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 <title>Hospitalia, le magazine de l'hôpital pour toute l'actualité et l'information hospitalière</title>
 <subtitle><![CDATA[Hospitalia est le magazine spécialisé pour la e-santé, systèmes d'information hospitaliers, SIH, hygiène hospitalière, confort du patient hospitalisé, blanchisserie hospitalière, pharmacie hospitalière, imagerie médicale, traçabilité hospitalière]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-17T14:57:59+02:00</updated>
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   <title>Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro</title>
   <updated>2026-03-25T08:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Dedalus-et-Inovie-renouvellent-leur-partenariat-pour-le-deploiement-a-grande-echelle-de-la-suite-InVitro_a4976.html</id>
   <category term="Biologie" />
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   <published>2026-03-25T08:27:00+01:00</published>
   <author><name>Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dedalus, acteur majeur de la numérisation des laboratoires de biologie médicale, et INOVIE, acteur majeur du diagnostic médical en France, annoncent la signature d’un partenariat stratégique d’une durée de cinq ans, portant sur le déploiement de la suite Dedalus InVitro en mode SaaS. Grâce à ce partenariat, Inovie continue sa transformation numérique au bénéfice de ses collaborateurs, des patients et des professionnels de santé.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95598135-66804715.jpg?v=1774423915" alt="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" title="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" />
     </div>
     <div>
      Dedalus propose désormais la suite logicielle convergée Dedalus InVitro, un système d’information complet conçu pour répondre aux enjeux de performance, de standardisation et d’efficacité des laboratoires et plateaux techniques. Couvrant les domaines de la biologie médicale, de la génétique et de l’anatomopathologie, la suite InVitro constitue une solution unifiée, modulaire et évolutive, capable d’accompagner durablement les laboratoires dans leur modernisation. <br />   <br />  Les laboratoires d’Inovie bénéficieront d’une couverture fonctionnelle large et adaptable selon leur besoin, au service de la qualité de prise en charge des patients : nouveaux serveurs de résultats (InVitro Results Server et InVitro Patient Portal), gestion de la qualité et suivi des exigences d’accréditation (KaliLab), fonctions avancées de gestion administrative patient, de facturation et comptabilité, ou encore des outils de pilotage décisionnel. <br />   <br />  Enfin, la disponibilité de nombreux connecteurs, ainsi que la prise en charge native du standard FHIR, garantissent une intégration fluide dans l’écosystème du système d’information de santé. Son architecture modulaire assure une flexibilité maximale : chaque composant fonctionne de manière autonome tout en s’articulant autour du socle central InVitro LIS, garantissant un système sécurisé, cohérent, homogène et adaptable aux besoins spécifiques de chaque organisation. <br />   <br />  <em>« Ce partenariat marque une étape clé dans la transformation numérique d’Inovie. Avec la suite InVitro, nous renforçons notre ambition d’offrir à nos patients et à nos équipes un système d’information plus performant, plus fluide et tourné vers l’excellence&nbsp;»</em>, déclare Georges Ruiz, Président d’Inovie. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Dedalus accompagne les laboratoires dans leur transformation numérique et leur performance opérationnelle. Avec ce partenariat, nous travaillons main dans la main avec le Groupe INOVIE pour garantir des déploiements efficaces et des résultats optimisés sur tous les sites&nbsp;»</em>, ajoute Guillem Pelissier, Directeur Général Dedalus France.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/95598135-66804716.jpg?v=1774423799" alt="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" title="Dedalus et Inovie renouvellent leur partenariat pour le déploiement à grande échelle de la suite InVitro" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Clinisys au Centre Oscar Lambret : une collaboration qui sécurise les prélèvements d’anatomocytopathologie</title>
   <updated>2026-01-22T17:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Clinisys-au-Centre-Oscar-Lambret-une-collaboration-qui-securise-les-prelevements-d-anatomocytopathologie_a4858.html</id>
   <category term="Biologie" />
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   <published>2026-01-22T17:30:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au Centre Oscar Lambret de Lille, la sécurité et la traçabilité des prélèvements d’anatomocytopathologie ont franchi une étape majeure avec le déploiement de DaVinci, le logiciel de Clinisys, et son interfaçage avec Elios, un module développé en interne. Le travail conjoint entre les équipes du Centre et celles de l’éditeur a permis de fiabiliser davantage le parcours des échantillons. Les explications de Franck Craynest, directeur adjoint de la DSI, et Delphine Bertin, cadre du pôle de Biopathologie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154555-65150500.jpg?v=1765530252" alt="Clinisys au Centre Oscar Lambret : une collaboration qui sécurise les prélèvements d’anatomocytopathologie" title="Clinisys au Centre Oscar Lambret : une collaboration qui sécurise les prélèvements d’anatomocytopathologie" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pouvez-vous nous présenter&nbsp;le projet&nbsp;Elios&nbsp;et son articulation avec DaVinci ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck Craynest&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le projet DaVinci a démarré en août 2024 à l’Unité de Pathologie Morphologique et Moléculaire (UP2M).&nbsp;Nous voulions que la saisie des prélèvements soit informatisée, mais Clinisys n’était pas en mesure de nous proposer une solution simple pour nos utilisateurs, le projet Elios est donc né.&nbsp;Avec&nbsp;Elios, nous avons créé un flux numérique entièrement sécurisé et assuré une continuité totalement fiable avec DaVinci.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Delphine Bertin&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Nos prescriptions avec le bloc opératoire et le service d’imagerie sont&nbsp;informatisées dans le Dossier Patient Informatisé (DPI) depuis 2017. Pour maintenir cette dématérialisation, un outil de saisie des prélèvements capable de s’intégrer nativement à DaVinci était indispensable.&nbsp;L’association des deux solutions nous offre aujourd’hui une traçabilité complète des prélèvements&nbsp;qui nous sont transmis par ces deux services, en lien direct avec la numérotation de DaVinci. Le&nbsp;laboratoire prend en charge immédiatement l’échantillon via un QR Code reprenant l’identité patient, sans risque de confusion.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Cette intégration avec DaVinci a-t-elle modifié les pratiques pour les équipes du bloc opératoire ou de l’imagerie ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Delphine Bertin&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Auparavant, les opérateurs imprimaient des étiquettes et scannaient un code-barres pour ouvrir un questionnaire. Désormais, le numéro de prélèvement est généré automatiquement pour identifier chaque prélèvement.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Franck Craynest&nbsp;:</strong></em>&nbsp;Ce nouveau fonctionnement a permis de repenser toute la logique d’identification des échantillons de l’UP2M, sécurisant notamment l’étiquetage. Aujourd’hui, l’étiquette n’est créée qu’au moment précis où le prélèvement est saisi. Cette génération à la demande élimine les risques d’erreur et évite des non-conformités&nbsp;que nous pouvions rencontrer.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Comment s’est déroulé le partenariat avec Clinisys ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Delphine Bertin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Clinisys a accepté&nbsp;de partir d’une feuille blanche pour redéfinir avec nous le circuit des prélèvements. Ses équipes nous ont accompagnés pendant plusieurs mois, participant activement aux tests et aux ajustements aux côtés de notre DSI, jusqu’à la mise en production. Encore aujourd’hui, elles restent disponibles pour intervenir en coordination avec le bloc, et garantir ainsi une parfaite cohérence entre Elios et DaVinci.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Franck Craynest&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Le soutien de Clinisys s’est avéré déterminant dans le cadre de l’interopérabilité, leurs équipes ayant su adapter avec efficacité leur back-office pour satisfaire à nos exigences.&nbsp;Ce partenariat a permis la mise en place d’un outil parfaitement conforme à nos pratiques&nbsp;et fait de notre établissement le premier en France à bénéficier d’un logiciel de saisie des prélèvements connecté à DaVinci.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Concrètement, quelles ont été les principales étapes du projet ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck&nbsp;Craynest&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Le développement d’Elios s’est étalé sur six mois, de janvier à juin 2025, avec de nombreux échanges et ajustements entre la DSI et Clinisys pour garantir une interopérabilité optimale. Après la formation des équipes du bloc opératoire, de l’imagerie et du laboratoire, le lancement en septembre s’est fait en douceur&nbsp;: l’adhésion a été immédiate.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Delphine Bertin&nbsp;:</strong></em>&nbsp;L’ergonomie d’Elios a été adaptée aux usages des opérateurs. L’objectif principal étant de garantir des prescriptions conformes en limitant la charge de saisie, ce processus est plus fiable et optimisé, ce qui a suscité des retours très positifs de la part des équipes.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Quels bénéfices observez-vous aujourd’hui de cette interconnexion entre Elios et DaVinci ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck Craynest&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>L’intégration d’Elios avec DaVinci constitue un véritable gage de sécurité.&nbsp;Cette association permet d’assurer une identification de chaque échantillon, en&nbsp;garantissant que chaque étape du circuit soit parfaitement tracée. Il&nbsp;est alors&nbsp;possible de suivre précisément chaque prélèvement tout au long de la chaîne. Pour renforcer encore la sécurité du processus, des contrôles intermédiaires sont mis en place à différentes étapes clés. Ainsi, à la sortie du bloc opératoire ainsi qu’au niveau de l’imagerie, une application dédiée sur smartphone permet d’effectuer des vérifications en temps réel. Ces contrôles systématiques contribuent à optimiser le suivi des échantillons et à garantir la fiabilité du circuit de prélèvement.<o:p></o:p> <br />   <br />  <em><strong>Delphine Bertin&nbsp;:&nbsp;</strong></em>Une fois la conformité de prescription validée, un dernier contrôle au laboratoire permet de s’assurer que tous les prélèvements d’un patient ont bien été réceptionnés. Avec le code DaVinci associé à chaque flacon, le risque de perte ou d’erreur diminue drastiquement. C’est une chaîne entièrement sécurisée, pensée pour garantir que le bon nombre de prélèvements suit le bon patient dans le circuit d’anatomocytopathologie.&nbsp;Cette géolocalisation des prélèvements Elios/DaVinci nous permettra bientôt d’informer les prescripteurs sur l’avancement de notre prise en charge en temps réel.<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>À terme, envisagez-vous de faire évoluer ou d’étendre cette solution à d’autres services du centre ?&nbsp;</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Franck Craynest&nbsp;:</em></strong><em>&nbsp;</em>Oui, nous prévoyons d’étendre&nbsp;Elios&nbsp;à d’autres services dès le début de l’année&nbsp;: soins externes, hospitalisation et pédiatrie, où des prélèvements sont également&nbsp;réalisés. Ces trois sites devraient démarrer au premier trimestre&nbsp;2026. Chaque service ayant ses spécificités, des adaptations pourraient être nécessaires, mais mon équipe est en mesure d’ajuster rapidement l’outil. Notre force réside dans notre capacité à développer en interne des solutions apportant une réelle valeur ajoutée pour enrichir nos outils métiers – et nous avons ici pu nous appuyer sur un partenaire éditeur réactif.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  <strong>Un partage avec d’autres Centres de lutte contre le cancer (CLCC) est-il aussi prévu ?</strong><o:p></o:p> <br />   <br />  <strong><em>Delphine Bertin&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Oui, nous partageons déjà certains logiciels avec les CLCC de Rouen et de Caen dans le cadre du projet C³, qui vise une coopération renforcée entre nos trois centres. Nous avons la chance de disposer d’une DSI&nbsp;qui comprend nos besoins et accompagne nos projets, permettant de concevoir en interne des solutions innovantes et adaptées. Ces échanges inter-centres sont nombreux et favorisent la mutualisation des bonnes pratiques. S’inspirer des réussites des autres et partager nos propres outils contribue à renforcer durablement la qualité et la sécurité des parcours patients.&nbsp; <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.clinisys.com/fr/fr/" target="_blank">site de Clinisys</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
     </div>
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   <title>Data-centré et souverain : la stratégie de Maincare pour l’hôpital de demain</title>
   <updated>2026-01-13T10:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/Data-centre-et-souverain-la-strategie-de-Maincare-pour-l-hopital-de-demain_a4859.html</id>
   <category term="SIS" />
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   <published>2026-01-13T10:51:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle hayek</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Devenue un impératif stratégique, la transformation du système de santé exige des partenaires capables d’apporter une vision claire et pleinement alignée sur les enjeux du secteur. Au cœur de ce mouvement, Maincare – désormais intégré à La Poste Santé & Autonomie – déploie une feuille de route visant à moderniser en profondeur le SIH autour d’une architecture data-centrée, tout en accélérant l’adoption d’une IA souveraine au service des usages quotidiens. Olivier Geoffroy, son directeur général, revient sur cette trajectoire ambitieuse et sur les choix structurants opérés pour aider les établissements de santé à franchir cette nouvelle étape.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154597-65150546.jpg?v=1765530546" alt="Data-centré et souverain : la stratégie de Maincare pour l’hôpital de demain" title="Data-centré et souverain : la stratégie de Maincare pour l’hôpital de demain" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pour commencer, pourriez-vous nous rappeler le rôle de Maincare au sein de La Poste Santé &amp; Autonomie ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  <strong><em>Olivier Geoffroy&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Face à la nécessité de diversifier ses activités, le groupe La Poste a fait de la santé un axe stratégique majeur en créant La Poste Santé &amp; Autonomie, un acteur industriel d’intérêt général, à capitaux 100&nbsp;% publics. Cette marque combine la proximité humaine propre au groupe La Poste et l’excellence numérique de Docaposte, notamment pour la sécurisation, l’hébergement et la valorisation des données de santé. La vision de La Poste Santé &amp; Autonomie&nbsp;est ambitieuse&nbsp;: promouvoir un modèle ouvert, souverain et centré sur la donnée, au service des parcours de santé, de la prévention et de la recherche. C’est dans ce cadre que Maincare, acteur historique du système d’information hospitalier (SIH) présent sur plus de 1 000&nbsp;sites, intervient pour industrialiser un SIH centré sur la donnée. Sa force réside dans la complémentarité avec les autres entités du groupe, et notamment Docaposte qui apporte son expertise dans les technologies innovantes, la souveraineté et la sécurité. Ensemble, nous formons un ensemble d’expertises cohérent, capable de soutenir la transformation numérique du secteur de la santé. <br />   <br />  <strong>Justement, quels enjeux identifiez-vous aujourd’hui au sein de ce secteur ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous avons de la chance, en France, de pouvoir nous appuyer sur des hôpitaux reconnus pour leur excellence médicale, leur fort potentiel d’innovation clinique et l’engagement remarquable de leurs équipes. Ce sont de véritables atouts. Pour autant, les hôpitaux français font face à des défis persistants&nbsp;: tension sur les ressources humaines, difficultés d’attractivité médicale, organisations territoriales parfois inadaptées, fragmentation croissante des SIH, contraintes règlementaires récurrentes, pressions budgétaires importantes… Sur le plan numérique, ces enjeux sont amplifiés par la multiplication des applications hétérogènes, souvent cloisonnées, ce qui alourdit les organisations quotidiennes. Le virage numérique, initialement pensé pour simplifier les usages et réduire la charge administrative, a paradoxalement ajouté de la complexité. Notre ambition est donc de passer d’un SIH morcelé à une architecture unifiée et centrée sur la donnée, permettant de simplifier les processus, de renforcer les dynamiques territoriales, de fluidifier la coordination ville-hôpital et de soutenir la recherche clinique. L’objectif est de concilier ergonomie, fiabilité et couverture des besoins médicaux et administratifs, tout en favorisant l’ouverture et le partage des données. <br />   <br />  <strong>C’est à cette fin que La Poste Santé &amp; Autonomie a co-créé l’Alliance SIH…</strong> <br />   <br />  Pour porter une transformation souveraine et data-centrée du SIH, il nous faut bâtir un socle technique agnostique et interopérable, au sein duquel des briques applicatives agiles pourraient être activées en fonction des besoins. Cette trajectoire commune, qui permettra donc une exploitation simple, sécurisée et standardisée des informations médicales, doit être portée et promue par des acteurs qui partagent les mêmes convictions. Chacun peut préserver sa singularité dans les solutions proposées, mais en s’inscrivant dans un modèle partagé dont la construction est devenue primordiale pour que notre système de santé puisse relever les défis qui sont les siens – d’autant que des standards existent, et qu’ils ont été expérimentés avec succès dans d’autres pays européens. L’Alliance SIH est donc une démarche d’intérêt général, qui rassemble aujourd’hui La Poste Santé &amp; Autonomie, Maincare, le GIP CPage et les Hospices Civils de Lyon via Hopsis. Ensemble, nous cherchons à proposer un SIH de nouvelle génération, inspiré des meilleures initiatives internationales en la matière tout en étant aligné avec les travaux autour de l’Espace Européen de Données de Santé (EEDS). <br />   <br />  <strong>Comment cette vision se matérialise-t-elle au sein de la stratégie de Maincare ?</strong> <br />   <br />  La stratégie de Maincare repose sur un double mouvement&nbsp;: moderniser en profondeur nos solutions historiques, et développer de nouvelles offres innovantes, tirant parti des expertises de La Poste Santé &amp; Autonomie.&nbsp;La modernisation est déjà bien avancée sur les suites administratives M-GAM, M-GEF et M-RH, le WMS Copilote – leader sur son marché –, les DPI CrossWay et Maincare IC, et notre plateforme de télémédecine M-Covalia. Cette transformation s’accompagne de fonctionnalités concrètes et opérationnelles. M-GAM, par exemple, est aujourd’hui l’une des seules GAM du marché réellement capable de proposer un fonctionnement multi-entités juridiques, avec des écrans entièrement modernisés, de nouveaux usages et des fonctionnalités enrichies par l’IA. Les utilisateurs n’ont plus besoin de naviguer entre différents modules&nbsp;: une liste de travail intelligente met automatiquement en avant les éléments importants dans le contexte de l’utilisateur.&nbsp; <br />   <br />  <strong><em>Quid</em>&nbsp;des nouvelles offres ?</strong> <br />   <br />  Nous accélérerons la dynamique autour de notre DPI de nouvelle génération Maincare IC, qui a démontré sa maturité et est maintenant en production dans plusieurs établissements. Son ergonomie moderne, son IA intégrée et son socle ouvert reposant sur une approche data-centrée, en font justement un pilier de notre stratégie d’avenir. Comme je le soulignais, nous enrichissons également notre catalogue avec des solutions tirant parti de notre riche écosystème. Ainsi, nous avons récemment lancé une offre complète en imagerie médicale avec un nouveau RIS et à venir pour 2026, un PACS de toute dernière génération. Nous proposons aussi de nombreux usages d’IA intégrés au SIH, comme la synthèse médicale ou la génération automatique de comptes-rendus, ainsi que de nombreux usages autour de la voix. Enfin, nous préparons une nouvelle offre autour des Entrepôts de Données de Santé.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Pourriez-vous nous détailler votre stratégie IA ?</strong> <br />   <br />  Grâce à l’expertise et à la maîtrise technologique de Docaposte, nous bénéficions de compétences IA intégrées au sein de notre propre écosystème, avec une intelligence artificielle souveraine et maîtrisée de bout en bout. La plateforme IA en Santé de Docaposte, DALVIA, s’intègre naturellement dans notre environnement SIH pour faire émerger de nouveaux usages à forte valeur ajoutée. Cette intégration est déjà une réalité avec DALVIA Synthèse, qui permet la synthèse automatique de documents médicaux, ou avec DALVIA Vox, qui offre une reconnaissance vocale intelligente et la génération automatisée de résumés de consultation, ce que l’on appelle l’IA Ambiante. <br />   <br />  <strong>D’autres usages sont-ils en cours de développement ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Absolument. Nous disposons aujourd’hui d’un potentiel exceptionnel en matière d’IA, et nous l’exploitons de manière pragmatique. Nos développements visent à intégrer ces technologies de manière totalement native dans le SIH, afin que les professionnels de santé bénéficient directement de leurs capacités avancées dans leur environnement de travail. L’un de nos axes majeurs porte sur la voix&nbsp;: prescription vocale, interaction enrichie avec les logiciels, navigation plus fluide… Autant d’usages qui transforment la relation au système d’information et font gagner un temps précieux. En parallèle, nous développons des modules d’IA capables d’automatiser de nombreuses tâches médico-administratives – logistique, dossiers d’admission, facturation, aide au codage, structuration de la donnée pour le soin et la recherche, etc. Ces outils seront conçus soit en interne, soit avec des partenaires sélectionnés pour leur expertise et leur alignement avec nos valeurs.&nbsp;Ce qui distingue profondément nos solutions d’IA, c’est qu’elles reposent toutes sur la plateforme souveraine et conforme DALVIA de Docaposte,&nbsp;dans le respect des principes éthiques. Enfin, ces IA sont toujours construites avec les soignants eux-mêmes, pour garantir une pertinence opérationnelle maximale et une création de valeur tangible pour les professionnels et les patients. <br />   <br />  <strong>Un mot, pour finir, sur l’accompagnement&nbsp;des établissements de santé dans ces transformations ?</strong> <br />   <br />  Il y a deux ans, Maincare a opéré une réorganisation par business units, renforçant ainsi son agilité et sa proximité avec le terrain. Cette structuration, combinée aux synergies issues de La Poste Santé &amp; Autonomie, nous permet d’adapter nos équipes et nos ressources selon les besoins locaux. Nous pouvons aussi nous appuyer sur les expertises complémentaires de Docaposte pour l’expertise technologique, de Heva sur la valorisation des données de santé, ou de Careside pour les parcours territoriaux de santé, pour offrir des solutions complètes et pertinentes. C’est là une force majeure particulièrement différenciante, d’autant que notre écosystème, celui de La Poste Santé &amp; Autonomie, bénéficie d’une pérennité assurée par un actionnariat 100&nbsp;% public à travers la Caisse des Dépôts et l’État. Dans un contexte économique difficile, cette stabilité fait de nous un partenaire fiable, capable de sécuriser les investissements et de soutenir la transformation du système de santé sur le long terme. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'informations sur le <a class="link" href="https://www.maincare.com" target="_blank">site de Maincare</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154597-65150559.jpg?v=1765530536" alt="Data-centré et souverain : la stratégie de Maincare pour l’hôpital de demain" title="Data-centré et souverain : la stratégie de Maincare pour l’hôpital de demain" />
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   <title>« La prévention du risque cyber doit se construire au quotidien »</title>
   <updated>2026-01-05T12:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hospitalia.fr/ La-prevention-du-risque-cyber-doit-se-construire-au-quotidien _a4840.html</id>
   <category term="SIS" />
   <photo:imgsrc>https://www.hospitalia.fr/photo/art/imagette/93153528-65149712.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2026-01-05T12:40:00+01:00</published>
   <author><name>Aurélie Pasquelin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors de la journée « Cyber et Santé » de l’European Cyberweek, qui se tenait le 19 novembre dernier à Rennes, dirigeantes hospitalières et experts de la cybersécurité ont dressé un constat unanime : les établissements de santé demeurent des cibles privilégiées, et les crises récentes montent que la bataille se joue autant sur le terrain technique que sur le terrain humain.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93153528-65149712.jpg?v=1765524116" alt="« La prévention du risque cyber doit se construire au quotidien »" title="« La prévention du risque cyber doit se construire au quotidien »" />
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      <em>« La santé numérique est une force, mais aussi une fragilité. Les données sont précieuses, convoitées, et il nous appartient de les protéger. »</em>&nbsp;La journée « Cyber et Santé » de l’European&nbsp;Cyberweek&nbsp;de Rennes s’est ouverte sur ce rappel sans détour d’Hélène&nbsp;Delaveau, responsable du département Innovation en santé à l’ARS Bretagne. D’emblée, elle a replacé la cybersécurité au centre des préoccupations hospitalières. Dans un contexte où la transformation numérique s’accélère et où les usages digitaux se généralisent, cette fragilité n’est plus un risque théorique&nbsp;: elle constitue désormais un paramètre structurel avec lequel les établissements doivent composer au quotidien.&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b>Trois dirigeantes, trois crises </b></div>
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      Premier temps fort de la journée, la table ronde « Comprendre, anticiper et maîtriser le risque cyber » réunissait Florence&nbsp;Favrel-Feuillade, directrice générale&nbsp;du CHU Brest, Cécile&nbsp;Spender, directrice générale&nbsp;d’Hospi&nbsp;Grand Ouest (HGO), et Virginie Valentin, directrice générale&nbsp;du CHU Rennes. Trois dirigeantes confrontées à des cybercrises majeures, trois retours d’expérience, et un constat partagé&nbsp;: aucun établissement, même préparé, n’est totalement armé face à une attaque informatique.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Si Virginie Valentin, récemment arrivée à la tête de l’institution, n’a pas vécu de l’intérieur l’attaque subie par le CHU de Rennes le juin 2023, ses conséquences restent marquantes&nbsp;: le vol de 300&nbsp;Go de données avait contraint l’établissement à fonctionner en mode dégradé durant plusieurs jours. Pour elle, la conclusion est sans ambigüité&nbsp;:&nbsp;<em>« le risque cyber&nbsp;ne se résume pas à des attaques spectaculaires ;&nbsp;la défense se construit au quotidien, dans un effort continu de toutes les&nbsp;équipes. »&nbsp;&nbsp;</em><o:p></o:p>
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     <div><b>HGO : six semaines de crise et un choc organisationnel </b></div>
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      Même constat pour Cécile&nbsp;Spender, dont l’intervention a été l’un des temps forts de la table ronde. La directrice générale d’Hospi&nbsp;Grand Ouest est revenue avec une grande transparence sur l’attaque d’octobre 2024. Interprété au départ comme une opération menée depuis l’étranger, l’incident s’est finalement révélé être une malveillance interne, orchestrée par un ancien RSSI du groupe. Un scénario auquel personne ne s’attendait.&nbsp;<em>« Nous nous pensions&nbsp;prêts, comme tout le monde. Pourtant, rien ne se passe vraiment comme prévu le jour J »</em>, confie-t-elle.&nbsp;Pendant six semaines, plusieurs&nbsp;établissements ont&nbsp;vu leur système d’information&nbsp;impacté, certaines activités ont dû être suspendues, des interventions chirurgicales reportées, tandis que la fuite de données devenait rapidement un enjeu critique.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Pour Cécile&nbsp;Spender, cette crise a mis en lumière un maillon essentiel&nbsp;: la gouvernance.&nbsp;<em>« Nous n’avions&nbsp;pas assez anticipé la gouvernance »</em>,&nbsp;souligne-t-elle, en insistant sur le&nbsp;fait que&nbsp;<em>« les attaques cyber ne relèvent pas&nbsp;uniquement du champ informatique&nbsp;: elles obligent à des arbitrages stratégiques, médicaux, logistiques et parfois médiatiques. »&nbsp;&nbsp;</em><o:p></o:p> <br />   <br />  L’expérience a fait émerger plusieurs priorités&nbsp;: disposer d’une cartographie précise du système d’information, clarifier les procédures d’urgence, définir des responsabilités partagées, et surtout fluidifier la communication entre soignants, cadres, DSI et direction générale.&nbsp;<em>« Depuis, </em>ajoute-t-elle,&nbsp;<em>le groupe HGO a renforcé sa coopération avec les établissements partenaires et engagé un vaste travail d’acculturation aux enjeux cyber. »</em>&nbsp;Une manière de transformer ce traumatisme en levier de progrès collectif.&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b>CHU de Brest : « gagner deux ans en trois mois » </b></div>
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      C’est précisément cette idée de transformation par la crise que l’on a retrouvée dans l’expérience du CHU de Brest. Pour Florence&nbsp;Favrel-Feuillade, l’attaque du 9&nbsp;mars 2023 est devenue un événement fondateur dans l’histoire récente de l’établissement.&nbsp;<em>« Nous avions connu des incendies, des pannes, la crise Covid… mais jamais une crise cyber de cette ampleur »</em>, rappelle-t-elle.&nbsp;À 20&nbsp;h&nbsp;48, ce jour-là,&nbsp;l’ANSSI&nbsp;(Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information)&nbsp;alerte la direction de communications frauduleuses repérées sur un serveur.&nbsp;<o:p></o:p> <br />   <br />  Moins de deux heures plus tard, la décision tombe&nbsp;: coupure totale d’Internet pour empêcher la progression de l’attaque. À 22&nbsp;h&nbsp;30, le CHU bascule en vase clos. Cette mise sous cloche inaugure 35&nbsp;jours de crise, mobilisant intensivement les équipes informatiques, les directions fonctionnelles et les soignants.&nbsp;Pour la directrice générale, la clé de la résilience a résidé dans la communication interne&nbsp;:&nbsp;<em>« Quatre réunions par jour au début. Informer vite, en interne comme en externe, a permis la résilience des équipes. »</em>&nbsp;Ces rendez-vous réguliers, réunissant cadres, directions, DSI et soignants,&nbsp;<em>« ont permis d’éviter les rumeurs, de maintenir la cohésion et d’associer les équipes à chaque étape du rétablissement »</em>.&nbsp;Aujourd’hui, cette crise est devenue un accélérateur majeur. Plus aucun projet numérique ne passe sans validation par le RSSI, les règles d’hygiène informatique ont été renforcées, et la prise de conscience collective, du service informatique au bloc opératoire, a profondément marqué la culture de l’hôpital, ancrant la cybersécurité dans ses organisations.&nbsp;<o:p></o:p>
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     <div><b>Un défi collectif </b></div>
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      Quel que soit l’établissement, une attaque cyber laisse une empreinte durable. Mais elle constitue aussi une source de progrès, en révélant les fragilités et les leviers d’amélioration. En tête de liste&nbsp;: la formation, que les trois directrices qualifient unanimement de <em>« première ligne de défense, fragile, mais la plus décisive »</em>. La question des moyens demeure tout aussi cruciale. Les recommandations d’investissement, autour de 2&nbsp;% du budget d’un établissement,&nbsp;<em>« restent difficilement lisibles »</em>, déplore Virginie Valentin, qui plaide pour&nbsp;<em>« une politique nationale claire »</em>.&nbsp;&nbsp;<o:p></o:p> <br />  Pour Cécile&nbsp;Spender, la réponse passe par une mutualisation renforcée&nbsp;: le partage des retours d’expérience est&nbsp;<em>« indispensable pour bâtir une résilience collective »</em>.&nbsp;Car, au-delà des aspects techniques,&nbsp;ces&nbsp;témoignages soulignent que la cybersécurité touche désormais à la gouvernance, à l’organisation, à la communication et à la souveraineté numérique. Comme le résume Hélène&nbsp;Delaveau,&nbsp;<em>« c’est bien d’un engagement collectif&nbsp;autour de la cybersécurité&nbsp;en santé dont nous avons besoin ».&nbsp;</em> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;<a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html" target="_blank">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  <o:p></o:p>
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   <title>Dedalus : l’équation gagnante entre ambitions européennes et ancrage français</title>
   <updated>2026-01-05T12:38:00+01:00</updated>
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   <published>2026-01-05T12:38:00+01:00</published>
   <author><name>Joëlle Hayek</name></author>
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    <![CDATA[
Acteur majeur de la transformation numérique en santé, Dedalus se distingue par un positionnement unique : une présence solide en France, combinée à une envergure européenne qui lui permet d’anticiper les évolutions réglementaires et technologiques du continent. Cette double dimension lui donne la capacité d’innover à grande échelle tout en adaptant finement ses solutions aux réalités nationales. Un équilibre entre puissance d’innovation industrielle et proximité opérationnelle qui constitue aujourd’hui l’un de ses atouts majeurs, comme l’explique Guillaume Reynaud, directeur des relations publiques pour Dedalus France.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154639-65150609.jpg?v=1765530816" alt="Dedalus : l’équation gagnante entre ambitions européennes et ancrage français" title="Dedalus : l’équation gagnante entre ambitions européennes et ancrage français" />
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      <strong>Le secteur hospitalier connaît aujourd’hui de profondes mutations. Quels sont, à votre sens, ses principaux défis ?</strong> <br />   <br />  <strong><em>Guillaume Reynaud&nbsp;:</em></strong>&nbsp;Les systèmes de santé européens font face à des tensions croissantes&nbsp;: vieillissement de la population, hausse des maladies chroniques et neurodégénératives, pression opérationnelle et financière, pénurie de professionnels… En Europe, les plus de 65&nbsp;ans seront près de 38&nbsp;millions en 2050, et quelque 14&nbsp;millions de personnes pourraient être touchées par la maladie d’Alzheimer d’ici 2030. En France, malgré un effort important – 11,4&nbsp;% du PIB consacré à la santé, au-delà de la moyenne européenne –, les marges d’investissement restent limitées et les équipes hospitalières sont fragilisées. Ces dynamiques complexes exigent des réponses innovantes, domaine dans lequel Dedalus intervient en tant qu’opérateur européen majeur du numérique en santé. <br />   <br />  <strong>Justement, quel rôle jouez-vous dans cette transformation ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Nous proposons un écosystème complet couvrant l’ensemble des workflows hospitaliers&nbsp;: dossier patient informatisé, gestion du laboratoire, imagerie médicale, gestion administrative, recherche clinique… Notre ambition est d’alléger la charge cognitive des professionnels, qui passent aujourd’hui jusqu’à 45&nbsp;% de leur temps sur des outils numériques, avec trop de clics et d’étapes inutiles. Nous développons donc une nouvelle génération de solutions centrée sur la simplification et l’accès à la bonne information au bon moment. Pour cela, nous mobilisons plusieurs leviers d’innovation, comme l’approche Ux-design, l’automatisation des workflows ou encore l’intelligence artificielle. L’objectif n’est plus de saisir mais de prédire, d’assister, de coordonner grâce à des solutions intelligentes et intégrées. Le continuum des soins est au cœur de notre stratégie. <br />   <br />  <strong>Vous êtes un acteur européen avec un fort ancrage français. Comment cela s’incarne-t-il ?</strong> <br />   <br />  En France, nous menons plusieurs projets structurants pour co-construire les usages de demain avec les utilisateurs eux-mêmes. Le Command Center en est un exemple emblématique&nbsp;: cette solution de gouvernance par la donnée, véritable tour de contrôle en temps réel, a d’abord été déployée à Madrid en 2023, et est en cours d’adaptation au contexte français avec le CHRU de Nancy, devenu site pilote. Les tableaux de bord et les processus sont conçus avec les équipes, pour répondre aux besoins réels. En imagerie, DeepUnity, notre PACS de nouvelle génération, fait l’objet de partenariats avec le GHT Normandie Centre –-CHU de Caen et les Hospices Civils de Lyon, pour développer de nouveaux usages validés avec les équipes cliniques.&nbsp;Le DPI convergé Care4U suit la même logique&nbsp;: les workflows enrichis par l’IA sont conçus avec les professionnels de santé et validés scientifiquement via le laboratoire ERIOS du CHU de Montpellier. Nous nous appuyons aussi sur nos communautés d’utilisateurs, notamment le club4U issu de la fusion des clubs RESO et DxCare, pour nourrir un dialogue continu sur notre DPI&nbsp;Care4U. Cette boucle itérative garantit la pertinente des fonctionnalités et leur adoption.&nbsp; <br />   <br />  <strong>L’IA occupe une place importante dans votre stratégie. Pourriez-vous détailler ce point ?</strong> <br />   <br />  L’intelligence artificielle offre un potentiel considérable pour soutenir les professionnels de santé, simplifier des tâches chronophages et accéder plus rapidement à l’information utile. Nous développons donc des usages concrets autour des modèles LLM, comme la génération automatique de comptes-rendus, l’IA ambiante pour structurer les données en temps réel lors des consultations, ou encore le compagnon numérique, un assistant intelligent capable d’interroger le DPI et de restituer des informations claires et synthétiques. Ces outils sont déjà opérationnels et déployés dans des établissements français. Au-delà du DPI, l’IA ouvre aussi des perspectives en imagerie médicale et en biologie, pour détecter des signaux invisibles ou renforcer les approches préventives. Ces technologies ne sont plus une innovation théorique ; elles sont concrètes et éprouvées, s’imposant comme un nouveau levier d’efficience opérationnelle. <br />   <br />  <strong>L’efficience opérationnelle sera justement au cœur du D4 Evolution&nbsp;2026, l’événement annuel de Dedalus France. Comment cette thématique sera-t-elle traitée ?</strong> <br />  La 8<sup>ème</sup>&nbsp;édition du D4 Evolution, le 22&nbsp;janvier à Paris, aura pour thème « L’hôpital augmenté à la recherche de l’efficience opérationnelle ».&nbsp;Cette journée immersive combinera des ateliers pratiques, des témoignages d’experts et des retours d’expérience pour explorer comment concilier innovation, qualité des soins et bien-être des équipes. L’intelligence artificielle, la gouvernance par la donnée et la réutilisation des informations seront au centre des discussions. L’événement sera également l’occasion de faire des annonces majeures visant à repenser durablement les organisations hospitalières.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Quels sont vos enjeux prioritaires pour prochaines années ?&nbsp;</strong> <br />   <br />  Principalement la modernisation de nos solutions logicielles, tant au niveau des fonctionnalités que des architectures. Nous investissons fortement dans des architectures robustes et scalables, notamment Kubernetes, soutenue au niveau européen pour son haut niveau de résilience et de sécurité. Nous accompagnons également les hôpitaux dans la montée en compétence sur ces environnements. En parallèle, nous travaillons activement sur le concept de cloud souverain européen, parfaitement aligné avec notre propre vision pour proposer des solutions sécurisées et pérennes, à la fois conformes aux standards européens et aux exigences nationales. <br />   <br />  <strong>Justement, comment conciliez-vous ce double enjeu ?</strong> <br />   <br />  Les enjeux technologiques nécessitent une capacité de développement importante et une puissance de feu considérable. Nous disposons donc d’un pôle R&amp;D mondial, qui conçoit des solutions selon un modèle centralisé, garantissant les fonctionnalités fondamentales et les socles technologiques. Dedalus consacre d’ailleurs un milliard d’euros tous les cinq ans, soit plus de 200&nbsp;millions d’euros chaque année, pour soutenir le développement de ces logiciels et infrastructures. En parallèle, nous nous appuyons sur pôle R&amp;D français, basé à Bordeaux et chargé de répondre aux attentes spécifiques des établissements de santé du territoire. Cette organisation nous permet de participer à des initiatives européennes comme le futur Espace européen de données de santé (EEDS),&nbsp;tout en contribuant aux travaux autour des normes internationales (Snomed-CT, OpenEMR, FHIR…) et aux initiatives nationales, comme la démarche CI-SIS de l’Agence du numérique en santé. Seul un acteur ayant ce positionnement européen et national peut agir de manière aussi transversale et cohérente. C’est la grande force du groupe Dedalus, qui peut ainsi soutenir la transformation des systèmes de santé à travers toute l’Europe. <br />   <br />  <strong>&gt; Plus d'information sur le <a class="link" href="https://www.dedalus.com/fr/fr/" target="_blank">site de Dedalus</a>  </strong> <br />   <br />  <strong>&gt; Article paru dans Hospitalia #71, édition de décembre 2025,&nbsp;</strong><strong><a class="link" href="https://www.hospitalia.fr/Hospitalia-71-Comment-l-industrie-transforme-l-hopital_a4826.html">à lire ici&nbsp;</a>  </strong> <br />  &nbsp;
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      <img src="https://www.hospitalia.fr/photo/art/default/93154639-65150616.jpg?v=1765530793" alt="Dedalus : l’équation gagnante entre ambitions européennes et ancrage français" title="Dedalus : l’équation gagnante entre ambitions européennes et ancrage français" />
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