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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T07:21:56+02:00</updated>
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   <title>L’OPCO Santé dévoile les résultats de son étude sur les attentes des jeunes dans le secteur de l’hospitalisation privée</title>
   <updated>2025-12-10T14:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/L-OPCO-Sante-devoile-les-resultats-de-son-etude-sur-les-attentes-des-jeunes-dans-le-secteur-de-l-hospitalisation-privee_a4824.html</id>
   <category term="Actu" />
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   <published>2025-12-09T12:11:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’OPCO Santé dévoile les résultats d’une étude réalisée par le cabinet Arthur Hunt Consulting, sur les attentes des jeunes en matière d’emploi au sein de la branche de l’hospitalisation privée à statut commercial (HP). Menée entre octobre 2024 et avril 2025, cette enquête met en lumière une forte motivation chez les jeunes, mais aussi de nombreux freins liés aux conditions de travail et à la rémunération, qui contribuent à la crise de recrutement dans la branche.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93098129-65118525.jpg?v=1765278951" alt="L’OPCO Santé dévoile les résultats de son étude sur les attentes des jeunes dans le secteur de l’hospitalisation privée" title="L’OPCO Santé dévoile les résultats de son étude sur les attentes des jeunes dans le secteur de l’hospitalisation privée" />
     </div>
     <div>
      Les jeunes ont majoritairement une image favorable du secteur de l’hospitalisation privée : 70% d’entre eux voient dans ce domaine un secteur d’utilité sociale, porteur de sens. Cependant, 30% déplorent un décalage entre cette image et la réalité du terrain, notamment en raison des difficultés liées aux conditions de travail, à la surcharge et au manque de reconnaissance.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des motivations fortes, mais un engagement freiné</b></div>
     <div>
      Les valeurs d’entraide et d’aide aux autres constituent des moteurs de motivation pour 77% des jeunes. Pourtant, seules 15% envisageraient réellement une carrière dans ces métiers, un paradoxe qui s’explique par la faible attractivité du secteur face aux contraintes : pénibilité, faibles rémunérations, enjeux émotionnels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les enjeux de recrutement, majeurs et persistants</b></div>
     <div>
      Le secteur rencontre de réelles difficultés de recrutement : 88% des établissements déclarent faire face à des postes vacants, notamment dans les métiers du soin (80%). La pénurie concerne principalement les aides-soignants et infirmiers, en raison de profils peu nombreux ou peu disponibles.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les attentes des jeunes : un focus sur la rémunération et la qualité de l’expérience</b></div>
     <div>
      Une rémunération insuffisante : 50% des jeunes professionnels citent la faiblesse des salaires comme leur principale source d’insatisfaction. Une expérience formative essentielle : 39% attestent que stages et immersions ont été déterminants dans leur choix professionnel. Une conception alignée avec leurs valeurs : 76% veulent que leur emploi corresponde à leurs convictions, et 66% refusent de travailler pour une organisation sans impact social clair.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Chiffres clés</strong>  <ul>  	<li class="list">88 % des établissements rencontrent des difficultés pour recruter, en particulier dans les métiers du soin.</li>  	<li class="list">80 % des postes vacants concernent des postes d’aide-soignant et d’infirmier.</li>  	<li class="list">Seuls 15 % des jeunes envisagent une carrière dans le secteur, malgré son attrait social et éthique.</li>  	<li class="list">76 % des jeunes estiment que leur emploi doit être en accord avec leurs convictions, et deux tiers (66%) refusent de travailler pour une organisation sans impact social.</li>  	<li class="list">77 % mettent en avant le contact humain et l’aide aux autres comme motivations principales.</li>  	<li class="list">50 % des jeunes professionnels déclarent que la rémunération est le point d’insatisfaction principal.</li>  	<li class="list">70 % ont une image favorable du secteur, mais 30 % ressentent un décalage avec la réalité.</li>  	<li class="list">39 % mentionnent qu’une expérience ou un stage dans le secteur a été déterminant dans leur prise de décision.</li>  	<li class="list">72 % estiment que la formation initiale est adaptée, mais plébiscitent plus de pratique concrète.</li>  </ul>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <em>“Ce rapport met en évidence une réalité préoccupante : malgré une forte motivation des jeunes face à des métiers porteurs de sens, la faiblesse de la rémunération, les &nbsp;conditions de travail difficiles et le manque de reconnaissance freinent leur engagement, ce qui contribue à la crise de recrutement dans nos établissements. Toutefois, l’OPCO Santé ne reste pas inactif : nous mobilisons de nombreux dispositifs pour améliorer l’attractivité de ces métiers, en renforçant la valorisation, la formation pratique, et la reconnaissance professionnelle. L’avenir de notre secteur dépend de notre capacité collective à conjuguer cette ambition avec des actions concrètes, pour rendre ces métiers plus attractifs, porteurs de sens et accessibles à la jeunesse d’aujourd’hui. "</em> déclare Rémy Mazzocchi, Directeur Général de l’OPCO Santé. <br />   <br />  <a class="link" href="https://www.opco-sante.fr/app/uploads/2025/12/opco0232_observatoire-rapport_etude-att-jeunes_pdf_site.pdf" target="_blank">&gt; Consulter l'étude</a> 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/L-OPCO-Sante-devoile-les-resultats-de-son-etude-sur-les-attentes-des-jeunes-dans-le-secteur-de-l-hospitalisation-privee_a4824.html" />
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   <title>« Les visages du bloc » : une série de portraits pour mieux comprendre l’hôpital</title>
   <updated>2025-09-08T21:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Les-visages-du-bloc-une-serie-de-portraits-pour-mieux-comprendre-l-hopital_a4650.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/90986929-64053168.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-09-08T21:50:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le CHU de Clermont-Ferrand lance une campagne d’affichage inédite dans ses établissements, intitulée « Les visages du bloc », pour valoriser les métiers qui œuvrent chaque jour au cœur du bloc opératoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/90986929-64053168.jpg?v=1757361243" alt="« Les visages du bloc » : une série de portraits pour mieux comprendre l’hôpital" title="« Les visages du bloc » : une série de portraits pour mieux comprendre l’hôpital" />
     </div>
     <div>
      Cette campagne met en scène des binômes de professionnels issus de différents métiers – IBODE, IADE, médecins anesthésistes réanimateurs, chirurgien·nes, infirmier·es, brancardiers, cadres de santé, agents des services hospitaliers, aides-soignant·es, assistantes médico-administratives, formateurs &nbsp;– à travers une série de portraits photographiques accompagnés de slogans et de textes valorisant leur rôle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une équipe, des expertises complémentaires</b></div>
     <div>
      Parce que chaque intervention chirurgicale repose sur une chaîne de compétences coordonnées, cette campagne met en lumière la diversité et la complémentarité des métiers qui rendent possible la qualité et la sécurité des soins. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Dans le bloc, rien ne se fait seul. Chaque rôle compte, chaque geste s’appuie sur un autre. C’est cette force collective que nous avons voulu rendre visible, à travers des visages et des mots »</em> indique la directrice générale, Valérie Durand-Roche. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Objectifs de la campagne</strong> <br />  •&nbsp;Valoriser les métiers du bloc opératoire, souvent peu visibles du grand public <br />  •&nbsp;Promouvoir l’attractivité de ces filières professionnelles <br />  •&nbsp;Reconnaître l’engagement quotidien des équipes hospitalières <br />  •&nbsp;Sensibiliser à la richesse humaine de l’hôpital public <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une exposition visible dans les établissements du CHU</b></div>
     <div>
      Les portraits sont affichés depuis le 25 juillet sur les grilles de l’enceinte du site Gabriel-Montpied et seront déployés, par la suite, sur les autres sites du CHU. Un volet numérique de la campagne est également diffusé sur les réseaux sociaux et le site internet du CHU. <br />   <br />  <strong>&gt; Lien de la campagne :&nbsp;<a class="link" href="https://www.chu-clermontferrand.fr/les-visages-du-bloc" target="_blank">https://www.chu-clermontferrand.fr/les-visages-du-bloc</a> </strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Vient de paraître : la démographie des professionnels de santé au 1er janvier 2024</title>
   <updated>2025-05-14T10:21:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Vient-de-paraitre-la-demographie-des-professionnels-de-sante-au-1er-janvier-2024_a4544.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/88539609-62700169.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-05-14T10:18:00+02:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (DREES) publie des données sur la démographie de plusieurs professions médicales (médecins, chirurgiens-dentistes, sages-femmes, pharmaciens, infirmiers, kinésithérapeutes et pédicures-podologues) au 1er janvier 2024 issues du Répertoire partagé des professionnels intervenant dans le système de santé (RPPS). Ces données sont présentées dans un nouveau format sur data.drees et disponibles depuis 2012.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/88539609-62700169.jpg?v=1747210888" alt="Vient de paraître : la démographie des professionnels de santé au 1er janvier 2024" title="Vient de paraître : la démographie des professionnels de santé au 1er janvier 2024" />
     </div>
     <div>
      <p data-olk-copy-source="MessageBody">Au 1er janvier 2024, la DREES dénombre : <br />    <ul>  	<li class="list">233 400 médecins en activité (+ 1,4 % par rapport au 1er janvier 2023)</li>  	<li class="list">104 200 kinésithérapeutes en activité (+ 3,6 %)</li>  	<li class="list">74 200 pharmaciens en activité (+ 1,2 %)</li>  	<li class="list">45 800 chirurgiens-dentistes en activité (+ 1,2 %)</li>  	<li class="list">25 400 sages-femmes en activité (+ 4,3 %)</li>  	<li class="list">14 200 pédicures-podologues en activité (+ 1,7 %)</li>  </ul>      <br />  Pour les médecins, la DREES présente les effectifs d’actifs occupés au 1er janvier de l’année, leur âge moyen et la densité pour 100 000 habitants, de 2012 à 2024. Ces indicateurs sont déclinés en fonction du lieu de leur activité la plus récente (région et département), de leur genre, de leur âge, de leur mode d’exercice (libéral, mixte ou salarié) et de la spécialité exercée. Pour les médecins, sont également présentés les effectifs d’actifs occupés au 1er janvier suivant les spécialités exercées à un niveau détaillé, les effectifs d’actifs occupés au 1er janvier suivant le la région de diplôme et la région de leur activité la plus récente, ainsi que le nombre d’activités exercées par ces médecins en cours au 1er janvier déclinées suivant le lieu de l'activité (région et département), le mode d'exercice (libéral ou salarié), le secteur d’activité et la spécialité exercée. <br />   <br />  Pour les autres professions de santé (chirurgiens-dentistes, kinésithérapeutes, pharmaciens, pédicures-podologues et sages-femmes), la DREES renseigne les effectifs d’actifs occupés au 1er janvier de l’année, l’âge moyen des professionnels et la densité pour 100 000 habitants, de 2012* à 2024. Ces indicateurs sont déclinés en fonction du lieu de leur activité la plus récente (région et département), de leur genre, de leur âge, de leur mode d’exercice (libéral, mixte ou salarié) et du secteur d’activité dans lequel ils exercent.  <p aria-hidden="true"> <br />  <em>* Les données RPPS sont disponibles depuis 2017 pour les kinésithérapeutes et depuis 2018 pour les pédicures-podologues, les données depuis 2012 étant déjà mises à disposition dans les données issues du répertoire ADELI pour ces professions qui ont basculé au RPPS respectivement en 2017 et en 2018.</em> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://data.drees.solidarites-sante.gouv.fr/explore/dataset/la-demographie-des-professionnels-de-sante-de-2012-a-2024/information/" target="_blank"><strong>&gt; Consulter les données</strong></a> <br />   <br />  &nbsp;  <table cellpadding="0" cellspacing="0">  	<tbody>  		<tr>  			<td>  			<table cellpadding="0" cellspacing="0">  				<tbody>  					<tr>  						<td>  						<table cellpadding="0" cellspacing="0">  							<tbody>  								<tr>  									<td>  									<table cellpadding="0" cellspacing="0">  										<tbody>  											<tr>  												<td>  												<table cellpadding="0" cellspacing="0">  													<tbody>  														<tr>  															<td><strong>Pour aller plus loin :&nbsp;</strong>  															<ul>  																<li class="list">Babet, C., Donnenfeld, M., Kamionka, J.&nbsp;(juin, 2024). «&nbsp;<a class="link" data-auth="NotApplicable" data-link-id="XNvvEokgRUmxEXXBMvmYYQ" data-linkindex="2" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB_3CxBByY0Ls0KXQkEF_0IbQohRv0NAOTdCExBBc0NvvEtCJIEVJ0LERddDBMvnQmGHZWWh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci8yNTA2MTlfRE0xNF9EZW1vZ3JhcGhpZUluZmlybWllcmVzQWlkZXNTb2lnbmFudGVzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtndXZzJJVkY0UzUyVE9MRlpvUUx1V2e8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4" rel="nofollow" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB_3CxBByY0Ls0KXQkEF_0IbQohRv0NAOTdCExBBc0NvvEtCJIEVJ0LERddDBMvnQmGHZWWh0dHBzOi8vZHJlZXMuc29saWRhcml0ZXMtc2FudGUuZ291di5mci8yNTA2MTlfRE0xNF9EZW1vZ3JhcGhpZUluZmlybWllcmVzQWlkZXNTb2lnbmFudGVzuDVhNTg3M2VkYjg1YjUzMGRhODRkMjNmN7g2MTI0YWIyMjVlMDYwZjQ0ZTQ1ZDY3NTDAtndXZzJJVkY0UzUyVE9MRlpvUUx1V2e8ZXllLmRpZmZ1c2lvbi5zb2NpYWwuZ291di5mcsQUfhUXNtDE0No30KBD0LfQldDJ0KPQv9DMMUPQt9DV0N4">Démographie des infirmières et des aides-soignantes</a>&nbsp;». DREES,&nbsp;DREES Méthodes&nbsp;n°15.</li>  																<li class="list">Anguis M., Bergeat M., Pisarik J. Vergier N., Chaput H.&nbsp;(mars, 2021), «&nbsp;<a data-auth="NotApplicable" data-link-id="FM0_1bTHQgS3-FP2sB9S8Q" data-linkindex="3" href="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB_3CxBByY0Ls0KXQkEF_0IbQohRv0NAOTdCExBAU0M0_0NXQtNDHQgTQt_hT9tCwH1Lx2YNodHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zL2xlcy1kb3NzaWVycy1kZS1sYS1kcmVlcy9zeW50aGVzZS1xdWVsbGUtZGVtb2dyYXBoaWUtcmVjZW50ZS1ldC12ZW5pci1wb3VyLWxlc7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZ3V2cySVZGNFM1MlRPTEZab1FMdVdnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe" rel="noopener noreferrer" target="_blank" title="https://eye.diffusion.social.gouv.fr/c?p=wAbNB_3CxBByY0Ls0KXQkEF_0IbQohRv0NAOTdCExBAU0M0_0NXQtNDHQgTQt_hT9tCwH1Lx2YNodHRwczovL2RyZWVzLnNvbGlkYXJpdGVzLXNhbnRlLmdvdXYuZnIvcHVibGljYXRpb25zL2xlcy1kb3NzaWVycy1kZS1sYS1kcmVlcy9zeW50aGVzZS1xdWVsbGUtZGVtb2dyYXBoaWUtcmVjZW50ZS1ldC12ZW5pci1wb3VyLWxlc7g1YTU4NzNlZGI4NWI1MzBkYTg0ZDIzZje4NjEyNGFiMjI1ZTA2MGY0NGU0NWQ2NzUwwLZ3V2cySVZGNFM1MlRPTEZab1FMdVdnvGV5ZS5kaWZmdXNpb24uc29jaWFsLmdvdXYuZnLEFH4VFzbQxNDaN9CgQ9C30JXQydCj0L_QzDFD0LfQ1dDe">Quelle démographie récente et à venir pour les professions médicales et pharmaceutique ? Constat et projections démographiques&nbsp;</a>», DREES,&nbsp;Dossier de la DREES&nbsp;n° 76.</li>  															</ul>  															</td>  														</tr>  													</tbody>  												</table>  												</td>  											</tr>  										</tbody>  									</table>  									</td>  								</tr>  							</tbody>  						</table>  						</td>  					</tr>  				</tbody>  			</table>  			</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>ARTLH : « L’innovation, la RSE et la collaboration sont des enjeux majeurs pour l’hôpital »</title>
   <updated>2024-12-18T08:52:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/ARTLH-L-innovation-la-RSE-et-la-collaboration-sont-des-enjeux-majeurs-pour-l-hopital_a4256.html</id>
   <category term="Actu" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/83201684-59605795.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-12-18T08:52:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Réunissant les professionnels de la logistique hospitalière, l’Association nationale des responsables des transports et de la logistique à l’hôpital (ARTLH) offre tout un service de mise en réseau et de formation pour ce métier indispensable à l’hôpital. Le point avec Lionel Wack, responsable des fonctions logistiques au Centre hospitalier de Saint-Quentin et président de cette association comptant des adhérents dans plus de 150 centres hospitaliers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83201684-59605794.jpg?v=1727857994" alt="ARTLH : « L’innovation, la RSE et la collaboration sont des enjeux majeurs pour l’hôpital »" title="ARTLH : « L’innovation, la RSE et la collaboration sont des enjeux majeurs pour l’hôpital »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quelles sont les missions de l’ARTLH&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Lionel Wack&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Créée en 1986 à Nancy, par des responsables du transport souhaitant développer un réseau d’échanges autour de leurs pratiques, l’ARTLH se dénommait au départ ARTH, pour Association nationale des responsables des transports à l’hôpital. Elle s’est ensuite peu à peu ouverte à la logistique hospitalière, tout en gardant sa vocation initiale, celle de réunir les professionnels du secteur pour favoriser les échanges. Ainsi,&nbsp;chaque année, l’ARTLH organise des Journées d’études et de formation qui font la part belle au retour d’expériences&nbsp;sur des avancées concrètes. De la même manière, tout au long de l’année, elle permet aux responsables d’avoir accès à son réseau et, s’ils en font la demande, à un accompagnement pour la conduite de projets, qu’il s’agisse d’une construction d’un cahier des charges, ou d’une adaptation de l'approche technique, humaine ou organisationnelle. Le plus souvent réalisé en distanciel – bien qu’il soit également possible en présentiel –, cet appui est un réel atout pour les établissements et les professionnels concernés, qui ont parfois besoin d’une expertise et d’un regard extérieur pour trouver une solution et avancer dans la bonne direction.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’ARTLH propose également des formations…</strong> <br />   <br />  L’association est effectivement aussi un centre de formation, certifié Qualiopi. Six formations métier sont aujourd’hui à notre catalogue, et trois autres devraient s’y ajouter prochainement. Nous travaillons ici avec l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) et le Réseau des acheteurs hospitaliers (Resah) pour créer des modules répondant aux attentes actuelles. C’est notamment le cas de la logistique d’étage qui devrait, par exemple, être traitée à travers cette nouvelle offre. Ceci dit, cela fait déjà plusieurs années que l’ARTLH s’intéresse à cette pratique, qui permet de réduire, voire de supprimer, des tâches logistiques jusque-là dévolues aux soignants.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Vous avez évoqué les Journées d’études et de formation de l’ARTLH. Pourriez-vous nous donner plus de détails&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Tous les ans, pendant le mois de mai ou de juin, nous organisons un événement de deux jours, proposant plusieurs tables rondes et sessions techniques autour d’une thématique centrale. Ces échanges sont adossés à un salon de prestataires accueillant nos partenaires industriels, pour assurer une veille technologique et permettre à nos collègues et confrères de découvrir de nouvelles solutions. Et, pour que nous puissions toucher tous les hospitaliers au fil des années, ces journées sont itinérantes. En 2024, nous étions par exemple à Béziers, en 2025 nous serons à Nancy, et en 2026 nous nous arrêtons dans le Centre-Val de Loire.&nbsp; <br />   <br />  <strong>En 2024, la thématique des journées de Béziers était <em>«&nbsp;Optimiser la santé de demain&nbsp;: les enjeux de la logistique hospitalière à l’ère de l’innovation, de la RSE et de la collaboration&nbsp;»</em>. Pourquoi avoir retenu ces sujets&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Parce que ces trois dimensions que sont l’innovation, la RSE et la collaboration, sont des enjeux majeurs pour l’hôpital. La politique RSE, par exemple, a un impact fort sur les pratiques. Les établissements sanitaires doivent s’adapter, et sont déjà d’ailleurs parfois en retard sur certaines exigences, comme la gestion des déchets alimentaires, car, en vertu de la loi «&nbsp;Anti-gaspillage pour une économie circulaire&nbsp;» (AGEC) de 2020, le tri des biodéchets devrait s’être généralisé depuis le 1<sup>er</sup>&nbsp;janvier 2024, pour les professionnels comme les particuliers. Au niveau des ambulances, la mutualisation des transports sanitaires, votée dans le cadre de la LFSS 2024, a également eu un impact important sur les établissements de santé, particulièrement les CHU qui possèdent des flottes intégrées. Cette évolution impose de revoir certaines modalités de régulation des demandes de transport sanitaire. L’ARTLH travaille bien sûr sur le sujet&nbsp;: Olivier Pinguet, membre de l’association et technicien supérieur au service Transport patient du CHU Dijon Bourgogne, participe à plusieurs groupes de travail avec l’Anap autour de cette problématique, qui nécessite une meilleure gestion des flottes, mais aussi – et cela vaut également pour les établissements dont les flottes sont externalisées –, une meilleure coordination avec les ambulanciers et les transporteurs sanitaires.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’innovation est un autre enjeu identifié dans le cadre des journées d’étude 2024. Quels champs ont été plus spécifiquement abordés ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Les interventions étaient, cette année, très marquées par la robotique, ou du moins par le recours à la machine pour remplacer l'humain sur des tâches récurrentes. Un chariot repas sortant d’une cuisine centrale pèse, par exemple, entre 150 et 280 kilos, ce qui n’est pas sans risque pour le soignant qui doit le pousser tous les jours dans les couloirs du service de soins.&nbsp;On peut&nbsp;donc&nbsp;tout à fait imaginer l’emploi de chariots autonomes, accompagnés par le soignant qui délivre les repas. Ce type d’innovation est intéressant pour faciliter la vie de tous à l’hôpital. Et ce sont loin d’être les seules avancées en cours&nbsp;! Des systèmes automatiques peuvent aussi être déployés pour gérer plus facilement les produits livrés au sein des services. <br />   <br />  <strong>Ce qui rejoint la thématique de la logistique d’étage…&nbsp;</strong> <br />  Celle-ci vise en effet le même objectif, celui de livrer au plus près des soignants. De nombreux établissements travaillent déjà en ce sens, par exemple en s’équipant de logiciels permettant de connaître les besoins de chaque unité de soins et de gérer les stocks déportés. Nul doute que ces solutions sont encore appelées à évoluer à l’avenir pour mieux prendre en charge les derniers mètres. Les logiciels de brancardage suivront à mon sens une trajectoire similaire, car la finalité est une fois de plus la même&nbsp;: faciliter la vie au quotidien. À cet égard, le brancardage nécessite une réelle expertise pour optimiser le travail et le déplacement des équipes. Tous ces exemples mettent aussi en lumière l’importance de la collaboration interprofessionnelle, qui s’impose donc comme un autre enjeu fort pour l’hôpital de demain.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quelle est votre vision à long terme de toutes ces innovations&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Je tiens tout d’abord à rappeler que les robots ne feront pas tout&nbsp;! Et que pour les entretenir, il faudra aussi se doter de techniciens spécialisés. C’est un point parfois négligé dans les services s’équipant d’outils automatisés, alors même que la présence de ces techniciens est indispensable au bon fonctionnement des automates sur le long terme. Au Centre hospitalier de Saint-Quentin, où je suis en poste, la blanchisserie compte par exemple trois techniciens électromécaniciens, chargés de l’entretien et de la maintenance des équipements sur site. Cette présence est primordiale. Certes, les fournisseurs proposent parfois un contrat de suivi, mais se pose ici la question de la sous-traitance, avec tout ce que cela implique&nbsp;: le contrôle des actes effectués, la réactivité en cas de panne… <br />   <br />  <strong>La logistique et le transport hospitalier peuvent d’ailleurs eux-mêmes être parfois sous-traités…</strong> <br />   <br />  L’Hôpital a effectivement tout testé&nbsp;! D’ailleurs, en fonction de la direction d’un établissement, les orientations prises sur le sujet peuvent changer du tout au tout. Beaucoup de structures font des «&nbsp;allers-retours&nbsp;», alors même que ce sont ces revirements qui coûtent le plus cher. À titre personnel, je suis plutôt favorable à la gestion internalisée&nbsp;car&nbsp;il peut y avoir de la productivité au sein de la fonction publique hospitalière.&nbsp;La mise en place d’un véritable management opérationnel peut être ici utile, notamment le recours à des tableaux de bord et des indicateurs indiquant les objectifs de manière concrète, mais aussi les limites à respecter pour ne pas rompre l’équilibre du système.&nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/83201684-59605795.jpg?v=1727858032" alt="ARTLH : « L’innovation, la RSE et la collaboration sont des enjeux majeurs pour l’hôpital »" title="ARTLH : « L’innovation, la RSE et la collaboration sont des enjeux majeurs pour l’hôpital »" />
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      <strong>Lionel Wack</strong> <br />   <br />  Après avoir travaillé pendant plusieurs années dans des multinationales privées, Lionel Wack a, en 2002, intégré le CHU de Reims en tant qu’ingénieur responsable des fonctions hôtelières comprenant, entre autres, les repas, le linge, la plate-forme logistique, le magasin, le transport et la gestion des déchets. Après dix années au sein de cet établissement, le Picard décide de revenir chez lui, dans l’Aisne, pour prendre le poste de chef de projet qualité et gestion des risques dans un établissement psychiatrique. En 2013, il rejoint le centre hospitalier de Saint-Quentin pour être ingénieur responsable des fonctions logistiques, avec des missions allant de la gestion des espaces verts à celle du garage, en passant par la blanchisserie, le transport et les fonctions hôtelières. Depuis 2022, Lionel Wack est aussi président de l’ARTLH, une fonction qu’il devrait quitter l’année prochaine, au terme de son mandat.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Arrivant en fin de carrière, j’espère passer la main, même si je resterai adhérent et participerai naturellement à la vie de l’association&nbsp;»</em>, confie-t-il.&nbsp;
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      <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #66, édition de septembre 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-66-Innovation-RSE-Attractivite-un-triple-defi-pour-demain_a4223.html">à lire ici&nbsp;</a> 
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   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hospitalia.fr/ARTLH-L-innovation-la-RSE-et-la-collaboration-sont-des-enjeux-majeurs-pour-l-hopital_a4256.html" />
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   <title>Coup de projecteur sur les métiers de la prévention du risque infectieux</title>
   <updated>2024-06-26T12:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Coup-de-projecteur-sur-les-metiers-de-la-prevention-du-risque-infectieux_a4151.html</id>
   <category term="Hygiène" />
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   <published>2024-06-26T12:56:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour l’édition 2024 de leurs Webi’Mars, les Jeunes professionnels de la prévention du risque infectieux (JePPRI) ont organisé deux webinaires consacrés aux métiers de la prévention et du contrôle de l’infection (PCI). L’objectif ? Promouvoir la discipline tout en informant les professionnels de santé, « qu’ils y exercent ou non », sur ses enjeux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/80252216-57958898.jpg?v=1715670595" alt="Coup de projecteur sur les métiers de la prévention du risque infectieux" title="Coup de projecteur sur les métiers de la prévention du risque infectieux" />
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      Créée en novembre 2021, la commission des Jeunes professionnels de la prévention du risque infectieux (JePPRI) a trouvé ses marques au sein de la Société française d’hygiène hospitalière (SF2H), menant régulièrement des actions de communication sur les enjeux et les spécificités de la prévention et du contrôle de l’infection. Très active sur les réseaux sociaux, elle organise aussi, depuis deux ans, la série de webinaires Webi’Mars. Si l’édition 2023 avait abordé l’hygiène de l’air, de l’eau et des surfaces, l’édition 2024 s’est, quant à elle, concentrée sur les métiers de la prévention du risque infectieux. Deux interventions se sont ainsi tenues les 14 et 21 mars, pour mettre en lumière les différents profils de la PCI, médicaux comme non médicaux.&nbsp;
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     <div><b>Des retours d’expérience pour inspirer de nouvelles initiatives</b></div>
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      Biohygiéniste, infirmière en prévention du risque infectieux (PRI), cadre de santé coordonnateur, cadre biohygiéniste, médecins, interne en infectiologie, interne en pharmacie hospitalière… Des professionnels aux compétences variées ont pu témoigner de leurs expériences, mais aussi faire connaître leur métier, leur formation, leur parcours…&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous avons essayé de constituer un panel élargi, pour donner à voir toutes les possibilités&nbsp;»</em>, a indiqué le Dr Stuti Gera Denis-Petit, praticienne hospitalière en PRI à l’hôpital Bichat - Claude Bernard de Paris et copilote du JePPRI, en introduction du webinaire du 14 mars qui s’était concentré sur les professions non médicales.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Nous avions à cœur de promouvoir notre spécialité&nbsp;parce que l’on se rend compte qu’elle est assez méconnue sur de nombreux aspects, y compris pour des personnes exerçant déjà en PRI&nbsp;»,&nbsp;</em>a-t-elle aussi expliqué. Car c’était bien là l’objectif des deux conférences&nbsp;: faire connaître la grande diversité de ses métiers et, pourquoi pas, y attirer de nouveaux profils.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>&gt;&nbsp;Les deux webinaires sont disponibles en replay sur la <a class="link" href="https://www.youtube.com/@LaSF2H  " target="_blank">chaîne YouTube de la SF2H.</a></em> <br />   <br />  &gt; Article paru dans Hospitalia #65, édition de mai 2024,&nbsp;</strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-65-Les-innovateurs-investissent-l-hopital_a4100.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  <br />  &nbsp;
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      <strong>Thierry Pialleport, biohygiéniste au CH de Saint-Brieuc</strong> <br />   <br />  Biohygiéniste dans une unité de prévention et de contrôle de l’infection (UPCI) au Centre hospitalier de Saint-Brieuc, dans les Côtes-d’Armor, Thierry Pialleport était invité à présenter son métier et ses différentes missions lors du premier des webinaires consacrés aux métiers non médicaux.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>J’ai une formation de technicien de laboratoire&nbsp;»</em>, a-t-il détaillé en revenant sur son parcours de formation,&nbsp;qui compte notamment un BTS en analyses biologiques et médicales, une licence professionnelle en hygiène hospitalière, un diplôme universitaire en «&nbsp;gestion du risque nosocomial&nbsp;» et un master 2 en santé publique et risques liés à l’environnement hospitalier.&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;</em><em>J’ai trois missions principales&nbsp;: réaliser des prélèvements environnementaux, dans l’eau et l’air, mais aussi sur les surfaces et les endoscopes&nbsp;; interpréter et exploiter leurs résultats, et suivre la mise en œuvre d’actions correctives&nbsp;; et participer aux autres activités et travaux de l’équipe de l’UPCI&nbsp;»</em>, a détaillé Thierry Pialleport, en insistant notamment sur la&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>nécessité d’avoir une bonne connaissance de l’hôpital et des dispositifs médicaux&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp; <br />   <br />  <strong>Le Dr Sara Romano Bertrand, MCU-PH à Montpellier</strong> <br />   <br />  Maître de conférences des universités - praticien hospitalier (MCU-PH) en microbiologie hospitalière à l’Université et au CHU de Montpellier, le Dr Sara Romano Bertrand a pour sa part pu présenter son parcours et ses travaux lors du webinaire spécifiquement consacré aux professions médicales. Docteure en pharmacie, elle s’est orientée dès l’internat vers l’hygiène hospitalière, obtenant notamment un diplôme universitaire. Habilitée à diriger des recherches depuis janvier 2024, elle enseigne à l’Université de Montpellier tout en exerçant au sein du service de prévention des infections et de la résistance du CHU.&nbsp; <br />   <br />  Dans son intervention, Sara Romano Bertrand a particulièrement insisté sur la principale mission des microbiologistes au sein d’un laboratoire d’hygiène&nbsp;:&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>sécuriser et maîtriser le risque infectieux lié à l’environnement de soins&nbsp;»</em>, qu’il s’agisse de services à risque ou de zones à atmosphère contrôlée, de dispositifs médicaux et de matériels de soins, ou dans le cadre de travaux de rénovation. Elle-même responsable des contrôles microbiologiques dans l’environnement hospitalier, la pharmacienne supervise la réalisation des prélèvements et, le cas échéant, la recherche des causes lorsque sont détectées des infections associées aux soins (IAS) d’origine environnementale.&nbsp;
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