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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-20T22:09:34+02:00</updated>
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   <title>[PODCAST] « Soigner le monde » : les étudiantes et étudiants du programme Médecine-Humanités de l’École normale supérieure au chevet de l’OMS</title>
   <updated>2026-03-25T13:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/PODCAST-Soigner-le-monde-les-etudiantes-et-etudiants-du-programme-Medecine-Humanites-de-l-Ecole-normale-superieure-au_a4985.html</id>
   <category term="RSE" />
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   <published>2026-03-25T12:52:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Formation unique en son genre, le programme Médecine-Humanités de l’École normale supérieure (ENS-PSL) accueille chaque année des étudiantes et étudiants en médecine souhaitant suivre un cursus mixte de haut niveau en sciences humaines et sociales, articulé avec les études médicales. En 2026, à l’occasion de leur voyage d’études annuel, les étudiantes et étudiants du programme sont partis à Genève au siège de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) pour rencontrer celles et ceux qui y travaillent : de cette expérience est né le podcast « Soigner le monde ». À partir d’interviews d’acteurs de premier plan de l’organisation internationale, « Soigner le monde » propose de revenir sur l’histoire de cette institution, ses défis actuels et, au-delà, de s’interroger sur les enjeux contemporains de la santé mondiale et sur le rôle des futurs soignants face aux transformations du système international de santé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95603111-66807340.jpg?v=1774439737" alt="[PODCAST] « Soigner le monde » : les étudiantes et étudiants du programme Médecine-Humanités de l’École normale supérieure au chevet de l’OMS" title="[PODCAST] « Soigner le monde » : les étudiantes et étudiants du programme Médecine-Humanités de l’École normale supérieure au chevet de l’OMS" />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.youtube.com/watch?v=k-D9GuUP- 90&amp;t=5s" target="_blank"><strong>&gt; Découvrir la bande annonce en vidéo</strong></a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les trois épisodes du podcast</b></div>
     <div>
      <strong>Soigner le monde – Épisode 1 : Rêver la santé mondiale ?</strong> <br />  Une institution naît dans les décombres d'un monde en ruines avec une ambition démesurée : faire de la santé un droit universel. Mais entre ce rêve fondateur et les réalités d'un monde traversé de rapports de force, que reste-t-il ? <br />  <a class="link" href="https://www.podcasts.ens.psl.eu/ecole-normale-superieure-psl-soigner-le-monde/202603121654-soigner-le-monde-episode-1" target="_blank">Écouter l’épisode</a>  <br />   <br />  <strong>Soigner le monde – Épisode 2 : Réparer l'équilibre ?</strong> <br />  Le 20 janvier 2025, Donald Trump officialise le retrait des États-Unis de l'OMS. Un séisme. Budgétaire, diplomatique, symbolique. <br />  <a class="link" href="https://www.podcasts.ens.psl.eu/ecole-normale-superieure-psl-soigner-le-monde/202603121654-soigner-le-monde-episode-2" target="_blank">Écouter l’épisode</a>  <br />   <br />  <strong>Soigner le monde – Épisode 3 : Penser en archipel ?</strong> <br />  Après deux épisodes à questionner l'institution, Sevgi, Emile et Sabrina, trois étudiantes et étudiants du double cursus Médecine-Humanités, prennent la parole. Ce qu'ils ont vu. Ce qui les a dérangés. Ce qu'ils imaginent. <br />  <a class="link" href="https://www.podcasts.ens.psl.eu/ecole-normale-superieure-psl-soigner-le-monde/202603121655-soigner-le-monde-episode-3" target="_blank">Écouter l’épisode</a>  <br />    <p class="p2" style="margin: 0px; font-width: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-family: Helvetica; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-ligatures: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-position: normal; font-feature-settings: normal; font-optical-sizing: auto; font-variation-settings: normal; color: rgb(56, 101, 115);">&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>« Soigner le monde » est disponible dès maintenant sur :</strong> <br />  <a class="link" href="https://open.spotify.com/show/4f2YQXVL09hz3JKxsPjo9r?si=f6a04d1679754697&amp;nd=1&amp;dlsi=c35e93ca82884af1" target="_blank">-&nbsp;Spotify</a> <br />  <a class="link" href="https://podcasts.apple.com/fr/podcast/soigner-le-monde/id1884681882" target="_blank">-&nbsp;Apple podcast</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.deezer.com/fr/show/1002764611?host=14524348&amp;utm_campaign=clipboard-generic&amp;utm_source=user_sharing&amp;utm_content=talk_show-1002764611&amp;deferredFl=1" target="_blank">-&nbsp;Deezer</a> <br />  <a class="link" href="https://music.amazon.com/podcasts/bb9cab97-5028-463d-a725-02b88aadd767/SOIGNER-LE-MONDE?ref=dm_sh_g5hBZpVUGr2QCxgPTHzkGKZXA" target="_blank">-&nbsp;Amazon Music</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLp--TwPwLx1XzVUaqP0TGDEeYDMlJG5-J" target="_blank">-&nbsp;YouTube</a>  <br />  <a class="link" href="https://www.podcasts.ens.psl.eu" target="_blank">-&nbsp;Podcasts.ens.psl.eu</a>  <br />   <br />  <em>Podcast réalisé par La Fabrique des Soignants, avec le soutien de AXA, de la Fondation Bettencourt Schueller et de la MGEN.</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial</title>
   <updated>2023-05-09T15:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/G7-Cancer-7-organisations-a-la-pointe-de-la-lutte-contre-les-cancers-renforcent-leur-coordination-pour-accelerer-les_a3699.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/72721698-50587925.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-05-09T15:32:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’initiative de l’Institut national du cancer, dans le cadre de la stratégie décennale de lutte contre les cancers, un groupe de coordination rassemblant les pays les plus avancés dans la lutte contre les cancers est officiellement lancé ce mardi 9 mai. Réunissant des organisations à la pointe de la lutte contre les cancers, ce groupe a pour objectif de renforcer la coopération entre partenaires pour accélérer la lutte contre la maladie, et en particulier pour relever les défis les plus complexes. À l’occasion de cette première réunion, les représentants des organisations ont signé un protocole d’accord qui établit le cadre de cette coopération. Ils ont également défini les actions prioritaires qu’ils souhaitent engager et désigné l’Institut national du cancer à la présidence du G7 Cancer pour les deux prochaines années.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72721698-50587925.jpg?v=1683640868" alt="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" title="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>Selon les estimations du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), 19,3 millions de nouveaux cas de cancers et 10 millions de décès ont été recensés en 2020 dans le monde. D’ici 2040, l’estimation du nombre de nouveaux cas et de décès s’élève respectivement à 30,2 millions et 16,3 millions. Cette augmentation est en partie due à la croissance et au vieillissement de la population. <br />   <br />  Pour lutter contre la maladie, la communauté internationale est aujourd’hui confrontée à des questions scientifiques complexes liées aux cancers et aucun pays ne dispose de la capacité de les aborder efficacement seul. <br />   <br />  Pour faire face à cet enjeu mondial de santé publique, les membres du G7 Cancer s’appuient sur une réponse internationale concertée. Cette coopération doit permettre de coordonner leurs actions. Elle représente également un catalyseur venant compléter, renforcer les initiatives existantes et accélérer les progrès pour vaincre les cancers. Les progrès de la génétique et de la génomique liées au cancer, la médecine de précision en oncologie, le diagnostic grâce aux nouvelles techniques de biopsie liquide et synthétique, l'émergence de nouveaux traitements innovants, l'utilisation de l'intelligence artificielle et des sciences numériques offrent de grands espoirs de progrès. <br />   <br />  Chaque organisation s'est engagée à renforcer les stratégies et les actions de lutte contre les cancers. Elles partagent une ambition, une vision et des priorités communes. Cette collaboration offre de nouvelles opportunités dans le partage des connaissances et de l'expertise. Elle permet de capitaliser sur les initiatives existantes, d’en développer de nouvelles et de proposer des solutions pour améliorer la coopération internationale dans la lutte contre les cancers. <br />   <br />  En effet, cette coopération devrait permettre d’améliorer la connaissance des mécanismes des cancers, accélérer le transfert des découvertes scientifiques et leur application clinique, et stimuler l'innovation à l'échelle internationale. Les initiatives du G7 Cancer viseront à faciliter les échanges sur ces questions en créant un environnement favorable au développement des connaissances, en partageant et en développant des initiatives réussies. <br />   <br />  En réunissant les meilleures expertises, les ressources et les connaissances des partenaires du G7 Cancer et au-delà, les organisations entendent accélérer la recherche et le développement de l’innovation contre les cancers. <br />   <br />  Avec des engagements et des priorités communs définis aujourd'hui, l’ensemble des partenaires du G7 Cancer vise à faire progresser la lutte contre les cancers pour tous les patients.  <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div title="Page 2">  <div>  <div>&nbsp;</div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <strong>Les six principes du G7 Cancer</strong> <br />   <br />  1 -&nbsp;Les membres du G7 Cancer agissent en tant que représentants de leur organisation. Celle-ci peut être gouvernementale, non gouvernementale, internationale. <br />   <br />  2 -&nbsp;Le G7 Cancer est ouvert à d'autres organisations. Leur adhésion fera l’objet d’un&nbsp;accord préalable des organisations déjà présentes dans le groupe. <br />   <br />  3 -&nbsp;Le G7 Cancer traite principalement de sujets complexes nécessitant une coopération internationale. <br />   <br />  4 -&nbsp;Le secrétariat et la présidence seront établis à tour de rôle. <br />   <br />  5 -&nbsp;Les activités seront financées programme par programme. <br />   <br />  6 -&nbsp;Le G7 Cancer s'appuie sur&nbsp;l’existant, notamment sur les stratégies et les programmes des&nbsp;organisations participantes. <br />  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les quatre priorités du G7 Cancer</b></div>
     <div>
      <div title="Page 3">  <div>  <div>  <div>  <div>  Lors de cette première rencontre, chaque organisation a présenté les thèmes et actions prioritaires qu’elle souhaite voir traiter au sein du groupe. Les thématiques qui ont fait consensus et ont été retenues pour les prochaines années portent sur : <br />   <br />  •&nbsp;une stratégie internationale de données, axée sur les cancers pédiatriques ;&nbsp;•&nbsp;les cancers de mauvais pronostic (pancréas/œsophage/estomac et foie)&nbsp;; <br />  •&nbsp;les inégalités en matière de cancer ; <br />  •&nbsp;la prévention (précancer, programmes de dépistage, détection précoce). <br />   <br />  Afin d'agir sur ces priorités, les quatre actions suivantes ont été proposées : <br />  1. Conférence internationale sur la stratégie des données sur les cancers pédiatriques. <br />  2. Dialogue international sur les cancers du pancréas, du foie, de&nbsp;l'œsophage et de l'estomac.&nbsp;3. Groupe de travail sur les inégalités en matière de cancer. <br />  4. Groupe de travail sur la prévention et précancer. <br />   <br />  Les actions du G7 Cancer&nbsp;s’articulent autour&nbsp;de trois piliers, présentant chacun un objectif : <br />  - Le FORUM, pour maximiser la coopération sur les meilleures pratiques et le partage d'informations ; <br />  -&nbsp;La FACTORY, pour soutenir, développer et mettre en œuvre des programmes de coopération&nbsp;internationale ; <br />  - Le PLAIDOYER, pour renforcer la mobilisation internationale dans la lutte contre le cancer. <br />   <br />  Toutes les décisions du G7 Cancer sont prises sur la base du consensus. Enfin, la présidence et le secrétariat du groupe sont confiés à&nbsp;l’Institut national du cancer&nbsp;pour les deux prochaines années. <br />  </div>  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/72721698-50587949.jpg?v=1683640936" alt="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" title="« G7 Cancer » 7 organisations à la pointe de la lutte contre les cancers renforcent leur coordination pour accélérer les progrès au plan mondial" />
     </div>
     <div>
      <div title="Page 2">  <div>  <div>  <div>  <strong>Les organisations membres du G7 Cancer :</strong> <br />   <br />  Australia – Cancer Australia <br />  Canada - Canadian Institute of Health Research (CIHR) <br />  France – Institut national du cancer <br />  Germany – German Cancer Research Center (DKFZ) <br />  Japan - National Cancer Center (NCC) <br />  United Kingdom - Cancer Research UK (CRUK) <br />  United States - Department of Health and Human Services, National Cancer Institute (NCI) <br />  </div>  </div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/G7-Cancer-7-organisations-a-la-pointe-de-la-lutte-contre-les-cancers-renforcent-leur-coordination-pour-accelerer-les_a3699.html" />
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   <title>Vaccins Covid-19 : Pour Médecins du Monde, le ‘business as usual’ prime sur des priorités de santé</title>
   <updated>2021-04-15T10:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Vaccins-Covid-19-Pour-Medecins-du-Monde-le-business-as-usual-prime-sur-des-priorites-de-sante_a2653.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2021-04-15T10:08:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que la Directrice Générale de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) promeut actuellement une approche de la « troisième voie » pour surmonter les inégalités d’accès aux vaccins dans le monde, 240 organisations de la société civile, dont Médecins du Monde, alertent sur l’inadéquation de cette stratégie fondée sur des accords bilatéraux volontaires, entre les détenteurs des brevets et leurs sous-traitants, pour augmenter les capacités mondiales de production de vaccins, drastiquement nécessaire pour mettre fin à la pandémie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55499075-41531907.jpg?v=1618416020" alt="Vaccins Covid-19 : Pour Médecins du Monde, le ‘business as usual’ prime sur des priorités de santé" title="Vaccins Covid-19 : Pour Médecins du Monde, le ‘business as usual’ prime sur des priorités de santé" />
     </div>
     <div>
      L'Organisation mondiale du commerce (OMC) continue de discuter ces jours-ci de la proposition que l'Inde et l'Afrique du Sud ont présentée en octobre&nbsp;dernier&nbsp;pour demander une suspension temporaire des brevets pendant la pandémie afin d'augmenter la production de vaccins et d'autres technologies de santé&nbsp;nécessaires&nbsp;pour lutter contre&nbsp;la&nbsp;Covid-19. Bien que soutenu par 103 des 162&nbsp;pays&nbsp;qui composent l'OMC, les États les plus&nbsp;riches —&nbsp;y compris ceux de l'UE, dont la France&nbsp;—&nbsp;continuent de bloquer&nbsp;cette initiative.&nbsp; <br />   <br />  La gravité&nbsp;de la&nbsp;pénurie mondiale de&nbsp;vaccins et l’échec&nbsp;des&nbsp;principales&nbsp;compagnies pharmaceutiques&nbsp;détentrices des brevets&nbsp;à rendre leurs&nbsp;technologies&nbsp;largement&nbsp;disponibles dans les pays en développement,&nbsp;ont&nbsp;contribué à remettre&nbsp;la proposition&nbsp;de l’Inde et de l’Afrique,&nbsp;ouvertement&nbsp;soutenue par l'Organisation mondiale de la santé (OMS),&nbsp;au centre du&nbsp;débat.&nbsp;Par conséquent, plusieurs voix&nbsp;s’élèvent pour demander une dérogation aux droits de propriété intellectuelle auprès de l’OMC, ce qui serait&nbsp;à même de donner aux pays en développement la sécurité juridique&nbsp;qui&nbsp;leur permettait&nbsp;de&nbsp;produire localement les technologies de santé nécessaires à leur réponse à la pandémie de&nbsp;Covid-19.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Médecins du Monde se joint à 240 organisations de la société civile internationale</b></div>
     <div>
      Ce débat s'est posé dans de nombreux pays, y compris&nbsp;en Europe, où près de&nbsp;<a class="link" href="https://anws.co/bWxPd/%7B2262b105-5408-4e86-9c2c-d9b7dcac03bc%7D" target="_blank">350 députés nationaux et eurodéputés ont&nbsp;déclaré&nbsp;leur soutien&nbsp;à la proposition de l’Inde et de l’Afrique du Sud</a>. De son côté, la&nbsp;France&nbsp;continue à s’opposer publiquement à toute possibilité de considérer une levée des droits de propriété intellectuelle&nbsp;qui bénéficierait aux pays du Sud. Dès lors, le gouvernement renonce à reconnaître&nbsp;le&nbsp;problème&nbsp;de l’augmentation de la capacité mondiale&nbsp;des technologies de santé Covid-19&nbsp;comme un&nbsp;problème de santé publique&nbsp;qui doit être&nbsp;adressé&nbsp;par la&nbsp;solidarité et la coopération. <br />   <br />  Par conséquent, Médecins du Monde se joint à 240 organisations de la société civile&nbsp;internationale pour saluer, dans une lettre adressée à la Directrice Générale d’OMC, la volonté de l’organisation de relever les défis mondiaux que constituent l'offre insuffisante et l'accès inéquitable aux produits médicaux Covid-19, en particulier aux vaccins. Cependant, nos associations de santé et de solidarité internationale expriment leur inquiétude quant à l’approche adoptée par Mme Ngozi Okonjo-Iweala, manifestement soutenue par la France, de prioriser les accords bilatéraux volontaires, largement dépendants de l'industrie pour répondre à ces enjeux. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des conditions hautement restrictives qui renforcent le contrôle vertical des entreprises détentrices de la technologie</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/55499075-41531916.jpg?v=1618416109" alt="Vaccins Covid-19 : Pour Médecins du Monde, le ‘business as usual’ prime sur des priorités de santé" title="Vaccins Covid-19 : Pour Médecins du Monde, le ‘business as usual’ prime sur des priorités de santé" />
     </div>
     <div>
      <strong>Les accords bilatéraux qui ont été signés à ce jour contiennent des conditions&nbsp;hautement&nbsp;restrictives qui renforcent le contrôle vertical des entreprises détentrices de la technologie, limitent artificiellement la production et l'approvisionnement afin de restreindre les options d'approvisionnement au niveau mondial&nbsp;de vaccins.&nbsp;</strong> <br />   <br />  <em>«&nbsp;La troisième voie proposée par la directrice générale de l’OMC n’est qu’une nouvelle réponse&nbsp;de&nbsp; ‘business as&nbsp;usual’ orchestrée par les intérêts des principaux détenteurs de brevet, et par&nbsp;cela,&nbsp; semble&nbsp;détourner l’attention des véritables solutions pour l’élargissement des capacités mondiales de production</em>,&nbsp;déclare le Dr. Philippe de Botton, président de Médecins du Monde France.&nbsp;<em>A ce propos, l’Inde et l’Afrique du Sud ont proposé de lever quelques dispositions des accords sur les Aspects de propriété intellectuelle qui touchent au commerce, notamment les droits d’auteur, les dessins et modèles industriels, les brevets et les secrets d’affaires. Obtenir un consensus autour de ce texte devrait être la solution privilégiée par l’OMC&nbsp;»</em>. <br />   <br />  En laissant le contrôle des technologies sur les vaccins et autres technologies de santé aux détenteurs des brevets, les pays à revenus élevés confient la réponse à la crise Covid-19 à une poignée&nbsp;d’acteurs du secteur privé qui décident quand, où et à qui distribuer le vaccin. Cela confirme l’impuissance des Etats à se pencher sur les véritables solutions fondées sur la coopération et les priorités de santé. &nbsp; <br />   <br />  &gt;&nbsp;<a class="link" href="https://anws.co/bWxPe/%7B2262b105-5408-4e86-9c2c-d9b7dcac03bc%7D" target="_blank">consulter la lettre des 240 organisations de la société civile à Mme&nbsp;Ngozi&nbsp;Okonjo-Iweala</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Covid-19 : l’Asie orientale face à la pandémie. La nouvelle note de l'Institut Montaigne</title>
   <updated>2020-04-17T10:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Covid-19-l-Asie-orientale-face-a-la-pandemie-La-nouvelle-note-de-l-Institut-Montaigne_a2165.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/44902374-36496312.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-04-17T10:46:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une note publiée le 16 avril, le programme Asie de l’Institut Montaigne offre un panorama détaillé des outils de politiques publiques auxquels la Chine, la Corée du Sud, Hong Kong, le Japon, Singapour et Taiwan ont eu recours pour lutter contre la pandémie. Ce travail offre une approche comparée, identifie les similarités et les nuances qui s’en dégagent, et en tire des enseignements pour contribuer à la construction d’une boîte à outils de gestion de crise et de l’après-confinement pour la France et l’Europe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/44902374-36496312.jpg?v=1587026202" alt="Covid-19 : l’Asie orientale face à la pandémie. La nouvelle note de l'Institut Montaigne" title="Covid-19 : l’Asie orientale face à la pandémie. La nouvelle note de l'Institut Montaigne" />
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      <em>«&nbsp;Les recettes magiques n’existent pas, mais certains ingrédients, combinés, ont permis d’éviter le confinement. L’importance accordée en Asie à des mesures ciblées précoces, centrées sur les individus et le suivi personnalisé des patients, constitue en cela une alternative intéressante aux efforts visant à “aplanir la courbe” des contagions&nbsp;»</em>,&nbsp;expliquent les trois auteurs de ce travail :&nbsp;Mathieu Duchâtel, directeur du programme Asie de l’Institut Montaigne,&nbsp;François Godement, conseiller pour l'Asie au sein du think tank et&nbsp;Viviana Zhu, chargée d’études à l’Institut Montaigne.&nbsp;
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     <div><b>Une boîte à outils de politiques publiques…</b></div>
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      <strong>Les réponses à la crise du Covid-19 transcendent jusqu’à un certain point les différences entre démocraties et régimes autoritaires.</strong>&nbsp;L’utilisation de la quarantaine individuelle plutôt que le confinement généralisé, les contrôles aux frontières en quête de symptômes et de cas de contamination, un traçage méticuleux - parfois intrusif - et la forte mobilisation du tissu industriel pour l’adapter aux exigences de la crise en matière d’équipements médicaux, se retrouvent dans tous les pays d’Asie orientale, certes à différents degrés.&nbsp; <br />   <br />  Les enseignements tirés de l’épidémie de SRAS de 2003, qui a touché de plein fouet cette région du monde - et la crise du MERS qui a frappé la Corée du Sud en 2015 - ont souvent joué un rôle décisif dans la préparation des systèmes de santé, des méthodes de gestion de crise, mais aussi de la sensibilisation aux risques des populations. Ils expliquent en partie l’anticipation et la préparation constatées dès le mois de janvier dans ces pays d’Asie orientale.&nbsp;
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     <div><b>...et des équilibres uniques d’un pays à l’autre</b></div>
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      - La&nbsp;<strong>Chine</strong>&nbsp;frappe par la puissance de sa mobilisation industrielle et la sévérité du confinement de la ville de Wuhan. <br />   <br />  -&nbsp;La&nbsp;<strong>Corée du Sud</strong>&nbsp;a une utilisation intéressante des dépistages,&nbsp;via&nbsp;des enquêtes épidémiologiques ciblées et une mise à disposition facile d’accès du dépistage.&nbsp; <br />   <br />  -&nbsp;<strong>Taiwan</strong>&nbsp;ouvre des réflexions importantes sur l’usage de l’outil numérique dans un système démocratique, mais aussi sur l’importance de quarantaines individuelles strictes pour éviter un confinement général.&nbsp; <br />   <br />  -&nbsp;Le&nbsp;<strong>Japon</strong>&nbsp;choisit l’hospitalisation obligatoire pour tous les malades infectés par le Covid-19. <br />   <br />  -&nbsp;<strong>Singapour</strong>&nbsp;offre une option remarquée de traçage rétrospectif des contacts&nbsp;via&nbsp;l’application&nbsp;TraceTogether&nbsp;et son enregistrement des interactions sociales d’un individu&nbsp;via&nbsp;la fonction Bluetooth.&nbsp; <br />   <br />  -&nbsp;Enfin,&nbsp;<strong>Hong Kong</strong>&nbsp;est un modèle de réaction rapide, et de responsabilités prises par la population pour se protéger par le port de masques.&nbsp;
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     <div><b>Pas de recette magique, mais des enseignements importants</b></div>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/44902374-36496350.jpg?v=1587026238" alt="Covid-19 : l’Asie orientale face à la pandémie. La nouvelle note de l'Institut Montaigne" title="Covid-19 : l’Asie orientale face à la pandémie. La nouvelle note de l'Institut Montaigne" />
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      L’objet de ce travail est une cible mouvante.&nbsp;<strong>Si les mesures prises par les six gouvernements sont aujourd’hui citées en exemples</strong>,&nbsp;le risque d’une deuxième vague de cas ne les épargne pas. Des pays comme Singapour ou le Japon, qui étaient parvenus, grâce à l’efficacité de leurs mesures préventives, à éviter l’option du confinement, ont dû adopter une approche plus contraignante pour leurs populations au début du mois d’avril 2020.&nbsp; <br />   <br />  Le nombre de cas recensés dans cette région du monde reste bien inférieur aux centaines de milliers de cas constatés en Europe et aux Etats-Unis. Les mesures qui ont permis d’éviter le confinement en Asie du Nord-Est et à Singapour, comme la gestion chinoise de la fermeture de Wuhan avant de rouvrir la mégapole, ont une forte pertinence pour une réflexion sur la sortie du confinement en Europe.
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     <div><b>Six enseignements pour nourrir les débats sur le déconfinement en France et en Europe</b></div>
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      <div>- L’importance d’une <strong>activation précoce de procédures standardisées</strong>, afin d’acquérir une intelligence précise de la contagion, d’évaluer la menace et de mobiliser les ressources nationales. <br />   <br />  - Les opportunités offertes par des&nbsp;<strong>outils numériques</strong> adossés à des garde-fous démocratiques. <br />   <br />  - Une mise en application stricte de&nbsp;la <strong>quarantaine</strong> comme alternative au confinement. <br />   <br />  - L’enjeu d’une <strong>maîtrise de l’approvisionnement</strong> en matériel médical stratégique&nbsp;pour la gestion de la crise. <br />   <br />  - Le&nbsp;rôle des <strong>masques</strong>&nbsp;comme première ligne de défense contre les maladies respiratoires infectieuses. <br />   <br />  - La&nbsp;nécessité de <strong>penser stratégiquement l’après-crise</strong>&nbsp;pour minimiser les séquelles économiques de cette pandémie.&nbsp; <br />   <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.institutmontaigne.org/publications/covid-19-lasie-orientale-face-la-pandemie" target="_blank">Lire la note et les infographies</a>.</div>  
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   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/Covid-19-l-Asie-orientale-face-a-la-pandemie-La-nouvelle-note-de-l-Institut-Montaigne_a2165.html" />
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   <title>Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes</title>
   <updated>2016-08-24T10:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-patients-operes-dans-les-pays-a-faible-revenu-ont-trois-fois-plus-de-risque-de-mourir-une-etude-internationale-58_a944.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/9948921-16133365.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2016-08-24T10:18:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
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    <![CDATA[
Une nouvelle étude vient de montrer que les patients opérés en urgence dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de décéder que dans les pays à haut revenu. Cette étude, parue dans le British Journal of Surgery, a relevé le taux de mortalité post opératoire et l’a associé à l’Index de Développement Humain (HDI) de chaque pays. Pour la France, c’est le CHU de Rennes par l’intermédiaire du Dr Alexis Arnaud, chirurgien pédiatrique, qui a mené cette mission.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9948921-16133365.jpg?v=1472027058" alt="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" title="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" />
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      Avec 10745 patients inclus dans 58 pays participants et des données postopératoires relevées jusqu’au 30ème jour post opératoire, les résultats de l’étude sont implacables : le taux de décès était 3 fois plus élevé dans les pays à faible revenu que dans les pays à haut revenu, même après ajustement pour les facteurs pronostiques tels que le diabète ou le tabagisme. <br />  &nbsp; <br />  Moins d’un tiers de la population mondiale a accès à une chirurgie rapide, sécurisée et à un coût acceptable. Seulement 6% des 300 millions d’interventions chirurgicales réalisées chaque année ont lieu dans les pays à faible ou moyen revenu, malgré le fait qu’un tiers de la population mondiale y habite. Les taux de mortalité chirurgicale sont relevés dans les pays à haut revenu comme les pays européens ou les USA, mais il y a peu ou aucune surveillance dans près de 70% des pays à faible ou moyen revenu.
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     <div><b>Revoir l’utilisation de la check-list chirurgicale</b></div>
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      Selon l’équipe créatrice du projet, l’étude démontre la nécessité d’améliorer la sécurité du patient dans les pays à faible revenu et de revoir l’utilisation de la checklist chirurgicale – le critère standard de sécurité hospitalière. <br />  &nbsp; <br />  Dr Aneel Banghu, de l’Université de Birmingham, explique que l’association entre augmentation de mortalité et faible niveau de revenu d’un pays peut être expliquée par des différences de pronostic, de traitement ou des deux. Cette étude souligne cette différence significative entre les pays et le besoin urgent de la régler. <br />  &nbsp; <br />  Le Dr Ewen Harrison de l’Université d’Edinbourgh, souligne l’importance de collecter ces informations pour comprendre ce qui influence l’évolution postopératoire : <em>«&nbsp;L’amélioration de l’accès et de la sécurité chirurgicale ne peut être atteinte que si nous comprenons bien ce qui influence les résultats postopératoires à une échelle mondiale ».</em> <br />  &nbsp; <br />  L’équipe a aussi analysé le type de chirurgie réalisée. Ainsi, sans tenir compte du niveau du pays, l’intervention abdominale la plus fréquemment réalisée en urgence était l’appendicectomie. La population pédiatrique a d’ailleurs été le sujet d’une analyse particulière dont les résultats sont en cours de soumission.
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     <div><b>Un réseau de collaboration internationale</b></div>
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/9948921-16133367.jpg?v=1469792473" alt="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" title="Les patients opérés dans les pays à faible revenu ont trois fois plus de risque de mourir : une étude internationale (58 pays), promue en France par le CHU de Rennes" />
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      Pour cette étude, il a été développé un nouveau modèle de collecte de données, formant un réseau de collaboration internationale de médecins sous le nom de « GlobalSurg ». Dr Edward Fitzgeral, du comité GlobalSurg, ajoute qu’ <em>« </em><em>en créant un réseau international de chirurgiens, il a été possible de collecter des données au lit du malade pour évaluer les résultats chirurgicaux. Nous avons changé le modèle classique de recherche et recruté des collaborateurs par les réseaux sociaux ».</em> <br />  &nbsp; <br />  Dans chaque pays, un coordonnateur national devait recruter les centres investigateurs, gérer les questions éthiques et administratives et les problèmes au quotidien. <br />  &nbsp; <br />  En France, c’est le CHU de Rennes, par l’intermédiaire du Dr Alexis Arnaud, qui a mené cette mission permettant à la France de prendre le train de ce nouveau modèle d’étude internationale. <br />  &nbsp; <br />  L’équipe GlobalSurg espère que les études en cours et futures permettront de trouver des cibles pour améliorer la sécurité des interventions chirurgicales dans tous les pays du monde. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong><em>Les participants étaient :</em></strong> Argentine, Australie, Autriche, Bangladesh, Benin, Brunei, Brésil, Cambodge, Cameroun, Canada, Chili, Chine, Colombie, Croatie, République Dominicaine, Égypte, Éthiopie, Finlande, France, Ghana, Grèce, Guatemala, Hong Kong, Inde, Indonésie, Irak, Irlande, Italie, Libye, Lituanie, Malawi, Malaisie, Malte, Martinique, Mexique, Mozambique, Nouvelle Zélande, Nigeria, Norvège, Oman, Pakistan, Paraguay, Pérou, Portugal, Réunion, Roumanie, Rwanda, San Marin, Arabie Saoudite, Afrique du Sud, Espagne, Sri Lanka, Soudan, Suède, Suisse, Tanzanie, Turquie, Royaume Uni, États-Unis, Zambie.
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