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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-17T13:54:29+02:00</updated>
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   <title>L’usage primaire des données de santé se développe en France, grâce à Mon espace santé et au Ségur numérique</title>
   <updated>2026-04-22T19:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-usage-primaire-des-donnees-de-sante-se-developpe-en-France-grace-a-Mon-espace-sante-et-au-Segur-numerique_a5024.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-04-22T19:21:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 14e Comité de suivi du Ségur numérique s’est tenu mercredi 15 avril matin, par visioconférence. Depuis 2021, le COSUI permet de rendre compte 2 à 3 fois par an des avancées du programme à l’ensemble de l’écosystème : pouvoirs publics, représentants des professionnels et établissements de santé, industriels, associations de patients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96200674-67112044.jpg?v=1776878733" alt="L’usage primaire des données de santé se développe en France, grâce à Mon espace santé et au Ségur numérique" title="L’usage primaire des données de santé se développe en France, grâce à Mon espace santé et au Ségur numérique" />
     </div>
     <div>
      Ce comité a été l’occasion de partager&nbsp;les progrès du partage fluide et sécurisé des données de santé en France, ambition majeure de la feuille de route du numérique en santé&nbsp;:  <ul role="list">  	<li class="list">Disponible gratuitement pour tous les assurés sociaux, Mon espace santé compte désormais&nbsp;+25 millions d’utilisateurs, et continue de s’enrichir de services personnalisés, en particulier pour le&nbsp;développement de la prévention&nbsp;;</li>  	<li class="list">Les professionnels partagent de plus en plus de documents de santé avec leur patient via Mon espace santé, avec&nbsp;+450M de documents envoyés dans les douze derniers mois. L’enjeu est désormais de progresser vers l’exhaustivité du carnet de santé numérique&nbsp;: les taux d’envois des principaux documents sont publiés sur la page&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/segur/transparence" rel="nofollow" target="_blank" title="https://esante.gouv.fr/segur/transparence (nouvelle fenêtre)">https://esante.gouv.fr/segur/transparence</a>, et seront actualisés chaque mois. Certains taux sont déjà satisfaisants (8 lettres de liaison hospitalières sur 10 et 2/3 des CR de vaccination d’officines sont déjà envoyées vers le DMP), mais ils doivent encore progresser en imagerie et en biologie médicale (seulement 4 CR sur 10 envoyés vers le DMP)&nbsp;;</li>  	<li class="list">La consultation du DMP par les professionnels est&nbsp;déjà une réalité, avec&nbsp;+1M&nbsp;de documents de santé consultés par&nbsp;+65k&nbsp;PS le mois dernier.</li>  </ul>     Les promesses initiales du Ségur numérique des trois «&nbsp;petits pas&nbsp;» ont été tenues&nbsp;: le défi est aujourd’hui de&nbsp;passer à un usage «&nbsp;du quotidien&nbsp;», en apportant des réponses pertinentes aux attentes&nbsp;de fluidité, de garantie de sécurité et d’exhaustivité&nbsp;exprimées par les professionnels. <br />   <br />   <br />  Pour cela, la vague 2 poursuit son avancée dans chaque secteur du sanitaire en conciliant urgence des enjeux et octroi des délais indispensables à chaque écosystème&nbsp;:&nbsp;  <ul role="list">  	<li class="list">A l’hôpital, le guichet de référencement est clos,&nbsp;et les premiers DPI se déploient dans les ES pilotes. Les établissements sont très largement mobilisés pour programmer leurs opérations de mise à jour, et les intégrer dans leurs trajectoires de sécurisation et de fluidification des accès au SIH accompagnées par le programme HospiConnect&nbsp;;</li>  	<li class="list">En imagerie, les premiers usages de partage d’images médicales sont attendues cet été dans les sites préfigurateurs DRIMbox. Les premières solutions sont bientôt référencées, et la date limite de dépôt des dossiers à l’ANS est reportée au 10 juillet pour assurer la finalisation sereine des derniers développements. En parallèle, l’ANS ouvrira au plus tard fin mai son service d’enrôlement des DRIMbox&nbsp;;</li>  	<li class="list">En médecine de ville, un plan de sécurisation de la vague 2 est activé, avec une extension du calendrier de 6 mois&nbsp;pour garantir aux médecins une offre logicielle large, performante et adaptée à leurs attentes&nbsp;;</li>  	<li class="list">Les prochains SONS à paraitre concernent les&nbsp;Sages-femmes et Paramédicaux&nbsp;(publication JORF en mai), et les&nbsp;Officines de ville&nbsp;(prépublication sur le site de l’ANS d’ici fin mai)</li>  	<li class="list">En biologie médicale, la priorité reste à la correction des dysfonctionnements d’envoi des CR dans le DMP, en particulier pour garantir leur bonne visibilité par le patient et le professionnel. Les éditeurs concernés doivent accélérer leurs correctifs, sous peine de mobilisation des leviers d’obligation / sanctions sur ce secteur.</li>  </ul>     Dans le médico-social, après avoir doté 2/3 des ESMS (et +80% de ceux du champ de l’autonomie) d’un DUI conforme, les usages numériques émergent et se développent.&nbsp;La suite de la trajectoire numérique du secteur s’est enclenchée en mars, avec la parution de la vague 2 pour faciliter la vie des professionnels et le lancement d’un appel à projet du programme CaRE pour renforcer la cybersécurité de premiers ESMS. <br />   <br />   <br />  Complément indispensable (et obligatoire&nbsp;!) au partage avec le patient via Mon espace santé,&nbsp;l’échange de données de santé entre professionnels doit s’inscrire dans un cadre fluide, interopérable et sécurisé&nbsp;: c’est la vocation de la MSSanté. L’équipement MSSanté est désormais massif, des avancées très attendues ont été apportées (standardisation des API, délégation de sa BAL au secrétariat en cours de déploiement par les opérateurs), et +1M de messages MSSanté sont envoyés chaque jour.&nbsp;Les efforts doivent impérativement se poursuivre et s’accélérer pour renforcer les usages et lever les freins, à commencer par l’identification simple et fiable de l’adresse du correspondant, en priorisant la diffusion des CR de biologie médicale au médecin prescripteur, et les usages MSSanté des établissements de santé. <br />   <br />  Stéphanie Rist, Ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées&nbsp;: <em>«&nbsp;Le Ségur du numérique en santé marque un tournant&nbsp;: nous sommes en train de bâtir une véritable&nbsp;souveraineté des données de santé&nbsp;au service des Français. Ce qui était une ambition devient une réalité concrète dans le quotidien des patients comme des professionnels. Notre cap est clair, nous devons accélérer, lever les freins et faire du numérique un&nbsp;levier majeur de transformation de notre système de santé, au service de l’égalité d’accès aux soins et de la qualité des prises en charge.&nbsp;»</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Les éléments présentés sont disponibles sur la page&nbsp;<a class="link" href="https://esante.gouv.fr/segur/cosui" rel="nofollow" target="_blank" title="https://esante.gouv.fr/segur/cosui (nouvelle fenêtre)">https://esante.gouv.fr/segur/cosui</a>.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'ANS publie son rapport d’activité 2025</title>
   <updated>2026-04-22T19:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-ANS-publie-son-rapport-d-activite-2025_a5022.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-04-22T19:15:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2025, l’Agence du Numérique en Santé a poursuivi sa mission avec une priorité claire : rendre le numérique en santé plus lisible, plus fiable, plus sécurisé et plus concret pour l’ensemble des acteurs. Le rapport d’activité 2025 revient sur les avancées majeures de l’année et les dynamiques collectives qui transforment durablement le système de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96200577-67111954.jpg?v=1776878237" alt="L'ANS publie son rapport d’activité 2025" title="L'ANS publie son rapport d’activité 2025" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="936" data-start="629">L’année 2025 marque une étape importante pour l’Agence du Numérique en Santé. Dans un contexte exigeant, l’ANS a poursuivi son action pour accélérer la transformation numérique du système de santé, renforcer sa sécurité, simplifier l’écosystème et accompagner les usages au plus près du terrain. <br />   <br />  Le rapport d’activité 2025 met en lumière les projets phares portés par l’Agence et ses partenaires : poursuite du Ségur du numérique en santé, avancées en matière d’interopérabilité, déploiement des services d’identité numérique et du domaine Urgences, renforcement de la cybersécurité avec le programme CaRE et le CERT Santé, ou encore accompagnement accru des établissements, des professionnels, des ESSMS, des territoires et des entreprises du numérique en santé. Au-delà des réalisations, ce rapport reflète une ambition constante: faire du numérique un levier concret au service des parcours, de la qualité des prises en charge, de la coopération entre acteurs et de la performance collective. Il rend également compte de la transformation de l’Agence elle-même, engagée pour être plus lisible, plus utile, plus performante, au service des politiques publiques du numérique en santé. <br />   <br />  <a class="link" href="https://esante.gouv.fr/rapport-d-activite-2025" target="_blank"><strong>&gt; Consulter le rapport d'activité 2025</strong></a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-ANS-publie-son-rapport-d-activite-2025_a5022.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Publication de la doctrine du numérique en santé 2026</title>
   <updated>2026-04-15T17:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Publication-de-la-doctrine-du-numerique-en-sante-2026_a5014.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/96061440-67020089.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-15T17:53:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La nouvelle version de la doctrine du numérique en santé 2026 est désormais disponible sur le site de l'ANS.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/96061440-67020089.jpg?v=1776268656" alt="Publication de la doctrine du numérique en santé 2026" title="Publication de la doctrine du numérique en santé 2026" />
     </div>
     <div>
      Élaborée par la&nbsp;Délégation au numérique en santé (DNS), l’Agence du Numérique en Santé (ANS), l’Assurance Maladie&nbsp;et le&nbsp;GIE SESAM-Vitale, cette nouvelle édition actualise&nbsp;le cadre de référence nationalqui structure le développement des services numériques en santé en France. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un cadre de référence pour un écosystème en transformation</b></div>
     <div>
      La doctrine du numérique en santé définit les&nbsp;principes d’urbanisation&nbsp;et les&nbsp;règles communes&nbsp;permettant de développer des&nbsp;services numériques interopérables, sécurisés et utiles&nbsp;aux professionnels comme aux usagers. Elle s’adresse à l’ensemble des acteurs du secteur : établissements de santé, structures médico-sociales, professionnels de santé, entreprises du numérique en santé et institutions publiques. &nbsp; <br />   <br />  Accessible en ligne, elle se décline en fiches thématiques détaillant les référentiels, les services nationaux et les trajectoires associées. La doctrine est conçue comme un document évolutif afin de rester alignée avec les évolutions réglementaires et organisationnelles du secteur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une version 2026 alignée avec les évolutions du numérique en santé</b></div>
     <div>
      La préparation de cette nouvelle version a fait l’objet d’une concertation large avec l’écosystème, ayant permis de recueillir&nbsp;plus de 130 contributions d’acteurs publics et privés&nbsp;du numérique en santé. <br />   <br />  <em>"Nous remercions vivement tous les contributeurs à la concertation. Ces contributions ont permis d’enrichir et d’actualiser les différentes fiches composant la doctrine, afin de mieux refléter les enjeux actuels du secteur et les trajectoires des services numériques nationaux"</em>, indique l'ANS sur son site.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des évolutions thématiques pour accompagner la transformation numérique</b></div>
     <div>
      Cette nouvelle version précise notamment les&nbsp;orientations pour 2026&nbsp;concernant :  <ul>  	<li data-list-item-id="e9e5c04510483bc97b544b49a60c768a2">l’impact de l’Espace Européen de Données de Santé (EEDS)&nbsp;en particulier sur le cadre réglementaire du numérique en santé et les futurs référentiels d’interopérabilité et de sécurité ;</li>  	<li data-list-item-id="ed318e42f9a3b61530f416d6fef0c90fb">la&nbsp;sécurité du numérique en santé : impact de la&nbsp;régulation en matière de cybersécurité européennes&nbsp;(Directives européennes : Network and Information Cybersecurity : NIS2 et Résilience des Entités Critiques (REC) sur le cadre national) et des&nbsp;évolutions des référentiels d’identification électroniques sur la PGSSI ;</li>  	<li data-list-item-id="ee559ae32a65af52dd95e597d6ba1313c">l’éthique du numérique en santé, en particulier les travaux prévus en 2026 notamment sur l’usage de l’intelligence artificielle ;</li>  	<li data-list-item-id="e78c391aec6fa2438ff6de93349ab7b5d">l’évolution des services d’identité numérique des professionnels :&nbsp;Pro Santé Connect&nbsp;s’ouvre à de nouveaux moyens d’identification, la création de&nbsp;Pro Santé Identité&nbsp;pour enregistrer le personnel administratif ;</li>  	<li data-list-item-id="efe129fa192b4f2c5ff7b7c6efefc536a">l’utilisation de l’application carte Vitale&nbsp;comme moyen d’identification électronique dans les services numériques en santé ;</li>  	<li data-list-item-id="eaf186419dd149a4168a4964a987d0baf">les évolutions des services nationaux tels que&nbsp;Mon espace santé&nbsp;(délégation de l’accès de Mon Espace Santé à un proche ou un aidant, prévention personnalisée,…), la&nbsp;Messagerie Sécurisée de Santé(évolution du cadre réglementaire de l’Espace de confiance MSSanté), l’ordonnance numérique, le&nbsp;Hub Santé&nbsp;et le&nbsp;portail SI-Samu,… et enfin le nouveau service national de partage d’images entre professionnels de santé et avec les patients : le&nbsp;réseau DRIM-M.</li>  </ul>      <br />  La doctrine constitue ainsi un&nbsp;outil de référence pour orienter les projets numériques en santé, garantir la cohérence de l’écosystème et faciliter l’intégration des services dans le cadre national.&nbsp; <br />   <br />  <a class="link" href="https://esante.gouv.fr/doctrine/fiches" target="_blank"><strong>&gt; Consulter la doctrine du numérique en santé actualisée en 2026</strong></a>  <br />   <br />  <em>Source : ANS</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Publication-de-la-doctrine-du-numerique-en-sante-2026_a5014.html" />
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   <title>Le CHU de Guyane prend forme et engage la DSIN dans de nouveaux défis</title>
   <updated>2026-04-15T16:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Guyane-prend-forme-et-engage-la-DSIN-dans-de-nouveaux-defis_a4937.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/94833398-66416626.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-15T16:54:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La création du CHU de Guyane marque une étape historique pour l’organisation sanitaire de ce territoire ultramarin, avec le regroupement de trois hôpitaux et d’un vaste réseau de sites de proximité. Denis Jeannelle, directeur territorial des systèmes d’information depuis novembre 2025, pilote la convergence des systèmes d’information, le déploiement des infrastructures numériques et la mise en place d’outils de télémédecine et de télésanté, afin de répondre aux contraintes géographiques et humaines propres à la Guyane. Rencontre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94833398-66416626.jpg?v=1771852887" alt="Le CHU de Guyane prend forme et engage la DSIN dans de nouveaux défis" title="Le CHU de Guyane prend forme et engage la DSIN dans de nouveaux défis" />
     </div>
     <div>
      <strong>En quoi la création du CHU constitue-t-elle un tournant pour votre DSIN ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Denis Jeannelle&nbsp;:&nbsp;</strong></em>L’impact est majeur.&nbsp;Passer de trois systèmes d’information&nbsp;<em>[ceux des CH de Cayenne, de Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni, NDLR]</em>&nbsp;à un SI unique, dans un calendrier contraint, représente un chantier de très grande ampleur,&nbsp;tant pour la DSIN que pour les services métiers.&nbsp;Il s’agit&nbsp;concrètement de bâtir&nbsp;une DSIN territoriale&nbsp;du CHU à partir de trois directions aujourd’hui distinctes. Nous élaborons actuellement une feuille de route, qui sera présentée à l’ARS courant mars. Il est évident que tous les modules du SI hospitalier ne pourront pas être fusionnés en douze mois. Le socle prioritaire devra couvrir la gestion administrative du patient, les ressources humaines ainsi que la gestion économique et financière. Le défi central reste toutefois le DPI unique. Nous utilisons déjà la même solution logicielle sur les trois sites, mais avec&nbsp;des bases patients, des organisations et des paramétrages différents. Harmoniser ces éléments constituera sans doute l’un des chantiers les plus complexes de la création du CHU de Guyane.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Une équipe spécifique sera-t-elle mise en place pour piloter la fusion des SI ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Elle est en cours de constitution. Un chef de projet dédié sera indispensable pour piloter la convergence, appuyé par une équipe resserrée. Mais, au-delà de cette structure, le chantier mobilisera l’ensemble des compétences des trois DSIN actuelles, ainsi que les métiers utilisateurs des solutions numériques. C’est un effort collectif de long terme, qui s’inscrira au-delà du 1er&nbsp;janvier 2027.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>La Guyane présente des contraintes territoriales très particulières. Comment influencent-elles l’organisation des équipes et la convergence des systèmes d’information ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Le CHU ne s’appuie pas uniquement sur trois hôpitaux distants les uns des autres, mais sur un maillage beaucoup plus large&nbsp;: 13 centres délocalisés de prévention et de soins (CDPS) et trois hôpitaux de proximité, parfois accessibles uniquement en pirogue ou en avion. La Guyane est le plus vaste département français, d’une superficie comparable à celle de la Nouvelle-Aquitaine, ce qui rend les déplacements longs et complexes. À ces contraintes géographiques s’ajoutent des réalités sanitaires et sociales spécifiques. À Saint-Laurent-du-Maroni, par exemple, près de la moitié des patients ne disposent pas d’INS, car une part importante de la population est étrangère ou transfrontalière. Cela complique considérablement la qualité des données, l’alimentation du DMP et, plus largement, le fonctionnement du système d’information.&nbsp;Dans ce contexte, le numérique devient un levier stratégique pour développer la télémédecine et la télé-expertise, afin de garantir un accès aux soins équitable aux soins malgré l’éloignement.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment déployer la télémédecine sur des sites très isolés ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  C’est aujourd’hui un vrai défi.&nbsp;Sur de nombreux sites situés à l’intérieur du territoire, l’accès à Internet est limité, voire inexistant.&nbsp;Pour y remédier, nous équipons certains centres de soins et hôpitaux de proximité avec des solutions satellitaires, car aucun réseau local ne permet d’assurer une couverture suffisante.&nbsp;La Guyane reste extrêmement hétérogène&nbsp;: certaines zones ne disposent pas de la 4G, rendant la télémédecine totalement dépendante de ces solutions alternatives. D’ici le premier semestre, nous prévoyons de finaliser deux projets structurants&nbsp;: la mise en place d’un réseau fédérateur à l’échelle du territoire, et la création d’un datacenter central labellisé HDS.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Pouvez-vous nous en dire plus sur le projet d’entrepôt de données de santé (EDS) ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous en sommes encore aux prémices. Les premières réunions de cadrage démarrent, et il faudra constituer une équipe dédiée, car la DSIN ne pourra pas porter seule un tel projet. Le défi est double&nbsp;: conduire la fusion des systèmes existants tout en répondant aux nouveaux besoins liés à la data, à l’IA, et à l’EDS, le tout sur un socle informatique parfois vieillissant. Il est difficile de se prononcer sur les délais. Les EDS constitués dans l’Hexagone ont mobilisé des équipes pluri-compétentes pendant plusieurs années. En Guyane, notre priorité est d’abord de consolider les fondamentaux avant de définir un calendrier précis, mais l’objectif est d’aboutir à un système robuste et pérenne, adapté aux spécificités du territoire et aux besoins des soignants comme des chercheurs.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Vous travaillez également sur l’intégration de l’IA au CHU. Où en êtes-vous ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Nous avons commencé par recenser les besoins et les usages potentiels. Comme en métropole, l’IA peut apporter des bénéfices significatifs, pour l’expertise en imagerie, l’optimisation des flux ou sur d’autres cas d’usages éprouvés. La principale difficulté est ici humaine. La Guyane ne dispose pas du même vivier d’ingénieurs, de data&nbsp;scientists&nbsp;ou de spécialistes informatiques que la métropole. Recruter, fidéliser et stabiliser ces compétences est complexe. Or ces enjeux humains sont au moins aussi déterminants que les aspects technologiques pour réussir l’intégration de l’IA au sein du CHU.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>L’intégration de l’université dans le CHU a-t-elle des conséquences pour la DSIN ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, très clairement.&nbsp;L’accueil d’internes et d’externes formés localement implique la mise en place d’outils et d’infrastructures adaptés&nbsp;: salles de formation, espaces de télémédecine, accès Internet fiable pour les travaux universitaires et modules de téléformation.&nbsp;Un autre défi propre à la Guyane réside dans le décalage horaire avec la métropole, qui réduit à une demi-journée les échanges en temps réel avec les formateurs, les partenaires, les éditeurs et les équipes techniques. Par ailleurs, une grande partie du matériel doit être importée de métropole, souvent par voie maritime, avec des délais pouvant atteindre deux à trois mois. Le marché local étant restreint, peu de fournisseurs disposent de stocks ou de bases opérationnelles sur place. Ces contraintes logistiques et techniques&nbsp;exigent une anticipation et une planification très fines pour accompagner à la fois la création du CHU et son volet universitaire.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>D’autres projets sont-ils en cours au CHU ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  Oui, plusieurs. Nous travaillons, par exemple, sur le partage d’images médicales avec les Antilles et l’Hexagone via un PACS interrégional, indispensable pour les échanges d’avis et de diagnostics spécialisés. Le renouvellement du système d’information du laboratoire est également engagé, tout comme plusieurs projets de télé-expertise.&nbsp;L’essentiel de nos efforts porte aujourd’hui sur&nbsp;la consolidation des infrastructures, la fusion des systèmes d’information et&nbsp;la mise en place des fondations nécessaires à la création du CHU.&nbsp;Ces projets structurants sont indispensables pour garantir un SI performant, fiable et en mesure de soutenir l’hôpital et l’université.&nbsp;Ils posent les bases d’un CHU moderne et connecté, capable de répondre aux besoins des patients, d’accompagner la formation des internes et de renforcer la coopération avec les partenaires régionaux et métropolitains, tout en tenant compte des contraintes uniques du territoire.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/94833398-66416627.jpg?v=1771852887" alt="Le CHU de Guyane prend forme et engage la DSIN dans de nouveaux défis" title="Le CHU de Guyane prend forme et engage la DSIN dans de nouveaux défis" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le CHU de Guyane en construction&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  La création du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Guyane, officialisée le 16&nbsp;juin 2025, constitue une étape historique dans l’organisation sanitaire du territoire. Devenu le 33e&nbsp;CHU de France, l’établissement&nbsp;ambitionne de renforcer l’accès aux soins spécialisés, de réduire les évacuations sanitaires hors du territoire, et de développer localement la formation et la recherche médicales.&nbsp;Structuré en réseau autour de trois hôpitaux principaux&nbsp;– Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni –, le CHU intègre également les nombreux centres de soins des communes isolées. Cette organisation multisite permet d’adapter l’offre de soins à un territoire vaste, dispersé et pour partie difficilement accessible.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Le projet se décline en objectifs concrets&nbsp;: développement de spécialités clés (neurologie, cardiologie, cancérologie), renforcement des capacités en soins critiques, création de filières universitaires de santé et mise en place d’unités&nbsp;dédiées aux problématiques locales, notamment en santé tropicale.&nbsp;À terme, le CHU de Guyane ambitionne de s’imposer comme un pôle d’excellence régional, contribuant à réduire les inégalités d’accès aux soins et à favoriser l’ancrage durable des professionnels de santé sur le territoire.<o:p></o:p>
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #72, édition de février 2026,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-72-Nouveaux-procedes-ces-innovations-qui-redessinent-le-quotidien-hospitalier_a4924.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Le-CHU-de-Guyane-prend-forme-et-engage-la-DSIN-dans-de-nouveaux-defis_a4937.html" />
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   <title>Softway Medical accélère sur la logistique hospitalière et annonce le développement de son propre WMS</title>
   <updated>2026-04-07T19:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Softway-Medical-accelere-sur-la-logistique-hospitaliere-et-annonce-le-developpement-de-son-propre-WMS_a5001.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/95900263-66935067.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-04-07T19:05:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Softway Medical annonce le développement de son Warehouse Management System (WMS) dédié aux environnements de la santé. Pensée comme une brique stratégique de son offre, cette solution est entièrement financée par le groupe. Les premiers usages sont attendus pour 2027.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95900263-66935067.jpg?v=1775581637" alt="Softway Medical accélère sur la logistique hospitalière et annonce le développement de son propre WMS" title="Softway Medical accélère sur la logistique hospitalière et annonce le développement de son propre WMS" />
     </div>
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      Avec ce projet, le Groupe Softway Medical confirme sa volonté de couvrir l’ensemble des métiers et des besoins numériques stratégiques des établissements de santé, y compris les fonctions logistiques, dans un contexte de transformation profonde des organisations hospitalières. <br />   <br />  <em>« En prenant à notre charge l’intégralité de l’investissement R&amp;D, nous investissons sans faire porter le risque aux établissements. Les jalons du projet sont déjà établis et le périmètre d’exécution est clair ; notre capacité d’industrialisation et l’expertise de nos équipes déjà à l’œuvre depuis plusieurs mois. », </em>indique Sherley BROTHIER, CPTO Groupe Softway Medical.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une expertise métier et une équipe dédiée</b></div>
     <div>
      Le projet WMS s’appuie sur l’expérience reconnue de Newac, spécialiste de la logistique hospitalière intégré à Softway Medical qui compte plus de 850 établissements de santé clients actifs dont 120 GHT en France. Loin d’un développement ex-nihilo, cette expertise constitue un socle solide pour concevoir un outil métier en prise directe avec les réalités du terrain. Une équipe dédiée, composée d’experts de la logistique hospitalière est d’ores et déjà mobilisée et sera renforcée d’ici fin 2026. <br />   <br />  Dès cette année, deux établissements pilotes – un CHU et un CH - seront associés en tant que co-concepteurs afin de valider les étapes clés du développement en conditions réelles.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un WMS centré sur l’exécution et la traçabilité</b></div>
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      Le WMS du Groupe Softway Medical couvrira le socle fonctionnel attendu d’un outil de gestion d’entrepôt mais se distinguera notamment sur ses capacités à : <br />  - Répondre à la transformation des établissements avec le pilotage des stockeurs rotatifs ; <br />  - Optimiser la gestion des stocks et anticiper les facteurs externes (ruptures de stocks, incidents fournisseurs, etc.) grâce à des préconisations de commandes intelligentes ; <br />  - Donner de la flexibilité aux équipes et davantage de fluidité en intégrant la mobilité ; <br />  - Exploiter et capitaliser sur la donnée recueillie dans le WMS pour mieux piloter l’activité. <br />   <br />  Si la solution sera disponible en stand-alone, les établissements déjà équipés d’Hopital Manager profiteront d’une expérience unique grâce aux synergies natives entre le WMS et les solutions du groupe. Éditeur, intégrateur et hébergeur de données de santé, Softway Medical couvrira ainsi l’intégralité du parcours de soin et de permettre aux établissements d’avoir un interlocuteur unique.
     </div>
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