable de le mesurer avec finesse en tenant compte de l’ensemble des acteurs du système. »</em> <br />   <br />  Cette approche s’inscrit dans les travaux de la Chaire créée en 2025 et soutenue par l’Initiative d’Excellence (IdEx) d’Université Côte d’Azur pour étudier les inégalités sociales et territoriales de santé selon une approche pluridisciplinaire mêlant économie, santé publique et science des données. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un outil au service des politiques publiques</b></div>
     <div>
      Le lancement de l’observatoire intervient dans un contexte particulièrement sensible. Près de neuf millions de Français vivent aujourd’hui dans des territoires touchés par la désertification médicale. Dans les zones les moins bien dotées, obtenir un rendez-vous peut nécessiter plusieurs mois d’attente pour certaines spécialités. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une illustration de la recherche à impact</b></div>
     <div>
      Labellisée par l’Initiative d’Excellence d’Université Côte d’Azur, la Chaire Prévention et Accès aux Soins entend faire de la donnée un levier d’action publique.&nbsp;<em>« Cet observatoire illustre parfaitement notre ambition de mettre la recherche au service des grands défis sociétaux. En combinant excellence académique, innovation méthodologique et ouverture des données, nous créons un outil susceptible d’éclairer les décisions publiques et de contribuer concrètement à réduire les inégalités territoriales d’accès aux soins »</em>, souligne Sylvain Antoniotti , vice-Président de l’Initiative d’Excellence d’ Université Côte d’Azur. <br />   <br />  Au-delà de sa dimension scientifique, l’initiative marque une évolution importante dans la manière d’aborder la question des déserts médicaux : non plus seulement comme un enjeu de démographie médicale, mais comme un sujet de pilotage territorial fondé sur des données objectives et accessibles à tous. À l’heure où la France cherche les moyens de garantir un accès plus équitable aux soins sur l’ensemble de son territoire, les chercheurs de SKEMA Business School et d’Université Côte d’Azur espèrent ainsi fournir ce qui manque souvent au débat public : une mesure précise, comparable et actualisée de la réalité du terrain. <br />   <br />  &gt;&nbsp;Pour accéder au site de l’Observatoire SKEMA-Université Côte d’Azur des déserts médicaux : <a class="link" href="https://www.chaire-paas.com" target="_blank">www.chaire-paas.com</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Observatoire des ruptures de parcours : l’Anap outille les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)</title>
   <updated>2026-03-09T19:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Observatoire-des-ruptures-de-parcours-l-Anap-outille-les-Dispositifs-d-Appui-a-la-Coordination-DAC_a4961.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2026-03-09T18:56:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chargés de structurer des observatoires des ruptures de parcours, les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC) ont des pratiques et des niveaux de maturité encore très hétérogènes selon les territoires. À la demande du ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées, l’Anap lance une plateforme pour favoriser une approche commune et sécuriser la mise en œuvre des observatoires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95203473-66646807.jpg?v=1773079189" alt="Observatoire des ruptures de parcours : l’Anap outille les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)" title="Observatoire des ruptures de parcours : l’Anap outille les Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC)" />
     </div>
     <div>
      Les observatoires des ruptures de parcours sont bien plus qu’un outil de recensement : il s’agit d‘une mission clé pour accompagner le pilotage de l’offre de santé et ses évolutions sur les territoires. Ils permettent de mobiliser l’ensemble des acteurs autour d’un cadre commun d’observation, de partager les situations complexes pour identifier des réponses pérennes dans les territoires. <br />   <br />  La mise en œuvre des observatoires au sein des DAC est encore hétérogène. En 2024, sur les 133 Dispositifs d’Appui à la Coordination (DAC), seuls 42 avaient engagé une démarche d’observatoire, avec des niveaux d’avancement variables selon les territoires. Les DAC ont aujourd’hui des pratiques et des outils très différents. Ils expriment un besoin d’harmonisation et d’appui pour mieux collecter, analyser et partager les données des observatoires. <br />   <br />  C’est pourquoi l’Anap publie, à la demande de la DGOS, une plateforme pour accompagner les DAC dans la mise en place et l’animation de ces observatoires. Elle donne accès à 12 outils ainsi qu’à des fiches pratiques. <em>«&nbsp;Les DAC jouent un rôle central dans l’identification et la réponse aux ruptures de parcours sur les territoires. L’Anap les accompagne pour monter des observatoires robustes, bâtis à partir de méthodologies communes et de données exploitables à la large échelle »</em>&nbsp;affirme Marie-Sophie Ferreira, Directrice Stratégie et du pôle Performance médico-sociale de l’Anap.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une plateforme pour installer, structurer et harmoniser les observatoires</b></div>
     <div>
      La plateforme répond aux principaux objectifs des DAC : harmoniser les démarches, mobiliser les acteurs et transformer les données en leviers d’action. <br />   <br />  La plateforme se décline en 3 étapes : <br />  <strong>•&nbsp;Installer l’observatoire et collecter des données :</strong>&nbsp;sécuriser la mise en œuvre des observatoires en proposant une méthode claire et opérationnelle. Des outils dédiés permettent aux DAC de définir les étapes clés, de mobiliser les acteurs et partenaires territoriaux, et de collecter et analyser des données comparables afin d’objectiver les ruptures de parcours et éclairer les réponses à construire. <br />  <strong>•&nbsp;S'inspirer et structurer :</strong>&nbsp;S’appuyer sur les pratiques existantes pour aider les DAC à structurer et animer leur observatoire dans la durée. Elle fournit des repères concrets pour harmoniser les pratiques, soutenir les équipes et renforcer une culture partagée de l’observation, grâce à des outils opérationnels (règlement intérieur, cadrage du lancement, outils organisationnels, bilans, synthèses d’enquête, retours d’expérience) <br />  <strong>•&nbsp;Connecter l'observatoire aux acteurs territoriaux :</strong>&nbsp;renforcer la dynamique territoriale autour de l’observatoire. En s’appuyant sur une cartographie des acteurs, elle aide les DAC à identifier leurs partenaires, organiser la coopération et partager les enseignements issus des données, afin de mieux piloter les réponses locales et fluidifier les parcours. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 retours d’expérience concrets</b></div>
     <div>
      La plateforme présente 8 fiches de retours d’expérience issues de DAC ayant lancé l’observatoire des ruptures de parcours. Ces fiches décrivent de manière concrète les choix, difficultés et enseignements tirés de la mise en place d’un observatoire. <br />   <br />  Pour exemple, dans le Vaucluse, l’observatoire des ruptures de parcours s’est concentré sur les sorties retardées d’hospitalisation. L’analyse de 172 situations, représentant plus de 2 400 journées d’hospitalisation non pertinentes, a permis d’objectiver les causes des blocages en aval et de mobiliser l’ensemble des acteurs du territoire. Cette démarche a débouché sur le développement de solutions d’aval pour réduire les durées d’hospitalisation et sécuriser les sorties. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.anap.fr/s/observatoire-des-ruptures-de-parcours" target="_blank"><strong>➢&nbsp;Accéder à la plateforme</strong></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’OPCO Santé dévoile les résultats de son étude sur les attentes des jeunes dans le secteur de l’hospitalisation privée</title>
   <updated>2025-12-10T14:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-OPCO-Sante-devoile-les-resultats-de-son-etude-sur-les-attentes-des-jeunes-dans-le-secteur-de-l-hospitalisation-privee_a4824.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/93098129-65118525.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-12-09T12:11:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’OPCO Santé dévoile les résultats d’une étude réalisée par le cabinet Arthur Hunt Consulting, sur les attentes des jeunes en matière d’emploi au sein de la branche de l’hospitalisation privée à statut commercial (HP). Menée entre octobre 2024 et avril 2025, cette enquête met en lumière une forte motivation chez les jeunes, mais aussi de nombreux freins liés aux conditions de travail et à la rémunération, qui contribuent à la crise de recrutement dans la branche.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93098129-65118525.jpg?v=1765278951" alt="L’OPCO Santé dévoile les résultats de son étude sur les attentes des jeunes dans le secteur de l’hospitalisation privée" title="L’OPCO Santé dévoile les résultats de son étude sur les attentes des jeunes dans le secteur de l’hospitalisation privée" />
     </div>
     <div>
      Les jeunes ont majoritairement une image favorable du secteur de l’hospitalisation privée : 70% d’entre eux voient dans ce domaine un secteur d’utilité sociale, porteur de sens. Cependant, 30% déplorent un décalage entre cette image et la réalité du terrain, notamment en raison des difficultés liées aux conditions de travail, à la surcharge et au manque de reconnaissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des motivations fortes, mais un engagement freiné</b></div>
     <div>
      Les valeurs d’entraide et d’aide aux autres constituent des moteurs de motivation pour 77% des jeunes. Pourtant, seules 15% envisageraient réellement une carrière dans ces métiers, un paradoxe qui s’explique par la faible attractivité du secteur face aux contraintes : pénibilité, faibles rémunérations, enjeux émotionnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les enjeux de recrutement, majeurs et persistants</b></div>
     <div>
      Le secteur rencontre de réelles difficultés de recrutement : 88% des établissements déclarent faire face à des postes vacants, notamment dans les métiers du soin (80%). La pénurie concerne principalement les aides-soignants et infirmiers, en raison de profils peu nombreux ou peu disponibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les attentes des jeunes : un focus sur la rémunération et la qualité de l’expérience</b></div>
     <div>
      Une rémunération insuffisante : 50% des jeunes professionnels citent la faiblesse des salaires comme leur principale source d’insatisfaction. Une expérience formative essentielle : 39% attestent que stages et immersions ont été déterminants dans leur choix professionnel. Une conception alignée avec leurs valeurs : 76% veulent que leur emploi corresponde à leurs convictions, et 66% refusent de travailler pour une organisation sans impact social clair.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Chiffres clés</strong>  <ul>  	<li class="list">88 % des établissements rencontrent des difficultés pour recruter, en particulier dans les métiers du soin.</li>  	<li class="list">80 % des postes vacants concernent des postes d’aide-soignant et d’infirmier.</li>  	<li class="list">Seuls 15 % des jeunes envisagent une carrière dans le secteur, malgré son attrait social et éthique.</li>  	<li class="list">76 % des jeunes estiment que leur emploi doit être en accord avec leurs convictions, et deux tiers (66%) refusent de travailler pour une organisation sans impact social.</li>  	<li class="list">77 % mettent en avant le contact humain et l’aide aux autres comme motivations principales.</li>  	<li class="list">50 % des jeunes professionnels déclarent que la rémunération est le point d’insatisfaction principal.</li>  	<li class="list">70 % ont une image favorable du secteur, mais 30 % ressentent un décalage avec la réalité.</li>  	<li class="list">39 % mentionnent qu’une expérience ou un stage dans le secteur a été déterminant dans leur prise de décision.</li>  	<li class="list">72 % estiment que la formation initiale est adaptée, mais plébiscitent plus de pratique concrète.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em>“Ce rapport met en évidence une réalité préoccupante : malgré une forte motivation des jeunes face à des métiers porteurs de sens, la faiblesse de la rémunération, les &nbsp;conditions de travail difficiles et le manque de reconnaissance freinent leur engagement, ce qui contribue à la crise de recrutement dans nos établissements. Toutefois, l’OPCO Santé ne reste pas inactif : nous mobilisons de nombreux dispositifs pour améliorer l’attractivité de ces métiers, en renforçant la valorisation, la formation pratique, et la reconnaissance professionnelle. L’avenir de notre secteur dépend de notre capacité collective à conjuguer cette ambition avec des actions concrètes, pour rendre ces métiers plus attractifs, porteurs de sens et accessibles à la jeunesse d’aujourd’hui. "</em> déclare Rémy Mazzocchi, Directeur Général de l’OPCO Santé. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.opco-sante.fr/app/uploads/2025/12/opco0232_observatoire-rapport_etude-att-jeunes_pdf_site.pdf" target="_blank">&gt; Consulter l'étude</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Un nouveau souffle dans la lutte contre les violences en santé</title>
   <updated>2025-06-18T10:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Un-nouveau-souffle-dans-la-lutte-contre-les-violences-en-sante_a4568.html</id>
   <category term="Sûreté" />
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   <published>2025-06-18T10:43:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Depuis octobre dernier, le Docteur Aurélie Avondo pilote les travaux dédiés à la lutte contre les violences en santé, au sein de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS). Sa nomination marque un tournant et redonne une impulsion aux actions déjà engagées dans ce domaine. Alors que la publication du rapport annuel de l’Observatoire national des violences en santé (ONVS) est attendue avant l’été, la mission élargit désormais son périmètre d’intervention pour mieux recenser, analyser et prévenir les violences, tant à l’hôpital qu’en ville.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88968802-62966960.jpg?v=1748858386" alt="Un nouveau souffle dans la lutte contre les violences en santé" title="Un nouveau souffle dans la lutte contre les violences en santé" />
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      Créé en 2005 par le ministère de la Santé, l’Observatoire national des violences en milieu hospitalier (ONVH) est né de la prise de conscience grandissante des agressions subies par les professionnels de santé, notamment dans les établissements hospitaliers. Depuis sa création, la plateforme recueille les signalements de violences physiques, verbales ou psychologiques transmis par les établissements. Elle s’est ouverte aux structures médico-sociales en 2012, puis aux professionnels libéraux en 2023.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Rebaptisé ONVS (Observatoire national des violences en santé), l’organisme couvre désormais l’ensemble du champ sanitaire et médico-social et s’intéresse à toutes les formes de violences, qu’elles visent les soignants ou les patients, et surviennent en établissement ou en ville. Grâce à ses rapports annuels et à ses recommandations, l’ONVS s’est affirmé comme un acteur incontournable de la prévention des violences dans le secteur.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  En 2023, une refonte complète de la plateforme de signalement a été engagée, aboutissant à la conception d’un nouvel outil informatique. Cette dynamique s’amplifie, en 2024 avec l’arrivée du Dr Aurélie Avondo, qui coordonne désormais les travaux de lutte contre les violences en santé pour la DGOS. L’ONVS, pleinement intégré à cette stratégie, renforce son rôle transversal et accorde une attention particulière aux violences sexistes et sexuelles.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b>« Rassembler les données » </b></div>
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      L’exploitation des signalements via la plateforme reste au cœur de l’action de l’Observatoire. En 2020, elle avait enregistré 19 579 signalements auprès de 383 établissements. Cette tendance s’est maintenue au fil des années, avec par exemple 18 768 signalements en 2022, provenant de 368 établissements. En 2023, les professionnels de santé libéraux ont pu y contribuer pour la première fois, portant le total à 19 640 signalements, répartis entre 473 établissements et 624 libéraux. En 2024, une nouvelle hausse est observée&nbsp;: 20 961 signalements recensés, émanant de 556 établissements et 665 libéraux.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Même si les professionnels libéraux sont encore peu nombreux à déclarer les situations de violence auxquelles ils sont confrontés, la DGOS n’envisage pas de rendre le signalement obligatoire sur la plateforme dédiée, car&nbsp;<em>« cela représenterait une contrainte supplémentaire »</em>, explique le Dr Aurélie Avondo. Elle insiste toutefois sur&nbsp;<em>« l’importance d’avoir des données chiffrées pour dresser un état des lieux fiable et assurer un pilotage efficace. C’est un enjeu majeur pour les années à venir »</em>.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Pour pallier ce déficit d’informations, les équipes de l’ONVS prévoient de renforcer&nbsp;l’<em>« interopérabilité »</em>&nbsp;entre les différentes bases de données, afin de pouvoir notamment intégrer les signalements transmis par les Ordres professionnels.&nbsp;<em>« Il ne s’agit pas de remettre en cause le travail réalisé par les Ordres. Ils sont bien organisés, et répondent à des besoins réels. Ce que nous souhaitons, c’est de simplement rassembler les données pour obtenir une vision plus globale »</em>, souligne le Dr Avondo.&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b> Premiers éléments du rapport 2023-2024 </b></div>
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      Le rapport 2023-2024, en cours de finalisation, sera publié avant l’été. Long d’une trentaine de pages, il présentera une analyse des signalements reçus via la plateforme, sans verbatim ni recommandations formelles. <em>« Les services les plus touchés restent les unités MCO (médecine, chirurgie, obstétrique), la psychiatrie et les urgences, avec une prédominance des atteintes aux personnes »</em>, décrit le Dr Aurélie Avondo. &nbsp; <br />   <br />  Les incidents rapportés vont ainsi des insultes aux agressions physiques, plus fréquentes dans les secteurs psychiatrique et médico-social. À l’inverse, les professionnels libéraux sont surtout confrontés à des violences verbales et des dégradations matérielles. Les victimes sont majoritairement des femmes, notamment des infirmières et aides-soignantes, tandis que 70 % des auteurs sont des patients ou des résidents. Fait marquant, dans 90 % des cas, aucune plainte ou main courante n’est déposée. Le rapport met également en lumière la présence d’un trouble psychique ou neuropsychique dans plus d’un tiers des cas, justifiant la création prochaine d’un groupe de travail spécifique.
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     <div><b>​Vers un renforcement législatif  </b></div>
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      Mais ce n’est pas la seule évolution voulue par les pouvoirs publics. La feuille de route de la mission relative à la lutte contre les violences en santé s’articule autour de six axes principaux, incluant la muse en place d’un réseau national de référents sécurité, le renforcement des protocoles santé-sécurité-justice, et la création d’un groupe interministériel sur les cyberviolences. Parallèlement, la plateforme de signalement de l’ONVS évolue vers une version 2.0, intégrant les violences sexistes et sexuelles. &nbsp; <br />   <br />  Ces mesures s’inscrivent dans le cadre du Plan 2023 pour la Sécurité des professionnels de santé, et s’articulent avec les dispositions de la future loi sur le renforcement de cette sécurité. En discussion depuis janvier 2024 au Parlement, elle entre actuellement dans la dernière phase de son circuit parlementaire, la Commission mixte paritaire ayant rendu son rapport le mardi 20 mai 2025. Cette loi prévoit un durcissement des sanctions en cas d’agression, qu’elle vise un professionnel de santé ou tout agent exerçant dans une structure de soins. Elle introduit également un nouveau délit d’outrage à professionnel de santé. Pour pallier la réticence des victimes à porter plainte, les employeurs pourront se substituer à elles – avec leur accord. Les professionnels libéraux, quant à eux, pourront être représentés par leurs Ordres ou les unions régionales de professionnels de santé (URPS).&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans le Hors-Série n°7 - Journées de l'ACSES 2025,</strong>&nbsp;<strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hors-Serie-7-ACSES-Nos-priorites-actuelles-la-reconnaissance-et-la-valorisation-de-nos-metiers_a4564.html">à lire ici</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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